À propos de Myriam Plante

Je m'appelle Myriam Plante, et je suis une artiste et une auteure inconnue qui a beaucoup d'histoires à raconter.

J’ai trouvé le titre!

Ça fait longtemps que je ne vous ai pas parlé de mon prochain roman, n’est-ce pas? Celui que j’appelais «l’histoire de Marianne», ou encore, «mon prochain livre qui n’a pas encore de titre officiel»…

Eh bien, je vous annonce officiellement que mon prochain livre a maintenant un titre officiel! Il va s’appeler La quête de Marianne.

Ça n’a rien de révolutionnaire ou de spécial, mais ça fonctionne bien avec les thèmes de mon histoire. En fait, pendant longtemps, le titre «Le voyage de Marianne» me revenait en tête, mais je ne l’aimais pas. J’ai donc eu l’idée de génie de changer un mot, et maintenant, ça me convient!

Pour trouver mon titre, j’ai simplement écrit trois options sur mon grand tableau! Une très courte séance de brainstorming…

Est-ce qu’il va être publié bientôt, mon livre? Je ne sais pas trop. Cette année, sûrement. Je n’ai pas encore fini de l’écrire, mais j’en suis au chapitre 34, et je sais maintenant qu’il va y avoir 39 chapitres en tout.

Il me reste encore beaucoup de travail, parce qu’après avoir terminé d’écrire, il va falloir que je révise et que je finalise le tout… mais ça s’en vient!

Je travaille fort, et j’ai hâte de pouvoir vous en dire plus, et de vous présenter mes différentes options de précommande… Qui a hâte de pouvoir précommander son exemplaire??

En attendant, vous pouvez en apprendre plus sur le livre en visitant sa page sur mon site internet!

Voici un petit aperçu de différents projets en cours…

Le film de la semaine: Ténèbres

Je n’écris pas souvent dans mon blogue ces temps-ci… mais ce n’est pas parce que je manque d’inspiration!

En fait, j’écris beaucoup. J’écris chaque jour. Et mes deux histoires en cours avancent très rapidement! Je passe donc moins de temps à réfléchir à ce que je pourrais bien partager dans mon blogue…

Mais je continue à regarder des films, alors voici le film de la semaine: Ténèbres, un film d’horreur italien de 1982. C’est un autre film d’écrivain en péril, et Frissons TV en donnait ce résumé:

«Un écrivain américain à Rome est traqué par un tueur en série qui s’acharne à le harceler tout en tuant toutes les personnes associées à son travail sur son dernier livre.»

Dès le début du film, on a droit à une petite leçon d’italien tandis qu’un personnage mystérieux portant des gants de cuir noirs lit en français un livre écrit en italien. Je n’ai pas tout retenu, mais je peux vous dire que «le meurtre», en italien, c’est «l’omicidio»!

Ou plutôt, homicide doit se traduire par omicidio. Tout ça pour dire que l’italien est plus facile à lire et à deviner que le mandarin. Pour moi, en tout cas!

Le livre lu par le personnage mystérieux est Ténèbres, un livre écrit par Peter Neal, qui quitte New York pour se rendre à Rome, là où son agent lui a préparé une grande tournée de promotion. Mais dès son arrivée dans son appartement luxueux, il est accueilli et interrogé par la police: le cadavre d’une femme a été retrouvé dans l’appartement d’à côté, et elle avait des pages de son dernier livre enfoncées dans la bouche…

D’autres femmes sont tuées, l’agent de Peter s’est acheté un nouveau chapeau qui devient un élément comique et absolument inutile du film, un chien enragé poursuit une pauvre fille pour aucune raison, et il faut essayer de deviner qui est le tueur (ou la tueuse?), et à qui appartiennent les souvenirs étranges qu’on voit de temps en temps dans des flashbacks.

