Myriam Plante présente sa Mini Collection

Ce matin, le facteur est venu me donner une belle boîte de livres… Quelle journée idéale, donc, pour vous parler enfin de ma Mini Collection!

C’est toujours le fun d’ouvrir une boîte de livres!

Ma Mini Collection, c’est le fameux projet secret sur lequel j’ai travaillé pendant toute l’année 2018. Mon idée de départ, c’était d’écrire des petites histoires et d’en faire des livres pour donner à des membres de ma famille pour Noël. Je fabrique toujours mes cadeaux à la main, donc cette fois-là, j’avais décidé de faire quelque chose d’un peu différent.

Tant qu’à écrire des petites histoires, j’ai eu l’idée d’écrire sur quelques personnages qui existent déjà dans ma tête, mais pas encore dans un livre. (Mes blogues Le robinet est ouvert, Vagues et Voiles, Bientôt, je serai un matelot, et Un an après la Nouvelle-Écosse sont tous reliés à ces personnages, et à cette longue histoire qui n’a pas encore de titre mais que je veux commencer à écrire en 2019!)

Finalement, je me suis dit que tant qu’à être motivée à écrire des petites histoires, et à vouloir en profiter pour apprendre à mieux connaître certains de mes personnages, je pourrais, au lieu de juste offrir ces histoires en cadeau, les publier officiellement. En faire une sorte de petit prologue de ma longue histoire sans titre pour tous mes lecteurs passionnés et impatients, et pour moi-même, en faire une première occasion de me plonger dans cet univers qui est quand même bien différent de ce que j’ai écrit jusqu’à maintenant.

C’est comme ça que l’idée de ma Mini Collection s’est développée. Parce que pour l’instant, il n’y a que 6 livres qui seront publiés en 2019. Mais éventuellement, j’ai l’intention d’ajouter des livres! Je pourrais peut-être, un jour, passer un peu plus de temps avec mon ami Regor, pour découvrir ce qu’il est devenu après la fin de Le Goût de l’Eau

Ma Mini Collection, c’est une collection de petites histoires qui portent des noms de personnages. Des histoires qui expliquent une transformation vécue par ces personnages, ou un moment qui a changé leur vie. Des histoires qui permettent de mieux les connaître. Parce que les histoires, les livres, les romans, ils ont besoin de personnages, et que moi, j’aime inventer des personnages, et apprendre à les connaître et à les comprendre.

Alexander

Ils sont mignons mes minis livres… Non?

Je vais donc publier 6 livres en 2019! Quel exploit! Un nouveau petit livre sera publié tous les 2 mois, et le dernier sortira en Décembre.

Le premier livre de la collection sera disponible dès le 1er Février, et il s’appelle, vous l’aurez deviné, Alexander. Alexander, ou plutôt Anders, comme il se fera appeler plus tard, est un personnage qui existe dans ma tête depuis 2011, et qui va être assez important dans l’histoire à laquelle j’ai hâte de trouver un titre pour que ça soit plus facile de la mentionner. Dans ce premier petit livre, vous pouvez découvrir ce qui l’a amené à vouloir trouver du travail sur un navire, quand il n’avait que 10 ans…

Je vous laisse en découvrir plus sur ce livre, et sur ma Mini Collection, sur mon site internet: https://www.myriamplante.com/minicollection. Vous pouvez même précommander votre copie du premier livre si vous voulez!

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237 jours

En ce premier Janvier 2019, j’ai analysé mon calendrier 2018 pour constater que j’ai écrit 237 jours sur 365 pendant l’année!

Le temps passé à écrire chaque fois, et le nombre de mots que j’ai pu écrire chaque fois n’ont pas d’importance pour moi. Je suis juste heureuse de voir ce chiffre, 237, c’est un beau chiffre! Je vais continuer à faire un point orange sur les jours où je vais écrire en 2019…

Merci à la Croix-Rouge canadienne de me donner chaque année un calendrier en échange de mes dons! Ça m’est très utile.

