Film d’écrivain en péril: La maison hantée

Me revoici enfin avec mes commentaires inutiles sur un film mettant en vedette un écrivain en péril!

Bon, j’appelais ça «Le film de la semaine», parce qu’au début de cette aventure, je commentais vraiment un film par semaine. Mais comme ça fait longtemps que ça a changé, il était temps que je change le titre de ma chronique, non?

Ces temps-ci, je travaille fort sur la révision de La quête de Marianne. Mais comme l’Halloween s’en vient, je me suis dit que je pourrais prendre le temps de regarder et commenter un charmant film appelé La maison hantée!

En fait, ce film n’était pas vraiment charmant, hélas…

La maison hantée, version française de The House that Screamed, est un film d’horreur américain sorti en 2000 que j’avais enregistré sur Frissons TV. Certains des personnages du film semblaient tout droit sortis des années 70, mais je ne sais pas si c’était voulu ou non.

Résumé: «Un écrivain veuf depuis peu loue une maison hantée pour y trouver l’inspiration nécessaire à l’écriture de son nouveau roman, mais les fantômes qui la hantent se révèlent beaucoup plus menaçants que prévu.»

Le film commence avec un narrateur, et un texte qui défile devant l’image d’un cimetière, pour nous avertir du fait que le seul mystère non résolu, au début des années 2000, est: y a-t-il une vie après la mort?

Ah, ben coudonc… C’est sûr que ça fait un bout de temps, l’an 2000, mais je ne me rappelle pas que c’était aussi peu mystérieux que ça.

Après cette introduction tragique qui nous met aussi en garde contre les maisons hantées, on voit une fille qui prend sa douche, puis une série d’images effrayantes, comme une tête décomposée, une main de zombie clouée à un mur, une petite fille avec une hache sanglante dans la main, et… euh… une femme en lingerie rouge qui se trémousse? Ah, ok.

On rencontre ensuite Marty Beck, écrivain, que j’ai tout de suite trouvé très antipathique… Disons que ça ne m’a pas aidée à m’intéresser à ses mésaventures tout au long du film. J’étais plutôt portée à dire «Ah, man, come on, pourquoi tu fais ça? T’es ben cave…». Mais à bien y réfléchir, juger Marty était pas mal l’aspect le plus intéressant/amusant du film.

Donc, comme le résumé le dit, Marty se rend dans une ville où il loue une maison hantée auprès d’une agence immobilière, et en chemin, il nous montre à quel point il se fout de ses lecteurs en disant à un monsieur, qui lui avoue avoir lu et aimé tous ses livres, qu’il doit sûrement être masochiste… pour ensuite refuser de lui signer une dédicace, et se sauver en lui promettant de lui envoyer son prochain roman décidacé, alors qu’il n’a ni son nom ni son adresse. Wow!

Une fois qu’il a emménagé dans la maison, plein de choses effrayantes (ou juste vraiment gossantes) lui arrivent, comme par exemple, quelqu’un qui frappe à la porte de la maison quand il prend son bain, pour ensuite disparaître. C’est vrai que ça fait peur, l’idée de devoir sortir de son bain pour aller répondre à la porte avec une serviette autour de la taille. 😱

Bon, il lui arrive aussi des choses plus troublantes. Mais plutôt que de simplement partir, notre cher ami Marty décide de rester, car la maison l’inspire pour son prochain livre. L’inspiration, on ne peut pas contrôler ça, quand on est auteur. Elle vient, ou elle ne vient pas. Ça ne lui dérange pas qu’un auteur puisse être en danger, ou que des fantômes malveillants puissent vouloir le tuer.

Je suis quand même heureuse que mon inspiration à moi ne m’ait jamais mise en péril de cette manière-là!

Ah, et selon Marty, oui, les auteurs sont bizarres… mais c’est pire dans le monde du cinéma. (Cette pensée résume assez bien le film!)

En mode révision

La période de précommande de La quête de Marianne se termine ce soir. En tout, et en comptant la pré-précommande exclusive aux membres du C.L.L.E.M.P., 16 personnes ont précommandé mon prochain livre jusqu’à maintenant!

