Un nouveau commencement

Hier, j’ai officiellement commencé à écrire une nouvelle histoire. Un nouveau livre.

Il s’agit, en fait, de la suite de Le Parfum du Vent, mon tout premier livre qui n’est pas encore publié. Je prends de l’avance…

Je n’ai écrit que quelques lignes de l’histoire, en me fiant à des notes que j’avais prises lors de ma dernière sortie en ponton avec mes parents, mais l’histoire est officiellement débutée! J’ai donc maintenant deux histoires différentes sur lesquelles travailler chaque jour… Je n’avais pas exactement besoin d’un nouveau projet supplémentaire, mais tsé.

Je pense que mes personnages étaient assis quelque part dans un coin de ma tête, ils restaient immobiles, et ils se disaient «Voyons, tu fous quoi là? Notre histoire est pas finie!».

On va donc continuer leur histoire, eux et moi. C’était spécial de continuer à écrire l’histoire que j’ai terminé d’écrire il y a un peu moins d’un an déjà. Ça faisait longtemps, mais en même temps, c’est comme si c’était hier.

Une page blanche... lignée.

Une page blanche… lignée.

 

30 minutes

Le 8 juin, je me suis lancé un défi:

Je dois écrire au moins 30 minutes chaque jour, tous les jours, même quand ça ne me tente pas, que j’ai l’impression de ne pas être inspirée, ou de ne pas avoir le temps.

J’essayais déjà d’écrire le plus souvent possible, mais je sautais souvent des jours. Là, c’est un défi officiel, qui vise à me créer une bonne habitude officielle. Je mets même un timer sur ma montre, pour m’assurer que je suis restée assise à mon bureau au moins 30 minutes.

Ma montre est énorme, et je peux même chronométrer sous l'eau!

Ma montre est énorme, et je peux même chronométrer sous l’eau!

Jusqu’à maintenant, je n’ai pas manqué un seul jour! 30 minutes, ce n’est pas beaucoup dans une journée… Mais pour l’avancement de mon histoire, c’est beaucoup. Et ça fait une différence.

J’ai découvert que même quand je ne suis pas inspirée, le fait de me dire, Ok, je dois rester là devant mes feuilles jusqu’à ce que ma montre sonne… Ça aide à avoir des idées, et à continuer d’écrire.

Le défi en soi est une source de motivation amusante… Il faut que je le fasse, c’est un défi!

Les seules exceptions possibles sont les jours où je ne serai pas chez nous. Si jamais mon bureau explose, ou que mon manuscrit se combustionne spontanément… Alors là, on verra.

C’est écrit «Fin»

Fin

C’est écrit «Fin», parce que j’ai fini.

C’est le genre de moment où il faudrait un orchestre invisible qui joue une toune triomphale avec des trompettes… Pour que je réalise que j’ai fini pour vrai, et que c’est un moment spécial dans ma vie de fille qui rêve depuis toujours d’écrire des livres.

Mais comme je ne vis pas dans un film et que je n’ai pas d’orchestre invisible dans ma chambre, la trame sonore de cette soirée particulière sera interprétée par mon ordinateur qui joue de la musique aléatoire, plus ou moins adaptée à la situation.

Mais je m’écarte du sujet principal!

J’ai fini. Ça faisait quelques jours que je prenais mon temps, et que j’étirais la fin de mon histoire. J’ai réalisé que dans le fond, j’avais un peu peur de ce qui arriverait après.

Me couvrirais-je de ridicule si je disais que j’ai commencé à écrire cette histoire en octobre 2003, pendant ma première année de Cégep? C’est pourtant le cas.

De 2003 à 2013, donc, j’ai écrit cette histoire qui n’a pas encore de titre officiel. Bien sûr, je n’ai pas fait que ça: j’écris aussi une autre histoire (que j’ai commencé à écrire il y a plus longtemps encore) et je travaille sur une bande dessinée, et je fais sans cesse des millions d’autres choses…

Mais 10 ans. C’est long. C’est ridicule à quel point c’est long. Pourtant, je me souviens encore d’où j’étais exactement quand j’ai écrit les premières lignes de mon histoire, sur une feuille de cartable que j’ai ensuite pliée en deux pour la mettre dans mon agenda, et qui aujourd’hui est bien maganée.

