Enfin un nouveau chapitre!

Le 18 Juin, j’ai enfin fini d’écrire le Chapitre 12 de mon histoire de Sechora.

Finir d’écrire un chapitre, c’est toujours le fun comme accomplissement! Dans ce cas-là, par contre, la fin du chapitre était plus comme la ligne d’arrivée d’un marathon que j’avais vraiment trop hâte d’atteindre, parce que j’étais vraiment fatiguée de ce chapitre trop long à écrire qui s’est éternisé pendant plus de 6 mois!

Ne vous inquiétez pas, le Chapitre 12 devrait être beaucoup moins long à lire qu’il l’a été à écrire…

J’ai donc enfin pu commencer un nouveau chapitre, après avoir remis un peu d’ordre dans les petites fiches sur mon affiche verte. J’ai aussi pris avantage de mon tableau pour faire une sorte de plan plus ou moins détaillé de ce qui est supposé se passer dans ce nouveau chapitre.

Ça, c’est ce qui devrait se passer, en gros.

Le Chapitre 12 s’appelait Le Récit de l’Origine, et le Chapitre 13 s’appelle La lumière noire. Il ne s’agit hélas pas d’une «blacklight», mais bien de quelque chose de magique que vous découvrirez en lisant mon livre, genre dans 6 ou 7 ans.

Parce que oui, selon mes calculs, il devrait me rester environ 12 chapitres à écrire avant la fin de cette histoire, et si ça me prend toujours 6 mois par chapitre, je devrais en compléter 2 par année, et donc, si tout va bien, si tout va bien, ce merveilleux livre dont vous êtes le héros devrait être fini dans 6 ans, c’est-à-dire, dans les environs de 2024, si la Terre existe encore dans ce futur à la fois proche et éloigné.

Non, je ne vais pas commencer à prendre les précommandes tout de suite.

Je n’ai pas le syndrome de la page blanche! Au contraire, commencer un nouveau chapitre, une nouvelle étape, je trouve ça inspirant et encourageant.

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L’Origine de Sechora

Le 4 janvier, je vous parlais dans mon blogue de l’interminable quête de Sechora. Depuis ce temps-là, je travaille sur le même chapitre de mon histoire: le Chapitre 12, qui s’appelle Le Récit de l’Origine.

J’ai découvert, en écrivant ce cher chapitre, qu’il était pas mal plus long que les autres, et donc, oui, c’est normal qu’il prenne plus de temps à écrire. En plus, je vous rappelle que je dois écrire chaque chapitre 4 fois, pour chacun des 4 personnages principaux de mon histoire.

C’est long, et j’ai hâte d’avoir fini celui-là et de pouvoir passer au prochain chapitre. Ça s’en vient, l’écriture du chapitre est finie pour 2 de mes personnages, et il me reste à compléter quelques pages pour les 2 autres.

Le chapitre s’appelle Le Récit de l’Origine, parce que 2 des personnages racontent aux autres une partie de l’histoire du développement du pays de Sechora, et cette histoire s’appelle, vous l’aurez deviné, le Récit de l’Origine.

Il a donc fallu que je fouille dans mes notes pour me rafraîchir la mémoire sur ce qui était censé se passer dans ce fameux Récit.

Je suis pas mal sûre que j’ai écrit le papier du dessus pendant que mes parents rénovaient ma chambre, il y a de cela fort fort longtemps!

Ça me rappelle aussi que oui, les bases de cette histoire-là, et surtout, ce pays-là, je les ai inventés quand j’avais 13 ou 14 ans.

Vu comme ça, peut-être que ce n’est pas vraiment cohérent qu’il y ait un désert proche d’un marécage, et une grande plaine, des montagnes, et une forêt au milieu, tout ça sur une toute petite île. Peut-être que j’aurais pu améliorer la carte et la géographie de mon pays imaginaire. Peut-être que ça aurait simplifié quelques parties de mon histoire. Peut-être…

Quelle magnifique carte de Sechora! Elle vous sera peut-être utile un jour, si vous partez à l’aventure dans ce pays très complexe…

Mais je m’en fous! J’ai inventé ce pays-là quand j’étais plus jeune, et c’est là que mes personnages évoluent, ou essaient d’évoluer depuis plusieurs années, au rythme de mon écriture très lente. D’une certaine façon, j’ai l’impression que je me dois bien ça… La moi du passé serait vraiment fière de voir que la moi adulte s’accroche toujours à son rêve, et qu’elle ne lâche pas!

Et vous, avez-vous un rêve ou un projet qui vous suit depuis votre enfance?

Lisez-vous? Moi, j’écris…

«Lisez-vous? Moi, j’écris…», c’est le nom d’un évènement qui se déroule chaque année à Victoriaville et dans les environs, et qui cherche à faire découvrir la littérature et les auteurs d’ici.

Cette année, c’est du 20 Mars au 23 Avril, et même si ça a l’air que c’est la 6e édition, on dirait que chaque fois, ça me prend par surprise. Chaque année, je vois une annonce des activités quelque part, et là je me dis heille, moi aussi je suis une auteure d’ici! Est-ce que je peux participer? Est-ce que j’ai quelque chose à offrir à l’évènement?

Bonjour, je suis une auteure inconnue et j’écris des livres. Et vous, lisez-vous?

Cette année, j’ai regardé attentivement la liste des activités présentées pendant l’évènement… Premièrement, la librairie Buropro Citation de Victo se propose de mettre en vedette les livres des auteurs d’ici.