En passant, bonne année à vous qui lisez mon blogue! Je ne vous souhaite rien en particulier, car je suis sûre que déjà plein de gens se sont chargés de vous souhaiter de la santé, du bonheur, du succès, et plein d’autres belles choses.

Je veux juste vous rappeler que le début d’une nouvelle année, si on n’y fait pas attention, c’est juste un jour comme les autres. Mais si on prend un petit moment pour réfléchir à ce qu’on a fait pendant la dernière année, ça peut permettre de célébrer des accomplissements dont on est fier, des moments où on s’est considéré chanceux, des petits ou des grands évènements qui nous ont apporté de la joie, ou qui nous ont enseigné quelque chose.

Prendre le temps de réfléchir un peu à ça, je pense que c’est une bonne manière de commencer une nouvelle année.

Moi, en 2018, je suis contente d’avoir créé mon livre à colorier de Gontrand le Chevalier. Je suis contente aussi d’avoir résolu le problème de mes sites internet bogués en passant à Wix pour mes nouveaux sites, et je suis fière d’avoir travaillé fort sur mon projet secret… que je vais vous dévoiler, enfin, dans mon prochain blogue!

Si ça vous tente, je vous invite à me partager, dans les commentaires, une ou deux choses qui vont ont rendus fiers ou heureux en 2018.

Un petit projet de Noël

En Novembre, j’ai eu l’idée de créer un petit marché de Noël virtuel, pour offrir des rabais sur mes livres pour le temps des fêtes. J’ai déjà eu des idées similaires avant, mais ça n’a jamais donné de résultat.

Cette année, j’ai eu l’idée inviter d’autres auteurs à se joindre à moi. Je me suis dit que je pourrais créer un petit site internet pour proposer des offres spéciales, et écrire à quelques auteurs indépendants dans mes contacts pour leur demander si ça les intéressait de participer.

Les auteurs se sont montrés enthousiastes, et ont partagé mon site et mon idée avec leurs contacts. Il y a même quelques auteurs que je ne connais pas qui m’ont contactée pour savoir comment faire pour participer!

Si vous suivez mes péripéties d’auteure inconnue depuis quelque temps, vous avez peut-être remarqué que les projets que je développe ont une forte tendance à ne pas fonctionner. À n’intéresser personne, à ne donner absolument aucun résultat. Ou à intéresser seulement quelques personnes, genre des gens de ma famille qui ont déjà tous mes livres et qui aiment suivre ce que je fais, mais qui n’achèteront pas 1000 copies de mes oeuvres pour me faire plaisir!

Cette fois, je suis donc contente d’avoir réussi à intéresser des gens! Bon, je ne sais pas si j’ai réussi à intéresser des lecteurs, mais au moins j’ai intéressé des auteurs… Je n’ai vendu aucun livre, et je sais qu’un des auteurs a fait une vente, mais je ne sais pas pour les autres. Par contre, au début de 2019, j’ai l’intention de rejoindre chacun des auteurs présentés sur mon site pour leur demander des commentaires sur leur expérience. Si les commentaires sont positifs, je pourrais proposer une 2e édition de Des livres pour Noël l’année prochaine!

Une chose que je retiens de ce petit projet de Noël, c’est que c’est beaucoup plus facile de rassembler des auteurs qui essaient de vendre leurs livres, que de vendre des livres. C’est une constatation qui ne m’aidera jamais à payer mon loyer ou mon épicerie, n’est-ce pas?

Dessin Noël

Pour mon petit projet, il me fallait une illustration sympathique! La voici dans toute sa splendeur, avant que j’y ajoute des couleurs…

Bon, Noël s’en vient vite, mais si vous ne l’avez pas encore fait, je vous encourage à visiter le site en question. Vous y découvrirez peut-être un livre parfait pour offrir en cadeau… à quelqu’un, ou à vous-même!

