Le film de la semaine: La possession de Paul Twist

Le film de la semaine est La possession de Paul Twist, ou Final Draft dans sa version originale anglaise. Le film n’a même pas de page Wikipédia en Français, et je viens de lire pleiiiin de commentaires négatifs à son sujet…

Je l’ai enregistré sur Frissons TV, qui en donnait ce résumé: «Un scénariste qui s’est enfermé dans un appartement afin d’écrire un film d’horreur se sent devenir la cible du tueur qu’il a créé.» Lire la suite

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Le plan du casse-tête

Avez-vous déjà essayé d’assembler un casse-tête, en sachant que vous n’aviez pas toutes les pièces nécessaires? En vous disant que certaines pièces allaient sûrement apparaître, par hasard, dans les prochains jours et les prochaines semaines, mais que les autres, vous alliez devoir les fabriquer vous-même?

Planifier un roman, ça ressemble un peu à ça. Ou, en tout cas, ça ressemble à ça dans mon cas, pour l’histoire sur laquelle je travaille, et qui n’a pas encore de meilleur titre que «Histoire de Marianne».

J’ai une idée générale de ce à quoi l’histoire va ressembler. J’ai plusieurs notes sur des bouts de papier de tailles différentes; des notes de scènes qui doivent se passer, des idées de développement des personnages, et des choses à ne pas oublier parce que je me suis dit, à un moment ou un autre, que c’était très important.

(L’idée pour cette histoire m’est venue en 2011… et donc, depuis tout ce temps-là, j’en ai pris, des notes! Et bien sûr, il y a des choses, aujourd’hui, qui ne me paraissent plus aussi importantes qu’au début, ou qui ne fonctionnent juste plus avec la «vraie» direction que mon histoire est en train de prendre.)

Toutes ces notes, tous ces petits bouts de papier, ce sont comme les morceaux d’un casse-tête. Et quand je prends le temps de planifier quelques chapitres sur mon grand carton bleu, c’est un peu comme si j’assemblais une partie du casse-tête.

J’ai déjà 12 chapitres de planifiés!

M’asseoir devant mon carton bleu avec mes notes, et essayer d’organiser tout ça, c’est intéressant, et ça me permet de plonger au coeur de mon histoire, d’une manière différente de quand je suis en train de l’écrire. Il faut d’abord que je planifie la structure de mon histoire, avant de la décrire en mots, et d’y ajouter les détails qui font que tout fonctionne.

Prendre le temps de planifier mes chapitres, c’est donc super important… mais ça ne me tente jamais de le faire. Quand vient le temps de planifier des nouveaux chapitres, je vois ça comme une corvée très désagréable! Puis, pendant que je travaille là-dessus, je finis par trouver ça moins désagréable, mais ça reste assez compliqué.

Eh puis, je n’ai pas le choix de ne préparer que 2 ou 3 chapitres à la fois… Je ne pense pas que je pourrais planifier mon histoire jusqu’à la fin d’un seul coup: il me manque des pièces de casse-tête, il me manque des idées, il me manque des liens entre les différentes scènes.

Il faut que je trouve de nouveaux morceaux de casse-tête quelque part dans ma tête… ou il faut que je travaille fort pour en créer d’autres.

Le film de la semaine: Boule de feu

Hier soir, j’ai écouté le film Ball of fire, c’est-à-dire Boule de feu dans sa version française. Il s’agit d’une comédie qui date de 1941, dans laquelle il n’y avait pas de boule de feu… Bon, d’accord, il y avait une très minuscule boule de feu, mais je ne suis pas certaine si elle a vraiment donné son nom au film.

J’avais enregistré ce film sur Silver Screen Classics, et je peux traduire le résumé qu’ils en donnaient par: «Une chanteuse de boîte de nuit se cache de la police avec un groupe de 7 professeurs qui travaillent une une encyclopédie.» Lire la suite

Extrait du livre Beanedich

Le mois d’Août est arrivé, ce qui veut dire que c’est le temps pour moi de lancer le quatrième petit livre de ma Mini Collection! Youppi!

Je vous présente donc un nouveau petit livre intitulé «Beanedich» que vous pouvez trouver et commander dès maintenant sur mon site, ou sur Lulu.com.

Oh! Voici la neige dont je vous ai déjà parlé dans mon blogue!

Le personnage de Beanedich, dont le nom aura été simplifié pour devenir Benedict dans le livre que je suis en train d’écrire, est un personnage que j’apprécie particulièrement. Un jour, dans un futur projet qui suivra mon roman en cours, il devrait devenir un personnage principal, et il sera l’ami d’Anders, vedette du premier petit livre de ma Mini Collection.

Ceci étant dit, le résumé du livre sur mon site, même s’il représente bien l’essence de l’histoire du roman, ne donne peut-être pas vraiment une bonne idée de ce qui s’y passe en vérité…

Voici donc un petit extrait du livre qui pourrait vous donner envie de le lire!

