À propos de Myriam Plante

Je m'appelle Myriam Plante, et je suis une artiste et une auteure inconnue qui a beaucoup d'histoires à raconter.

Le gouvernail

De tous les livres que j’ai écrits jusqu’à maintenant, La quête de Marianne est mon préféré. Et d’une certaine manière, je pense que j’étais prédestinée à écrire ce roman…

Dans mon adolescence, je lisais beaucoup de livres dont vous êtes le héros, et j’ai découvert Le Seigneur des Anneaux.

Le premier vrai projet de livre que j’ai commencé, et sur lequel je travaille encore des millions d’années plus tard, a été un roman dont vous êtes le héros. Et mon premier roman publié avait un dragon pour narrateur.

Mais avant… bien avant d’aimer le médiéval et le fantastique, j’écoutais du Soldat Louis. Leur premier album, dont mes parents avaient acheté la cassette que je possède encore, est sorti en 1988. J’avais donc 3 ans quand j’ai commencé à écouter de la musique qui parlait de rhum, de femmes, de navires, de ports, de tavernes, de bordels, et d’aventures de marins.

Bien sûr, je ne comprenais pas toutes les paroles à cette époque… Mais j’aimais la musique, et j’aimais le style. Je l’aime encore.

Et puis, j’ai toujours aimé être sur un bateau, être sur l’eau. Je suis pas mal sûre que je portais encore des couches les premières fois que mon père m’a emmenée à son camp de pêche. Je pouvais rester assise dans la chaloupe pendant des heures, ma canne à pêche dans les mains, à regarder l’eau et la forêt, et à juste être heureuse. Je n’avais jamais envie de descendre du bateau et de faire autre chose.

Des années plus tard, en 2003, je suis tombée en amour avec les films des Pirates des Caraïbes, et c’est probablement à partir de ce moment-là que j’ai commencé à me prendre en photo avec tous les gouvernails que j’ai pu trouver.

Cette photo date de 2005. Je crois qu’elle a été prise au Musée maritime du Québec – Capitaine J.E. Bernier, à l’Islet.

Oui oui, se prendre en photo avec des gouvernails, c’est un passe-temps comme un autre! Je suis sûre que j’ai plein d’autres photos, cachées quelque part dans des fichiers enregistrés dans les recoins les plus obscurs… Il y a aussi celle-là:

Celle-là vient de quelque part en Nouvelle-Écosse, je crois. Le clin d’oeil est particulièrement évocateur. C’est un peu comme si je disais «Checkez-moi ben aller, un jour je vais tenir un gouvernail comme celui-là, mais dans un bateau qui navigue sur l’eau pour vrai!».

Ma meilleure photo de gouvernail, c’est incontestablement celle-ci, prise lors de mon périple à bord du Roter Sand, que j’avais effectué pour me préparer à écrire La quête de Marianne:

«Yes! Je vous l’avais bien dit!»

Donc, voilà, je pense que mon parcours de vie m’avait subtilement préparée à écrire La quête de Marianne… et à écrire aussi la grande aventure sans nom sur laquelle je travaille depuis déjà un petit bout de temps.

J’aime l’eau, j’aime la mer et les voiliers. Et ce qui m’intéresse dans le fait de raconter des aventures de marins, je pense que c’est surtout l’attrait des voyages et de la liberté. Le fait d’être chez soi partout, et nulle part en même temps. Apprendre à vivre en tant qu’équipage, aussi, confiné sur un navire au milieu de l’eau, devoir travailler ensemble et braver les dangers de la nature et les mystères qui peuvent se cacher sous la surface de l’océan…

On retrouve un peu de ça dans La quête de Marianne, mais c’est surtout dans l’aventure qui va se passer avant mon roman que ces thèmes-là devraient être présents.

Je ne ferai jamais le tour du monde sur un voilier… mais je peux faire vivre des personnages qui eux, le font. Ça coûte moins cher, c’est moins dangereux, et c’est plus relax! 😉

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Mon roman préféré a 1 an!

Mon roman La quête de Marianne a été lancé le 7 janvier 2022. Ça a été un lancement très simple : pas de trompettes, pas de discours devant une foule en délire, pas de buffet gratuit, pas de feux d’artifice. Le genre de lancement qui passe facilement inaperçu.

Des gens l’ont commandé quand il est sorti, et un peu par après… Mais maintenant, c’est pas mal fini. Disons que mon bébé n’a pas eu le succès auquel, en toute naïveté, je m’attendais. (Quand on est auteur, on s’imagine toujours que notre nouveau livre va révolutionner le monde, ou quelque chose comme ça… Mais ça n’arrive pas.🤷‍♀️)

J’ai reçu quelques commentaires. Positifs, oui, et ça fait du bien! Mais seulement quelques-uns. Peut-être que les autres gens qui l’ont acheté ne l’ont pas encore lu, ou qu’à la fin de leur lecture ils l’ont refermé et se sont dit «Ah, ben coudonc.» Fin de l’histoire.