Des livres pour Noël: https://myriamplante.wixsite.com/deslivrespournoel

Chercher le chaos

Cette année, j’ai décidé de devenir membre de Culture Centre-du-Québec. Ça n’a pas vraiment changé grand-chose dans ma vie, mais récemment, j’ai été intriguée par une offre de formation pour artistes appelée «Inviter le chaos: Incorporer le hasard et ses accidents dans un tableau», et donnée par le peintre Jaber Lutfi.

Ça m’a interpellée parce que, quand je peins, j’ai toujours tendance à partir d’un croquis très détaillé, et à peindre des petits détails avec des pinceaux minuscules, la face collée sur ma toile, avec un excès de minutie. Je me suis dit qu’apprendre à travailler avec un peu de chaos et de hasard pourrait m’aider à avoir une nouvelle perspective quand je peins, à me laisser aller avec mes toiles, peut-être, et à créer quelque chose de plus spontané.

Je me suis donc inscrite à la formation, mais je ne pouvais pas m’empêcher de m’inquiéter un peu… À part quand j’étudiais au Cégep en Design de présentation, ou quand j’étais en arts plastiques enrichis au secondaire, je n’ai jamais suivi de formation avec des artistes. Ça remonte à longtemps.

Et ça m’inquiétait parce que j’avais peur que les autres gens inscrits à la formation soient des artistes renommés, des «vrais» artistes, des artistes qui vendent des toiles, qui ont déjà plusieurs expositions derrière eux, et qui sont là pour perfectionner un peu leur art déjà reconnu dans toute la région. J’avais peur de ne pas être à ma place, de ne pas être à la hauteur, et de ne pas réussir à créer quelque chose de beau pendant les 2 jours que durerait la formation.

Eh oui, avoir peur et douter, je pense que ça fait partie de la vie de plusieurs artistes. Pas juste de la mienne. Les artistes que j’ai rencontrées là-bas, même celles qui avaient vendu des toiles et participé à des expositions, semblaient pour certaines hésiter à se donner le titre d’artiste.

Le formateur et les élèves étaient sympathiques, et je me suis sentie à ma place, finalement. J’ai appris, entendu, vu des choses intéressantes. On a surtout fait du collage, et un peu de peinture. Et si je ne sais pas encore si le chaos va vraiment s’inviter dans mes prochaines toiles, je suis sûre qu’au moins une partie de cette formation va m’être utile à quelque chose un jour.

Surtout, j’ai été heureuse de côtoyer des artistes, des artistes passionnés par leur art, par leur besoin de créer. Comme quand je parle avec d’autres auteurs pendant les petits salons du livre, je me suis sentie heureuse et inspirée.

Et ça m’a donné envie de continuer à être passionnée par mon art, et de créer encore plus. Même si ça avait été le seul résultat de la formation, ça aurait vraiment valu la peine.

Voici ma principale oeuvre réalisée lors de la formation. Il s’agit d’une peinture de poisson, agrémentée d’un collage complexe… Je l’ai intitulée «Oeuvre à la Gloire de Cardi», mon betta.

Visite de la chapelle hantée

J’aime l’Halloween, et j’aime les décorations d’Halloween.

C’était donc tout naturel pour moi, en lisant cet article appelé Impressionnante Halloween sur la rue Bélair, de me dire «Hein, il faut que j’aille voir ça!»…

J’avais vu des photos sur Facebook, mais il fallait que je voie ça en personne!

J’ai marché environ 50 minutes pour me rendre, mais j’y suis allée, et ça a valu le déplacement! Quand je suis arrivée, le couple qui a fabriqué ce décor vraiment trop cool, Nathalie Boisvert et René Martin, était en train de parler avec d’autres visiteurs… Je suis allée les voir et je leur ai dit qu’ils étaient mes héros!

Ensuite, j’ai fait le tour du terrain en prenant des photos, avec un grand sourire dans la face.

On dirait presque qu’il est en train de se faire bronzer!

