À propos de Myriam Plante

Je m'appelle Myriam Plante, et je suis une artiste et une auteure inconnue qui a beaucoup d'histoires à raconter.

Il faut apprécier chaque étape

Il n’y a pas beaucoup d’action dans mon blogue depuis quelque temps, mais bien sûr, ça ne veut pas dire que je ne suis pas occupée!

Comme vous le savez peut-être, j’ai terminé d’écrire mon prochain roman, La quête de Marianne. J’ai déjà proposé mes options de pré-précommande aux membres du C.L.L.E.M.P., et bientôt, le reste de la population mondiale pourra aussi précommander son exemplaire de mon livre.

Quand? Quand je vais décider que c’est le temps, et que j’ai le temps de m’occuper de ça!

Depuis quelques semaines, je travaille surtout à taper mon texte à l’ordinateur… Je l’écris sur du papier, alors il faut que je fasse ce transfert! C’est plus long que si j’écrivais directement à l’ordinateur, c’est sûr, mais en même temps, ça me permet de vraiment relire mon texte, et d’en faire une première correction.

Je travaille présentement à recopier le chapitre 35! Il ne me reste plus beaucoup de chapitres à faire…

Créer un livre, ça se fait en plusieurs étapes. Surtout quand on est une auteure autoéditée comme moi, et qu’on doit s’occuper de tout!

L’étape la plus longue, bien sûr, c’est l’écriture. J’ai travaillé sur La quête de Marianne pendant plus que 2 ans, et donc, c’est devenu une partie importante de ma vie. Surtout depuis le début de la pandémie, où je me suis mise à écrire à chaque jour de chaque mois, ou presque!

Quand j’ai eu fini d’écrire mon histoire, ça a donc été une étape, pas seulement de mon projet, mais aussi de ma vie qui s’est terminée.

Maintenant, je travaille sur une autre étape, qui consiste à réviser, corriger, modifier, finaliser mon histoire. La prochaine étape va être de faire la mise en page de mon livre… puis, de le mettre en vente, et de croiser les doigts en espérant que des lecteurs et lectrices intéressés vont être au rendez-vous!

En parallèle, j’ai aussi commencé l’étape d’écrire une nouvelle petite histoire sur mon ami Regor, pour ma Mini Collection.

Il y a des étapes plus agréables et plus motivantes que d’autres… (moi, par exemple, je ne suis pas très douée pour vendre mes livres) mais je pense que l’important, c’est d’essayer d’apprécier chacune d’entre elles, et de s’y adapter.

C’est ça, la vie d’auteure!

J’ai fini d’écrire mon livre!

Au début du mois, j’annonçais que j’avais presque fini d’écrire La quête de Marianne.

Maintenant, j’ai fini! J’ai fini le 26 Juillet, en soirée, plus précisément!

Je suis contente, mais aussi… presque un peu déçue que cette belle aventure soit terminée. J’ai vraiment aimé écrire cette histoire, qui se développait tranquillement dans ma tête depuis l’été 2011.

Ça s’est fait facilement, et j’étais inspirée, motivée, et même parfois étonnée de découvrir certaines choses en même temps que mes personnages! Je pense que l’histoire était prête. Elle était prête, et elle était heureuse d’être enfin écrite… si ça a du sens.

Mais bon, même si l’aventure de l’écriture est terminée, l’aventure de création du livre ne l’est pas encore. Il me reste encore beaucoup de travail à faire, donc je vais pouvoir passer encore beaucoup de temps avec mon histoire et mes personnages!

Marianne, Jimmy, Marguerite… et aussi Henry, Benedict, Anders, Flint, Rupert, et tous les autres marins qui vont, eux, avoir beaucoup d’autres aventures à vivre dans une future histoire.

Même si le livre n’est pas encore prêt, je vais bientôt offrir la possibilité de le précommander… Et même, pour les gens qui sont membres du Club des Lecteurs et Lectrices Enthousiastes de Myriam Plante, les précommandes vont commencer très très bientôt… dans le sens d’aujourd’hui, ou demain.