C’est long, mais en même temps, j’ai l’impression que ça a passé vite. C’est une question de point de vue, je suppose.

Mais passons là-dessus. Je sais comment écrire une histoire en prenant mon temps, mais c’est la première fois que j’en termine une.

Qu’est-ce qui va se passer maintenant? Premièrement, il faudra que je trouve l’inspiration pour exécuter une petite danse de la joie, pour célébrer comme il se doit la fin de cette (trop) longue période de ma vie!

Ensuite? Ce sera le début d’une nouvelle étape! Restez à l’affût!

La fin est proche!

La fin est proche! La fin est proche!!

Je ne parle pas ici de la fin du monde, qui, à en croire les nouvelles, est toujours en train d’arriver, puis d’être reportée à une date ultérieure… Non, je parle de la fin d’un de mes livres. La fin d’une de mes histoires.

Je ne sais pas combien de chapitres il me reste à écrire… Et je ne sais pas, exactement, tout ce qui reste à arriver avant que je puisse écrire le mot Fin pour vrai (quoi que, à bien y penser, personne n’écrit Fin à la fin de son roman… non?)… Mais je sais que la fin est proche.

Je me donne comme but non officiel et approximatif de finir de l’écrire ce mois-ci. Je ne sais pas si je vais réussir, mais je vais essayer.

C’est un peu stressant, parce que je n’ai jamais écrit ça, une fin de livre. Je sais comment une histoire se commence, et je sais comment elle se continue (à ma manière, et à mon rythme) mais je n’en ai jamais terminé aucune. Jamais aucune avec ce genre d’importance là, en tout cas. Une fois mon histoire terminée, je vais la publier. Ça non plus, je ne l’ai jamais fait avant! La fin de mon histoire approche, mais le début de quelque chose de nouveau approche aussi.

Je veux que la fin soit bonne. Qu’elle soit à la hauteur de tout le reste, qui a pris des années à écrire. Elle n’a pas besoin d’être extraordinaire, ou d’être la meilleure fin du monde… Mais je suis toujours déçue, quand je trouve qu’un livre ou un film a une fin poche, alors je ne vais certainement pas en écrire une.

Le plus ridicule, dans tout ça, c’est que l’histoire en question n’a même pas encore de titre. Je n’ai aucune idée de comment je vais l’appeller. Je suppose que même quand je l’aurai terminée, je ne le saurai toujours pas. J’imagine qu’un livre sans nom, ce n’est pas très vendeur… Sauf peut-être si il est jaune, et qu’il se vend dans une épicerie?

Il va falloir que j’aie de l’inspiration pour régler ce problème un jour… Un jour bientôt. Car la fin est proche!

Le chapitre 6.

J’ai récemment terminé mon chapitre 5.

Eh oui, celui dont je parlais dans un blogue écrit le lundi, 14 mars 2011.
Ce chapitre 5 a donc pris un peu plus d’un an à écrire, ce qui est déjà une nette amélioration par rapport au célèbre chapitre 4.

Combien de temps me prendra le chapitre 6? Les paris sont ouverts!

Je réussis à travailler sur plusieurs projets en même temps, ces jours-ci. Ça avance bien partout… Mais là, au lieu de ne pas avoir assez de temps pour continuer mes projets, j’ai de la misère à me brancher sur quel projet j’ai envie de continuer!

Il faudrait que je puisse me clôner en quelques exemplaires, pour ne pas avoir à me poser de question.

En attendant l’invention des machines de clônage individuelles, je commence à travailler sur mon chapitre 6. Et sur le chapitre 36 de mon autre livre. Et sur la page 29 de ma bande dessinée. Et sur…