Regor est de retour!

Regor est de retour pour une toute nouvelle aventure!

Mais… qui est Regor? Ceux et celles qui ont lu mes deux romans de dragon le savent. Regor est un des principaux personnages de Le Parfum du Vent et Le Goût de l’Eau, et il est impossible de l’oublier.

Il est donc de retour dans un mignon petit livre jaune qui porte son nom: le 7e livre de ma Mini Collection!

Regor se repose sur un lit de fougères… Aah! Souvenir de l’époque révolue où il y avait de la végétation sur le sol, et pas juste de la neige.

Voici le résumé de mon nouveau bébé:

« Regor est un magicien qui se destinait à devenir roi. Mais sa rencontre avec un dragon a tout changé, et après de nombreuses aventures en compagnie de cette impressionnante créature et de son amie humaine, il s’est retrouvé loin de chez lui.

Seul parmi des gens dont il ne partage pas les buts et les idéaux, et devenu étranger à lui-même, il entreprendra un voyage qui l’aidera à découvrir ce qu’il désire réellement faire de sa vie. »

Regor est perché dans un arbre? Il me semble pourtant qu’il ne fait pas ça dans l’histoire… Mais peut-être qu’un autre personnage le fait.

Pour l’instant, je n’ai qu’un seul exemplaire de Regor chez moi. C’est mon bébé, mon Précieux, et la star d’une petite séance de photos que j’ai effectuée, avec un timing impeccable, le jour juste avant l’arrivée de la neige!

Je vais bientôt passer une plus grosse commande pour avoir plein de petits Regor chez moi… Mais avant, j’ai besoin de savoir combien je dois en commander. Parce que je sais que ce n’est pas une bonne idée d’en commander une centaine: ils ne se vendront pas.

Mais alors… combien?

C’est le temps pour les gens intéressés de précommander leur exemplaire!

Pour obtenir Regor, vous avez trois options:

➡️ Si vous faites partie de ma famille, ou qu’on pourrait se voir bientôt, écrivez-moi un courriel au myriam.plante@yahoo.ca pour réserver votre exemplaire! Vous pourrez me le payer quand je vous le remettrai en mains propres, probablement dans le temps des Fêtes.

Avantages: Pas de frais de livraison, une dédicace et un service personnalisé!

Désavantage: Je ne sais pas quand je vais recevoir ma commande de livres.

➡️ Pour que je vous envoie votre livre par la poste, vous pouvez le précommander à partir de mon site internet ou de ma boutique Square.

Avantages: Livre dédicacé, pas besoin de se déplacer à part pour atteindre votre boîte à lettres.

Désavantages: Des frais (peu élevés) de livraison, des délais possibles dépendant de Postes Canada.

➡️ Vous pouvez aussi le commander sur Lulu, pour probablement le recevoir avant les gens qui précommanderont auprès de moi.

Avantages: Obtention sans doute plus rapide du livre, livraison n’importe où dans le monde.

Désavantages: Livre plus cher, et non dédicacé.

Ah oui, et si vous aimeriez acheter Regor, Le Parfum du Vent, et Le Goût de l’Eau, pour lire ou pour offrir, je crois que l’option la plus économique, au niveau des frais de livraison, serait de passer par ma boutique Square.

Merci de votre intérêt envers mon nouveau petit livre! C’est toujours un grand bonheur pour moi d’imaginer mes bébés dans vos mains pendant que vous passez un beau moment de lecture. 😊

Regor attire déjà les foules! Hum… les fait fuir, plutôt! Pendant que je prenais des photos de mon livre dans la nature, près du lac où se prélassent les oies blanches, un groupe d’oiseaux non identifiés, qui ne sont pas des oies blanches, s’est subitement enfui bruyamment! Je ne pense pas leur avoir fait peur, ce sont plutôt eux qui m’ont fait sursauter…
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Films et nostalgie

C’est bien connu: je n’attends pas la période de l’Halloween pour écouter des films d’horreur. J’en écoute toute l’année.

Pour faire différent, j’ai donc eu l’idée de revisiter des classiques de mon enfance, comme par exemple, Ernest à la chasse aux monstres!