Pour l’instant, célébrons mon accomplissement d’auteure en comparant ces deux photos: la première a été prise au début de l’écriture de mon roman, et à deuxième, à la fin! 😁

Myriam écrit
Cette photo a été prise le 29 Janvier 2019, au tout début de l’écriture de mon histoire.
À cette époque-là, elle n’avait pas encore de titre! Et je pense qu’il faisait un peu froid chez nous.

Le 26 Juillet 2021, comme on peut s’y attendre, il faisait moins froid dans mon bureau… et j’ai fini d’écrire mon roman! Youppi!

Le film de la semaine: L’île de Nim

Le film de la semaine est L’île de Nim, un film américain sorti en 2008 que j’avais enregistré sur TVA. C’est encore une histoire d’écrivaine en péril, mais cette fois, ce n’est pas un film d’horreur ou un drame, mais plutôt une comédie d’aventures.

En voici le résumé: «Une auteure de romans d’aventures agoraphobe se porte au secours d’une de ses jeunes lectrices vivant sur une île volcanique, après que le père de celle-ci eut disparu en mer.»

La lecture du résumé du film m’a laissée perplexe… Pourquoi est-ce qu’une auteure devrait se lancer au secours d’une de ses lectrices? Pourquoi la petite fille est sur une île volcanique, et pourquoi son père s’est perdu en mer sans elle?

Bien sûr, le film répond à ces questions… Par contre, je ne comprends pas trop pourquoi il y a un pirate dans la bande-annonce, alors qu’il n’y en avait pas dans le film. Peut-être une scène supprimée…?

Peu importe.

Donc, la jeune Nim et son père, un chercheur appelé Jack Rusoe (Jack Rusoe, Crusoé… bravo!) vivent ensemble sur une petite île isolée au milieu de nulle part. Ils ont quand même un ordinateur branché à l’internet, parce que ce sont des gens modernes, malgré tout.

De temps en temps, ils reçoivent des caisses de nourriture et d’objets essentiels, comme des livres, par exemple. Nim aime lire les livres d’Alex Rover, un aventurier du style d’Indiana Jones.

Mais Alex Rover est en réalité Alexandra Rover, l’auteure des romans. Elle ne quitte jamais son appartement, et collectionne les bouteilles de Purell, et ce, bien avant l’arrivée du Covid-19. Le résumé la décrit comme étant agoraphobe, et je me demandais si cette phobie était aussi intense dans la réalité que dans le film…

Bon, selon ce que Wikipédia me dit sur l’agoraphobie, la manière dont c’était présenté dans le film n’est peut-être pas aussi caricaturale que je le pensais. Mais Alexandra, en plus d’avoir peur de sortir de chez elle, a peur des germes et des virus, mais aussi, de manger autre chose que de la soupe en canne.

Donc, quand Nim réalise que son père parti chercher des planctons en mer ne reviendra peut-être jamais, elle appelle son héros, l’aventurier Alex Rover, à l’aide. Celui-ci n’existe pas pour vrai, sauf dans la tête d’Alexandra, qui le voit, lui parle, et peut même interagir avec lui comme s’il était une vraie personne.

La scène où elle se bat avec lui parce qu’elle a peur de quitter son appartement, sous le regard confus et effrayé du chauffeur de taxi qu’elle a appelé… wow! Je suis contente que mes personnages ne soient pas réels à ce point-là.

Les deux Alex partent donc à l’aventure pour aller sauver Nim, qui finalement, n’est pas si en danger que ça: le volcan de son île n’est pas entré en éruption, et elle a réussi à repousser toute seule les dangereux touristes qui voulaient profiter de la plage de son île.

Quand Alexandra a finalement rejoint l’île, et que Nim a constaté qu’elle était une auteure qui a peur de tout et pas un aventurier sans peur, elle s’est même fâchée contre elle et lui a dit de partir!

Mais finalement, ne vous inquiétez pas, tout s’est bien terminé… Il semblerait même que le film ait une suite, dans laquelle Alexandra n’apparaît pas.

Elle a dû retourner chez elle avec son Purell…

Finir d’écrire un livre

Finir d’écrire un livre, c’est quelque chose qui ne m’arrive pas très souvent.

