La définition du succès

Avez-vous déjà pris le temps de vous demander si vous aviez du succès dans la vie?

Notre belle société moderne semble essayer de nous convaincre que d’avoir du succès, c’est être capable de se payer une belle maison, une belle voiture, des beaux vêtements, et plus encore…

Un homme ou une femme d’affaires qui a du succès, c’est un homme ou une femme d’affaires riche. Un artiste qui a du succès, c’est un artiste connu du public et reconnu par les autres artistes, et, si possible, c’est aussi un artiste riche. N’est-ce pas?

L’autre jour, sur Facebook, je suis tombée sur un petit vidéo de Marie Forleo qui présentait entre autre une citation de Maya Angelou, que voici:

Success is liking yourself, liking what you do, and liking how you do it. - Maya Angelou

Ma traduction en Français: «Le succès, c’est de s’aimer soi-même, d’aimer ce qu’on fait, et d’aimer la manière dont on le fait

J’ai tout de suite aimé cette citation, parce qu’elle dit que le succès, ça peut être quelque chose qui ne dépend pas de ce que les autres pensent de toi, et surtout, ça n’a aucun lien avec l’argent. C’est quelque chose que tu peux ressentir à l’intérieur de toi, quelque chose que tu peux créer, pour toi-même. Un peu comme le bonheur, dans le fond.

D’ailleurs, la première définition du Larousse pour le mot succès est: «Résultat heureux obtenu dans une entreprise, un travail, une épreuve sportive, etc. : Ses efforts ont été couronnés de succès.»

Un résultat heureux… Cool!

Selon Maya Angelou, et selon le Larousse, j’ai donc beaucoup de succès dans ma fabuleuse et très peu lucrative vie d’auteure inconnue, parce que j’aime qui je suis, j’aime ce que je fais, et surtout, j’aime la manière dont je le fais! Je suis bien contente d’écrire ce que j’aime écrire, et d’illustrer et de faire la mise en page de mes livres moi-même. Est-ce que j’aurais plus de succès si je me contentais d’écrire, et que j’envoyais mon manuscrit à une maison d’édition qui s’occuperait de la révision, de la mise en page, de la page couverture, de la distribution en librairies, et tout le reste? Non… Je ne pense pas.

Et vous, quelle est votre propre définition du succès? Y avez-vous déjà pensé?

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Créer un livre à colorier

Depuis que j’ai recommencé à travailler sur mon histoire de Sechora, j’y ai passé du temps presque chaque jour! J’avais peur que ça soit dur de me replonger dedans, vu que ça faisait longtemps que je n’avais pas écrit, mais finalement, tout se passe bien et je suis super contente!

Je continue aussi à travailler sur la prochaine page de ma bande dessinée… Et depuis quelques jours, j’ai commencé à faire des dessins pour mon futur livre à colorier de Gontrand le Chevalier! J’en ai déjà 3 de terminés, et j’ai commencé le 4e aujourd’hui.

Je trouve ça vraiment le fun! J’ai fait plusieurs minis croquis, et mon but c’est de présenter plusieurs des personnages de ma BD, et de les mettre dans différentes situations. Ça fait changement de pouvoir les dessiner dans un aussi grand espace, au lieu d’essayer de les faire entrer dans des petites cases!

Marcellin. le célèbre cultivateur de pommes de terre, est dans les patates!

Mon but est de faire 25 différentes images pour mon livre à colorier. Il devrait y en avoir pour tous les goûts là-dedans!

Quand j’aurai fini, je pourrai les rassembler pour créer un joli livre à colorier pour tous les amis et admirateurs de Gontrand…

On voit ici le début d’un dessin qui montrera la Princesse Gisèle dans un jardin fleuri.

De retour à Sechora

Dans mes deux derniers blogues, je vous ai parlé un peu de mon histoire de Sechora… mais sans vraiment vous en parler.

Vous savez que ce sera un livre dont vous êtes le héros, et que ça fait déjà environ 19 ans que je travaille dessus. Vous savez aussi que j’ai travaillé fort pour essayer de mieux organiser mes idées, et de réussir à travailleux mieux, et plus vite, sur cette histoire qui me tient à coeur.

Le soir du 6 Janvier, j’ai officiellement commencé à écrire le Chapitre 12 de mon histoire! J’ai écrit hier soir aussi, et j’ai hâte à mon temps d’écriture ce soir!