Je suis très contente! Toutes ces personnes vont retrouver leur nom au début du livre, dans la section des remerciements. Les précommandes vont m’aider un peu à payer les frais d’impression de mon oeuvre, mais surtout, ça me fait chaud au coeur, en tant qu’auteure inconnue, de voir que ces gens ont vraiment très hâte de découvrir l’histoire de Marianne. 🥰

J’ai déjà commencé à commander les articles qui sont offerts dans mes options de précommande… et bientôt, je vais commencer à fabriquer quelques objets, comme par exemple, un joli petit pendentif de bateau dans une bouteille. Une très petite bouteille. (Je ne sais pas encore tout à fait de quelle manière je vais m’y prendre… Heureusement que je n’en ai pas une centaine à faire!)

Depuis quelques jours, je travaille très sérieusement sur la révision finale de mon roman. Ça me permet de relire mon histoire depuis le début… et honnêtement, je l’aime, mon histoire. Le fait de la relire, comme ça, en sachant comment ça se termine, et en sachant que tout mon travail des dernières années va bientôt être récompensé par la venue au monde d’un livre…

C’est difficile à décrire, comme sentiment. Je me sens fière. Je suis fière de moi, et je suis contente!

Mon procédé de révision, c’est simple: je relis les chapitres un après l’autre, très attentivement. Je vérifie une fois de plus s’il y a des fautes, ou des petites choses que j’aimerais changer. Je prends quelques notes pour m’aider à vérifier la cohérence des différents éléments de l’histoire tout en avançant…

Et quand j’ai fini de réviser un chapitre, je le lis à voix haute! C’est un peu comme une révision ultime: en lisant le texte à voix haute, je m’assure qu’il n’y a pas de faute de frappe, et ça m’aide aussi à vérifier si tout se lit bien.

J’ai créé deux documents pour m’aider dans mon travail de révision. Le premier, c’est juste un fichier texte dans lequel je recopie les dialogues de plusieurs des personnages de l’histoire. Car dans l’histoire, Marianne rencontre des marins qui viennent d’un peu partout, et ils n’ont pas tous exactement la même manière de parler. Je veux donc m’assurer que leur langage reste cohérent du début à la fin de l’histoire.

Quelques-uns de mes outils de révision: un plan du Noble Coursier, la feuille «Je Vous Tu Il?», et celle qui montre le progrès de mon travail.

J’ai aussi commencé, sur une feuille, un petit diagramme que j’appelle avec affection la feuille «Je Vous Tu Il?»

Ça aussi, c’est pour m’assurer que les personnages restent cohérents quand ils s’expriment. L’histoire se passe sur un grand voilier, et il y a tout naturellement une sorte de hiérarchie en place. Il y a des marins qui sont amis, ou qui ne s’apprécient pas. Tout le monde sait qu’ils doivent respecter leurs supérieurs, mais certains se permettent d’être plus familiers.

Le diagramme me sert donc à prendre en note la manière dont les marins s’adressent les uns aux autres. Pour m’assurer, par exemple, qu’un personnage qui en vouvoie un autre de manière respectueuse depuis le début de l’histoire ne va pas subitement se mettre à le tutoyer et à l’appeler par son prénom.

Pour l’instant, il n’y a pas beaucoup de flèches et d’informations sur le diagramme… mais ça va éventuellement devenir le chaos! 🤨

Tout ça pour dire que je travaille fort, parce que j’aime mon histoire, et que je pense qu’elle mérite tous les efforts que je peux fournir pour la perfectionner avant de la partager avec vous tous!

Bientôt…

Pourquoi précommander La quête de Marianne?

Ça commence aujourd’hui! 🥳

D’ici au 16 Octobre 2021, vous pouvez précommander votre exemplaire décicadé de mon prochain roman, La quête de Marianne.

En précommandant, vous pouvez choisir de recevoir des articles qui ne seront pas disponibles ailleurs. Comme un casse-tête, par exemple, ou un sac… Vous pouvez choisir entre 3 options de précommande sur mon site, et j’aime penser qu’il y en a pour tous les goûts et tous les budgets!

Mon livre n’est pas encore tout à fait prêt à être publié, mais j’y travaille, et je sais que ça avance très bien. J’ai hâte de pouvoir vous donner une date de publication officielle… mais pour l’instant, je dis «bientôt».

Oui, le livre s’en vient… bientôt. Mais son voyage de création n’est pas encore terminé…

Quels sont les avantages de précommander maintenant?

Il y a les cadeaux exclusifs, bien sûr. Mais le fait de précommander maintenant va aussi vous permettre de voir vos noms imprimés sur la page des remerciements, au début du livre. C’est cool, voir son nom dans un livre, non? Et comme je fais des dédicaces sur les précommandes, vos noms vont être là deux fois!