Malgré mes efforts, je n’ai pas réussi à deviner qui était le tueur… ah, en fait, il y en avait deux, finalement! Ou trois, si on compte la statue aux longues pointes en miroir qui décide de s’en mêler et de mettre un terme à tout ça. Et Peter n’était pas exactement un écrivain en péril, mais plutôt un écrivain fou…

Je dois dire qu’il n’était pas très sympathique comme personnage, et qu’il n’avait pas l’air de vraiment se soucier des meurtres qui semblaient inspirés par son livre.

Et j’avoue que ça me fascine, à quel point il y a plusieurs films dont l’histoire tourne autour d’un écrivain qui voit des éléments de ses livres devenir réels…

Le film de la semaine: Le souffle de la peur

Le film de la semaine est Le souffle de la peur, version française de The Wind, un film américain de 1986. Eh oui, c’est encore un film d’écrivaine en péril!

Frissons TV en donnait ce résumé: «Une romancière populaire se rend dans un village grec historique pendant la basse saison pour écrire son prochain livre et se met à soupçonner un homme d’avoir commis un meurtre.»

La romancière en question s’appelle Sian, ou Sean, dépendant de qui prononce ou écrit son nom. Après quelques recherches, j’ai compris que Sian est un nom gallois qui se prononce «Sharn», et qu’elle a choisi Sean comme nom d’auteure, sans doute pour le simplifier auprès de ses nombreux fans américains.

Sérieusement, son nom était un des aspects les plus intéressants du film. Et l’aspect le plus troublant du film, c’était ses yeux… Ils sont d’un bleu si pâle que parfois, selon l’éclairage, ils avaient l’air d’être complètement blancs, un peu comme si elle avait des yeux de zombie! C’était assez bizarre.

Donc, comme le promet le résumé, Sian loue une villa dans un village grec très vieux et très isolé pour écrire son livre. Elle commence à l’écrire, mais elle passe ensuite le reste de son séjour à fuir un psychopathe qui a assassiné Elias, le propriétaire de la villa, et qui veut la tuer.

Pourquoi? Juste parce qu’il est fou. D’ailleurs, dans un moment d’introspection particulièrement touchant, le psychopathe, Phil, se dit à voix haute: «Je n’avais pas de mauvaises intentions… Mais pourquoi les gens me forcent à les tuer?» Pauvre Phil… Tu fais bien pitié.

Phil pourchasse Sian, Sian se cache, tente de téléphoner pour appeler à l’aide, tente de ne pas se faire emporter par le vent déchaîné qui souffle sur tout le village… Et j’imagine que moi, j’étais supposée être super intriguée en me demandant «Est-ce que tout ça se passe pour vrai, ou est-ce que ça fait partie de l’histoire qu’elle écrit?»

Après tout, au début de son livre, elle a imaginé le meurtre d’Elias par Phil… Ça fait déjà plusieurs films d’écrivains en péril que je regarde, et c’est évident que les écrivains sont représentés comme des gens instables qui ont tellement d’imagination qu’ils prennent les histoires qu’ils écrivent pour la réalité. Est-ce mon cas? C’est un secreeeet… 😏

J’avais hâte que le film se termine pour aller me coucher, mais c’était quand même intéressant d’admirer les décors de Monemvasia, la ville fortifiée où il a été tourné.

Pour finir, une mention spéciale à Elias qui a dit, par rapport au métier de Sian: «N’ayez pas honte, ma fille, c’est un gagne-pain!»

Hum… Est-ce que c’est supposé être honteux, d’être auteure? Et… est-ce que c’est supposé nous permettre de gagner assez d’argent pour nous nourrir? Mystère…

 

Nos rêves et nos désirs

Vous avez sûrement déjà entendu quelqu’un dire que quand une porte se fermait, il y en avait d’autres qui s’ouvraient.

En fait, je ne le savais pas, mais de petites recherches m’ont appris qu’Alexander Graham Bell est l’auteur de la citation suivante: «Quand une porte se ferme, une autre s’ouvre, mais nous passons tellement de temps à avoir des regrets pour la porte qui s’est fermée, que nous ne pouvons pas voir celle qui s’est ouverte pour nous.»

