Le film de la semaine: Ne m’envoyez pas de fleurs

Hier, j’ai regardé le film Ne m’envoyez pas de fleurs, dans sa version originale anglaise. C’est une comédie de 1964 qui a, semble-t-il, été inspirée par une pièce de théâtre.

Silver Screen Classics en donnait ce résumé: «Un hypocondriaque qui croit qu’il n’a plus que quelques semaines à vivre demande à son voisin et ami de l’aider à trouver un second mari pour sa femme.»

Je me demandais quel genre de situations étranges ça pouvait impliquer… Je ne regarde pas souvent de comédies, mais de manière générale, je dirais que je trouve les vieilles comédies plus amusantes que celles qui sont moins vieilles.

Le film commence avec des effets spéciaux plutôt cool. George, l’hypocondriaque en question, est endormi, et il rêve à des annonces de médicaments pendant que des dessins décrivant les symptômes d’un problème de santé, et les effets du médicament apparaissent par-dessus son corps et son visage. Je me demandais s’il y aurait d’autres effets comme ça dans le film, mais finalement, non.

C’était quand même efficace pour nous montrer quel genre de personnage c’est, tout comme son armoire à pharmacie énorme qui contient des dizaines et des dizaines de pots de pillules et de bouteilles de sirop.

En allant chez son médecin parce qu’il ressent supposément une douleur à la poitrine, George entend une conversation téléphonique qui lui fait croire qu’il est très malade et qu’il ne lui reste que quelques semaines à vivre, alors que son médecin était en train de parler d’un autre patient qui était suivi par un cardiologue. Le pauvre George quitte donc le bureau de son médecin en étant persuadé qu’il va mourir bientôt.

Il apprend la nouvelle à son ami Arnold, et ils décident qu’il faut qu’ils trouvent un nouveau mari convenable pour sa femme Judy, parce que bien sûr, sans lui elle ne pourrait pas s’en sortir dans la vie… et ça a l’air qu’elle ne réussirait pas à trouver un nouveau mari qui a de l’allure par elle-même non plus.

Un des bouts qui m’a vraiment fait rire est le bout où George dit à Arnold quelque chose du genre, «Imagine comment la pauvre Judy va se sentir quand je vais être parti!» Et Arnold répond, «Ah oui, je me souviens à quel point elle avait pleuré quand votre chien est mort… Là, ça va être pire! Pas que je te compare à un chien…»

Sinon, le personnage le plus comique du film était le propriétaire du cimetière où George va acheter un lot en vue de sa mort prochaine. Le gars était vraiment trop heureux et enthousiaste de vendre ses lots, et quand George lui fait remarquer qu’il a vraaiiment l’air d’aimer son métier, il répond «Oui, j’aime les gens!»… C’était juste vraiment ridicule comme scène!

À part ça, toute l’action était basée sur des malentendus, il cache son inquiétude à sa femme et essaie de la diriger vers son ancien petit ami, et là elle le surprend dans une situation compromettante, et elle se fâche, et elle veut le quitter, et il lui court après pour essayer de s’expliquer, et ça rempire… Mais finalement, grâce au propriétaire du cimetière, tout rentre dans l’ordre et George et Judy redeviennent un couple heureux et uni, et George ne meurt pas. Fin!

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2 avis sur « Le film de la semaine: Ne m’envoyez pas de fleurs »

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