En précommandant, vous aidez une auteure indépendante, c’est-à-dire, moi, à payer les frais d’impression de son livre. Vous m’aidez aussi à faire connaître mon livre à un plus grand nombre de personnes, et aussi simplement à constater qu’il y a des gens qui ont vraiment hâte de lire l’histoire de Marianne.

Et ça, c’est merveilleux, et ça fait tellement du bien! 😊 Je travaille sur cette histoire depuis le début de 2019, et depuis ce temps-là, elle m’appartient. Mais mon but, c’est de la partager avec le plus grand nombre de gens possible…

Donc, si vous voulez me montrer votre soutien et votre intérêt, tout en vous gâtant un peu, vous pouvez précommander maintenant!

Mais si vous découvrez mon blogue pour la première fois, vous pouvez tout d’abord en apprendre un peu plus sur La quête de Marianne sur mon site…

Je préfère me superviser moi-même

Lundi, j’ai travaillé comme superviseure dans un bureau de scrutin.

Bon, sachez que je n’ai pas exactement choisi ce travail… Une dame m’a appelée pour me demander si je voulais être superviseure, et comme je n’ai pas répondu immédiatement, elle a décidé que j’avais dit oui. Ça m’apprendra, à prendre trop de temps pour réfléchir! 😅

J’ai oublié de leur remettre mon insigne en même temps que le reste du matériel, mais je ne pense pas qu’ils vont en avoir besoin.

Mais je me suis dit que ça serait une bonne chose, parce que l’argent que je gagnerais pourrait m’aider à payer les frais d’impression de mon prochain livre. Je n’étais juste pas convaincue que j’étais qualifiée pour superviser qui que ce soit à part moi-même, mais j’ai étudié, je me suis préparée, et j’ai fait de mon mieux.

J’ai étudié et je me suis préparée pendant des semaines, et j’ai stressé, aussi. Finalement, les choses se sont bien passées, de manière générale. Je sais que j’ai été utile et que plusieurs de mes interventions ont été appréciées, mais j’ai aussi reçu la confirmation que je n’étais pas vraiment faite pour superviser des employés. Pour diriger. Pour être la boss.

Moi, ma force, c’est de me superviser moi-même! De décider de ce que je veux ou dois faire, et de travailler fort. C’est pratique, pour une auteure indépendante. Je n’ai pas à me demander si telle ou telle étape de la création de mes livres sera bien faite, et faite à temps, parce que je fais tout moi-même.

Comme je suis ma seule employée, ça veut aussi dire que mes projets avancent plus lentement… Mais j’aime être en contrôle. Et maintenant que j’ai fini de me préparer pour l’élection, je peux consacrer plus de temps à la révision de La quête de Marianne! 🎉

Mon objectif, pour l’instant, est d’ouvrir les précommandes au début du mois d’Octobre. Je vous en reparle bientôt!

Il faut apprécier chaque étape

Il n’y a pas beaucoup d’action dans mon blogue depuis quelque temps, mais bien sûr, ça ne veut pas dire que je ne suis pas occupée!

Comme vous le savez peut-être, j’ai terminé d’écrire mon prochain roman, La quête de Marianne. J’ai déjà proposé mes options de pré-précommande aux membres du C.L.L.E.M.P., et bientôt, le reste de la population mondiale pourra aussi précommander son exemplaire de mon livre.

Quand? Quand je vais décider que c’est le temps, et que j’ai le temps de m’occuper de ça!

Depuis quelques semaines, je travaille surtout à taper mon texte à l’ordinateur… Je l’écris sur du papier, alors il faut que je fasse ce transfert! C’est plus long que si j’écrivais directement à l’ordinateur, c’est sûr, mais en même temps, ça me permet de vraiment relire mon texte, et d’en faire une première correction.

Je travaille présentement à recopier le chapitre 35! Il ne me reste plus beaucoup de chapitres à faire…

Créer un livre, ça se fait en plusieurs étapes. Surtout quand on est une auteure autoéditée comme moi, et qu’on doit s’occuper de tout!

L’étape la plus longue, bien sûr, c’est l’écriture. J’ai travaillé sur La quête de Marianne pendant plus que 2 ans, et donc, c’est devenu une partie importante de ma vie. Surtout depuis le début de la pandémie, où je me suis mise à écrire à chaque jour de chaque mois, ou presque!