Mais que se passe-t-il donc, dans cette histoire? Le titre complet de l’histoire est Sechora: Les Disciples de Nacci (ce qui semble vouloir indiquer qu’il ne s’agit que de la première histoire dans une série, mais à voir le temps que ça me prend à l’écrire, je ne sais pas si la série sera bien longue!)

Sechora, c’est le nom du pays que Nacci, un démon, a décidé de venir tourmenter. Nacci a donc pris possession de tout le Nord du pays, mais aussi de l’esprit de la plupart des habitants du Nord. Il a aussi choisi 3 Disciples, qui sont des gens qui ne sont pas exactement possédés par le démon, mais qui possèdent plutôt une partie de ses pouvoirs en eux. Le Roi du Sud du pays, Ysichc, comprend que la seule manière de chasser Nacci de Sechora est de vaincre ses Disciples. Il va donc tenter d’assembler un groupe de gens courageux (et peut-être un peu fous) pour se rendre dans le Nord et trouver les Disciples de Nacci, pour ensuite les détruire. Seulement 4 personnes répondront à l’appel du Roi: Leïya, Nycolah, Ève, et Damien.

Ce dessin, inachevé et sur lequel mes 4 personnages ont a peu près tous la même face, date de plusieurs années.

Ça fait bizarre d’écrire ça! Je n’avais jamais pris la peine d’essayer de faire un petit résumé de mon histoire… C’est donc ça, en gros et en très résumé, qui va se passer dans mon futur livre dont vous êtes le héros. Je pense que l’intérêt principal de l’histoire, c’est justement le fait que c’est un livre dont vous êtes le héros, qui permet de voir une même histoire à travers les yeux de 4 personnages très différents, et de faire des choix qui peuvent influencer ce qui se passe. Ce sera donc un livre qui pourra être lu et relu plusieurs fois, et il ne se passera jamais exactement la même chose… (Autrement dit, acheter ce livre sera un très bon investissement, tsééé…!)

Mes 4 personnages, donc…

Leïya est, d’une certaine manière, la plus principale de mes 4 personnages principaux. C’est toujours sa version de chaque chapitre que je commence à écrire en premier. C’est une jeune femme avec un fort caractère, dont les parents ont été attaqués et tués quand elle était encore très jeune. Elle a appris à se battre dans l’espoir d’arriver un jour à venger ses parents.

Nycolah est un Montagnard. Il est fort, courageux, et d’humeur plutôt joyeuse et insouciante. La quête dans laquelle il s’est engagé va le mettre à l’épreuve de plusieurs manières, entre autre quand il va découvrir que son cousin est possédé par Nacci.

Ève est une Nemgelch (c’est une race qui s’apparente un peu aux elfes, dans le Seigneur des Anneaux.) Elle a toujours cru que les Nemgelch étaient supérieurs aux humains, mais en se mêlant à eux, elle va découvrir que ce n’est pas exactement le cas. Elle est sensible et fragile, mais elle devra apprendre à faire preuve de courage.

Damien est un Mage de la Vallée de Baldar. Tout le monde à Sechora craint les Mages, et les déteste. Damien déteste aussi les Mages, parce qu’il a été banni de leur Vallée pour une raison qu’il ne comprend pas. Il va passer une bonne partie de l’histoire à se demander pourquoi il a accepté de se joindre aux autres pour cette quête, lui qui ne s’intéresse pas à grand-chose et ne se préoccupe jamais de rien.

Voici un dessin plus récent, dans un style différent! Dans l’ordre: Ève, Nycolah, Leïya, et Damien.

Voilà donc un bon résumé de cette histoire fabuleuse, que je vais réussir à terminer un jour, pour pouvoir la partager avec vous!

Le début de chaque histoire (et de chaque chapitre d’histoire) c’est une feuille blanche (avec des lignes bleues, et une ligne rose sur le côté…)

Un fouillis utile

Dans mon dernier blogue, je vous ai parlé un peu de mon histoire de Sechora, sur laquelle je travaille depuis environ 19 ans… J’ai 11 chapitres d’écrits, et selon mes calculs, il devrait m’en rester environ une douzaine à écrire avant que l’histoire puisse atteindre sa fin.

Certains d’entre vous se demandent peut-être: «Mais voyons, pourquoi est-ce si long?»

Je vais essayer de répondre à cette question, avant de vous expliquer ce que j’ai fait, ces derniers jours, pour essayer de mettre un peu d’ordre dans mes idées pour, je l’espère, réussir à finir cette histoire qui me tient à coeur sans y passer un autre 19 ans de ma vie!