C’est un moment où je ressens toujours un fort sentiment d’accomplissement et où je suis fière de moi, mais où je sais qu’il me reste encore beaucoup de travail à faire avant que mon texte devienne un vrai livre.

C’est aussi un moment où je me demande ce que je vais écrire ensuite… Parce que réviser une histoire et préparer sa publication, c’est bien beau, mais je suis une auteure, et les auteurs, ça a besoin d’écrire!

Ce coucher de soleil aux pastels à l’huile est une des oeuvres que j’ai créées pour accompagner la sortie de mon roman La quête de Marianne.

Je suis en train d’écrire le chapitre 38, sur 39, de La quête de Marianne. Ça, ça veut dire que je vais avoir terminé bientôt! Je travaille aussi sur mon histoire de Sechora, celle qui me prend une éternité à écrire.

Mais comme je suis habituée, depuis quelques années, d’écrire deux livres en même temps, j’ai déjà commencé à penser à quel serait mon prochain projet…

Il y aura une suite, ou plutôt, un très long prologue, à mon roman… Ça va être une histoire en plusieurs tomes, qui va s’insérer quelque part entre les 6 premiers livres de ma Mini Collection, et La quête de Marianne.

J’ai hâte d’écrire cette histoire-là, mais comme elle va demander beaucoup de travail de préparation, je ne suis pas encore prête à l’écrire.

Mon prochain projet devrait donc être un petit roman basé sur une nouvelle que j’avais écrite pour un appel de textes lancé par une maison d’édition, mais qui n’avait pas été acceptée… 😉

Mon aventure approche de sa fin

Je vous ai récemment annoncé que mon prochain roman s’appellerait La quête de Marianne.

Écrire cette histoire-là, depuis le début, ça a été vraiment une belle aventure pour moi. C’est encore une belle aventure… mais c’est presque fini!

Je suis en train d’écrire le chapitre 36 sur 39, ce qu’on pourrait aussi appeler le début de la conclusion de l’histoire! Et selon mes calculs et mes prédictions plus ou moins scientifiques, peut-être que j’aurai terminé dans 7 ou 8 semaines. Probablement un peu avant, parce que plus la fin va approcher, plus je risque d’avoir envie de me dépêcher… tout en voulant prendre mon temps pour ne pas écrire une fin poche.

J’ai vraiment hâte de pouvoir présenter ce nouveau roman à tous ceux et celles qui ont hâte de le lire!! Mais bien sûr, le roman ne va pas exister dès que je vais avoir fini de l’écrire… C’est un peu plus compliqué que ça!

À ce moment-là, c’est une nouvelle aventure qui va commencer pour moi: la correction, la révision, la mise en page, la création des différents formats du livre…

J’ai créé beaucoup d’illustrations qui vont entourer la publication de mon roman depuis le début de l’année, et il m’en reste encore à créer. Je m’amuse beaucoup, mais en même temps, c’est un peu frustrant parce que j’ai fait plein d’art, mais qu’il n’y a aucun projet qui est complètement fini pour le moment… Je travaille sur plein de choses, mais je ne vois les résutats que sur l’écran de mon ordinateur!

Mais ça va changer bientôt… Un peu plus tard ce mois-ci, un nouveau modèle de t-shirt va être en vente dans ma boutique Spreadshirt! Les membres du CLLEMP vont être les premiers au courant… Et même si je ne sais pas encore quand je vais pouvoir commencer les précommandes, ils vont aussi être les premiers à pouvoir en profiter.

Tout ça pour dire que c’est un bon moment pour visiter mon site internet et rejoindre le Club des Lecteurs et Lectrices Enthousiastes de Myriam Plante! Il y a plein de choses vraiment cool qui s’en viennent, et j’ai hâte de pouvoir vous en parler!

Le film de la semaine: House

Cette semaine, j’ai ajouté un nouveau film d’écrivain en péril à ma collection! Il s’agit du film House, un film américain qui est à peu près aussi vieux que moi.

Frissons TV en donnait la description suivante: «Vivant seul dans une maison héritée de sa tante suicidée, un romancier est témoin d’étranges phénomènes.»

