Le film de la semaine: Boule de feu

Hier soir, j’ai écouté le film Ball of fire, c’est-à-dire Boule de feu dans sa version française. Il s’agit d’une comédie qui date de 1941, dans laquelle il n’y avait pas de boule de feu… Bon, d’accord, il y avait une très minuscule boule de feu, mais je ne suis pas certaine si elle a vraiment donné son nom au film.

J’avais enregistré ce film sur Silver Screen Classics, et je peux traduire le résumé qu’ils en donnaient par: «Une chanteuse de boîte de nuit se cache de la police avec un groupe de 7 professeurs qui travaillent une une encyclopédie.»

Sur le coup, cette description m’a fait penser au concept du film Rock’n nonne, mais finalement, les deux films n’ont pas grand-chose en commun.

Il y a donc 8, et non pas 7 professeurs, qui sont supposément les hommes les plus intelligents du monde, et qui travaillent depuis plusieurs années sur une encyclopédie qui est supposée regrouper toutes les connaissances de l’humanité. Bien sûr, comme ils travaillent tout le temps et qu’ils vivent reclus dans la même résidence, ils ne connaissent pas grand-chose du monde extérieur.

En essayant de parfaire ses connaissances sur la manière dont les gens parlent dans le vrai monde, le plus jeune des professeurs rencontrera la fameuse chanteuse, qui finira par venir se cacher avec lui et ses collègues. En écoutant le film, je n’ai pas trop compris pour quelle raison la police la recherchait… C’était évident qu’elle était en amour avec un criminel, mais la raison pour laquelle elle devait se cacher de la police était nébuleuse pour moi. Ils voulaient apparamment la questionner sur son petit ami accusé de meurtre, et au lieu de leur dire qu’elle ne savait rien, elle a décidé de se cacher, ce qui ressemble quand même un peu à un aveu de culpabilité?

Bien sûr, le plus jeune des professeurs et la chanteuse ont fini par tomber en amour, et les méchants ont été arrêtés, et tout le monde était heureux. Pour une comédie, par exemple, j’ai trouvé qu’il n’y avait pas grand-chose de drôle, même si certains des vieux professeurs étaient comiques et attachants… C’était même plutôt triste par bouts, parce qu’elle se servait du professeur, qui était naïvement amoureux d’elle et voulait l’épouser, pour aller retrouver son vrai fiancé.

Les derniers films dont j’ai parlé dans mon blogue étaient surtout des histoires d’horreur arrivant à des écrivains… Dans celui-ci, j’ai plutôt vu un rappel important: à force d’écrire sur le monde, il ne faut pas que les écrivains oublient de vivre!

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