Pourquoi c’est aussi long? Je pense qu’il y a plusieurs raisons… Premièrement: la Résistance. (J’en parle dans ce blogue écrit en Janvier 2014.) En gros, la Résistance, c’est une sorte de mécanisme d’auto-sabotage mis en place par notre cerveau, quand on s’apprête à faire quelque chose de créatif, quelque chose d’important. Le cerveau du pauvre artiste lui fait croire qu’il perd son temps, qu’il n’a pas envie de créer, qu’il a autre chose de plus important à faire… Bref, le cerveau de l’artiste lui donne plein d’excuses et de «bonnes raisons» de ne pas faire ce qu’il a envie de faire. Pourquoi? Pour essayer de protéger le pauvre artiste… C’est logique, non? Si je ne finis jamais d’écrire mon livre, personne ne le lira et donc, personne ne le jugera et personne ne dira qu’il est mauvais! C’est bien plus sécuritaire!

Deuxièmement: comme je l’ai expliqué dans mon dernier blogue, je devais avoir 13 ou 14 ans quand j’ai créé le monde de Sechora, et quand j’ai décidé d’écrire un livre, pour de vrai. J’avais déjà écrit plusieurs histoires (inachevées), des tentatives de livres, mais c’était la première fois que j’avais l’intention d’écrire un vrai livre. En plus, j’ai choisi d’écrire un livre assez complexe… Comme je ne l’avais jamais fait avant, je ne savais pas vraiment comment faire. Écrire, c’est facile (plus ou moins facile…) mais planifier un roman, une histoire cohérente qui met en scène plusieurs personnages, et ne pas se perdre dans ses notes, je pense que ce n’est pas un talent inné! Je ne savais pas comment faire, donc j’ai fait comme j’ai pu, mais mon travail manquait d’organisation.

Troisièment: Oui, j’ai choisi d’écrire un livre complexe. Connaissez-vous les livres dont vous êtes le héros? J’en ai lu beaucoup, dans mon jeune temps… Je les lisais, mais je n’aimais pas utiliser des dés pour combattre les créatures maléfiques, et déterminer mes points de dommage, et bla bla bla… Quand il y avait un combat dans le livre, je décidais toujours que j’avais gagné. Il y avait une série que j’aimais particulièrement, parce qu’elle permettait d’incarner 4 personnages différents dans chaque livre… Sauf qu’en fin de compte, l’histoire était exactement la même pour les 4 personnages, et seulement une fois de temps en temps, on pouvait choisir une option qui leur donnait un peu de personnalité…

Je me suis demandé de quoi ça aurait l’air, un livre dont vous êtes le héros dans lequel on peut incarner 4 personnages différents, pour de vrai. Des personnages avec des personnalités différentes, qui réagissent différemment à chaque situation, qui ont chacun leurs motivations, leurs craintes, leurs défauts et leurs qualités. Bref, des «vrais» personnages, mais dans un livre dont vous êtes le héros, dans lequel la personne qui lit peut faire des choix qui vont influencer la façon dont l’histoire se déroule.

Je me suis demandé de quoi ça aurait l’air, et j’ai décidé d’essayer de le faire. L’histoire de Sechora, c’est ça. Une même histoire, vécue par 4 personnages. Et donc, même si je n’ai écrit que 11 chapitres de mon histoire jusqu’à maintenant, en réalité, j’en ai écrit 44.

Voici mon fouillis utile! À quoi ça sert, d’avoir un plancher, si ce n’est pas pour l’utiliser comme un bureau géant?

Dans les derniers mois, j’ai relu et révisé ces chapitres, et j’ai pris des notes. Dans les derniers jours, j’ai fouillé dans mon classeur pour retrouver toutes mes notes, mes idées d’histoire, sur plein de bouts de papier, et j’ai essayé d’y mettre de l’ordre.

Ça a été beaucoup plus facile (et beaucoup plus amusant!) que je m’y attendais! En relisant mon histoire depuis le début, je me suis rappelée à quel point j’aimais mes personnages. En relisant mes notes et en planifiant la suite de mon histoire, je me suis rappelée qu’elle valait la peine d’être racontée, et que personne d’autre que moi ne pouvait le faire… et donc, qu’il fallait que je me déniaise!