Le film raconte l’histoire de Roger, un auteur dont les fans semblent un peu étranges et intenses. Son agent essaie de l’inciter à écrire son prochain livre plus rapidement… Roger veut écrire sur son expérience lors de la guerre du Vietnam, mais selon son agent, ce n’est pas une formule gagnante, car il semblerait que les gens veuillent «du cul, du mystère et de l’horreur.»

Roger décide donc de s’installer dans la maison victorienne qu’il a héritée de sa vieille tante, espérant y trouver assez de paix et de tranquillité pour écrire.

On apprend alors que sa femme et lui se sont séparés récemment, après la disparition inexpliquée de leur fils, Jimmy. Celui-ci se baignait dans la piscine creusée derrière la vieille maison lorsqu’il s’est volatilisé!

On apprend aussi que la tante de Roger disait que sa maison était hantée, et que les gens la croyaient folle. Elle peignait d’ailleurs des toiles assez troublantes, accrochées un peu partout dans la maison.

Peu de temps après l’arrivée de Roger dans sa nouvelle demeure, des choses étranges commencent à se produire… Il croit aperçevoir son fils dans la vitre d’une armoire, des monstres sortent des placards, des objets bougent tout seuls…

Le film était présenté comme étant un drame d’horreur par mon guide horaire, mais c’était plutôt une comédie. Une comédie d’horreur du milieu des années 80… ils ne font plus de films comme ça aujourd’hui!

Ce qui se passait dans la maison était étrange, mais ce n’était pas aussi effrayant qu’Harold, le nouveau voisin trop curieux de Roger, qui n’arrêtait pas de s’inviter chez lui passé minuit. Bon, d’accord, Harold n’était pas tout à fait effrayant… mais come on, on ne s’invite pas chez les gens comme ça à cette heure-là!

J’avoue que j’ai bien ri quand Harold a vu son voisin avoir l’air fou en passant devant la maison, et qu’il a dit, en regardant son chien, «Tu vois, c’est ça la littérature.»

Comme si, parce que le gars est auteur, c’était parfaitement normal qu’il se comporte très bizarrement!

Dans plusieurs des films d’écrivain en péril que j’ai vus, l’écrivain est fou, ou alors, les évènements étranges font seulement partie de son livre… Mais dans le cas de Roger, il y avait vraiment quelque chose de très étrange dans la maison.

Le film était un peu incohérent par bouts, mais très amusant! Et il avait même une fin heureuse…

J’ai trouvé le titre!

Ça fait longtemps que je ne vous ai pas parlé de mon prochain roman, n’est-ce pas? Celui que j’appelais «l’histoire de Marianne», ou encore, «mon prochain livre qui n’a pas encore de titre officiel»…

Eh bien, je vous annonce officiellement que mon prochain livre a maintenant un titre officiel! Il va s’appeler La quête de Marianne.

Ça n’a rien de révolutionnaire ou de spécial, mais ça fonctionne bien avec les thèmes de mon histoire. En fait, pendant longtemps, le titre «Le voyage de Marianne» me revenait en tête, mais je ne l’aimais pas. J’ai donc eu l’idée de génie de changer un mot, et maintenant, ça me convient!

Pour trouver mon titre, j’ai simplement écrit trois options sur mon grand tableau! Une très courte séance de brainstorming…

Est-ce qu’il va être publié bientôt, mon livre? Je ne sais pas trop. Cette année, sûrement. Je n’ai pas encore fini de l’écrire, mais j’en suis au chapitre 34, et je sais maintenant qu’il va y avoir 39 chapitres en tout.

Il me reste encore beaucoup de travail, parce qu’après avoir terminé d’écrire, il va falloir que je révise et que je finalise le tout… mais ça s’en vient!

Je travaille fort, et j’ai hâte de pouvoir vous en dire plus, et de vous présenter mes différentes options de précommande… Qui a hâte de pouvoir précommander son exemplaire??

En attendant, vous pouvez en apprendre plus sur le livre en visitant sa page sur mon site internet!

Voici un petit aperçu de différents projets en cours…

Le film de la semaine: Ténèbres

Je n’écris pas souvent dans mon blogue ces temps-ci… mais ce n’est pas parce que je manque d’inspiration!