Pourtant, je sais qu’il est bon, mon livre. Il y a des gens qui l’ont vraiment aimé! Et moi, je l’aime. C’est le roman dont je suis le plus fière jusqu’à maintenant. Alors pourquoi est-ce qu’il ne se vend pas? Pourquoi est-ce qu’il ne suscite plus l’intérêt de personne?

Je pense que c’est à cause de moi. À cause de qui je suis. Je ne suis pas le genre de personne qui entre dans une pièce et réclame aussitôt l’attention de tous. Je ne suis pas du genre à crier. «Regardez-moi! Écoutez-moi!»

📢 «Lisez-moi!!»

Non. Je suis introvertie, et que ce soit en personne ou sur internet, je n’aime pas avoir l’impression de harceler les gens avec des choses qui ne les intéressent pas. Et donc, évidemment, je ne suis pas douée pour vendre mes livres. Même quand je suis dans un évènement littéraire, et que les gens qui passent devant ma table ont quand même une chance raisonnable d’être là parce qu’ils aiment lire, et qu’ils ont envie de découvrir des nouveaux auteurs et des nouveaux livres.

Si je ne détecte pas sur le visage ou dans l’attitude des gens qu’ils ont envie d’en apprendre plus sur mes œuvres, je ne suis tout simplement pas capable d’être intéressante. Et il faut que je me sente à l’aise avant de commencer à faire la conversation à quelqu’un. Alors, je reste figée, avec un petit sourire poche, et je me dis bon, tant pis. Ça ne sert à rien de commencer à leur parler de mes livres, parce qu’ils ne sont pas intéressés. C’est du gaspillage d’énergie. C’est une perte de temps, pour moi comme pour eux.

Alors les gens s’en vont, et je ne vends aucun livre. C’est arrivé souvent. Pourtant, il y a toujours des auteurs, dans les mêmes évènements, qui en vendent plein, des livres. Il y en a qui sont sociables, sympathiques, charismatiques, et intéressants, de manière tout à fait naturelle.

Passer des heures seule dans mon coin à réfléchir, à écrire, à réviser, à vraiment créer un livre, pour moi, c’est fascinant. C’est ce que j’aime faire. Mais une fois qu’un nouveau livre est né, il faudrait subitement que j’aie la personnalité de quelqu’un d’autre, quelqu’un qui ne reste pas seul dans son coin, et qui arrive facilement à donner envie aux gens de découvrir ses œuvres.

Mais les lecteurs potentiels qui passent devant ma table pendant les salons du livre ne me connaissent pas, et j’ai l’impression que ce qu’ils voient et entendent ne leur donne pas envie de me connaître, et donc, aucune envie de me lire. C’est comme ça.

J’aime écrire. J’aime développer des personnages et créer des histoires. Je le ferais même si je savais que jamais personne ne les lirait. J’écris avant tout pour moi-même, parce que j’en ai envie et que j’en ai besoin. Mais j’aimerais bien, quand même, que des gens me lisent, et qu’ils aiment ça. Et qu’ils m’écrivent au moins un petit commentaire pour me le dire, si possible.

Comme je l’ai dit, ce n’est pas mon genre de crier pour attirer l’attention. J’aime mieux quand quelqu’un s’approche de moi, regarde un de mes livres, se montre intéressé, et me pose des questions.

C’est quel genre de livre? De quoi ça parle? C’est quoi l’histoire?

Alors c’est ce que j’ai envie de faire maintenant. Faire comme si je parlais de mon livre, qui a déjà un an, à quelqu’un qui est intéressé.

Bien sûr, écrire un texte ne garantit pas qu’il va être lu. Un texte publié sur internet, c’est facile à ignorer. Surtout un texte très long! Mais je crois vraiment qu’écrire, c’est ce que je sais faire de mieux. Alors je me lance.

Bonjour, je m’appelle Myriam, et le livre auquel je fais un câlin sur cette photo, c’est La quête de Marianne. C’est vraiment le roman dont je suis la plus fière! 🥰 Je l’ai préparé dans ma tête pendant des années, avant de l’écrire.

Oui, pour vrai! Avant de commencer à l’écrire, j’avais déjà travaillé dessus pendant plusieurs années! Et enfin commencer à l’écrire, ça a été un moment vraiment spécial pour moi.