Quand j’ai eu fini d’écrire mon histoire, ça a donc été une étape, pas seulement de mon projet, mais aussi de ma vie qui s’est terminée.

Maintenant, je travaille sur une autre étape, qui consiste à réviser, corriger, modifier, finaliser mon histoire. La prochaine étape va être de faire la mise en page de mon livre… puis, de le mettre en vente, et de croiser les doigts en espérant que des lecteurs et lectrices intéressés vont être au rendez-vous!

En parallèle, j’ai aussi commencé l’étape d’écrire une nouvelle petite histoire sur mon ami Regor, pour ma Mini Collection.

Il y a des étapes plus agréables et plus motivantes que d’autres… (moi, par exemple, je ne suis pas très douée pour vendre mes livres) mais je pense que l’important, c’est d’essayer d’apprécier chacune d’entre elles, et de s’y adapter.

C’est ça, la vie d’auteure!

J’ai fini d’écrire mon livre!

Au début du mois, j’annonçais que j’avais presque fini d’écrire La quête de Marianne.

Maintenant, j’ai fini! J’ai fini le 26 Juillet, en soirée, plus précisément!

Je suis contente, mais aussi… presque un peu déçue que cette belle aventure soit terminée. J’ai vraiment aimé écrire cette histoire, qui se développait tranquillement dans ma tête depuis l’été 2011.

Ça s’est fait facilement, et j’étais inspirée, motivée, et même parfois étonnée de découvrir certaines choses en même temps que mes personnages! Je pense que l’histoire était prête. Elle était prête, et elle était heureuse d’être enfin écrite… si ça a du sens.

Mais bon, même si l’aventure de l’écriture est terminée, l’aventure de création du livre ne l’est pas encore. Il me reste encore beaucoup de travail à faire, donc je vais pouvoir passer encore beaucoup de temps avec mon histoire et mes personnages!

Marianne, Jimmy, Marguerite… et aussi Henry, Benedict, Anders, Flint, Rupert, et tous les autres marins qui vont, eux, avoir beaucoup d’autres aventures à vivre dans une future histoire.

Même si le livre n’est pas encore prêt, je vais bientôt offrir la possibilité de le précommander… Et même, pour les gens qui sont membres du Club des Lecteurs et Lectrices Enthousiastes de Myriam Plante, les précommandes vont commencer très très bientôt… dans le sens d’aujourd’hui, ou demain.

Pour l’instant, célébrons mon accomplissement d’auteure en comparant ces deux photos: la première a été prise au début de l’écriture de mon roman, et à deuxième, à la fin! 😁

Myriam écrit
Cette photo a été prise le 29 Janvier 2019, au tout début de l’écriture de mon histoire.
À cette époque-là, elle n’avait pas encore de titre! Et je pense qu’il faisait un peu froid chez nous.

Le 26 Juillet 2021, comme on peut s’y attendre, il faisait moins froid dans mon bureau… et j’ai fini d’écrire mon roman! Youppi!

Le film de la semaine: L’île de Nim

Le film de la semaine est L’île de Nim, un film américain sorti en 2008 que j’avais enregistré sur TVA. C’est encore une histoire d’écrivaine en péril, mais cette fois, ce n’est pas un film d’horreur ou un drame, mais plutôt une comédie d’aventures.

En voici le résumé: «Une auteure de romans d’aventures agoraphobe se porte au secours d’une de ses jeunes lectrices vivant sur une île volcanique, après que le père de celle-ci eut disparu en mer.»

La lecture du résumé du film m’a laissée perplexe… Pourquoi est-ce qu’une auteure devrait se lancer au secours d’une de ses lectrices? Pourquoi la petite fille est sur une île volcanique, et pourquoi son père s’est perdu en mer sans elle?

Bien sûr, le film répond à ces questions… Par contre, je ne comprends pas trop pourquoi il y a un pirate dans la bande-annonce, alors qu’il n’y en avait pas dans le film. Peut-être une scène supprimée…?

Peu importe.

Donc, la jeune Nim et son père, un chercheur appelé Jack Rusoe (Jack Rusoe, Crusoé… bravo!) vivent ensemble sur une petite île isolée au milieu de nulle part. Ils ont quand même un ordinateur branché à l’internet, parce que ce sont des gens modernes, malgré tout.

