C’est parti pour 2017!

Bonne année!!

Pour moi, 2017 a commencé comme une véritable année de renouveau… de renouveau forcé, disons.

Premièrement, ma vieille laveuse a décidé de rendre l’âme, m’obligeant à en acheter une autre, puisqu’une réparation aurait coûté cher et n’aurait probablement pas été très fiable. Deuxièmement, un bon matin, mon ordinateur a refusé de s’ouvrir… Après bien des inquiétudes, des tests, et une courte visite au Bureau en Gros, tout va bien: il a fallu que j’achète un nouveau power supply, ou bloc d’alimentation.

Je vous présente le coupable des problèmes de mon ordinateur! Si j'étais un robot, peut-être que mon cerveau ressemblerait à ça...?

Je vous présente le coupable des problèmes de mon ordinateur!  Si j’étais un robot, peut-être que mon cerveau ressemblerait à ça…?

Ce début d’année m’a coûté cher… Ça ferait bien mon affaire si je pouvais subitement vendre au moins une dizaine de livres pour m’aider à payer tout ça, mais bon, il ne faut pas trop rêver en couleurs, quand même. Je n’ai même pas encore vendu un seul livre de toute l’année!

À chaque début d’année, j’essaie d’écrire quelque chose dans mon blogue pour parler de réalisations, de motivations, de mes buts pour la nouvelle année… J’ai souvent des idées de choses à écrire dans mon blogue, je les prends en note pour les développer plus tard, mais quand plus tard arrive, on dirait que je ne sais plus sous quel angle amener mes idées…

Je n’étais pas sure de ce que j’allais écrire pour le début de 2017, mais j’ai finalement trouvé! Je vais célébrer 2016 en faisant un retour sur deux de mes projets concrétisés pendant l’année, et je vais me diriger vers le futur en parlant de deux projets qui vont se réaliser en 2017.

Surveillez donc mes 4 prochains blogues:

  1. Ourse Ardente et la création d’un livre
  2. La fin d’un Chapitre pour Gontrand le Chevalier
  3. Un mini livre gratuit pour tous
  4. Beaucoup de travail pour mon Dragon

Et vous, avez-vous des projets, des buts ou des résolutions pour la nouvelle année?

Le début du Chapitre 2

Si vous faites partie des 3 ou 4 personnes qui attendent la suite des aventures de Gontrand le Chevalier avec impatience, réjouissez-vous!

Je vais bientôt commencer à dessiner la première page du deuxième chapitre des aventures de Gontrand! Pour l’instant, la page existe sous la forme d’un croquis… J’ai hâte de vous la faire découvrir, car l’histoire va commencer dans un nouvel endroit mystérieux, qui n’existait pas encore dans le premier chapitre. Ça faisait longtemps que j’avais des idées qui me venaient, et que je prenais des notes. Mais là, j’ai officiellement commencé à développer ces idées pour en faire le début d’une histoire, qui, bien sûr, mènera à la suite de la quête de Gontrand, Glorian et Lisette pour essayer de retrouver la radieuse Princesse Gisèle.

Mes croquis de pages seront dessinés dans un nouveau cahier rouge!

Mes croquis de pages seront dessinés dans un nouveau cahier rouge!

Pour commencer le tout en beauté, je vais bientôt lancer un nouveau concours, pour permettre à deux personnes de faire une apparition dans les aventures de Gontrand. Je ne vais pas me faire de fausses idées en pensant que des dizaines de personnes vont participer au concours, mais j’espère au moins pouvoir couronner 2 gagnants, parmis les lecteurs de Gontrand qui ne sont pas encore apparus dans la bande dessinée…

Je vous reparle du concours bientôt!

Illustrer la couverture d’un livre, partie 5

Voici la dernière partie de la série Illustrer la couverture d’un livre!

À la fin de la partie 4, j’avais ajouté quelques touches de couleurs aux silhouettes de mes personnages. En continuant mon travail, j’ai pris pleiiin de photos, de plein de petites étapes, et là, en les regardant, je ne vois plus vraiment les différences d’une photo à l’autre. Je vais donc essayer de vous partager les photos qui montrent le plus l’évolution de la toile.

Ici, j’ai surtout travaillé la neige:

C'est plus l'hiver ici que dehors.

C’est plus l’hiver ici que dehors.

J’ai ajouté des ombres et des détails à la neige:

Brrr!

Brrr!

Ensuite, j’ai une série de photos floues qui essaient de montrer que le haut du ciel est devenu plus foncé. Finalement, ça a donné ça:

Tout à l'air tranquille... Que va-t-il se passer maintenant?