Un peu plus tôt cette année, j’ai écrit une histoire suite à un appel de textes lancé par une petite maison d’édition. Je me disais que ça serait une belle expérience, si mon texte était choisi, et qu’il était publié dans un recueil de nouvelles! Ça me tentait de vivre ça…

Mais mon texte n’a pas été choisi.

Après une courte réflexion, j’ai décidé d’en faire un petit livre numérique, et de l’offrir gratuitement aux gens qui sont membres du Club des Lecteurs et Lectrices Enthousiastes de Myriam Plante.

D’ailleurs, c’est encore le temps de s’inscrire sur mon site au www.myriamplante.com, car je vais envoyer mon histoire exclusive par courriel vers la moitié du mois de Mars. Vite! Vite!!

Un de mes amis imaginaires a créé cette image qui servira de couverture à mon petit livre exclusif.

Donc, voilà… l’histoire s’appelle Nos rêves et nos désirs, et je le répète, la seule manière de pouvoir la lire, c’est d’être membre du CLLEMP.

Mais ce n’est pas la seule porte qui s’est ouverte dans ma tête… Il y a quelques jours, j’ai commencé à me dire que je pourrais prendre cette histoire-là, que je me suis vraiment amusée à écrire, et la développer. J’ai déjà quelques notes de prises, et surtout, je pense que je vais encore m’amuser à essayer de développer un récit cohérent et intéressant…

L’histoire que je vais bientôt offrir gratuitement à mes plus grands fans pourrait devenir le prologue, ou le premier chapitre d’un futur livre!

Je ne sais pas encore tout ce qui va s’y passer, mais des idées me viennent, et je me sens motivée. Je pense que c’est réaliste de dire que je pourrais commencer à travailler sérieusement là-dessus, dès que je vais avoir fini d’écrire l’histoire de Marianne.

Surtout, je tiens à me féliciter. Les choses ne se passent pas toujours comme je voudrais, dans ma fabuleuse carrière d’auteure inconnue, mais je n’abandonne pas. Jamais. Mon histoire a été rejetée… mais au lieu de la mettre de côté ou de l’oublier, je veux en faire un roman!

Oh, et c’est de manière tout à fait intentionnelle que je ne vous donne aucun résumé de ma petite histoire… Pour en savoir plus et pour la lire, il faut être membre du CLLEMP! 😉

Le film de la semaine: Les Tommyknockers

Hier soir, j’ai regardé Les Tommyknockers, une mini-série américaine filmée en Nouvelle-Zélande sortie en 1993, qui m’est apparue sous la forme d’un film de 3 heures. Avant de le regarder, je savais déjà que c’était l’adaptation d’un roman de Stephen King, que je n’ai jamais lu.

Frissons TV en donnait ce résumé: «Un couple d’écrivains fait face à une force diabolique qui s’empare de l’âme des êtres humains.»

Il s’agit donc encore d’un film d’écrivains en péril!

Avant de commencer à regarder le film, je me demandais s’il allait y avoir des liens avec d’autres oeuvres de Stephen King.

Dès le début du film, j’ai commencé à me poser d’autres questions légitimes, comme par exemple: Pourquoi la shérif de la petite ville de Haven garde-t-elle sa collection de poupées effrayantes dans une pièce du poste de police? C’est quoi, un Tommyknocker? Est-ce que c’est un mot inventé par Stephen King, ou est-ce qu’il existe dans la vraie vie? Et pourquoi le chien qui joue le rôle de Peter est-il si mauvais acteur?

Pour de vrai, Peter le chien était cool. Mais même quand il était supposément fâché ou effrayé, il agitait toujours joyeusement la queue. Ça ne faisait pas très réaliste, mais c’était amusant de voir que le chien était heureux de tourner ses scènes!

Je n’ai pas compris pourquoi la shérif gardait une centaine d’horribles poupées de collection dans le poste de police… ni pourquoi, avant même que quoi que ce soit d’étrange ou de dangereux se passe dans la ville, une de ses poupées a pris vie pour faire peur à un petit garçon. (Évidemment, toutes les poupées ont fini par s’animer de pulsions meurtrières… C’est à ça que ça sert, au fond, les poupées, dans les films d’horreur.)