De temps en temps, ils reçoivent des caisses de nourriture et d’objets essentiels, comme des livres, par exemple. Nim aime lire les livres d’Alex Rover, un aventurier du style d’Indiana Jones.

Mais Alex Rover est en réalité Alexandra Rover, l’auteure des romans. Elle ne quitte jamais son appartement, et collectionne les bouteilles de Purell, et ce, bien avant l’arrivée du Covid-19. Le résumé la décrit comme étant agoraphobe, et je me demandais si cette phobie était aussi intense dans la réalité que dans le film…

Bon, selon ce que Wikipédia me dit sur l’agoraphobie, la manière dont c’était présenté dans le film n’est peut-être pas aussi caricaturale que je le pensais. Mais Alexandra, en plus d’avoir peur de sortir de chez elle, a peur des germes et des virus, mais aussi, de manger autre chose que de la soupe en canne.

Donc, quand Nim réalise que son père parti chercher des planctons en mer ne reviendra peut-être jamais, elle appelle son héros, l’aventurier Alex Rover, à l’aide. Celui-ci n’existe pas pour vrai, sauf dans la tête d’Alexandra, qui le voit, lui parle, et peut même interagir avec lui comme s’il était une vraie personne.

La scène où elle se bat avec lui parce qu’elle a peur de quitter son appartement, sous le regard confus et effrayé du chauffeur de taxi qu’elle a appelé… wow! Je suis contente que mes personnages ne soient pas réels à ce point-là.

Les deux Alex partent donc à l’aventure pour aller sauver Nim, qui finalement, n’est pas si en danger que ça: le volcan de son île n’est pas entré en éruption, et elle a réussi à repousser toute seule les dangereux touristes qui voulaient profiter de la plage de son île.

Quand Alexandra a finalement rejoint l’île, et que Nim a constaté qu’elle était une auteure qui a peur de tout et pas un aventurier sans peur, elle s’est même fâchée contre elle et lui a dit de partir!

Mais finalement, ne vous inquiétez pas, tout s’est bien terminé… Il semblerait même que le film ait une suite, dans laquelle Alexandra n’apparaît pas.

Elle a dû retourner chez elle avec son Purell…

Finir d’écrire un livre

Finir d’écrire un livre, c’est quelque chose qui ne m’arrive pas très souvent.

C’est un moment où je ressens toujours un fort sentiment d’accomplissement et où je suis fière de moi, mais où je sais qu’il me reste encore beaucoup de travail à faire avant que mon texte devienne un vrai livre.

C’est aussi un moment où je me demande ce que je vais écrire ensuite… Parce que réviser une histoire et préparer sa publication, c’est bien beau, mais je suis une auteure, et les auteurs, ça a besoin d’écrire!

Ce coucher de soleil aux pastels à l’huile est une des oeuvres que j’ai créées pour accompagner la sortie de mon roman La quête de Marianne.

Je suis en train d’écrire le chapitre 38, sur 39, de La quête de Marianne. Ça, ça veut dire que je vais avoir terminé bientôt! Je travaille aussi sur mon histoire de Sechora, celle qui me prend une éternité à écrire.

Mais comme je suis habituée, depuis quelques années, d’écrire deux livres en même temps, j’ai déjà commencé à penser à quel serait mon prochain projet…

Il y aura une suite, ou plutôt, un très long prologue, à mon roman… Ça va être une histoire en plusieurs tomes, qui va s’insérer quelque part entre les 6 premiers livres de ma Mini Collection, et La quête de Marianne.

J’ai hâte d’écrire cette histoire-là, mais comme elle va demander beaucoup de travail de préparation, je ne suis pas encore prête à l’écrire.

Mon prochain projet devrait donc être un petit roman basé sur une nouvelle que j’avais écrite pour un appel de textes lancé par une maison d’édition, mais qui n’avait pas été acceptée… 😉

Mon aventure approche de sa fin

Je vous ai récemment annoncé que mon prochain roman s’appellerait La quête de Marianne.

Écrire cette histoire-là, depuis le début, ça a été vraiment une belle aventure pour moi. C’est encore une belle aventure… mais c’est presque fini!

Je suis en train d’écrire le chapitre 36 sur 39, ce qu’on pourrait aussi appeler le début de la conclusion de l’histoire! Et selon mes calculs et mes prédictions plus ou moins scientifiques, peut-être que j’aurai terminé dans 7 ou 8 semaines. Probablement un peu avant, parce que plus la fin va approcher, plus je risque d’avoir envie de me dépêcher… tout en voulant prendre mon temps pour ne pas écrire une fin poche.

