Le film de la semaine: Cinq fois la mort

Le film de la semaine est Cinq fois la mort, un film tellement extraordinaire qu’il n’a même pas de page en français sur Wikipédia, contrairement à tous les films dont j’ai parlés dans mon blogue jusqu’à maintenant.

Le film est sorti en 1974, et il a différents titres dans sa version originale anglaise, dont Devil times five. Je l’ai enregistré sur Frissons TV, et en voici le résumé: «Cinq enfants sociopathes s’échappent d’un fourgon de transport à la suite d’un accident.»

Parfois, il ne faut pas grand-chose à un résumé de film pour attirer mon attention. Des enfants sociopathes? Dans un fourgon…? Il fallait que je sache ce qui allait se passer. La curiosité, comme on le sait, peut être un vilain défaut.

Juste la bande-annonce du film est désagréable à regarder:

 

Les cinq enfants meurtriers fous, donc, survivent à un accident qui aurait pu être assez intense pour tous les tuer 5 fois, mais malheureusement, ils s’en sortent, et marchent dans la forêt enneigée jusqu’à parvenir à une sorte de grand chalet luxueux où se trouvent quelques adultes en vacances.

Les adultes, qui ne soupçonnent pas que ce sont des monstres qui étaient en route pour un hopital psychiatrique pour enfants, les accueillent dans leur chalet… Il y a une tempête de neige, les routes sont bloquées, les lignes de téléphone sont coupées… Bref, tout va bien.

Les enfants détestables finissent par tuer tous les adultes, un par un, sans aucune raison et sans aucun remords. J’aurais aimé que quelqu’un puisse les arrêter, mais plus le film avançait, plus je me disais qu’il n’y avait pas beaucoup d’espoir… Après avoir tué tout le monde, ils repartent ensemble dans la forêt, certainement pour aller commettre d’autres crimes, qui, heureusement, n’ont pas été répertoriés dans une suite.

Pour rendre l’expérience encore plus merveilleuse, il y avait des bouts incohérents, comme par exemple le niveau de neige à l’extérieur du chalet qui variait d’une scène à l’autre. Et il y avait aussi, pendant au moins 2 ou 3 minutes, les effets sonores de la génératrice en détresse qui couvraient les dialogues des personnages du film, tellement que je me suis demandée si c’était voulu, ou si c’était un bogue…

Au cas où ce n’était pas clair: je n’ai pas vraiment apprécié ce film, même si je dois avouer que la scène de la fin, où les enfants tueurs jouent avec leurs victimes qu’ils ont installées dans le salon comme si elles étaient encore en vie, était efficace en tant que fin de film d’horreur.

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2 avis sur « Le film de la semaine: Cinq fois la mort »

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