En fait, j’écris beaucoup. J’écris chaque jour. Et mes deux histoires en cours avancent très rapidement! Je passe donc moins de temps à réfléchir à ce que je pourrais bien partager dans mon blogue…

Mais je continue à regarder des films, alors voici le film de la semaine: Ténèbres, un film d’horreur italien de 1982. C’est un autre film d’écrivain en péril, et Frissons TV en donnait ce résumé:

«Un écrivain américain à Rome est traqué par un tueur en série qui s’acharne à le harceler tout en tuant toutes les personnes associées à son travail sur son dernier livre.»

Dès le début du film, on a droit à une petite leçon d’italien tandis qu’un personnage mystérieux portant des gants de cuir noirs lit en français un livre écrit en italien. Je n’ai pas tout retenu, mais je peux vous dire que «le meurtre», en italien, c’est «l’omicidio»!

Ou plutôt, homicide doit se traduire par omicidio. Tout ça pour dire que l’italien est plus facile à lire et à deviner que le mandarin. Pour moi, en tout cas!

Le livre lu par le personnage mystérieux est Ténèbres, un livre écrit par Peter Neal, qui quitte New York pour se rendre à Rome, là où son agent lui a préparé une grande tournée de promotion. Mais dès son arrivée dans son appartement luxueux, il est accueilli et interrogé par la police: le cadavre d’une femme a été retrouvé dans l’appartement d’à côté, et elle avait des pages de son dernier livre enfoncées dans la bouche…

D’autres femmes sont tuées, l’agent de Peter s’est acheté un nouveau chapeau qui devient un élément comique et absolument inutile du film, un chien enragé poursuit une pauvre fille pour aucune raison, et il faut essayer de deviner qui est le tueur (ou la tueuse?), et à qui appartiennent les souvenirs étranges qu’on voit de temps en temps dans des flashbacks.

Malgré mes efforts, je n’ai pas réussi à deviner qui était le tueur… ah, en fait, il y en avait deux, finalement! Ou trois, si on compte la statue aux longues pointes en miroir qui décide de s’en mêler et de mettre un terme à tout ça. Et Peter n’était pas exactement un écrivain en péril, mais plutôt un écrivain fou…

Je dois dire qu’il n’était pas très sympathique comme personnage, et qu’il n’avait pas l’air de vraiment se soucier des meurtres qui semblaient inspirés par son livre.

Et j’avoue que ça me fascine, à quel point il y a plusieurs films dont l’histoire tourne autour d’un écrivain qui voit des éléments de ses livres devenir réels…

Le film de la semaine: Le souffle de la peur

Le film de la semaine est Le souffle de la peur, version française de The Wind, un film américain de 1986. Eh oui, c’est encore un film d’écrivaine en péril!

Frissons TV en donnait ce résumé: «Une romancière populaire se rend dans un village grec historique pendant la basse saison pour écrire son prochain livre et se met à soupçonner un homme d’avoir commis un meurtre.»

La romancière en question s’appelle Sian, ou Sean, dépendant de qui prononce ou écrit son nom. Après quelques recherches, j’ai compris que Sian est un nom gallois qui se prononce «Sharn», et qu’elle a choisi Sean comme nom d’auteure, sans doute pour le simplifier auprès de ses nombreux fans américains.

Sérieusement, son nom était un des aspects les plus intéressants du film. Et l’aspect le plus troublant du film, c’était ses yeux… Ils sont d’un bleu si pâle que parfois, selon l’éclairage, ils avaient l’air d’être complètement blancs, un peu comme si elle avait des yeux de zombie! C’était assez bizarre.

Donc, comme le promet le résumé, Sian loue une villa dans un village grec très vieux et très isolé pour écrire son livre. Elle commence à l’écrire, mais elle passe ensuite le reste de son séjour à fuir un psychopathe qui a assassiné Elias, le propriétaire de la villa, et qui veut la tuer.

Pourquoi? Juste parce qu’il est fou. D’ailleurs, dans un moment d’introspection particulièrement touchant, le psychopathe, Phil, se dit à voix haute: «Je n’avais pas de mauvaises intentions… Mais pourquoi les gens me forcent à les tuer?» Pauvre Phil… Tu fais bien pitié.