Ah, et aussi, ce livre-là, il fait un peu partie d’un casse-tête. Oui oui! J’ai 6 petits livres qui ont été écrits et publiés avant La quête de Marianne, et qui permettent de découvrir des personnages… j’appelle ça ma Mini Collection.

Il y a aussi une série de livres que je suis en train d’écrire… L’histoire de ces livres-là va se passer avant La quête de Marianne, et après mes minis livres. Et je pense que ça va être vraiment important d’avoir lu La quête de Marianne avant de lire la future série… faire l’inverse, et lire l’histoire de Marianne après la série, ça ne serait pas aussi intéressant… ça gâcherait plusieurs punchs, mettons! C’est mieux de lire Marianne, d’être surpris, de se poser des questions, et après ça de trouver des réponses et des explications dans la série.

Ok, mais là je m’égare… Quel genre de roman c’est, La quête de Marianne? Je ne sais pas, et c’est toujours une question qui me rend mal à l’aise parce que je ne suis pas certaine de ce que je devrais répondre… C’est un peu un roman fantastique. Un peu un roman d’aventures. C’est un peu un livre de développement personnel…? Non, pas vraiment.

Il y a un peu d’action. Des moments plus axés sur la réflexion. Un genre de début d’histoire d’amour qui ne mènera absolument nulle part. Des personnages qui font pitié, et qui sont attachants. Des monstres qui ne sont pas vraiment dangereux. Une quête du bonheur et un cheminement personnel qui, au fond, sont plus importants que l’action.

Il y a l’immensité de l’océan. Des tempêtes. Une île avec des beaux palmiers. Des coups de feu et de canon. Des épées. Du sang. Des larmes. Des mystères. Des situations inexplicables…

Ce n’est pas un livre pour les jeunes enfants, même si certains des personnages principaux sont des jeunes enfants. Quel âge devraient avoir les lecteurs, donc, au minimum? Je ne sais pas. Peut-être que ça dépend des lecteurs.

Et de quoi ça parle, au juste?

Ça raconte l’histoire de Marianne, une jeune femme qui vit dans un village minuscule, sur le bord de la mer. Elle s’occupe de Marguerite, sa petite sœur qui est capable de parler, mais qui ne parle pas. Elle s’occupe aussi un peu de Jimmy, le meilleur ami de Marguerite. Son seul ami, en fait.

Un matin, un vieux navire qui semble sorti d’une autre époque s’échoue au pied de la falaise du village. Le soir, pendant que Marianne se promène sur la plage, elle se fait enlever par deux personnages étranges qui l’emmènent sur le voilier. Le lendemain matin, le voilier n’est plus là.

En comprenant que sa sœur a été enlevée, Marguerite entraîne Jimmy et son grand-père avec elle, et ils partent dans une chaloupe. Et ils réussissent à retrouver Marianne, mais pas à la ramener à leur village…

Ils traversent donc la mer en compagnie de marins qui, comme leur navire, semblent sortir d’une autre époque. Les choses ne se passent pas tout à fait bien, mais elles pourraient être pires!

Au début du voyage, le capitaine ne veut pas voir Marianne, et il interdit à ses hommes de lui expliquer ce qui se passe! La quête de Marianne, c’est donc d’essayer de comprendre qui sont ces hommes-là, pourquoi ils l’ont enlevée, et ce qu’ils ont l’intention de faire d’elle… Mais sa quête, c’est aussi de trouver en elle le courage de se poser quelques questions qu’elle n’a jamais osé se poser, et qui pourraient améliorer sa vie et celle de Marguerite.

Si je pouvais dire tout ça à chaque personne qui s’approche de ma table pendant un évènement littéraire, en étant dynamique et passionnée, je pense que ça serait merveilleux!

Pourquoi le deuxième exemplaire est plus petit que le premier? Cette version-là est en vente sur Amazon… et hélas pour moi, sa mise en page intérieure est bien meilleure que celle de l’autre version, dont j’avais commandé une centaine d’exemplaires. Donc, à mon avis, le livre est plus beau si vous le commandez sur Amazon.

La quête de Marianne est disponible en format imprimé et en format numérique. Il y a tous les liens utiles sur mon site internet.

Ça fait 8 ans que j’essaie de vendre des livres!

Aujourd’hui, c’est un jour spécial. Il y a 8 ans, c’était le lancement de mon tout premier roman, Le Parfum du Vent! 🥳

Mes livres n’ont pas tous eu droit à un lancement… mais celui-là, le premier, ça a été un bel évènement! Des amis, des voisins, des membres de ma famille étaient rassemblés dans la salle de la bibliothèque pour m’encourager, profiter du buffet, acheter mon tout premier livre, et faire la file pour que je leur écrive une dédicace. J’ai même reçu des cadeaux!