«Grâce à la neige qui recouvrait le sol, les toits, et même une partie des façades des bâtiments, la noirceur n’était jamais totale en Lvistuanie. Beanedich et Leevia s’engagèrent sur la route enneigée qui devait les ramener dans leur village. Cette fois-ci, elle ne chercha pas à tenir sa main. Il lui répéta quelques fois, dans des murmures fragiles, qu’il était désolé. Elle ne dit rien, et semblait perdue dans ses pensées.

Ils marchèrent ainsi en silence pendant un moment avant de s’arrêter. Ils échangèrent alors un regard, ce qui leur confirma qu’ils avaient tous les deux l’impression d’être épiés. Leevia fut la première à se retourner, croyant qu’il s’agissait peut-être simplement de Neegan qui les suivait de loin. Comme elle ne disait toujours rien, Beanedich se retourna à son tour.

Un loup énorme s’avançait vers eux, les oreilles dressées, la queue basse. Ses yeux dorés brillaient faiblement dans la pénombre, et il marchait sans faire aucun bruit, presque comme s’il flottait sur la neige.

Paniqué, Beanedich saisit le bras de Leevia, qui était figée par la peur, et l’incita à se retourner pour fuir, mais au même moment, deux autres loups émergèrent de la dense forêt de conifères qui bordait le chemin. Les trois bêtes les encerclèrent en montrant leurs crocs, et Beanedich comprit aussitôt qu’il leur était inutile d’essayer de s’enfuir : ils ne pouvaient tout simplement pas courir plus vite que des loups en chasse. Il n’avait rien pour se défendre, rien d’autre que son violon et son archet, mais jamais il n’aurait osé essayer de se servir de son instrument comme d’une arme, pas même pour tenter de sauver sa vie.»

Fabriquer de la neige en été

Mais pourquoi donc voudrais-je fabriquer de la neige en plein mois de Juillet?

Précisément parce qu’il n’y en a pas dehors, et que j’en avais besoin. Pourquoi? Pour une petite séance de photos.

Si vous suivez un peu ce qui se passe du côté de ma Mini Collection, vous savez que mon prochain petit livre, «Beanedich», sort officiellement le mois prochain. Cette histoire se déroule en Lvistuanie, une île sur laquelle la neige ne fond jamais…

C’est peut-être un choix un peu étrange de sortir ce livre au mois d’Août, au lieu de le sortir en hiver. Mais en même temps, lire une histoire qui se déroule dans un hiver perpétuel pendant qu’il fait chaud dehors, c’est rafraîchissant… non?

Et puis, pour des raisons qui vous paraîtront peut-être évidentes si vous lisez les 6 premiers livres de la collection, je ne pouvais pas sortir «Beanedich» après «Vincent» et «Jimmy et Marguerite». Il fallait qu’il soit publié avant eux. Donc, en Août, vu que je vous offre un nouveau petit livre à tous les deux mois.

Pour prendre une photo de mon livre, donc, j’avais besoin d’un peu de neige… Pour en fabriquer, rien de plus simple: quelques glaçons broyés, et voilà une belle poignée de neige!

Cet article de blogue n’est pas commandité par le Magic Bullet.

Quand j’ai publié le premier petit livre de ma collection, au mois de Février, je l’ai juste pris en photo devant un fond très simple (mon plancher)… Pour mon deuxième livre, j’ai eu l’idée de créer un petit décor en rapport avec son histoire. Je l’ai fait aussi pour mon troisième livre, et j’ai beaucoup aimé le résultat!

Tellement, que je pense que je vais éventuellement ajouter ces photos sur mon site internet… Elles le méritent bien!

Voici un petit aperçu de ma séance de photos… Bon, ma neige ressemblait plus à de la slush à moitié fondue, mais ça fonctionnait bien avec mon concept!

J’ai utilisé mes restes de glaçons à moitié broyés pour me faire un thé glacé très glacé… Vous verrez la photo finale très bientôt!

Le film de la semaine: Belle

Parfois, la vie essaie de nous envoyer des signes, et il faut savoir écouter ce qu’elle nous dit! La première fois que j’ai voulu écouter ce film, il n’y avait pas de son sur l’enregistrement. Je l’ai donc supprimé, et je l’ai enregistré une nouvelle fois, puisqu’il joue plusieurs fois pendant le mois. Le deuxième enregistrement boguait après seulement 5 minutes.

C’était comme si quelque chose essayait de me dire de ne pas écouter ce film. Hélas, je l’ai enregistré une troisième fois, et le film de la semaine est donc Belle, un drame franco-belge sorti en 1973. Lire la suite

Le film de la semaine: Une fille… pour le diable

C’est la troisième fois que je vous parle d’un film d’horreur qui met en vedette un écrivain, et je trouve ça amusant… Ça me permet encore plus de faire un lien entre mon blogue d’auteure, et le fait que j’aime partager avec vous quelques-uns des films que je regarde!

Le film de la semaine est donc Une fille… pour le diable, ou To the devil a daughter dans sa version originale. Il est sorti en 1976, et Frissons TV en donnait cette description: «Un écrivain, spécialiste des sciences occultes, tente de sauver la fille d’un ami qui est menacée par des satanistes.» Lire la suite