Je me souviens d’avoir vu ce film-là plusieurs fois quand j’étais petite… La vie était dure, dans ce temps-là: quand on voulait revoir un film qu’on aimait, il fallait attendre qu’il passe à la télé. Maintenant, il existe plusieurs autres options, comme par exemple ma collection de DVDs. (Hé oui, je suis démodée de même, moi, je n’ai pas Netflix ou un autre truc du genre!)

J’avoue que je ne sais pas trop pourquoi Ernest était un de mes héros d’enfance… En plus, comme mon DVD est seulement en anglais, qu’il n’y a pas de sous-titres, et qu’il parle vraiment vite, j’avais de la misère à comprendre tout ce qu’il disait! Je pense qu’en fait j’ai toujours trouvé ça cool que, même si c’est un adulte, il ne se comporte pas comme un adulte normal, et ses seuls amis, dans le film, sont son chien, et des enfants avec lesquels il construit une super cabane dans un arbre.

Peut-être que j’ai toujours su que, comme Ernest, je ne serais jamais une adulte normale… sans toutefois devenir aussi intense et stupide que lui! 🤪

Le film est ridicule, mais il y a quand même une scène qui m’avait vraiment fait peur dans le temps. Celle où la petite fille regarde sous son lit, en s’attendant à y voir un troll… et quand elle se relève, le troll est à côté d’elle dans son lit!

À cause de cette scène-là, quand je ressentais le besoin de vérifier s’il y avait un monstre sous mon lit, je me couchais toujours de travers sur mon matelas pour ne pas qu’un monstre puisse venir se coucher à côté de moi sans que je m’en rende compte. Tsé, on n’est jamais trop prudents!

J’ai aussi l’intention de regarder Casper, un autre film qui a été très important dans mon enfance! Je me souviens d’être allée le voir au cinéma… Et j’avais eu plein de marchandise de Casper, comme par exemple cette figurine qui brille toujours dans le noir, même si elle a un peu jauni avec les années.

Je pense que ce que j’aimais le plus dans le film, c’est la maison, et surtout le passage secret qui mène dans le sous-sol. Et aussi, le fait que ça se passait dans le temps de l’Halloween, comme le film d’Ernest! C’est toujours cool de voir les décorations et les costumes des gens.

Avant l’année passée, je n’avais pas vu la plupart des films de la franchise Halloween. Les seuls que je connaissais vraiment, ce sont ceux de Rob Zombie.

Ces films-là ne me rendent pas nostalgique de la même manière qu’Ernest et Casper. Ce n’est pas le même genre de films, non plus! Mais comme c’est avec eux que j’ai découvert Michael Myers, quand j’ai regardé les films originaux, je ne pouvais pas m’empêcher de faire des comparaisons avec la version de l’histoire que je connaissais déjà.

J’ai écouté le premier l’autre soir… et j’ai découvert que plusieurs des évènements dont je me souvenais se passaient en fait dans le deuxième film. Lui aussi, je me souviens très bien de l’avoir vu au cinéma. Je devrais le réécouter ce soir…

Après tout, l’Halloween, c’est demain! Après ça, ça ne sera plus pertinent d’écouter des films d’Halloween.

Heureusement que, comme mon ami Ernest, je ne me soucie pas vraiment de faire ce qui est pertinent…

Et vous, est-ce qu’il y a un ou des films qui vous rappellent des souvenirs d’Halloween? 🎃📺

Joyeuse Halloween, les amis! Soyez prudents…

Mes décorations d’Halloween

Chez moi, c’est toujours un peu l’Halloween. 🎃 Surtout dans mon salon!

Mais depuis le premier octobre, c’est devenu encore plus l’Halloween. Par exemple, ce charmant clown maléfique porteur de plat de bonbons est là à l’année longue… mais quand j’ai décoré mon appartement pour l’Halloween, il s’est retrouvé avec un chapeau de sorcière.

Pennywise fait face à la porte d’entrée… Pourtant, c’est rare que mes rares visiteurs le remarquent!

Aujourd’hui, j’avais simplement envie de vous montrer quelques-unes de mes décorations… J’ai pris des photos de celles qui me rendent particulièrement heureuse!