Mes autres bébés ont eu des venues au monde moins spectaculaires. Mais j’en ai publié beaucoup, des bébés livres, en 8 ans, et je suis fière de chacun d’entre eux.

Ça fait 8 ans depuis mon premier livre… ce qui veut aussi dire que ça fait 8 ans que je suis «officiellement» devenue une auteure, et que ça fait 8 ans que j’essaie de vendre des livres.

C’est donc une journée spéciale où je célèbre cet anniversaire important, mais où je me rends aussi compte que même si ça fait 8 ans que je fais ça, ce n’est pas devenu plus facile qu’avant, pour moi, de vendre mes livres.

Je pense que j’écris mieux, plus souvent, et plus rapidement. Mais je suis toujours pourrie pour vendre mes livres. J’essaie. Je participe à des évènements, j’invente des promotions, je partage des extraits et des images… Mais il ne se passe pas grand-chose.

Heureusement que les livres n’ont pas de date d’expiration! Ça fait 8 ans que ces dragons-là dorment dans une boîte en carton…

Avec de la chance et de la persévérance, peut-être que quand je vais célébrer le 16e anniversaire de mon premier roman, je vais être rendue une pro de la vente et du marketing, lue et appréciée par des centaines de gens qui seront excités de parler de mes livres avec toutes leurs connaissances.

Peut-être.

En attendant… je vais continuer de faire de mon mieux. Et je tiens à remercier ceux et celles qui me lisent depuis le début, qui accueillent chacun de mes nouveaux bébés avec joie, et qui sont impatients de lire mes prochaines histoires. Vous n’êtes pas nombreux, pas assez pour que je devienne une auteure connue avec des best-sellers à son actif, mais vous êtes là, et je l’apprécie beaucoup.

Merci, merci, merci! 💕

Je continuerais quand même d’écrire et de publier mes livres sans votre soutien… mais ça serait beaucoup moins le fun!

Oh, et si ça vous tente de m’aider à vendre des livres en achetant des livres, il y a tous les liens pour ça sur mon site internet au www.myriamplante.com.

Regor est de retour!

Regor est de retour pour une toute nouvelle aventure!

Mais… qui est Regor? Ceux et celles qui ont lu mes deux romans de dragon le savent. Regor est un des principaux personnages de Le Parfum du Vent et Le Goût de l’Eau, et il est impossible de l’oublier.

Il est donc de retour dans un mignon petit livre jaune qui porte son nom: le 7e livre de ma Mini Collection!

Regor se repose sur un lit de fougères… Aah! Souvenir de l’époque révolue où il y avait de la végétation sur le sol, et pas juste de la neige.

Voici le résumé de mon nouveau bébé:

« Regor est un magicien qui se destinait à devenir roi. Mais sa rencontre avec un dragon a tout changé, et après de nombreuses aventures en compagnie de cette impressionnante créature et de son amie humaine, il s’est retrouvé loin de chez lui.

Seul parmi des gens dont il ne partage pas les buts et les idéaux, et devenu étranger à lui-même, il entreprendra un voyage qui l’aidera à découvrir ce qu’il désire réellement faire de sa vie. »

Regor est perché dans un arbre? Il me semble pourtant qu’il ne fait pas ça dans l’histoire… Mais peut-être qu’un autre personnage le fait.

Pour l’instant, je n’ai qu’un seul exemplaire de Regor chez moi. C’est mon bébé, mon Précieux, et la star d’une petite séance de photos que j’ai effectuée, avec un timing impeccable, le jour juste avant l’arrivée de la neige!

Je vais bientôt passer une plus grosse commande pour avoir plein de petits Regor chez moi… Mais avant, j’ai besoin de savoir combien je dois en commander. Parce que je sais que ce n’est pas une bonne idée d’en commander une centaine: ils ne se vendront pas.

Mais alors… combien?

C’est le temps pour les gens intéressés de précommander leur exemplaire!

Pour obtenir Regor, vous avez trois options:

➡️ Si vous faites partie de ma famille, ou qu’on pourrait se voir bientôt, écrivez-moi un courriel au myriam.plante@yahoo.ca pour réserver votre exemplaire! Vous pourrez me le payer quand je vous le remettrai en mains propres, probablement dans le temps des Fêtes.

Avantages: Pas de frais de livraison, une dédicace et un service personnalisé!

Désavantage: Je ne sais pas quand je vais recevoir ma commande de livres.

➡️ Pour que je vous envoie votre livre par la poste, vous pouvez le précommander à partir de mon site internet ou de ma boutique Square.

Avantages: Livre dédicacé, pas besoin de se déplacer à part pour atteindre votre boîte à lettres.

Désavantages: Des frais (peu élevés) de livraison, des délais possibles dépendant de Postes Canada.

