Le film de la semaine: Au coeur de la démence

Le dernier film dont j’ai parlé dans mon blogue montrait à quel point ça pouvait être dangereux d’écrire des livres… Mon nouveau film de la semaine montre, cette fois-ci, à quel point un écrivain peut devenir puissant!

J’ai écouté le film Au coeur de la démence, ou L’Antre de la folie, ou In the mouth of madness en version originale. C’est toujours un peu mêlant, quand un film a plus qu’un titre en français!

Il date de 1995, et Cinépop en donnait cette description:

«Un enquêteur recherche un écrivain disparu dont les romans exercent un étrange pouvoir hallucinatoire sur les gens.»

Le film commence en montrant les presses qui impriment le nouveau livre d’horreur de l’écrivain Sutter Cane, qui est clairement une sorte de « parodie » de Stephen King. Et moi, je me disais que ça ne ressemble sûrement pas à ça quand mes livres à moi sont imprimés par Lulu.com, vu qu’ils ne sont pas produits en quantité industrielle!

Ensuite, on rencontre John Trent, enquêteur pour une compagnie d’assurances. Il est tout d’abord interné dans un hôpital psychiatrique, et il raconte son histoire à un autre enquêteur qui veut essayer de l’aider à sortir de là…

Ce cher John a donc été amené à enquêter sur la disparition de Sutter Cane, par le directeur de sa maison d’édition qui avait besoin de mettre la main sur le manuscrit de son prochain roman, qui devait sortir bientôt. Il se rend donc, accompagné par l’éditrice de Cane, dans un village qui n’existe que dans les livres de l’écrivain, mais, ah, oui, finalement il existe pour vrai… et c’est un endroit inquiétant peuplé de fous et de créatures monstrueuses.

John croit tout d’abord que c’est un coup de marketing très élaboré, et que tous les gens du village sont des acteurs engagés par la maison d’édition pour faire de la publicité pour la sortie du prochain roman de Cane.

Puis, il découvre que Cane est là, caché dans l’église étrange du village, et qu’il se prend pour dieu, en prétendant que ses livres ont plus de croyants que la Bible, et que tout ce qu’il écrit devient réalité.

Il ne faut pas contredire un écrivain qui a des illusions de grandeur! Le tout se termine par une belle apocalypse, dans la confusion et l’étrangeté.

J’ai trouvé le film intéressant et intrigant, même si j’avoue que je n’ai pas tout suivi, surtout vers la fin, où John apprenait qu’il était en fait un personnage du roman de Cane… Mais dans le fond, je ne pense pas que les évènements du film étaient tous supposés d’avoir du sens.

C’est un peu normal d’être bizarre et incompréhensible, quand ça s’appelle Au coeur de la démence / L’Antre de la folie!

Un avis sur « Le film de la semaine: Au coeur de la démence »

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s