Tout à l’air tranquille… Que va-t-il se passer maintenant?

À cette étape-là, la toile aurait pu avoir l’air d’être finie. Mais il manquait un élément très, très important… Un élément qui allait tout changer.

Une tempête de neige!

Oh oh! Le vent se lève!

Oh oh! Le vent se lève!

Les premiers flocons tombent...

Les premiers flocons tombent…

Tempêêête!

Tempêêête!

Et finalement…

Voici le résultat!

Voici le résultat!

C’est comme ça qu’avec du matériel d’artiste peu coûteux et beaucoup de temps, j’ai créé l’image qui se retrouvera sur la page couverture de mon recueil d’histoires courtes.

Mes 16 histoires sont écrites… Il me reste à les réviser et à les corriger. J’ai hâte de pouvoir les partager avec vous!

Illustrer la couverture d’un livre, partie 4

La conclusion de la partie 3 de cette série était que mon matériel d’artiste cheap, acheté au Dollarama, me compliquait un peu la vie.

Plusieurs heures de travail et plusieurs couches de peinture plus tard, ma toile ressemble de plus en plus à ce à quoi je veux qu’elle ressemble… C’est bon signe!

Voici donc, en photos, l’évolution de mon oeuvre:

Une couche épaisse de bleu pâle, dans le bas du ciel!

Une couche épaisse de bleu pâle, dans le bas du ciel!

Un dégradé de bleu plus foncé...

Un dégradé de bleu plus foncé…

À un moment donné, j’ai eu l’idée de prendre une photo de mon espace de travail. Mon espace de travail, qui est situé sur le plancher de ma chambre, et qui comprend toutes sortes de beaux objets…

Une vue inspirante, n'est-ce pas?

Une vue inspirante, n’est-ce pas?

Puis, comme je n’étais pas contente des performances de mon pinceau numéro 1, je suis allée me procurer du renfort.

Deux nouveaux mini pinceaux!

Deux nouveaux mini pinceaux!

Ces pinceaux m’ont coûté 1$ chacun, aux Escomptes Lecompte. J’avais déjà acheté des pinceaux comme ceux-là, et ils allaient très bien. Pas besoin de coupe de cheveux, capacité de peindre des minis détails…

Malheureusement, ces deux-là ont décidé de me niaiser et deviennent tout échevelés dès que je les trempe dans l’eau, ce qui est une chose que je fais souvent quand je peinture. Tremper mes pinceaux dans l’eau, pas devenir échevelée.

Je suis quand même plus satisfaite d’eux que de mon premier pinceau numéro 1. J’ai donc pu retravailler les détails de mes personnages.

Ça s'en vient bien!

Ça s’en vient bien!

Tout à l’heure, j’ai aussi ajouté des touches de couleur…

Des teintes de brun, du jaune doré, et du vert... Mais le vert ne ressort pas du tout sur la photo.

Des teintes de brun, du jaune doré, et du vert… Mais le vert ne ressort pas du tout sur la photo.

Je suis satisfaite jusqu’à maintenant… Mais ce n’est pas encore terminé!

Parlant de travail pas encore terminé, il ne me reste qu’une seule histoire à écrire pour mon fameux recueil! Cette histoire commencera par la phrase «Ça m’a complètement sorti de la tête.»…

Illustrer la couverture d’un livre, partie 2

Voici maintenant la partie 2 de la fascinante série: Illustrer la couverture d’un livre!

Maintenant que j’ai acheté le matériel nécessaire au Dollarama, la prochaine étape était de préparer le matériel en question.

Premièrement, ma douzaine de pinceaux n’avaient pas exactement la chevelure désirée… Quand ton pinceau 1, qui est supposé être le plus petit, est aussi gros que ton pinceau 5, il y a quelque chose qui ne marche pas…

En rang, les pinceaux!

En rang, les pinceaux!

Et puis, les petits pinceaux sont ceux que j’utilise le plus souvent. Il me faut donc un bon vrai petit pinceau… Que faire?

Coupe coupe!

Coupe coupe!

Une coupe de cheveux! Je coupe mes cheveux moi-même… alors je peux bien couper ceux de mes pinceaux!

Coupe, shampooing et mise en plis

Coupe, shampooing et mise en plis

Plusieurs coups de ciseaux minutieux plus tard, mes pinceaux cheap sont déjà un peu plus présentables… J’ai même écrasé le bout de métal du 6 et du 10, pour leur donner des formes fantaisistes… Je ne sais pas si ça va me servir.