Par contre, j’ai découvert que le mot Tommyknocker n’a pas été inventé par Stephen King! Les Tommyknockers, Knockers, ou Frappeurs ou Cogneurs en français, étaient au départ des créatures du folklore Écossais et Gallois. Il s’agissait soit de gnomes ou d’esprits malicieux, qui, selon les versions de l’histoire, causaient des effondrements dans des mines ou, au contraire, cognaient de petits coups pour prévenir les mineurs qu’un tunnel était sur le point de s’effondrer.

Mais dans le film inspiré de l’oeuvre de Stephen King, les Tommyknockers sont, en fait, des extraterrestres. Leur vaisseau est enterré dans une forêt près de la ville de Haven, dans le Maine, bien sûr. Quand Bobbi, une écrivaine en panne d’inspiration, le trouve et commence à le déterrer, des choses bizarres commencent à se produire…

Bientôt, tous les gens de la ville, sauf Jim, l’ami poète de Bobbi, travaillent sur des inventions incroyables, perdent des dents, et ressemblent de plus en plus à des zombies. Un petit garçon fait disparaître son petit frère grâce à un tour de magie, et Bobbi invente une machine à écrire télépathique qui écrit son roman pour elle pendant qu’elle dort….

Pendant ce temps, Butch, un policier qui vient de la ville de Derry (c’est-à-dire, la ville dans laquelle se déroule l’histoire de Ça, et qui semble sécuritaire et tranquille en comparaison avec Haven) essaie de retrouver le petit garçon disparu et de comprendre ce qui se passe.

Mais ce sera Jim le vrai héros de l’histoire, lui qui ne devient pas étrange et fou comme les autres parce qu’une plaque de métal dans sa tête le protège de l’influence des Tommyknockers…

J’ai aimé le film, et j’ai passé une bonne partie des 3 heures à me demander de quelle manière ils allaient s’en sortir à la fin… Des fois, dans les films, tout va tellement mal que ça semble impossible qu’il y ait une fin heureuse, ou au moins, pas trop catastrophique. Selon Wikipédia, à la fin du livre, tous les habitants de la ville meurent… mais dans le film, les choses se terminent mieux que ça.

Même Peter le chien, qu’on a cru mort pendant un bon bout de temps, est sauvé!

Tant mieux, parce que je déteste quand les chiens meurent dans les films d’horreur…

 

 

 

 

 

Le film de la semaine: Re-cycle

Cette semaine, j’ai vu le film Re-cycle, version française de Gwai wik. Il s’agit d’un film tourné à Hong Kong et en Thaïlande qui est sorti en 2006, et que j’avais enregistré sur Frissons TV.

En voici le résumé: «Une jeune romancière à succès commence l’écriture d’un nouveau roman où il est question de forces surnaturelles. Quelque temps après, elle est prise d’hallucinations inexplicables.»

Encore un film d’écrivaine en péril! Dans celui-ci, Ting-yin est une auteure de romans qui présentent des histoires d’amour, mais son prochain livre sera une histoire de fantômes… On ne sait pas trop si c’est vraiment sa décision, parce que son éditeur a annoncé à tout le monde que son prochain livre serait un livre d’horreur appelé «Le pays des esprits», et ce, avant même qu’elle ait commencé à l’écrire.

Tout de même, pendant une conférence de presse, Ting-yin explique aux journalistes qu’elle n’a jamais vu de fantômes, mais qu’elle aimerait en rencontrer un pour savoir ce que ça fait… Elle déclare aussi que quand elle écrit, elle aime se mettre dans la peau de l’héroïne de ses histoires.

Mauvaise idée, Ting-yin… Bon, en temps normal, c’est une bonne idée, bravo. Mais pas pour un livre d’horreur que tu veux écrire dans un film d’horreur. Mauvaise idée!