Dans mon prochain blogue, je vais essayer de vous parler de mes personnages, et de ce qui se passe dans cette fameuse histoire.

J’ai écrit sur des petits bouts de papier tous les évènement importants de la suite de mon histoire, et je les ai placés dans l’ordre. C’est ce tableau fabuleux qui devrait m’aider à écrire plus rapidement…

L’interminable quête de Sechora

2018 vient à peine de commencer, mais j’ai déjà travaillé fort! J’ai commencé à classer les bouts d’histoire que j’écris sur des bouts de papier depuis des années, et à faire un genre de plan pour mon histoire de Sechora, que j’ai déjà mentionnée un peu dans mon blogue…

J’ai aussi essayé de trouver une réponse à une question que je me pose souvent: Ça fait combien de temps que je travaille sur cette histoire-là??? Avant de vous parler un peu plus de cette fameuse histoire dans un prochain blogue, je vais vous partager le résultat de ma petite enquête…

Depuis quelques années, j’ai pris la bonne habitude de souvent écrire la date dans la marge de mes feuilles quand je travaille sur une histoire. Avant, au début, je ne faisais pas ça…

J’ai donc des chapitres de Sechora datés de 2016, 2015, 2014… 2008… Mais les premiers chapitres, les débuts de l’histoire, n’ont aucune date.

J’ai donc cherché dans mes papiers en désordre si je pouvais trouver une date de début quelque part… Le mieux que j’ai trouvé, c’est ça:

Des notes énigmatiques!

30 Octobre 2000… J’ai beaucoup d’autres papiers avec des notes et des dessins (et même la feuille de papier sur laquelle j’ai inventé les 4 personnages principaux de mon histoire!) mais il n’y a aucune date dessus. (Dommage que je ne puisse pas les faire dater au carbone 14!)

En 2000, donc, je travaillais déjà sur cette histoire interminable… Mais je sais que ce n’est pas l’année à laquelle j’ai commencé. J’ai trouvé dans mes papiers un début d’histoire débile que j’avais écrit, et qui se passait dans ma polyvalente. C’est clairement écrit que j’avais 15 ans dans cette histoire qui me mettait en vedette, avec les 4 personnages principaux de Sechora!

Je me souviens que j’étais dans un cours de… Physique(?) dans ma première école secondaire quand j’ai inventé le nom du pays où se déroulent les aventures de mes héros… Sechora = Roches à l’envers, mais avec le H et le C inversés, et avec un A rajouté à la fin, pour faire plus cute. Je m’en souviens parce qu’on étudiait des roches dans le cours, et le nom m’est venu et je trouvais ça ben, ben drôle…

J’étais donc soit en secondaire 1, ou en secondaire 2 quand j’ai commencé à travailler sur l’histoire de Sechora. Je devais avoir 13 ou 14 ans…

Ça fait donc 18 ou 19 ans que j’ai commencé, et je suis encore looooiiiiiiin d’avoir fini! Au moins, j’ai l’intention de mieux m’organiser pour réussir à écrire plus vite à partir de maintenant…

Je vous en reparle dans mon prochain blogue!

C’est le temps de repenser à 2017

Noël est passé (mais je sais qu’il va être de retour bientôt car, comme je le dis toujours: «Messemble que c’est tout le temps Noël, dans la vie…?») et le Jour de l’an arrive…

Le Jour de l’an, c’est toujours une bonne occasion pour manger plein d’affaires, essayer d’écouter le Bye Bye pendant que tout le monde parle super fort, et souhaiter la bonne année à sa famille en se donnant des becs sur les joues…

Je pense que la fin d’une année et le début d’une nouvelle, ça devrait aussi être un moment où on prend le temps de penser à ce qu’on a fait pendant l’année qui finit, et à ce qu’on aimerait faire pour l’année qui commence.