Cet élégant… chat? Au début, je pensais que c’était une chauve-souris, mais en fait c’est probablement un chat noir. Cet élégant chat, donc, est accroché juste au pied de mon lit. Il n’est pas menaçant du tout! Ma mère me l’a donné pour ma fête, il y a quelques années…

Il s’appelle Monsieur Babadook, et il n’a pas de corps. Seulement une tête et des bras.

Ce petit gars-là, fièrement assis sur l’antenne de ma radio, a été confectionné par ma prof de maternelle. Oui oui! C’est la décoration d’Halloween que je possède depuis le plus longtemps.

Je ne lui ai jamais donné de nom… Il est un peu tard pour lui en trouver un, considérant qu’il est presque aussi vieux que moi!

Ma mère m’a aussi donné ces assiettes en carton… Et elles sont tellement cool que je regrette que ça ne soit pas des vraies assiettes dans lesquelles je pourrais manger jour après jour!

«Bone appetit!»

Ce sympathique bras de squelette émerge de mon pot d’ustensiles… Je ne peux pas m’empêcher de lui faire un 👍 chaque fois que je passe près de lui!

Oui, mon pot d’ustensiles est un pot de cafetière. Je ne bois pas de café. Je l’ai payé 1$ dans une friperie, juste pour mettre mes ustensiles dedans!

J’ai décoré ma salle de bain avec un thème maritime, bien avant de commencer à écrire La quête de Marianne. Ce petit miroir en forme de gouvernail, trouvé dans une vente de garage, est mis en valeur par des minis fantômes et citrouilles!

D’ailleurs, j’en ai accroché un peu partout…

Ah, tiens, on ne voit pas ma face ni le reste de mon corps dans le reflet… bizarre!

D’habitude, il y a un grand voilier sur mon rideau de douche… Un grand voilier en train de se faire détruire par les tentacules d’un monstre marin!

Pour le mois d’octobre, je le remplace par ce très invitant rideau mettant en vedette des zombies qui, en fait, semblent être tous la même fille qui porte des costumes différents. (Non, ce n’est pas moi, hélas…)

C’est un cadeau de ma marraine! Il s’agence bien avec mon nouvel achat de cette année: un «tapis» de bain blanc, qui devient rouge au contact de l’eau. J’ai fait les marques qui sont dessus juste avant de prendre la photo! C’est amusant parce que je peux faire semblant d’être Dexter quand je sors de mon bain ou de ma douche. (Quand il analyse des éclaboussures de sang, là… pas quand il tue des gens!)

Ah oui, il y a aussi un clown squelette qui sort de ma toilette! Un décor vraiment convivial et apaisant, comme je les aime.

Voilà, j’espère que cette petite excursion visuelle dans mon univers Halloweenesque vous a plu! Si vous voulez me faire plaisir, vous pouvez me partager une photo de vos décorations d’Halloween dans les commentaires… 😁

Les couleurs d’octobre

L’automne est ma saison préférée, pour plusieurs raisons.

Les canicules de l’été sont finies. Il y a l’Halloween, et ma fête. Les chandails à capuchon chauds et les couvertures douces font partie de la vie quotidienne. Le thé et le chocolat chaud semblent goûter encore meilleur. Il y a des citrouilles dans les épiceries, et une dans mon salon. Et il y a des couleurs magnifiques dans les arbres!

J’ai toujours trouvé que les belles feuilles colorées ne restaient pas assez longtemps dans les arbres… Elles tombent beaucoup trop vite! Mais dans le fond, si elles restaient accrochées aux arbres pendant la moitié de l’année, elles deviendraient moins spéciales.

Le fait que ces couleurs-là soient temporaires les rend encore plus extraordinaires. Et cette année, j’ai eu la chance d’aller en profiter pleinement en visitant le Sentier des Cimes de Saint-Faustin-Lac-Carré, dans les Laurentides, avec mes parents.

Ça ne sert pas à grand-chose d’essayer de décrire la beauté des paysages que j’ai admirés avec des mots… Voici donc des photos!

