Le film de la semaine: Le club des monstres

Le film de la semaine est Le club des monstres, un film «d’horreur» qui date de 1981, et qui met en vedette Vincent Price. Frissons TV en donnait cette description: «Trois histoires d’horreur se déroulent dans un club disco spécialisé dans le genre.»

J’avais déjà vu ce film, en anglais et sur Youtube, il y a quelques années. Je me souvenais de quelques petites choses, mais plus de souvenirs me sont revenus hier soir pendant que je le regardais.

Je pense que c’était la première fois que je regardais un film avec Vincent Price traduit en français… Je suis tellement habituée d’entendre sa vraie voix, que je ne pouvais pas faire autrement que de trouver que sa voix française était un peu ridicule, et ne lui allait pas très bien!

Dans le film, donc, il joue le rôle d’un vampire qui boit un peu du sang d’un écrivain de livres d’horreur, et qui l’invite ensuite dans le club des monstres, un bar magnifique où dansent des vampires, des loups-garous, des goules, et, je soupçonne, des figurants trop heureux de donner une deuxième vie à leurs costumes d’Halloween.

Dans le club des monstres, il y a de la musique… et Eramus le vampire raconte à son nouvel ami trois histoires qui devraient l’inspirer dans l’écriture de ses prochains livres, après lui avoir expliqué ce que ça donnait quand les monstres se reproduisaient entre eux grâce à un arbre généalogique des monstres qui est très pertinent.

Dans la première histoire, un shadmock, qui est une créature qui descend de mélanges entre tous les monstres, se fait niaiser par une fille et son chum, qui espèrent réussir à lui voler sa fortune. Le pauvre gars est un peu laid et étrange, mais il est tout gentil, et je pense que la fille a bien mérité son sort à la fin de l’histoire.

Dans la deuxième histoire, un petit garçon découvre que son père est un vampire, et que c’est pour ça qu’il dort toute la journée, et sort «travailler» pendant la nuit. Des chasseurs de vampire finissent par découvrir où il se cachent, et ils le transpercent avec un pieu de bois qui doit bien faire 3 pieds de long… Mais finalement, le monsieur vampire n’était pas mort, parce qu’il portait un gilet anti-pieu, avec une poche de ketchup en dessous. Je vous laisse essayer d’imaginer à quel point c’était cohérent!

Dans la troisième histoire, qui était la seule qui avait quelques scènes effrayantes, un directeur de films visite un village isolé dans lequel il espère tourner son prochain film d’horreur. Malheureusement pour lui, le village est habité par des goules, qui sont des créatures maléfiques qui mangent des cadavres… et comme le cimetière du village est vide, les pauvres goules sont affamées. Heureusement, le monsieur rencontre une petite fille qui est une humgoo, c’est-à-dire, la fille d’une goule et d’une humaine, et elle essaie de l’aider à s’enfuir.

Après avoir raconté ces trois histoires, le vampire réussit à convaincre les monstres de laisser l’écrivain devenir membre du club, même s’il n’est qu’un humain… en leur expliquant qu’après tout, les humains ont inventé des milliers de manières de s’entre-tuer, ce qui fait d’eux les pires des monstres. Son raisonnement est parfait!

Je vous laisse sur cette scène de «strip-tease», parce que j’aime beaucoup la voix de la chanteuse, et que les effets spéciaux sont vraiment cool!

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