Ce n’est pas long avant que son appartement se retrouve hanté par une silhouette floue, pâle, avec de longs cheveux noirs qui lui cachent la moitié du visage… Style Le cercle ou Rage meurtrière.

C’est cette partie-là du film que j’ai trouvé la plus stressante, et donc, la plus désagréable… Ting-yin travaille sur son livre (ça aurait été plus intéressant si je savais lire les caractères chinois… et si je comprenais le mandarin, parce qu’on la voit souvent écrire des mots sur du papier ou à l’ordinateur, et la majorité du temps, ils ne sont pas traduits) dans son appartement, et la silhouette apparaît et disparaît, et le téléphone sonne, mais il n’y a personne, ou pire, il y a des bruits et des voix bizarres…

Ça serait bien une des pires choses qui pourraient m’arriver, ça. Déjà que je n’aime pas parler au téléphone, et que ça m’énerve quand il sonne, mais qu’il n’y a personne quand je décroche…

Donc, la première partie du film était stressante… Mais éventuellement, Ting-yin sort de son appartement et se retrouve dans un monde cauchemardesque, où il y a des jouets géants effrayants, et des cadavres qui tombent du ciel, et bien pire encore.

À ce moment-là, même s’il y a plusieurs scènes horrifiantes, le film devient un peu plus comme un film fantastique, avec une mignonne petite fille qui vient sauver Ting-yin et qui l’aide dans sa quête pour trouver la sortie de ce monde dans lequel les objets, les gens, et les idées abandonnés se ramassent…

Et plus tard, tout en restant encore un film d’horreur et une quête fantastique, le film prend même légèrement des allures de propagande anti-avortement…

Bref, c’était un film spécial, étrange, mais intéressant!

Et au lieu du cliché classique «oh, ce n’est pas arrivé pour vrai, c’était juste un rêve!», on a plutôt droit à «oh, ce n’est pas arrivé pour vrai, c’était juste le livre que tu es en train d’essayer d’écrire!»… C’est quand même un peu plus original.

Par contre, je n’ai pas compris pourquoi, à la fin, Ting-yin a l’air d’être en train de se hanter elle-même dans son appartement…

La révélation des trois gagnants

Le moment est venu de révéler les trois gagnants de mon Concours Confinement!

Premièrement, je tiens à remercier tous les artistes qui ont participé! Ça m’a vraiment fait plaisir de découvrir vos créations, et de savoir que vous vous êtes amusés. 😃

Certaines oeuvres ont été créées spécialement pour mon concours, et d’autres étaient déjà en cours de création quand je l’ai lancé. Vous m’avez montré plusieurs types d’oeuvres, et ça n’a vraiment pas été facile de choisir trois gagnants.

Mais comme il fallait choisir, j’ai choisi: les gagnants de mon Concours Confinement sont Martin Plante, Laurianne Audet, et Guylaine Plante. Félicitations!

(Non non, ce n’est pas du favoritisme s’il y a deux Plante qui ont gagné… 😅 Ce n’est pas de ma faute si la grande majorité des participants étaient des gens de ma famille!)

Je vais donc commencer par vous partager les oeuvres des gagnants, et ensuite, celles des autres participants!

Un joli meuble créé par Martin Plante

Mon papa a créé ce meuble avec une petite porte coulissante! Je ne suis pas certaine à 100% s’il a décidé de s’inscrire au concours lui-même, vu que c’est ma mère qui m’a envoyé la photo de son meuble… mais mon papa fait de très beaux meubles, et son travail mérite d’être reconnu. Bravo!

Ensuite, il y a une chanson instrumentale, Créativité en la mineur, par Laurianne Audet.

Je n’ai pas réussi à l’intégrer dans mon blogue, mais si vous cliquez sur le lien, vous devriez pouvoir l’écouter sur Facebook. J’aime beaucoup la mélodie qu’elle a créée, qui a presque un petit quelque chose de sinistre… Bravo!