On marchait sur une passerelle en bois qui se trouvait pas mal au niveau de la cime des arbres. C’était magnifique!
Là, je pense que j’avais commencé à monter dans la tour qui se trouve à la fin du sentier!
La passerelle, vue du haut de la tour!

Pendant que j’admirais le paysage du haut de la tour, je me souviens d’avoir pensé qu’un des avantages des couleurs, c’est qu’elles permettent de différencier les arbres les uns des autres. Dans le sens où, quand la forêt est toute verte, tu vois une forêt qui est verte. En octobre, tu vois une forêt multicolore, oui, mais tu peux aussi spotter chacun des arbres qui en font partie, parce qu’ils ont chacun leur couleur, leur personnalité.

Ça devient donc plus facile de prendre le temps de regarder chaque arbre individuellement… et en même temps, d’apprécier leur contribution à la beauté du splendide paysage.

Il y a sûrement une leçon profonde et philosophique à tirer de ces réflexions-là, du genre, ah oui, c’est comme les humains, on est tous différents…

Mais je préfère juste me dire que c’est vraiment cool de la part des arbres de nous offrir ce beau spectacle-là à chaque automne. Et qu’un jour, il faudrait vraiment que j’écrive une histoire qui se passe à l’automne, avec des beaux paysages comme ça, et que mes personnages prennent le temps de les apprécier au lieu de trouver ça normal.

Film d’écrivain en péril: Retour vers le cauchemar

En tant qu’auteure, j’écris pas mal toujours à partir de mon bureau. Je n’ai jamais ressenti le besoin d’aller louer une maison hantée pour m’y installer et chercher de l’inspiration pour un prochain roman.

Pourtant, on dirait qu’il y a plein d’auteurs qui font ça… Peut-être pas dans la vraie vie, mais dans les films, oui!

J’ai regardé un film d’horreur appelé Retour vers le cauchemar, ou The Nesting, dans sa version originale. Le film est paru en 1981, et Frissons TV en donnait cette description:

«Une écrivaine cherchant l’inspiration pour son nouveau roman emménage dans un manoir qui se révèle hanté.»

Hum… Ça sonne familier, non? J’ai l’impression d’avoir vu ce film-là une centaine de fois, et d’en avoir parlé autant de fois dans mon blogue. Voyons voir…

Lauren Cochran est auteure de romans gothiques. Ou en tout cas, on peut voir qu’elle a publié au moins un roman, appelé The Nesting, sur lequel on voit l’illustration d’une maison et d’une femme qui semble s’en sauver.

Contrairement à ce que disait le résumé, elle n’a pas décidé de louer un manoir pour chercher de l’inspiration pour écrire, mais bien parce qu’elle était agoraphobe et qu’elle faisait des crises de panique juste en sortant de son appartement. Elle s’est donc dit qu’emménager à la campagne pourrait être une bonne chose pour sa santé mentale.

Oups… 😬

Comme c’est le cas pour beaucoup d’écrivains dans les films d’écrivain en péril que je regarde, j’ai trouvé le personnage de Lauren antipathique, pour ne pas dire vraiment gossant. Les auteurs ont souvent des caractères douteux dans les films… Pourtant, il me semble que la plupart d’entre eux ne sont pas si pires que ça, dans la vraie vie!

Lauren décide donc de quitter New York et d’aller habiter dans une vieille maison abandonnée. Maison qui ressemble à celle présentée sur son roman, même si elle insiste qu’elle ne l’a jamais vue de sa vie.

En trouvant cette maison par hasard, elle décide de tout simplement entrer à l’intérieur, étant certaine d’avoir vu quelqu’un par une des fenêtres de l’étage. Euh… oui, ok. C’est logique. J’imagine?

Son petit ami Frank, qui est venu lui donner un lift jusqu’à cet endroit, exprimait assez bien mon appréciation personnelle du manque de jugement de Lauren en lui disant des choses du genre «Pour quelqu’un qui a peur de sortir de chez toi, je te trouve très à l’aise chez les autres!».

Ah, Frank… Malheureusement, il est parti et n’est revenu qu’à la fin du film. Le tout aurait été beaucoup plus amusant s’il était resté là avec ses répliques sarcastiques et son attitude terre à terre.