Avant de partir, j’ai parlé avec Nathalie de notre passion commune pour l’Halloween. Elle m’a dit que c’était leur première année à Victoriaville, mais qu’ils ont déjà monté leur décor de chapelle hantée plusieurs fois, en y ajoutant du nouveau chaque année, et que leur but c’est de partager la magie de l’Halloween avec tout le monde, et de rendre les gens heureux.

Ça m’a rendue vraiment heureuse, en effet! Tsé, on parle souvent de la magie de Noël, mais la magie de l’Halloween, elle? Hein? Moi, ça m’énerve de voir les décorations de Noël dans les magasins quand l’Halloween n’est même pas encore passée. La magie de l’Halloween me rejoint plus que celle de Noël, alors je ne me pouvais plus de visiter la chapelle hantée, et de voir à quel point ces gens-là aiment l’Halloween eux aussi, et sont vraiment passionnés.

Parce qu’il faut de la passion pour transformer sa cour avant en chapelle hantée avec un cimetière plein de squelettes joyeux, et même une crypte dans laquelle se trouve une surprise qui a réussi à me faire faire le saut!

Et moi, les gens qui sont passionnés par ce qu’ils font, et qui veulent partager de la joie et de la magie avec les autres, je trouve ça inspirant et j’aime vraiment ça.

Je vais toujours aimer ça, comme je vais toujours aimer l’Halloween.

Je pense que c’est ce coin-là que j’ai trouvé le plus cool! Dans une des citrouilles au pied de la croix, il y avait plein de petits rats!

Le Goût de l’Eau 1 an plus tard

Aujourd’hui, ça fait exactement 1 an que j’ai lancé mon roman «Le Goût de l’Eau»! Le temps passe vite, hein?

Je suis toujours fière de ce deuxième et dernier roman de dragon, et je trouve qu’il a apporté une belle fin à cette histoire-là.

Ça m’avait pris beaucoup moins de temps à l’écrire que le tome 1, «Le Parfum du Vent»… Environ 2 ans, comparé à environ 10 ans! Il y a de quoi être fière, et j’espère que la prochaine fois que je me lancerai dans l’écriture d’un nouveau roman (en 2019, très certainement!) je réussirai aussi à l’écrire en moins d’une décennie! Tant qu’il est prêt avant mon livre de Sechora qui est «prévu» pour 2024, ça devrait être pas pire…

Combien de copies de mon roman ont été vendues, depuis son lancement il y a 1 an?

Je viens de calculer les ventes notées dans mon livret, et ça me donne un grand total de 46 copies vendues en 1 an.

46?? C’est donc ben ridicule!

En comparaison, j’ai noté dans mon blogue, 2 ans après la sortie du tome 1, que j’en avais vendu 187 copies.

187 copies en 2 ans, comparé à 46 copies en 1 an pour le tome 2.

Je pense qu’il y a beaucoup de gens qui ont lu le tome 1 qui ne liront jamais le tome 2, et donc, qui ne sauront jamais la suite. Je pense qu’il y a beaucoup de gens, en fait, qui ont acheté le tome 1 et qui ne l’ont jamais lu. Je pense qu’il y a beaucoup de gens qui s’en foutent. Je pense souvent ça, par rapport à ma fabuleuse carrière d’auteure inconnue.

Je suppose qu’un premier roman, ça se vend toujours plus que les autres, parce que tsé, c’est le premier! C’est spécial.

Un deuxième roman, ou un troisième, ou un quatrième… qui ça intéresse?

Pas grave. Je continue d’écrire pareil.

Et je continue de célébrer l’anniversaire de 1 an de mon roman, même si j’aurais peut-être dû ne jamais calculer le nombre de copies vendues, et juste imaginer que c’était un peu moins pathétique que ça!

Voici une photo souvenir du jour du lancement, dans le temps où j’étais jeune, innocente et pleine d’espoir!

J’ai des réponses!

Trois personnes ont osé me poser une ou plusieurs questions dans mon dernier blogue!