La surface est jolie... Dommage que je doive la peindre!

La surface est jolie… Dommage que je doive la peindre!

Ensuite, il fallait préparer ma toile en bois. Je l’ai sablée avec des bouts de papier sablé qui traînaient par terre dans ma chambre (c’est toujours pratique), et ensuite j’ai appliqué 2 couches de peinture blanche. Je me suis rendue compte que le pinceau 12 avait tendance à faire de la calvitie… Il a perdu pas mal de poils un peu partout, alors j’ai dû le remplacer… par un vieux pinceau, environ de la même taille, qui traînait par terre lui aussi.

Tout est maintenant prêt! Enfin, presque tout… Il me fallait aussi faire mon croquis préparatoire, car c’est là le secret ultime qui me permet… de peindre quelque chose sur une toile. Voici donc ce croquis, qui représente un moment bien précis d’une des histoires que j’ai écrites pour mon recueil:

Une tempête de neige! :O

Une tempête de neige! :O

Et voilà, tout est prêt… Dans la partie 3, je pourrai enfin commencer mon oeuvre!

Illustrer la couverture d’un livre, partie 1

En fait, le titre complet de ce blogue devrait être «Illustrer la couverture d’un livre grâce à du matériel d’artiste acheté au Dollarama, partie 1».

Je parle souvent de mon recueil d’histoires courtes pour mon projet Livrez au Suivant. Maintenant que j’ai écrit 13 histoires sur 16, le temps de la publication de cet énigmatique recueil approche… Cela signifie qu’il est temps de penser à l’illustration de la page couverture!

C’est moi qui ai peint l’image de la page couverture de mon premier roman, Le Parfum du Vent. C’est une toile (peinte sur un carton lisse et épais plutôt que sur une toile, en fait) qui m’a pris beaucoup de temps à réaliser, mais dont je suis fière.

Ce que vous ignorez peut-être, c’est que j’ai l’intention d’illustrer moi-même tous les livres que j’écrirai et publierai au cours de ma carrière. Parce que je suis capable de le faire, et que pour moi, ça fait beaucoup plus de sens que d’avoir recours aux services d’un graphiste ou d’un illustrateur. Mes livres ne sont pas seulement des livres: ce sont mes oeuvres d’art. Et voilà!

Le temps est donc venu de commencer à travailler sur la page couverture de mon recueil d’histoires courtes… Comme je n’ai en ce moment pas vraiment accès à tout mon matériel d’artiste, à mes pinceaux, mes tubes de peinture et mon chevalet, je suis allée faire un petit tour au Dollarama pour acheter ce dont j’aurai besoin.

Je vais partager avec vous, dans mon blogue, les étapes de création de ma prochaine toile (qui sera peinte sur une toile en bois, et pas sur une «vraie» toile) dans le but, entre autres, de prouver qu’il est possible de réaliser une oeuvre grandiose avec du matériel d’artiste très très abordable.

Voici donc ce que j’utiliserai:

  • Toile D’Artiste, format 8"x10", de marque non spécifiée, 2,50$
  • Peinture acrylique, boîte de 10, de marque Artist’s Series, 2$
  • 12 Pinceaux à peinture Artiste, de marque Crafts, 2$
  • 3 bouteilles de peinture acrylique que je possède depuis longtemps, environ 1$ chacune

J’ai hâte de voir ce que ça va donner… Et vous?

Les étapes d’une illustration

J’ai participé à un concours organisé par Karine Dorion, auteure de la série Le Cycle des Quatre Dragons. J’ai créé une illustration qui, si je gagne, deviendra la page couverture du deuxième roman de sa série!

Pour cette illustration, j’ai décidé de procéder d’une manière un peu différente de ce que je fais la plupart du temps. Voici un petit résumé des étapes de la création de mon oeuvre!

Premièrement, j’ai dessiné un dragon et une louve, selon les instructions du concours. Je les ai dessinés au crayon de plomb, avant de les retracer au stylo noir, plutôt qu’avec les feutres noirs de différentes grosseurs que je prends d’habitude, pour ma bande dessinée et pour d’autres illustrations.

J’ai ensuite dessiné deux épaisseurs de silhouettes d’arbres, afin de créer une forêt.

J’ai scanné mes trois dessins, et je les ai réunis ensemble à l’aide de Photoshop. À ce moment-là, l’image se perdait dans la confusion!

