Le film de la semaine: Tango macabre

Le film de la semaine, que j’ai regardé avant la vente trottoir mais dont je n’ai pas encore eu le temps de vous parler, est Tango macabre selon son titre québécois, ou La reine du mal selon son titre Français, ou Seizure selon son titre original. Quel dommage que je n’aie pas tout simplement oublié de vous en parler!

Le film est sorti en 1974, et Frissons TV en donnait ce résumé: «Un écrivain en proie à des cauchemars organise chez lui une fête qui vire au carnage lorsque trois de ses créations maléfiques s’invitent parmi les invités.»

Quand je vois qu’un film parle d’un écrivain ou d’une écrivaine, j’ai tendance à vouloir le voir, que ce soit un film d’horreur ou une comédie. C’est important de s’éduquer, et d’avoir une meilleure idée de toutes les situations insolites dans lesquelles on peut se retrouver quand on décide d’écrire des livres.

En voyant le décor au début du film, j’avais vaguement l’impression que ça se passait peut-être quelque part au Québec… En effet, il semblerait que cette histoire fabuleuse ait été tournée dans les Laurentides, à Val-Morin. Ça explique peut-être pourquoi le fils de l’écrivain s’appelait Jean-Guy. Pauvre petit gars! Pas parce qu’il s’appelle Jean-Guy, là, mais parce que son père, l’écrivain, est vraiment un cave…

Donc, ce cher Edmund, qui a un nom beaucoup moins québécois que son fils, est un écrivain qui, depuis quelque temps, fait des cauchemars dans lesquels il organise une fête chez lui, et tous ses amis finissent par y être tués par trois personnages maléfiques.

Cela, bien sûr, ne l’empêche pas d’organiser quand même une fête et d’y inviter tous ses amis…

La plupart des amis en questions sont assez désagréables, mais les trois personnages qui s’invitent pour gâcher la fête (ou la rendre un peu plus intéressante, selon le point de vue) sont encore pires.

Le dialogue me semblait un peu incohérent par bouts, mais je dois bien reconnaître que Jean-Guy a livré un discours très touchant quand il a dit, et je cite: «J’ai peur et c’est effrayant» à sa mère… Oui, Jean-Guy, avoir peur est généralement effrayant.

La fin du film jouait sur le concept très original du rêve dans un rêve dans un rêve… mais c’était quand même satisfaisant de voir Edmund mourir pour de vrai, après avoir appris à le connaître et avoir réalisé qu’il n’avait vraiment pas d’allure.

J’ai lu sur la version anglaise de la page du film sur Wikipédia, et aussi dans la description de la bande-annonce sur Youtube, qu’une des actrices a déclaré que le film avait été produit par un gangster qui voulait blanchir de l’argent…

Bon, je ne connais pas grand-chose au blanchiment d’argent (je pense que tout ce que je sais à ce sujet, je l’ai appris en regardant Breaking Bad), mais il me semble que si j’avais de l’argent à blanchir, je l’investirais dans un meilleur film que ça.

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