Le film de la semaine: Deux yeux maléfiques

Le film de la semaine est Deux yeux maléfiques, un film sorti en 1990, que j’avais enregistré sur Frissons TV.

En voici le résumé assez révélateur: «Adaptation de deux célèbres nouvelles d’Edgar Allan Poe: La vérité sur le cas de M. Valdemar, qui raconte l’histoire d’un mourant hypnotisé par deux amants diaboliques et Le chat noir, animal qui cristallise ici la folie chez un photographe par trop stressé.»

Je n’ai jamais lu les histoires écrites par Egdar Allan Poe,  mais j’ai déjà vu les versions tournées par Roger Corman et mettant en vedette Vincent Price et Peter Lorre. Même si ça fait quelques années, je n’ai pas pu m’empêcher de comparer les deux versions.

Le film commence donc avec des images de la pierre tombale et de la maison d’Edgar Allan Poe, ce qui était une petite touche intéressante!

Dans la première histoire, celle du pauvre Monsieur Valdemar, sa femme et l’amant de celle-ci, un médecin qui ressemblait un peu à une version bizarre de Justin Trudeau, profitent du fait que le vieil homme est mourant pour lui voler de l’argent.

Leur stratagème implique donc un métronome hypnotiseur et un congélateur (chose qu’il n’y avait pas dans la version avec Vincent Price, qui se passait à une toute autre époque), mais leur plan ne se déroule pas comme prévu, à cause d’êtres diaboliques appelés «les autres» qui réussissent à envahir notre monde par le biais du corps de Monsieur Valdemar après sa mort, sauf qu’il n’était pas vraiment mort, vu qu’il avait été hypnotisé.

La scène la plus cool du film était vers la fin, selon moi: il y avait une pluie de billets de banque, soulevés par le vent, et en arrière plan on voyait approcher les silhouettes des «autres», petit à petit…

La deuxième histoire, Le chat noir, était un peu moins intéressante pour moi… Peut-être que c’est juste parce que je commençais à m’endormir, mais mettons que quand l’histoire a viré en fête médiévale avec un empalement comme clou du spectacle, j’ai commencé à décrocher un peu… Finalement, cette scène n’était qu’un cauchemar du personnage principal, mais je n’ai quand même pas compris le rapport.

Dans cette histoire, donc, un photographe de scènes macabres, qui n’aime vraiment pas les chats, ça a l’air, devient fou quand sa blonde ramène un chat errant dans leur appartement…

Peut-être qu’il était déjà fou, dans le fond, parce que ça ne lui a pas pris grand-chose avant qu’il y ait un bain de sang… Pour vrai, là, un bain rempli de sang.

À la fin du film, il y avait un petit texte qui certifiait qu’aucun animal n’avait été abusé pendant le tournage du film, ce qui était apprécié, parce que le pauvre chat noir, il avait pas toujours l’air content. Il était peut-être juste bon acteur, dans le fond…

2 avis sur « Le film de la semaine: Deux yeux maléfiques »

    • Ce n’était pas si pire que ça! Au moins, à part la scène du rêve médiéval, j’ai tout compris… Il y a des fois où il faut que je fasse des recherches par après pour essayer de comprendre ce qui s’est passé, tellement c’est incohérent!

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