J’ai commencé à appliquer les couleurs, toujours à l’aide de Photoshop.

suite couleurspresque finiEt après beaucoup d’heures de travail, je suis parvenue à ce résultat!

Liste de diffusion «Myriam Plante – Art & Mots»

Si vous vous intéressez, de près ou de loin, à mes différents projets (qu’il s’agisse de ma bande dessinée Gontrand le Chevalier, de mon roman Le Parfum du Vent, de mes portraits, de mes toiles, ou de toute autre chose que j’ai créée et que je créerai éventuellement) je vous invite à vous inscrire à ma toute nouvelle Liste de diffusion.

Je vous invite à vous inscrire, même si vous suivez déjà ma page Myriam Plante – Art & Mots sur Facebook… et peut-être même, surtout si vous suivez déjà ma page d’Artiste et d’Auteure sur Facebook. Car, comme vous le savez peut-être, ou peut-être pas, Facebook limite le nombre de statuts que vous pouvez voir. Même si vous aimez une page, vous n’êtes pas assuré de voir tout le contenu qu’elle poste.

Ça m’apparaît évident quand je constate que chaque fois que je poste quelque chose, sur les 39 personnes qui ont aimé ma page, il y en a seulement environ 2 ou 3 qui aiment ou commentent… Quand je poste quelque chose avec la page de Gontrand le Chevalier, sur 79 «fans» de la page, il n’y en a environ que 3 ou 4 qui semblent voir mes statuts. Pour espérer voir ces nombres augmenter, il faudrait que je paie chaque fois que je poste quelque chose, afin de «booster» ma visibilité… Non merci. Et même en payant, je n’ai aucune garantie que j’arriverais à rejoindre les gens. En résumé: Facebook me donne très souvent l’impression que personne ne s’intéresse à mon art. Merci beaucoup Facebook!

Contrairement à Facebook, ma liste de diffusion permettra à ceux qui s’intéressent réellement à ce que je fais d’être mis au courant de tout ce que je poste… à condition, bien sûr, qu’ils trouvent et ouvrent mes courriels dans leur boîte de réception.

En vous inscrivant, vous recevrez, environ une fois par mois, un courriel où je vous parlerai de mes plus récents projets, et où j’ajouterai aussi les liens vers mes articles de blogue. De cette manière, vous ne manquerez plus jamais une page de Gontrand le Chevalier, et vous serez les premiers à recevoir des mises à jour concernant l’écriture de la suite de Le Parfum du Vent!

Pour vous inscrire à la liste de diffusion, il vous suffit de visiter mon site au www.myriamplante.com

…de trouver cet encadré au bas de la page…

…et de suivre les instructions! Et voilà!

Petit secret pas si secret: Les membres de la liste pourront peut-être avoir le droit de lire les premiers chapitres de la suite de Le Parfum du Vent!!

Pour terminer: Si vous êtes un ami de Gontrand le Chevalier, vous pouvez aussi vous inscrire à sa liste de diffusion, en utilisant l’encadré qui se trouve ici!

Mieux vaut tard que jamais

Au secondaire, j’avais souvent un peu trop d’ambition dans mes cours d’Arts plastique. Je n’ai pas eu le temps de finir certains de mes projets, et il a fallu que je modifie certains autres parce que je n’avais pas le temps, le matériel ou les capacités nécessaires pour les finir comme je les imaginais.

Un de mes projets était un petit sarcophage égyptien, qui s’ouvrait et qui devait servir d’armoire de rangement. Je voulais le décorer avec plusieurs hiéroglyphes, dont je me serais servie, bien sûr, pour écrire un message qu’il serait possible de déchiffrer avec un parchemin caché à l’intérieur du sarcophage.

Je n’ai jamais eu le temps de le terminer.

J’ai ajouté quelques décorations en dehors de mon cours, mais je ne l’ai jamais fini. Comme mes parents voulaient un décor égyptien pour leur salle de bain, ma mère a fièrement exposé mon sarcophage sur un meuble après leurs rénovations.

Le sarcophage a ressemblé à ceci pendant pluuuusieurs années:

Il était quand même beau, d’accord, mais il n’était pas comme je voulais qu’il soit, et comme je savais qu’il aurait pu être. Chaque fois que je le voyais, je ne pouvais pas m’empêcher de m’en vouloir de ne jamais l’avoir fini. En même temps, reprendre le travail sur un projet qui a été abandonné pendant longtemps, et qui en plus, était un peu abîmé… ce n’était pas très tentant. J’ai déjà assez de choses à faire comme ça!