Je vais donc faire une petite liste de mes accomplissements de 2017! Ça peut être des choses dont je suis fière, ou juste des choses qui ont été vraiment le fun… J’y vais:

  • J’ai révisé et lancé mon livre «Le Goût de l’Eau»
  • J’ai publié un Mini Livre Gratuit
  • J’ai passé trois jours sur le grand voilier Roter Sand sur le Fleuve St-Laurent
  • J’ai survécu aux tourments causés par mon chauffe-eau brisé
  • J’ai participé au défilé de Noël de Victo
  • J’ai eu 32 ans et j’ai toujours l’air plus jeune que mon âge
  • J’ai pris l’habitude de prendre en note les idées d’histoires qui apparaissent dans ma tête
  • J’ai réussi à ne pas trop me décourager quand j’ai payé pour participer à des salons du livre et que je n’ai vendu aucun livre
  • J’ai révisé les 11 chapitres de mon histoire de Sechora

Heille, pas pire! J’ai sûrement oublié des choses importantes, mais tant pis…

Pour l’année 2018, maintenant:

  • Je veux m’organiser pour continuer à écrire mon histoire de Sechora plus rapidement
  • Je veux continuer ma bande dessinée Gontrand le Chevalier
  • J’ai envie de créer un petit livre à colorier de Gontrand le Chevalier
  • Je veux me rapprocher du moment où je vais commencer à écrire mon histoire de bateaux

Ce sont mes plans pour le moment!

Et vous, avez-vous fait quelque chose dont vous êtes vraiment fier en 2017? Avez-vous des objectifs, des projets pour 2018?

J’ai dessiné des feux d’artifice dans Paint!!
En tout cas…

Et ensuite?

Même si ça fait très longtemps que j’écris, ma carrière d’auteure inconnue a commencé officiellement le 7 Décembre 2014, lors du lancement de mon premier roman, «Le Parfum du Vent».

Hier, c’était donc le 3e anniversaire du lancement de mon premier roman. J’aime célébrer ces petits anniversaires-là… Je les note sur le calendrier qui est dans ma chambre, et je les transfère d’un calendrier à l’autre à chaque début d’année… C’est comme ça que je sais que ça fait 3 ans depuis mon premier lancement, et que le 10 Novembre, ça a fait 1 an que j’ai fini d’écrire «Le Goût de l’Eau».

J’aime souligner ces dates-là, parce que ça me permet, à chaque année, de mieux visualiser les étapes de ma carrière d’auteure inconnue, et de réaliser tout ce que j’ai accompli. Le 7 Décembre, je lançais mon premier roman, et maintenant, 3 ans plus tard, j’ai aussi publié et lancé la suite de ce premier roman, j’ai publié le premier album des aventures de Gontrand le Chevalier, un recueil d’histoires courtes, et un Mini Livre Gratuit. C’est quand même cool, non?

Prendre le temps de penser à tout ça, ça m’amène aussi à me demander: et ensuite? Parce que ça ne s’arrêtera pas là… Je suis une auteure inconnue, mes livres sont inconnus, mais ça n’a pas d’importance. Ce qui est important, c’est ça: ça va être quoi, mon prochain livre? Ça va être laquelle, la prochaine histoire que je vais finir, et partager? Ça va prendre combien de temps avant que mon prochain livre soit prêt?

C’est dur à dire. Si je devais parier, je dirais que mon prochain livre, ça sera Sechora. C’est mon projet en cours… ça, et le 2e album des aventures de Gontrand, bien sûr, mais ça n’avance pas très vite ça non plus…

Ça sera probablement Sechora… Mais ça fait un peu peur de penser à ça, parce que ça doit faire un million d’années que je travaille sur ce livre-là, et je pense qu’il est loin d’être fini. Je ne voudrais pas attendre encore un million d’années avant de pouvoir lancer un nouveau livre… J’ai des centaines de fans à ne pas décevoir, quand même! Ils n’attendront pas jusque là.

La solution, c’est soit de commencer et de finir un autre projet moins volumineux, ou de trouver une manière d’écrire Sechora plus rapidement… Je vais m’essayer pour la deuxième option. Si vous ne connaissez pas Sechora, je vais en parler plus en détail bientôt, dans mon blogue. Quand je dis bientôt, ça sera peut-être l’année prochaine, dans le fond.

Prenez un moment pour admirer mon sapin de Noël!

Parlant de l’année prochaine, Noël s’en vient, eh oui! J’ai créé une page de promotions de Noël sur mon site, mais comme je m’y attendais, absolument personne n’a commandé de livre jusqu’à maintenant. Ça ne m’étonne pas, car je suis habituée de perdre mon temps à faire des choses qui ne servent à rien… Mais ce n’est pas ça le plus important, encore une fois.

Le plus important, c’est que si vous voulez acheter mes livres pour les donner en cadeaux, vous pouvez profiter de petits rabais en visitant cette page: www.myriamplante.com/joyeuxnoel.htm
Peut-être qu’en commandant maintenant, vous pouvez recevoir votre commande avant Noël!