➡️ Vous pouvez aussi le commander sur Lulu, pour probablement le recevoir avant les gens qui précommanderont auprès de moi.

Avantages: Obtention sans doute plus rapide du livre, livraison n’importe où dans le monde.

Désavantages: Livre plus cher, et non dédicacé.

Ah oui, et si vous aimeriez acheter Regor, Le Parfum du Vent, et Le Goût de l’Eau, pour lire ou pour offrir, je crois que l’option la plus économique, au niveau des frais de livraison, serait de passer par ma boutique Square.

Merci de votre intérêt envers mon nouveau petit livre! C’est toujours un grand bonheur pour moi d’imaginer mes bébés dans vos mains pendant que vous passez un beau moment de lecture. 😊

Regor attire déjà les foules! Hum… les fait fuir, plutôt! Pendant que je prenais des photos de mon livre dans la nature, près du lac où se prélassent les oies blanches, un groupe d’oiseaux non identifiés, qui ne sont pas des oies blanches, s’est subitement enfui bruyamment! Je ne pense pas leur avoir fait peur, ce sont plutôt eux qui m’ont fait sursauter…

Films et nostalgie

C’est bien connu: je n’attends pas la période de l’Halloween pour écouter des films d’horreur. J’en écoute toute l’année.

Pour faire différent, j’ai donc eu l’idée de revisiter des classiques de mon enfance, comme par exemple, Ernest à la chasse aux monstres!

Je me souviens d’avoir vu ce film-là plusieurs fois quand j’étais petite… La vie était dure, dans ce temps-là: quand on voulait revoir un film qu’on aimait, il fallait attendre qu’il passe à la télé. Maintenant, il existe plusieurs autres options, comme par exemple ma collection de DVDs. (Hé oui, je suis démodée de même, moi, je n’ai pas Netflix ou un autre truc du genre!)

J’avoue que je ne sais pas trop pourquoi Ernest était un de mes héros d’enfance… En plus, comme mon DVD est seulement en anglais, qu’il n’y a pas de sous-titres, et qu’il parle vraiment vite, j’avais de la misère à comprendre tout ce qu’il disait! Je pense qu’en fait j’ai toujours trouvé ça cool que, même si c’est un adulte, il ne se comporte pas comme un adulte normal, et ses seuls amis, dans le film, sont son chien, et des enfants avec lesquels il construit une super cabane dans un arbre.

Peut-être que j’ai toujours su que, comme Ernest, je ne serais jamais une adulte normale… sans toutefois devenir aussi intense et stupide que lui! 🤪

Le film est ridicule, mais il y a quand même une scène qui m’avait vraiment fait peur dans le temps. Celle où la petite fille regarde sous son lit, en s’attendant à y voir un troll… et quand elle se relève, le troll est à côté d’elle dans son lit!

À cause de cette scène-là, quand je ressentais le besoin de vérifier s’il y avait un monstre sous mon lit, je me couchais toujours de travers sur mon matelas pour ne pas qu’un monstre puisse venir se coucher à côté de moi sans que je m’en rende compte. Tsé, on n’est jamais trop prudents!

J’ai aussi l’intention de regarder Casper, un autre film qui a été très important dans mon enfance! Je me souviens d’être allée le voir au cinéma… Et j’avais eu plein de marchandise de Casper, comme par exemple cette figurine qui brille toujours dans le noir, même si elle a un peu jauni avec les années.

Je pense que ce que j’aimais le plus dans le film, c’est la maison, et surtout le passage secret qui mène dans le sous-sol. Et aussi, le fait que ça se passait dans le temps de l’Halloween, comme le film d’Ernest! C’est toujours cool de voir les décorations et les costumes des gens.

Avant l’année passée, je n’avais pas vu la plupart des films de la franchise Halloween. Les seuls que je connaissais vraiment, ce sont ceux de Rob Zombie.

Ces films-là ne me rendent pas nostalgique de la même manière qu’Ernest et Casper. Ce n’est pas le même genre de films, non plus! Mais comme c’est avec eux que j’ai découvert Michael Myers, quand j’ai regardé les films originaux, je ne pouvais pas m’empêcher de faire des comparaisons avec la version de l’histoire que je connaissais déjà.

J’ai écouté le premier l’autre soir… et j’ai découvert que plusieurs des évènements dont je me souvenais se passaient en fait dans le deuxième film. Lui aussi, je me souviens très bien de l’avoir vu au cinéma. Je devrais le réécouter ce soir…

Après tout, l’Halloween, c’est demain! Après ça, ça ne sera plus pertinent d’écouter des films d’Halloween.