Mais non, Lauren est restée là seule. Après avoir conclu que la maison était bel et bien abandonnée, elle l’a louée et s’y est installée. Aussitôt, elle s’est mise à faire d’étranges rêves et à voir des choses qui l’ont convaincue que la maison était hantée.

Elle a des hallucinations, des fantômes de femmes élégantes se moquent d’elle, tous les salauds du coin la harcèlent… oh, et des gens autour d’elle meurent!

Elle finira bien sûr par comprendre pour quelle raison cette mystérieuse maison apparaissait dans son roman, et pourquoi elle lui semblait si familière…

C’est bien beau, tout ça, mais a-t-elle écrit un nouveau roman, finalement? Pas vraiment… mais elle a passé du temps à taper sur sa machine à écrire, au lieu de juste fuir cet endroit sinistre et hanté tel que je l’aurais fait si j’avais été à sa place.

On n’apprend pas, non plus, si son court séjour l’a aidée à guérir de son agoraphobie. Peut-être qu’elle a juste acquis de nouvelles phobies…

Un chandail par époque!

Il y a une semaine, je suis allée voir un de mes groupes de musique préférés de tous les temps en spectacle, à Montréal. My Chemical Romance! 🖤

Ils se sont séparés pendant environ une décennie avant de revenir en force pour une tournée! Ce concert a été un moment très excitant dans ma vie, et j’ai même eu l’impression de faire un retour dans le passé, à l’époque où je découvrais leur musique.

Leur deuxième album, celui que j’ai découvert en premier, est sorti en 2004. Ben coudonc… ça ne me rajeunit pas! 🤷‍♀️

Pour commémorer cet évènement spécial, donc, j’ai acheté un chandail hors de prix après le show.

Le design de ce t-shirt est justement un hommage à la couverture de l’album Three Cheers For Sweet Revenge, paru en 2004.

En fait, je dirais qu’environ 75% de ma garde-robe doit être constitué de chandails de groupes de musique que j’aime et aimerai à tout jamais, ou qui ont été importants pour moi à un moment de ma vie. Et tous ces chandails-là ont pour moi une valeur sentimentale… Pas seulement parce qu’ils sont liés à de la musique que j’aime, mais parce qu’ils sont associés à des époques de ma vie.

Pas des années… des époques. Dans le sens où si je regarde un de mes chandails, je ne me souviens pas de l’année où je l’ai acheté (sauf si c’est un t-shirt de tournée et qu’il y a une date dessus, bien sûr!)… mais je me souviens de l’époque.

Chacun me rappelle des souvenirs, des bons moments, des intentions… Chacun évoque, grâce à une image, une période de ma vie, ou une histoire particulière.

Mes chandails sont un complément de ma mémoire, d’une certaine manière.

Si c’est un concept qui vous parle, et que vous avez bien aimé La quête de Marianne ou un autre de mes livres, sachez que j’ai dessiné quelques modèles de chandails qui sont en vente dans ma Boutique Spreadshirt.

En fait, il y a même un nouveau design que j’ai ajouté très récemment… Et il n’y a pas seulement des vêtements, pour ceux et celles qui préfèrent boire dans leurs souvenirs, ou transporter des choses dedans, plutôt que de les porter.

*** Cet article de blogue n’est absolument pas commandité par la Boutique Spreadshirt de Myriam Plante – artiste et auteure 😉😉😛 ***

Promotion et don: Combien?

Maintenant que le mois d’août est bel et bien terminé, j’ai pris un moment pour calculer le montant de mes ventes du mois.

Ma promotion du 12 août allait avec un engagement: j’ai décidé que j’allais faire don de 10% de toutes mes ventes de livres du mois pour aider des familles ukrainiennes.

Ça n’a pas été un succès phénoménal, mais le montant de mes ventes a quand même atteint 88,83$ (en incluant les ventes sur Amazon, c’est-à-dire, les gens du Canada et de la France qui ont acheté mon guide Comment écrire un livre, sans être au courant de mon noble objectif!)