Évelyn, le bonhomme de neige de Guylaine Plante

Finalement, il y a ce joyeux bonhomme de neige créé par Guylaine Plante! Comme quoi une création artistique n’a pas besoin d’être quelque chose qui va toujours exister… Enfin, Évelyn n’existe peut-être déjà plus, mais sa photo va rester dans mon blogue! Bravo!

Les trois personnes gagnantes vont se mériter, comme prévu, 5$ de rabais à l’achat de mon prochain livre, qui devrait être publié en 2021. Elles vont aussi recevoir chacune une carte postale que je vais créer bientôt!

Pour finir, je vais aussi vous partager les oeuvres qui n’ont pas gagné, mais que j’ai quand même beaucoup aimé découvrir:

Un poème imagé écrit par Karine Dorion

Karine Dorion, auteure de romans fantastiques, m’a envoyé ce beau poème sur la magie!

Un dessin colorié par Marie-Ève Simard

Marie-Ève Simard m’a envoyé ce dessin très coloré qu’elle a colorié dans son livre à colorier de Gontrand le Chevalier!

Une belle doudou tricotée par Michelle Bouchard

Ma maman m’a envoyé cette photo d’une couverture de laine qu’elle a tricotée!

Une broderie gothique par Marie-Noëlle Audet

Finalement, Marie-Noëlle Audet m’a envoyé cette photo d’une broderie noire sur fond noir!

Encore une fois, bravo à tous les participants, et merci d’avoir partagé vos créations avec moi et avec les multitudes!

J’espère que mon petit concours vous a donné envie de créer plus souvent, si la créativité ne faisait pas déjà partie de vos vies. 🙂

Marianne a 2 ans!

Ce soir, c’est un soir spécial!

Ça fait exactement deux ans que j’ai commencé à écrire ma célèbre «histoire de Marianne», qui n’a toujours pas de titre officiel. 🥳

Pour célébrer cet anniversaire comme il se doit, j’ai eu l’idée de faire quelques comparaisons…

Ça, c’était moi le soir où j’ai commencé à écrire l’histoire, le 29 Janvier 2019:

Myriam écrit

Euh… salut!

Et ça, c’est moi tantôt, c’est-à-dire, deux ans plus tard:

Bonjour!

Dans mon article de célébration du premier anniversaire de Marianne, je mentionnais que mon histoire n’avait pas encore de titre, ce qui n’a pas changé, mais aussi que j’étais en train de finir le chapitre 14, et que j’avais écrit 69 pages manuscrites, recto-verso.

Un an plus tard, combien de chapitres j’ai écrits?

Tantôt, j’ai fini d’écrire le chapitre 27 de mon histoire! Il devrait y avoir environ une quarantaine de chapitres en tout…

Combien de pages manuscrites?

Mon chapitre 27 s’est arrêté à la fin de la page 151! Mon doigt le confirme.

J’ai quand même beaucoup progressé, en un an! Et le plus important, c’est que je pense que c’est toujours réaliste de croire que je vais pouvoir terminer, et publier cette histoire en 2021.

Il me reste encore plusieurs choses à déterminer, par exemple… Comme le titre du livre. Et le genre littéraire dans lequel je vais le classer… Mon histoire est un peu dure à décrire, selon moi, et ça ne doit pas être très vendeur de ne pas pouvoir dire quel genre d’histoire c’est.

On verra ça plus tard, n’est-ce pas? Pour l’instant, je vais continuer à écrire la meilleure histoire que je peux écrire!

Je n’ai jamais été forte en mathémathiques, mais j’ai pris un moment pour me demander comment j’avais fait pour avoir 151 pages manuscrites, en remplissant 2 cahiers de 80 pages et plus de la moitié d’un cahier de 200 pages. Le mystère réside dans le fait que j’écris mes numéros de pages seulement sur le recto de chacune.

Pour suivre l’évolution de mon travail d’auteure, vous pouvez visiter la page Marianne sur mon site internet.

À quoi ça sert d’être créatif?

J’ai déjà reçu deux oeuvres pour mon Concours Confinement: un poème, et un bonhomme de neige!