Heureusement que, comme mon ami Ernest, je ne me soucie pas vraiment de faire ce qui est pertinent…

Et vous, est-ce qu’il y a un ou des films qui vous rappellent des souvenirs d’Halloween? 🎃📺

Joyeuse Halloween, les amis! Soyez prudents…

Mes décorations d’Halloween

Chez moi, c’est toujours un peu l’Halloween. 🎃 Surtout dans mon salon!

Mais depuis le premier octobre, c’est devenu encore plus l’Halloween. Par exemple, ce charmant clown maléfique porteur de plat de bonbons est là à l’année longue… mais quand j’ai décoré mon appartement pour l’Halloween, il s’est retrouvé avec un chapeau de sorcière.

Pennywise fait face à la porte d’entrée… Pourtant, c’est rare que mes rares visiteurs le remarquent!

Aujourd’hui, j’avais simplement envie de vous montrer quelques-unes de mes décorations… J’ai pris des photos de celles qui me rendent particulièrement heureuse!

Cet élégant… chat? Au début, je pensais que c’était une chauve-souris, mais en fait c’est probablement un chat noir. Cet élégant chat, donc, est accroché juste au pied de mon lit. Il n’est pas menaçant du tout! Ma mère me l’a donné pour ma fête, il y a quelques années…

Il s’appelle Monsieur Babadook, et il n’a pas de corps. Seulement une tête et des bras.

Ce petit gars-là, fièrement assis sur l’antenne de ma radio, a été confectionné par ma prof de maternelle. Oui oui! C’est la décoration d’Halloween que je possède depuis le plus longtemps.

Je ne lui ai jamais donné de nom… Il est un peu tard pour lui en trouver un, considérant qu’il est presque aussi vieux que moi!

Ma mère m’a aussi donné ces assiettes en carton… Et elles sont tellement cool que je regrette que ça ne soit pas des vraies assiettes dans lesquelles je pourrais manger jour après jour!

«Bone appetit!»

Ce sympathique bras de squelette émerge de mon pot d’ustensiles… Je ne peux pas m’empêcher de lui faire un 👍 chaque fois que je passe près de lui!

Oui, mon pot d’ustensiles est un pot de cafetière. Je ne bois pas de café. Je l’ai payé 1$ dans une friperie, juste pour mettre mes ustensiles dedans!

J’ai décoré ma salle de bain avec un thème maritime, bien avant de commencer à écrire La quête de Marianne. Ce petit miroir en forme de gouvernail, trouvé dans une vente de garage, est mis en valeur par des minis fantômes et citrouilles!

D’ailleurs, j’en ai accroché un peu partout…

Ah, tiens, on ne voit pas ma face ni le reste de mon corps dans le reflet… bizarre!

D’habitude, il y a un grand voilier sur mon rideau de douche… Un grand voilier en train de se faire détruire par les tentacules d’un monstre marin!

Pour le mois d’octobre, je le remplace par ce très invitant rideau mettant en vedette des zombies qui, en fait, semblent être tous la même fille qui porte des costumes différents. (Non, ce n’est pas moi, hélas…)

C’est un cadeau de ma marraine! Il s’agence bien avec mon nouvel achat de cette année: un «tapis» de bain blanc, qui devient rouge au contact de l’eau. J’ai fait les marques qui sont dessus juste avant de prendre la photo! C’est amusant parce que je peux faire semblant d’être Dexter quand je sors de mon bain ou de ma douche. (Quand il analyse des éclaboussures de sang, là… pas quand il tue des gens!)

Ah oui, il y a aussi un clown squelette qui sort de ma toilette! Un décor vraiment convivial et apaisant, comme je les aime.

Voilà, j’espère que cette petite excursion visuelle dans mon univers Halloweenesque vous a plu! Si vous voulez me faire plaisir, vous pouvez me partager une photo de vos décorations d’Halloween dans les commentaires… 😁

Les couleurs d’octobre

L’automne est ma saison préférée, pour plusieurs raisons.

Les canicules de l’été sont finies. Il y a l’Halloween, et ma fête. Les chandails à capuchon chauds et les couvertures douces font partie de la vie quotidienne. Le thé et le chocolat chaud semblent goûter encore meilleur. Il y a des citrouilles dans les épiceries, et une dans mon salon. Et il y a des couleurs magnifiques dans les arbres!

J’ai toujours trouvé que les belles feuilles colorées ne restaient pas assez longtemps dans les arbres… Elles tombent beaucoup trop vite! Mais dans le fond, si elles restaient accrochées aux arbres pendant la moitié de l’année, elles deviendraient moins spéciales.

Le fait que ces couleurs-là soient temporaires les rend encore plus extraordinaires. Et cette année, j’ai eu la chance d’aller en profiter pleinement en visitant le Sentier des Cimes de Saint-Faustin-Lac-Carré, dans les Laurentides, avec mes parents.