Phil pourchasse Sian, Sian se cache, tente de téléphoner pour appeler à l’aide, tente de ne pas se faire emporter par le vent déchaîné qui souffle sur tout le village… Et j’imagine que moi, j’étais supposée être super intriguée en me demandant «Est-ce que tout ça se passe pour vrai, ou est-ce que ça fait partie de l’histoire qu’elle écrit?»

Après tout, au début de son livre, elle a imaginé le meurtre d’Elias par Phil… Ça fait déjà plusieurs films d’écrivains en péril que je regarde, et c’est évident que les écrivains sont représentés comme des gens instables qui ont tellement d’imagination qu’ils prennent les histoires qu’ils écrivent pour la réalité. Est-ce mon cas? C’est un secreeeet… 😏

J’avais hâte que le film se termine pour aller me coucher, mais c’était quand même intéressant d’admirer les décors de Monemvasia, la ville fortifiée où il a été tourné.

Pour finir, une mention spéciale à Elias qui a dit, par rapport au métier de Sian: «N’ayez pas honte, ma fille, c’est un gagne-pain!»

Hum… Est-ce que c’est supposé être honteux, d’être auteure? Et… est-ce que c’est supposé nous permettre de gagner assez d’argent pour nous nourrir? Mystère…

 

Nos rêves et nos désirs

Vous avez sûrement déjà entendu quelqu’un dire que quand une porte se fermait, il y en avait d’autres qui s’ouvraient.

En fait, je ne le savais pas, mais de petites recherches m’ont appris qu’Alexander Graham Bell est l’auteur de la citation suivante: «Quand une porte se ferme, une autre s’ouvre, mais nous passons tellement de temps à avoir des regrets pour la porte qui s’est fermée, que nous ne pouvons pas voir celle qui s’est ouverte pour nous.»

Un peu plus tôt cette année, j’ai écrit une histoire suite à un appel de textes lancé par une petite maison d’édition. Je me disais que ça serait une belle expérience, si mon texte était choisi, et qu’il était publié dans un recueil de nouvelles! Ça me tentait de vivre ça…

Mais mon texte n’a pas été choisi.

Après une courte réflexion, j’ai décidé d’en faire un petit livre numérique, et de l’offrir gratuitement aux gens qui sont membres du Club des Lecteurs et Lectrices Enthousiastes de Myriam Plante.

D’ailleurs, c’est encore le temps de s’inscrire sur mon site au www.myriamplante.com, car je vais envoyer mon histoire exclusive par courriel vers la moitié du mois de Mars. Vite! Vite!!

Un de mes amis imaginaires a créé cette image qui servira de couverture à mon petit livre exclusif.

Donc, voilà… l’histoire s’appelle Nos rêves et nos désirs, et je le répète, la seule manière de pouvoir la lire, c’est d’être membre du CLLEMP.

Mais ce n’est pas la seule porte qui s’est ouverte dans ma tête… Il y a quelques jours, j’ai commencé à me dire que je pourrais prendre cette histoire-là, que je me suis vraiment amusée à écrire, et la développer. J’ai déjà quelques notes de prises, et surtout, je pense que je vais encore m’amuser à essayer de développer un récit cohérent et intéressant…

L’histoire que je vais bientôt offrir gratuitement à mes plus grands fans pourrait devenir le prologue, ou le premier chapitre d’un futur livre!

Je ne sais pas encore tout ce qui va s’y passer, mais des idées me viennent, et je me sens motivée. Je pense que c’est réaliste de dire que je pourrais commencer à travailler sérieusement là-dessus, dès que je vais avoir fini d’écrire l’histoire de Marianne.

Surtout, je tiens à me féliciter. Les choses ne se passent pas toujours comme je voudrais, dans ma fabuleuse carrière d’auteure inconnue, mais je n’abandonne pas. Jamais. Mon histoire a été rejetée… mais au lieu de la mettre de côté ou de l’oublier, je veux en faire un roman!

Oh, et c’est de manière tout à fait intentionnelle que je ne vous donne aucun résumé de ma petite histoire… Pour en savoir plus et pour la lire, il faut être membre du CLLEMP! 😉