J’ai donc arrondi le 10% à 10$. Ce n’est pas énorme, mais c’est mieux que rien!

Plutôt que de passer par un organisme pour faire mon don, j’ai envoyé l’argent directement à un groupe de métal ukrainien appelé IGNEA, dont les membres habitent à Kiev et dans les environs. Je suis ce qu’ils font depuis le début de la guerre: ils utilisent tous les profits de leurs ventes de musique et de marchandise pour aider leurs familles, leurs amis, et d’autres familles dans le besoin.

Même si mon don est tout petit, je sais qu’il servira à aider des gens, et pas à payer les frais de traitement d’un organisme ou quelque chose du genre!

Encore merci aux gens qui ont acheté mes livres en août et qui m’ont aidé à faire une petite différence positive. 😊

Si jamais l’envie vous prend de faire un don par Paypal, l’adresse courriel est: hell.danova@gmail.com

Je mesure mon progrès avec un dragon

Écrire un livre, ça prend du temps.

Combien de temps? Ça dépend.

J’ai l’impression qu’il y a des auteurs qui commencent un nouveau projet en se disant «Bon, là j’écris un roman d’environ tant de mots, et je vais écrire tant de mots par jour, donc ça devrait me prendre tant de mois pour compléter mon premier jet.»

Moi, ce n’est pas du tout comme ça. Je ne sais pas combien de mots j’écris par jour, et ça varie beaucoup d’un jour à l’autre, de toute façon. En fait, je ne sais même pas combien de temps j’écris quand je m’installe à mon bureau.

À une certaine époque, quand j’essayais de développer l’habitude d’écrire chaque jour, je chronométrais 45 minutes sur ma montre, pour m’assurer de rester assise à mon bureau pendant au moins 45 minutes. Maintenant, j’écris aussi longtemps que j’en ai envie, selon mon inspiration et mon niveau de concentration du moment.

Depuis quelques années, je fais des points colorés sur mon calendrier à chaque jour d’écriture, pour me féliciter d’avoir écrit. Je n’écris pas à chaque jour de chaque mois, mais j’écris beaucoup. Beaucoup plus qu’avant!

Mais depuis quelque temps, je mesure aussi mon progrès avec un dragon…

Il ne ressemble pas vraiment à mon ami Dragon de mon roman Le Parfum du Vent…

C’est un cadeau que j’ai reçu à Noël, il y a trèèès longtemps. Le dragon est dessiné en gris sur fond noir, et il faut gratter minutieusement le gris avec un petit outil en métal pour révéler le dessin argenté qui se cache en dessous. Ça fait des années que je l’ai, et je n’en avais fait qu’une toute petite partie.

Je me disais, c’est cool, et c’est beau… mais ça va être beaucoup trop long! Je ne réussirai jamais à faire tout ça!

Mais un jour… je regrette un peu de ne pas avoir pris la date en note, mais je pense que c’était environ au début de l’écriture de La quête de Marianne. Un jour, donc, j’ai décidé que ça serait le fun de gratter une toute petite partie du dragon avant chaque session d’écriture. Juste une écaille ou deux. Et voici ce que j’ai fait jusqu’à maintenant, et ce qui me reste à faire!

Le pire, ça va être de gratter les lignes dans le fond, je pense… Mais un jour, je vais y arriver!

Après tout, gratter un dragon comme celui-là, c’est un peu comme écrire un livre. Écaille après écaille. Mot après mot. C’est long, et pendant qu’on le fait, on a un peu l’impression que ça n’avance pas, et qu’on n’en verra jamais le bout.

Mais si on persévère, jour après jour, on finit par atteindre un résultat.

Bien sûr, personne ne saura jamais le temps ni les efforts que ça a pris… Mais le résultat va être là quand même, en même temps très simple et très impressionnant!

Un jour, je vais l’avoir fini, mon dragon. Et je pourrai en être aussi fière que de n’importe lequel de mes livres.

La différence, c’est que mon dragon, je ne tenterai pas désespérément d’attirer l’attention des gens sur lui et de le vendre.