J’ai vraiment hâte de pouvoir présenter ce nouveau roman à tous ceux et celles qui ont hâte de le lire!! Mais bien sûr, le roman ne va pas exister dès que je vais avoir fini de l’écrire… C’est un peu plus compliqué que ça!

À ce moment-là, c’est une nouvelle aventure qui va commencer pour moi: la correction, la révision, la mise en page, la création des différents formats du livre…

J’ai créé beaucoup d’illustrations qui vont entourer la publication de mon roman depuis le début de l’année, et il m’en reste encore à créer. Je m’amuse beaucoup, mais en même temps, c’est un peu frustrant parce que j’ai fait plein d’art, mais qu’il n’y a aucun projet qui est complètement fini pour le moment… Je travaille sur plein de choses, mais je ne vois les résutats que sur l’écran de mon ordinateur!

Mais ça va changer bientôt… Un peu plus tard ce mois-ci, un nouveau modèle de t-shirt va être en vente dans ma boutique Spreadshirt! Les membres du CLLEMP vont être les premiers au courant… Et même si je ne sais pas encore quand je vais pouvoir commencer les précommandes, ils vont aussi être les premiers à pouvoir en profiter.

Tout ça pour dire que c’est un bon moment pour visiter mon site internet et rejoindre le Club des Lecteurs et Lectrices Enthousiastes de Myriam Plante! Il y a plein de choses vraiment cool qui s’en viennent, et j’ai hâte de pouvoir vous en parler!

Le film de la semaine: House

Cette semaine, j’ai ajouté un nouveau film d’écrivain en péril à ma collection! Il s’agit du film House, un film américain qui est à peu près aussi vieux que moi.

Frissons TV en donnait la description suivante: «Vivant seul dans une maison héritée de sa tante suicidée, un romancier est témoin d’étranges phénomènes.»

Le film raconte l’histoire de Roger, un auteur dont les fans semblent un peu étranges et intenses. Son agent essaie de l’inciter à écrire son prochain livre plus rapidement… Roger veut écrire sur son expérience lors de la guerre du Vietnam, mais selon son agent, ce n’est pas une formule gagnante, car il semblerait que les gens veuillent «du cul, du mystère et de l’horreur.»

Roger décide donc de s’installer dans la maison victorienne qu’il a héritée de sa vieille tante, espérant y trouver assez de paix et de tranquillité pour écrire.

On apprend alors que sa femme et lui se sont séparés récemment, après la disparition inexpliquée de leur fils, Jimmy. Celui-ci se baignait dans la piscine creusée derrière la vieille maison lorsqu’il s’est volatilisé!

On apprend aussi que la tante de Roger disait que sa maison était hantée, et que les gens la croyaient folle. Elle peignait d’ailleurs des toiles assez troublantes, accrochées un peu partout dans la maison.

Peu de temps après l’arrivée de Roger dans sa nouvelle demeure, des choses étranges commencent à se produire… Il croit aperçevoir son fils dans la vitre d’une armoire, des monstres sortent des placards, des objets bougent tout seuls…

Le film était présenté comme étant un drame d’horreur par mon guide horaire, mais c’était plutôt une comédie. Une comédie d’horreur du milieu des années 80… ils ne font plus de films comme ça aujourd’hui!

Ce qui se passait dans la maison était étrange, mais ce n’était pas aussi effrayant qu’Harold, le nouveau voisin trop curieux de Roger, qui n’arrêtait pas de s’inviter chez lui passé minuit. Bon, d’accord, Harold n’était pas tout à fait effrayant… mais come on, on ne s’invite pas chez les gens comme ça à cette heure-là!

J’avoue que j’ai bien ri quand Harold a vu son voisin avoir l’air fou en passant devant la maison, et qu’il a dit, en regardant son chien, «Tu vois, c’est ça la littérature.»

Comme si, parce que le gars est auteur, c’était parfaitement normal qu’il se comporte très bizarrement!

Dans plusieurs des films d’écrivain en péril que j’ai vus, l’écrivain est fou, ou alors, les évènements étranges font seulement partie de son livre… Mais dans le cas de Roger, il y avait vraiment quelque chose de très étrange dans la maison.

Le film était un peu incohérent par bouts, mais très amusant! Et il avait même une fin heureuse…