Est-ce que je vais en recevoir d’autres? 🤔

Si vous êtes en train de travailler sur une création, souvenez-vous que le concours se termine le 8 Février prochain! Si vous ne savez pas ce que vous pourriez créer pour participer, je ne peux pas le savoir pour vous… mais j’ai eu l’idée de vous partager quelques-uns des avantages d’être créatif!

Bon, pour commencer, être créatif, ce n’est pas juste faire de l’art. La créativité, ça peut nous permettre de trouver des façons nouvelles de faire quelque chose, ou de résoudre un problème. Ça peut rendre notre vie plus intéressante ou plus simple, de différentes manières.

Ces crayons de couleur là, ils ont du vécu! Certains doivent être plus vieux que moi. Ils ont même l’air un peu poussiéreux…

Mais concentrons-nous sur ces questions: À quoi ça sert, de dessiner, d’écrire, de bricoler, ou de jouer de la musique? À quoi ça sert de faire de l’art? À quoi ça sert d’être créatif?

La créativité nous donne la liberté de faire ce qu’on veut. On peut inventer nos propres règles, créer quelque chose juste pour le plaisir, se donner le droit de faire des erreurs, et faire des expériences. Peindre avec une vieille brosse à dents au lieu d’un pinceau, par exemple. Pourquoi pas?

La créativité nous permet de relaxer. Quand on fait quelque chose qu’on aime faire, que ce soit broder, colorier, ou essayer une nouvelle recette et y ajouter des ingrédients qui ne sont pas dans la liste pour voir ce que ça donne, ça nous permet d’oublier un peu nos problèmes et nos responsabilités. Ça nous permet de nous détendre, de passer un moment agréable.

La créativité est une manière de s’exprimer. Qu’on soit en train de dessiner ou d’écrire une histoire, en créant, on apprend à mieux se connaître. On s’interroge sur ce qu’on aime, sur nos pensées et nos préférences. Ça peut être aussi simple qu’utiliser nos couleurs préférées, ou aussi complexe que créer un personnage qui partage plusieurs de nos objectifs et de nos valeurs.

La créativité aide à augmenter sa confiance en soi. Il y a des gens qui disent qu’ils ne sont pas capables de dessiner, de bricoler ou de jouer d’un instrument. Mais ont-ils vraiment essayé? Si on essaie quelque chose juste 5 minutes, c’est normal de ne pas être bon. Mais en continuant à faire des efforts, en essayant encore et encore, en suivant des cours, si on veut, on ne peut que s’améliorer avec le temps. Et s’améliorer, peu importe dans quel domaine, c’est une source de fierté. Et ça nous montre qu’on peut faire n’importe quoi, si on le veut vraiment!

Il y a plusieurs autres avantages à être créatif… Il paraît que ça peut améliorer notre concentration, nous donner plus d’énergie mentale et physique, et même renforcer notre système immunitaire.

Moi, mes différents projets donnent un sens à ma vie, d’une certaine manière…

Maintenant que je vous ai donné plusieurs bonnes raisons de participer à mon concours… Qu’est-ce que vous attendez? 😁

Construire une pyramide en rouleaux de papier de toilette pour y ranger ses bouteilles de peinture, c’est une forme de créativité comme tant d’autres.

Le film de la semaine: Attention! Enfants

C’est le retour tant attendu de la chronique Le film de la semaine!

Ça faisait longtemps que je n’avais pas regardé et commenté un film mettant en vedette un écrivain en péril… et disons que celui que j’ai vu hier soir n’était pas vraiment réjouissant.

J’ai eu la malchance de regarder le film Attention! Enfants (Beware! Children at Play), un film d’horreur sorti en 1989 que j’aurais trouvé ridicule s’il n’avait pas eu une finale aussi dérangeante.

Frissons TV en donnait ce résumé: «Dans une petite ville du New Jersey, un écrivain et un shérif enquêtent sur des disparitions d’enfants et des meurtres d’adultes. Les deux seraient-ils liés?»