Ça ne sert pas à grand-chose d’essayer de décrire la beauté des paysages que j’ai admirés avec des mots… Voici donc des photos!

On marchait sur une passerelle en bois qui se trouvait pas mal au niveau de la cime des arbres. C’était magnifique!
Là, je pense que j’avais commencé à monter dans la tour qui se trouve à la fin du sentier!
La passerelle, vue du haut de la tour!

Pendant que j’admirais le paysage du haut de la tour, je me souviens d’avoir pensé qu’un des avantages des couleurs, c’est qu’elles permettent de différencier les arbres les uns des autres. Dans le sens où, quand la forêt est toute verte, tu vois une forêt qui est verte. En octobre, tu vois une forêt multicolore, oui, mais tu peux aussi spotter chacun des arbres qui en font partie, parce qu’ils ont chacun leur couleur, leur personnalité.

Ça devient donc plus facile de prendre le temps de regarder chaque arbre individuellement… et en même temps, d’apprécier leur contribution à la beauté du splendide paysage.

Il y a sûrement une leçon profonde et philosophique à tirer de ces réflexions-là, du genre, ah oui, c’est comme les humains, on est tous différents…

Mais je préfère juste me dire que c’est vraiment cool de la part des arbres de nous offrir ce beau spectacle-là à chaque automne. Et qu’un jour, il faudrait vraiment que j’écrive une histoire qui se passe à l’automne, avec des beaux paysages comme ça, et que mes personnages prennent le temps de les apprécier au lieu de trouver ça normal.

Film d’écrivain en péril: Retour vers le cauchemar

En tant qu’auteure, j’écris pas mal toujours à partir de mon bureau. Je n’ai jamais ressenti le besoin d’aller louer une maison hantée pour m’y installer et chercher de l’inspiration pour un prochain roman.

Pourtant, on dirait qu’il y a plein d’auteurs qui font ça… Peut-être pas dans la vraie vie, mais dans les films, oui!

J’ai regardé un film d’horreur appelé Retour vers le cauchemar, ou The Nesting, dans sa version originale. Le film est paru en 1981, et Frissons TV en donnait cette description:

«Une écrivaine cherchant l’inspiration pour son nouveau roman emménage dans un manoir qui se révèle hanté.»

Hum… Ça sonne familier, non? J’ai l’impression d’avoir vu ce film-là une centaine de fois, et d’en avoir parlé autant de fois dans mon blogue. Voyons voir…

Lauren Cochran est auteure de romans gothiques. Ou en tout cas, on peut voir qu’elle a publié au moins un roman, appelé The Nesting, sur lequel on voit l’illustration d’une maison et d’une femme qui semble s’en sauver.

Contrairement à ce que disait le résumé, elle n’a pas décidé de louer un manoir pour chercher de l’inspiration pour écrire, mais bien parce qu’elle était agoraphobe et qu’elle faisait des crises de panique juste en sortant de son appartement. Elle s’est donc dit qu’emménager à la campagne pourrait être une bonne chose pour sa santé mentale.

Oups… 😬

Comme c’est le cas pour beaucoup d’écrivains dans les films d’écrivain en péril que je regarde, j’ai trouvé le personnage de Lauren antipathique, pour ne pas dire vraiment gossant. Les auteurs ont souvent des caractères douteux dans les films… Pourtant, il me semble que la plupart d’entre eux ne sont pas si pires que ça, dans la vraie vie!

Lauren décide donc de quitter New York et d’aller habiter dans une vieille maison abandonnée. Maison qui ressemble à celle présentée sur son roman, même si elle insiste qu’elle ne l’a jamais vue de sa vie.

En trouvant cette maison par hasard, elle décide de tout simplement entrer à l’intérieur, étant certaine d’avoir vu quelqu’un par une des fenêtres de l’étage. Euh… oui, ok. C’est logique. J’imagine?

Son petit ami Frank, qui est venu lui donner un lift jusqu’à cet endroit, exprimait assez bien mon appréciation personnelle du manque de jugement de Lauren en lui disant des choses du genre «Pour quelqu’un qui a peur de sortir de chez toi, je te trouve très à l’aise chez les autres!».

Ah, Frank… Malheureusement, il est parti et n’est revenu qu’à la fin du film. Le tout aurait été beaucoup plus amusant s’il était resté là avec ses répliques sarcastiques et son attitude terre à terre.

Mais non, Lauren est restée là seule. Après avoir conclu que la maison était bel et bien abandonnée, elle l’a louée et s’y est installée. Aussitôt, elle s’est mise à faire d’étranges rêves et à voir des choses qui l’ont convaincue que la maison était hantée.