Comme je passe l’été chez mes parents, et que j’ai maintenant l’occasion de voir ce sarcophage chaque jour… je me suis finalement décidée à le terminer.

Le voici donc, maintenant:

Les 3 hiéroglyphes représentent les lettres F, I, et N.

Trop, c’est comme pas assez

Il y a quelques jours, j’ai reçu un appel d’un représentant pour une compagnie de marketing, qui m’offrait ses services pour «augmenter la visibilité» de mon «entreprise» et «créer un site web qui répondrait à mes besoins et aiderait mes clients potentiels à me trouver».

J’ai eu beau lui dire que j’avais déjà mon propre site Internet, et que je n’avais pas besoin de ses services, il a insisté pour m’envoyer un courriel, et il m’a rappelé pour me demander si j’avais bien reçu son courriel, et puis il m’a rappelé pour me demander si j’avais bien reçu le courriel qu’il m’avait réenvoyé.

J’ai fini par lui faire comprendre que mon «entreprise», c’est d’être une artiste autonome… D’accord, je n’ai pratiquement jamais aucun client, mais même si je payais un certain montant chaque mois pour que des centaines de clients me trouvent sur Internet, et s’intéressent à mes services… eh bien je suis déjà assez occupée comme ça avec tous mes projets, je n’aurais pas le temps de dessiner des portraits ou des illustrations pour une centaine de clients, chaque mois.

Autrement dit, oui, ses services sont sûrement utiles et fiables, mais ils ne sont pas adaptés pour quelqu’un comme moi.

 

Il y a une semaine, j’ai lancé un nouveau projet Indiegogo, appelé Livrez au Suivant, qui a pour objectif d’offrir 10 copies de mon roman pour un prix réduit (pour un prix gratuit, en fait… parce que je demande 10$ pour chaque copie, ce qui correspond en moyenne au prix que ça me coûte pour envoyer un roman par la poste). En échange de cette aubaine, les lecteurs doivent s’engager à donner leur roman à une autre personne après leur lecture, dans le but de faire voyager mon histoire.

Le projet a aussi pour but de me lancer un défi… Chaque personne qui contribue doit m’envoyer une phrase de son choix, et je vais m’en servir comme première phrase d’une histoire courte que je vais écrire, le but étant de publier un recueil de nouvelles en version numérique, et de l’offrir aux gens qui auront participé.

Et puis, le tout est pour une bonne cause, puisque je prévois donner 50% de l’argent amassé à ma cousine, qui s’est inscrite au Challenge SRC et qui doit amasser des fonds pour la Société de recherche sur le cancer.

J’étais enthousiasmée par mon projet… Mais une semaine plus tard, seulement 4 personnes ont contribué: ma cousine, sa soeur, sa mère, et ma mère. Si la tendance se maintient, j’aurai 4 nouvelles à écrire…

Quel est le lien entre mon projet peu populaire, et mon histoire de représentant qui m’offre à répétition des services qui ne sont pas pour moi? Le voilà: la page Indiegogo de mon projet a été vue par plus d’une centaine de gens… Et j’ai reçu des dizaines de messages et de commentaires…

Mais ils ne proviennent pas de gens intéressés par mon projet. Ils proviennent de gens qui me proposent leurs services pour faire de la publicité pour mon projet, et le faire connaître à leurs réseaux de milliers de gens prêts à investir… Et le meilleur là-dedans, c’est que tous ces gens-là, qui me proposent leurs services, sont anglophones.

J’ai ajouté une brève description de mon projet en anglais, d’accord… Mais je doute qu’aucune de ces personnes-là ne l’ait lue.

En résumé, il faudrait que je donne 100$ ou 200$ à une, ou plusieurs quelconques firmes de marketing qui se spécialisent dans les projets de financement sur Indiegogo, pour qu’ils partagent mon projet avec leurs milliers d’investisseurs… qui ne parlent probablement pas un mot de français. Quelle offre! Quel investissement!

Même en supposant qu’il s’agisse d’un vrai bon investissement… est-ce que j’ai envie de passer le reste de ma vie à écrire des milliers de nouvelles pour des milliers d’investisseurs? Non. Sûrement pas.

J’aimerais seulement avoir le défi d’en écrire plus que 4.

Parce que 4 histoires courtes, ça ne fait pas un très gros recueil.

Conclusion: je n‘ai pas beaucoup de contacts, et je suis vraiment mauvaise pour me faire de la publicité… Mais au moins, je sais reconnaître quand un service de publicité n’est vraiment pas pour moi!