12 août: Promotion et don

Connaissez-vous l’évènement Le 12 août, j’achète un livre québécois? C’est une belle initiative qui vise à célébrer les livres et les auteurs du Québec, en encourageant simplement les gens à acheter un livre québécois le 12 août.

L’évènement en est déjà à sa 9e édition! Cette année, j’ai eu l’idée de le célébrer à ma manière avec une petite promotion sur ma nouvelle boutique Square. Un des avantages de cette plateforme c’est que je peux facilement créer des coupons de rabais… alors, autant en profiter!

Donc, d’ici à la fin du mois d’août, vous pouvez économiser en achetant des livres dans ma boutique Square!

Avec le code 12AOUT vous pouvez profiter de la livraison gratuite au Québec sur toute commande de 55$ ou plus. Ça comprend les livres, mais aussi les autres items.

Avec le code rabais12aout vous pouvez économiser 12% sur toute commande de livres, peu importe le montant.

Youppi! 🎉 📚

Et pour me donner une petite motivation supplémentaire pour essayer de faire connaître mes livres à de nouvelles personnes, j’ai décidé de faire don de 10% de toutes mes ventes de livres du mois d’août. Je ne m’attends pas à vendre des centaines de livres… mais mon don, même s’il n’est pas d’un montant très impressionnant, servira à aider des familles ukrainiennes dans le besoin.

Parce que je crois que faire même une toute petite différence positive dans la vie de quelqu’un, c’est mieux que de ne rien faire du tout.

À la fin du mois, je vais donc compter les ventes de ma boutique Square, bien sûr, mais aussi les ventes sur mon site internet, sur Amazon, et sur Smashwords.

Et si vous avez déjà lu tous mes livres, vous pouvez simplement parler de ma promotion à quelqu’un… C’est un bon moment pour faire découvrir mes livres!

Et n’importe quel moment est un bon moment pour encourager les auteurs québécois indépendants… 😉

Mon cerveau n’arrête jamais d’écrire

Je pense que c’est probablement la même chose pour tous les auteurs. Ou en tout cas, je l’espère pour eux!

Mon cerveau n’arrête jamais d’écrire, ou plutôt, il n’arrête jamais de réfléchir à mes histoires, de développer mes personnages, d’inventer des dialogues, de faire des liens entre différents évènements pour les rendre plus logiques…

Oui oui, il fait tout ça même quand je ne suis pas consciemment en train de le faire. Et c’est pratique! Je peux planifier un bout d’histoire, et me dire, bon, ben il va se passer à peu près ça, à ce moment-là…

Et plus tard, mon cerveau me dit 🧠 «Ok, donc c’est ça qui se passe, et après lui il dit ça, et l’autre répond ça, et c’est ça qui arrive après!» 🤔 Ah, ok? 😃 Ah, oui, merci, cerveau!

Ça peut arriver à n’importe quel moment. Pendant que je suis sur le ponton avec mes parents, pendant que je prends mon bain, pendant que je mange, pendant que je marche pour aller faire des commissions, pendant que je travaille, ou pendant que j’essaie de dormir… ce qui est moins pratique un peu!

Parce que quand mon cerveau me dicte une bonne idée, c’est important de l’écrire avant de l’oublier. Je me retrouve donc avec un nombre sans cesse croissant de notes prises soit dans mon ordinateur, soit sur des petits bouts de papier.

Voici quelques-unes de mes notes les plus récentes… J’aime les notes! Il y en a quelques-unes qui sont des souvenirs de vacances, parce que c’est écrit Cavendish dans le coin en haut.

Et ensuite quand j’écris mon histoire, je dois m’arranger pour sortir les bonnes notes au bon moment, pour vraiment profiter de ce que mon cerveau m’a dit. Souvent, ses idées sont vraiment bonnes et amènent mon histoire dans une autre direction! Parfois, elles font seulement enrichir une scène à laquelle j’avais déjà beaucoup réfléchi de manière consciente.

Ça fait partie de la magie d’écrire! ✨

Et ça prouve que même si un jour je me laissais décourager par le manque de succès de mes oeuvres et que je décidais de juste arrêter d’écrire des livres… je ne pourrais pas arrêter, parce que mon cerveau n’arrête jamais!