À propos de moi

Je m’appelle Myriam Plante.

Je suis une artiste et une auteure indépendante qui habite à Victoriaville, dans le Centre-du-Québec. J’ai étudié en Design de Présentation, et je travaille présentement à mon compte, en plus d’écrire toutes sortes d’articles pour une compagnie appelée Search Engine People.

J’aime dessiner depuis que j’ai appris à tenir un crayon (ma mère me disait que je ne tenais pas mon crayon «comme il faut», mais je pense que je m’en suis quand même bien sortie!) et je rêve d’écrire des livres depuis que je sais écrire.

J’ai toujours eu l’intention de faire ce que j’aime dans la vie. Je pense que c’est ce qu’il y a de plus important. Pour moi, c’est même plus important que d’avoir un emploi stable, avec un bon salaire. Je veux faire ce que j’aime faire, et ce que j’aime faire, c’est ce que je fais maintenant: j’écris des histoires, je dessine, je peins. J’essaie de partager mes histoires et mon art, mais ce n’est pas facile. Des livres et des oeuvres d’art, il y en a tellement! Ce que je fais n’est pas meilleur, plus original, ou plus digne d’attirer votre attention et votre intérêt que ce que d’autres artistes font… N’est-ce pas?

Comme vous pouvez le constater en lisant mon blogue, je suis souvent insécure, et souvent, les choses que je fais ne fonctionnent pas. Je suis certaine que beaucoup d’autres artistes sont comme ça, et même que beaucoup de gens aimeraient écrire des livres, dessiner, peindre… mais qu’ils ne le font pas, parce qu’ils ont peur. Peur de ne pas réussir, peur que ce qu’ils fassent ne soit pas assez beau, pas assez intéressant. Peur que les autres se moquent d’eux.

Je pense qu’être insécure, ce n’est pas à la mode. C’est beaucoup mieux d’être parfait. D’être confiant. D’être professionnel. D’être toujours en contrôle, et d’avoir du succès, ou en tout cas, de faire semblant, pour mieux paraître.

Mais ça, ce n’est pas moi. Je n’ai jamais aimé la mode, de toute façon. Si je faisais semblant d’être professionnelle, je serais probablement la première à ne pas me prendre au sérieux!

Après des années à écrire mes pensées (négatives ou positives), mes réflexions et mes doutes dans mon blogue, j’ai compris quelque chose. J’ai compris qu’en plus de faire de l’art et de vouloir le partager avec le monde entier, j’avais une sorte d’intention: je veux montrer que c’est possible de faire l’art qu’on a envie de faire, comme on a envie de le faire. C’est possible de douter, de penser qu’on n’est pas à la hauteur et qu’on n’intéresse personne, de se décourager, de se trouver poche, de se dire que ce qu’on fait ne sert à rien…

C’est possible, et même correct, de faire tout ça. C’est aussi possible de faire tout ça, et de continuer, de ne jamais abandonner, de faire ce qu’on aime par choix, par passion, même quand personne n’écoute et même quand personne ne regarde.

Si je partage mes doutes et mes échecs dans mon blogue, ce n’est pas pour essayer de faire pitié. C’est pour montrer que non, les choses ne fonctionnent pas toujours, mais aussi que malgré les expériences négatives et les attentes déçues, je n’abandonne pas.

Je parle donc de mes échecs, mais aussi de mes réussites. Des étapes de mes différents projets, de mes inspirations, de mes cheminements…

Est-ce qu’un jour je vais réussir à rejoindre des centaines, des milliers de lecteurs avec mes livres? Est-ce que je vais «gagner ma vie» (je déteste cette expression) avec mon art? Peut-être. Peut-être pas…

Vous le découvrirez en suivant mon blogue!

 

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