Elle a des hallucinations, des fantômes de femmes élégantes se moquent d’elle, tous les salauds du coin la harcèlent… oh, et des gens autour d’elle meurent!

Elle finira bien sûr par comprendre pour quelle raison cette mystérieuse maison apparaissait dans son roman, et pourquoi elle lui semblait si familière…

C’est bien beau, tout ça, mais a-t-elle écrit un nouveau roman, finalement? Pas vraiment… mais elle a passé du temps à taper sur sa machine à écrire, au lieu de juste fuir cet endroit sinistre et hanté tel que je l’aurais fait si j’avais été à sa place.

On n’apprend pas, non plus, si son court séjour l’a aidée à guérir de son agoraphobie. Peut-être qu’elle a juste acquis de nouvelles phobies…

Un chandail par époque!

Il y a une semaine, je suis allée voir un de mes groupes de musique préférés de tous les temps en spectacle, à Montréal. My Chemical Romance! 🖤

Ils se sont séparés pendant environ une décennie avant de revenir en force pour une tournée! Ce concert a été un moment très excitant dans ma vie, et j’ai même eu l’impression de faire un retour dans le passé, à l’époque où je découvrais leur musique.

Leur deuxième album, celui que j’ai découvert en premier, est sorti en 2004. Ben coudonc… ça ne me rajeunit pas! 🤷‍♀️

Pour commémorer cet évènement spécial, donc, j’ai acheté un chandail hors de prix après le show.

Le design de ce t-shirt est justement un hommage à la couverture de l’album Three Cheers For Sweet Revenge, paru en 2004.

En fait, je dirais qu’environ 75% de ma garde-robe doit être constitué de chandails de groupes de musique que j’aime et aimerai à tout jamais, ou qui ont été importants pour moi à un moment de ma vie. Et tous ces chandails-là ont pour moi une valeur sentimentale… Pas seulement parce qu’ils sont liés à de la musique que j’aime, mais parce qu’ils sont associés à des époques de ma vie.

Pas des années… des époques. Dans le sens où si je regarde un de mes chandails, je ne me souviens pas de l’année où je l’ai acheté (sauf si c’est un t-shirt de tournée et qu’il y a une date dessus, bien sûr!)… mais je me souviens de l’époque.

Chacun me rappelle des souvenirs, des bons moments, des intentions… Chacun évoque, grâce à une image, une période de ma vie, ou une histoire particulière.

Mes chandails sont un complément de ma mémoire, d’une certaine manière.

Si c’est un concept qui vous parle, et que vous avez bien aimé La quête de Marianne ou un autre de mes livres, sachez que j’ai dessiné quelques modèles de chandails qui sont en vente dans ma Boutique Spreadshirt.

En fait, il y a même un nouveau design que j’ai ajouté très récemment… Et il n’y a pas seulement des vêtements, pour ceux et celles qui préfèrent boire dans leurs souvenirs, ou transporter des choses dedans, plutôt que de les porter.

*** Cet article de blogue n’est absolument pas commandité par la Boutique Spreadshirt de Myriam Plante – artiste et auteure 😉😉😛 ***

Promotion et don: Combien?

Maintenant que le mois d’août est bel et bien terminé, j’ai pris un moment pour calculer le montant de mes ventes du mois.

Ma promotion du 12 août allait avec un engagement: j’ai décidé que j’allais faire don de 10% de toutes mes ventes de livres du mois pour aider des familles ukrainiennes.

Ça n’a pas été un succès phénoménal, mais le montant de mes ventes a quand même atteint 88,83$ (en incluant les ventes sur Amazon, c’est-à-dire, les gens du Canada et de la France qui ont acheté mon guide Comment écrire un livre, sans être au courant de mon noble objectif!)

J’ai donc arrondi le 10% à 10$. Ce n’est pas énorme, mais c’est mieux que rien!

Plutôt que de passer par un organisme pour faire mon don, j’ai envoyé l’argent directement à un groupe de métal ukrainien appelé IGNEA, dont les membres habitent à Kiev et dans les environs. Je suis ce qu’ils font depuis le début de la guerre: ils utilisent tous les profits de leurs ventes de musique et de marchandise pour aider leurs familles, leurs amis, et d’autres familles dans le besoin.

Même si mon don est tout petit, je sais qu’il servira à aider des gens, et pas à payer les frais de traitement d’un organisme ou quelque chose du genre!

Encore merci aux gens qui ont acheté mes livres en août et qui m’ont aidé à faire une petite différence positive. 😊

Si jamais l’envie vous prend de faire un don par Paypal, l’adresse courriel est: hell.danova@gmail.com