Bon, ça va donc être un film avec des enfants détestables et effrayants… mais, euuh, pourquoi est-ce que l’écrivain du film mène l’enquête avec le shérif? Il me fallait une réponse à cette question.

Le film commence avec un petit garçon et son père qui font du camping dans la forêt. Ils s’amusent bien, jusqu’à ce que le père se prenne le pied dans un gros piège à ours, par mégarde. Il fait alors preuve d’un instinct de survie très discutable en s’étendant par terre et en disant à son fils que ça va être correct, quelqu’un va venir les sauver.

Trois jours plus tard, le père commence à délirer pendant que des gros vers blancs grouillent autour de sa blessure, et Glen, son fils reste assis près de lui. Il ne lui est jamais venu à l’idée que peut-être que s’il essayait d’aller chercher de l’aide, ils auraient plus de chance de s’en sortir.

Finalement, les choses ne s’améliorent pas, et Glen finit par tuer son père avec un couteau de chasse, et par manger son coeur. Sérieusement. Je ne sais pas s’il a appris ça dans un cours de survie en forêt, ou s’il avait juste un gros problème dans sa tête depuis le début…

Donc, 10 ans plus tard, on rencontre John, l’écrivain, Julie, sa femme, et Kara, leur fille, qui voyagent dans le but d’aller rendre visite à des amis. On apprend que Julie désapprouve le fait que son mari écrive des livres qui parlent d’extraterrestres, de fantômes, et de phénomènes inexpliqués. John, lui, questionne la passion de sa femme pour l’enseignement de la littérature anglo-saxonne. Kara, elle, a juste hâte d’arriver à destination pour aller faire pipi.

L’ami de John est le shérif d’une petite ville dans laquelle plusieurs enfants ont disparu depuis 3 ans, incluant une de ses filles. L’enquête n’avance pas du tout, les habitants de la ville sont en colère, les enfants continuent de disparaître, et il y a des adultes qui disparaissent aussi et qui, quelquefois, sont retrouvés assassinés.

Le shérif a demandé de l’aide à John pour enquêter sur les disparitions, et ils appellent une voyante extra-lucide… qui réussit, bien malgré elle, à retrouver les enfants et à se faire tuer par eux pendant qu’ils récitent une espèce de formule rituelle bizarre.

Au fil de l’enquête, nos deux comparses, aidés du docteur du village, finissent par comprendre que les enfants ont formé une sorte de secte de cannibales dans la forêt, et que leur chef n’est nul autre que Glen, qui leur enseigne tout ce qu’il sait sur la survie en forêt et sur la manière de tuer des adultes pour les manger. Sérieusement?

Plus le film avançait, moins j’avais l’impression de comprendre ce qui se passait, ce qui est généralement mauvais signe.

Grâce aux connaissances de Julie, ils ont compris que le chef des cannibales était le fils d’un ancien professeur de littérature anglo-saxonne. Les formules rituelles des enfants étaient supposément tirées du poème Beowulf, dont je ne sais pas grand-chose à part qu’il a été étudié par Tolkien, qui s’en est inspiré pour écrire Le Seigneur des Anneaux.

Peut-être que la morale de cette histoire confuse est que se faire réciter des vers de Beowulf pendant une bonne partie de son enfance, puis vivre seul dans une forêt pendant des années, ça rend fou?

Malheureusement pour John, notre ami écrivain en péril, il n’a pas survécu à son enquête. En fait, à la fin du film, la plupart des personnages meurent, à part Kara (je ne sais pas si elle a enfin réussi à aller à la toilette, j’espère que oui).

D’habitude, des enfants qui se font tuer, on ne voit pas vraiment ça dans des films, n’est-ce pas? Eh bien, dans ce film-là, oui. Vraiment beaucoup. Tous les enfants cannibales se font tuer par leurs propres parents à la fin du film.

Donc, le film était ridicule, mais la fin était dérangeante et horrible…

J’ai quand même réussi à trouver une bande-annonce censurée, parce que les autres ne l’étaient pas et étaient encore plus désagréables à regarder que la fin du film elle-même.