Comme je pense bien que je n’aurai pas d’autres questions, je vais répondre à celles que j’ai reçues pour ne pas faire attendre leurs propriétaires.

1. Question de Michelle Bouchard: T’arrive-t-il de trouver ton inspiration dans tes rêves?

Hum, non… Je pense que ça ne m’est jamais arrivé. Je ne me souviens pas souvent de mes rêves, et quand je m’en souviens, ils sont bizarres, mais pas vraiment inspirants.

2. Question de Laurianne Audet: Quelle est la première blague qui te vient à l’esprit si quelqu’un te demande de raconter une blague?

Je dirais quelque chose de poche, genre «C’t’une fois un gars qui voulait rentrer dans la police, la police s’est tassée pis l’gars est rentré dans l’mur!»… Me demander de raconter une blague n’est pas une bonne idée.

3. Question de Laurianne Audet: As-tu un livre que tu relis régulièrement? Si oui, pourquoi ce livre là?

C’est rare que je relis des livres, j’en ai toujours des nouveaux à lire donc j’ai pas le temps de relire ceux que j’ai déjà lus, tsé! Je pense que les seuls livres que j’ai lus plusieurs fois dans ma vie, c’est les collections de bande dessinées de ma mère, les Astérix, surtout.

Là j’ai commencé à relire les Tintin ça fait quelques années, mais comme j’aime moins Tintin qu’Astérix, on dirait que je ne me souviens jamais de continuer à lire ma BD en cours…

4. Question de Laurianne Audet: Est-ce qu’il t’arrive de prendre un de tes livres et d’en relire des passages ou de le relire au complet?

Ça arrive des fois, surtout dans le but de vérifier quelque chose. Et chaque fois je me dis «Mais wow, quel livre fantastique, pourquoi n’est-ce pas un best-seller??» :O…

Et bien sûr, quand j’ai révisé Le Goût de l’Eau, j’ai aussi complètement relu et révisé Le Parfum du Vent pour en préparer une nouvelle version.

5. Question de Marie-Noëlle Audet: Y a-t-il un livre (ou plusieurs) que tu as lu et qui t’a particulièrement marqué?

Euh… Peut-être la trilogie du Seigneur des Anneaux… Je dirais que le fait d’avoir un aperçu de l’univers super complexe et détaillé créé par Tolkien pour ses histoires, c’est inspirant, et comme un peu trop intense aussi.

Sinon il y a bien sûr les fameux livres dont vous êtes le héros, qui sont responsables de ma quête éternelle d’écrire l’histoire de Sechora… Une histoire avec des héros plus complexes que la plupart de ces livres-là, mais qui se déroule dans un monde beaucoup plus simple que la Terre du Milieu!

6. Si tu pouvais partager un repas avec un de tes personnages, lequel choisirais-tu et que mangeriez-vous?

Pas facile… Je suis habituée de manger toute seule chez nous, en lisant, donc soudainement avoir un de mes personnages assis en face de moi serait trop bizarre. Peut-être genre Damien, juste parce que je sais qu’il ne mange pas, et qu’il ne me parlerait pas non plus donc je pourrais enjoyer mes ramen ou mon Kraft dinner en paix? Quoi que ça serait comme un peu intimidant…

7. Dans un duel opposant Regor et Raymonde (tous deux au sommet de leur force), qui gagnerait?

Je pense que Raymonde gagnerait, peut-être juste parce que vu qu’elle vient d’un univers de bande dessinée, sa magie peut être comme plus ridicule et exagérée que celle de Regor, et donc sûrement plus destructrice aussi!

Merci à mes questionneuses pour vos questions intéressantes et amusantes!

Saviez-vous que regarder par la fenêtre était inspirant, mais aussi une perte de temps quand on essaie d’écrire? Depuis que je travaille sur mes histoires dans mon bureau avec une fenêtre qui donne sur le stationnement et mon bac de compost, je perds beaucoup moins de temps à admirer de beaux paysages comme celui-ci!