Non, mes livres ne sont pas chez Buropro, et je n’ai pas l’intention de retourner les placer en consignation. Je l’ai déjà fait, et au bout de quelques mois, ils m’ont recontactée pour que je vienne chercher mes livres… Que personne n’achète mes livres, ça, je suis habituée. J’ai déjà participé à des salons où je n’ai vendu aucun livre. Mais aller chercher sa boîte de livres au Buropro, ce n’est pas juste «Bon, personne n’a acheté mes livres». C’est plutôt «Bonjour Madame l’auteure, personne n’a acheté tes livres, alors viens donc les enlever de notre librairie, ils prennent de la place pour rien.» C’est une source de sentiments désagréables que je ne recommande à personne.

Donc, mes livres ne seront pas en vedette chez Buropro… Mais la liste des activités mentionne aussi la Boîte à livres qui est au Complexe Sportif Sani Marc! J’ai décidé d’aller prendre une marche pour découvrir cet endroit où je ne suis jamais allée (tsé, les sports… c’est pas pour moi) et pour déposer 2 de mes livres dans leur Boîte à livres.

La Boîte à livres du Complexe Sportif Sani Marc attendait mon arrivée.

Personne n’achètera mes livres au Buropro, mais peut-être que 2 personnes les prendront gratuitement dans la Boîte à livres! Je l’espère. Tant qu’à être allée jusque là, j’en ai aussi profité pour me prendre un livre gratuit.

Qui veut lire Le Parfum du Vent et Ourse Ardente? C’est gratuit!

Pour continuer mon périple de découvertes littéraires, je suis allée à la Bibliothèque Charles-Édouard-Mailhot, parce que la liste des activités annonce une exposition qui, encore une fois, met en vedette des livres écrits par des auteurs d’ici. Aussitôt entrée dans la bibliothèque, j’ai aperçu mon livre Le Goût de l’Eau, sur un présentoir, en compagnie de quelques autres livres! Près des présentoirs, il y avait aussi des documents qui présentaient les activités de Lisez-vous? Moi, j’écris…, et aussi des dépliants et des signets.

Là, j’ai vécu un moment de joie intense en voyant que mon nom apparaissait 2 fois dans le dépliant (une fois dans la section Roman/Nouvelle, et une fois dans la section Jeunesse!) et 1 fois sur le signet qui annonce les parutions de 2017 et 2018.

Bien sûr, ça n’incitera probablement personne à acheter ou emprunter mes livres, ou à chercher mon nom sur internet, mais heille, ma bibliothèque sait que j’existe et me considère vraiment comme une auteure d’ici! Youppi!!

Oui oui! C’est écrit mon nom sur ce signet qui présente les parutions récentes ou à venir des auteurs d’ici!

C’est un accomplissement qui me rend vraiment heureuse. Même que je pense que je n’ai officiellement plus besoin d’accomplir quoi que ce soit dans ma vie!

…Ok, pas à ce point-là… En marchant, j’ai même eu une idée vraiment trop cool pour le lancement de mon livre de Sechora, qui, bien sûr, est loin d’être fini d’écrire.

Mais mon idée est vraiment trop parfaite, et peut-être qu’elle va me motiver à écrire plus vite?

Il y a tellement de livres

Jusqu’au 10 Mars, il y a une grosse promotion sur le site Smashwords, et les auteurs qui utilisent ce site peuvent choisir d’y participer.

Moi, j’ai décidé d’offrir mes deux livres de dragon, «Le Parfum du Vent» et «Le Goût de l’Eau», gratuitement! En version numérique, bien sûr…

Il y a aussi des centaines, peut-être des milliers de livres numériques gratuits ou en rabais sur le site, jusqu’au 10 Mars. C’est impressionnant à quel point il y en a!

L’option de publication de livres numériques permet à n’importe qui qui a un ordinateur et un accès à internet de publier des livres. Bon, n’importe qui qui a un ordinateur et l’internet peut aussi choisir l’auto-édition pour publier de vrais livres en papier, mais je pense qu’encore plus de gens le font en format numérique, parce que c’est rapide, c’est facile, et ça ne coûte rien.

Le résultat, c’est que n’importe qui peut devenir l’éditeur de ses propres livres. Ça veut dire qu’il y a des livres de tous les styles, pour tous les goûts, et de différents niveaux de qualité.

Je pense que c’est vraiment cool que tout le monde puisse publier un ou des livres, sans devoir obtenir la permission d’une maison d’édition, ou de qui que ce soit. Ça a du sens avec ce qui se passe de manière générale sur internet: n’importe qui peut créer de la musique, réaliser un film, dessiner, peindre des toiles, prendre des photos, et les diffuser sur Facebook, sur Youtube, sur son site internet ou sur son blogue… Alors pourquoi pas écrire et publier un livre?

C’est cool, mais en même temps, ça devient un peu… surchargé. J’ai pris un moment pour regarder les premières dizaines de livres numériques en promotion sur Smashwords, mais finalement je n’en ai téléchargé aucun. Il y en a tellement, que c’est difficile de faire un choix. Lequel je vais aimer? Lequel ressemble beaucoup trop à d’autres livres que j’ai déjà lus? Est-ce que l’image de couverture et la description du livre décrivent vraiment l’histoire? Est-ce que j’ai vraiment envie de lire un autre livre numérique? (Car oui, je lis des livres numériques de temps en temps, mais comme beaucoup de gens, je préfère les livres en papier.)

Même si la plupart des livres que j’ai vus étaient gratuits, je n’en ai téléchargé aucun. Je comprends très bien que chacun de ces livres-là, tout comme mes livres à moi d’ailleurs, n’est qu’un livre parmi tant d’autres. Il y en a beaucoup trop! Mais en même temps, c’est bien qu’il y en ait trop, parce que je considère que personne ne devrait se donner le droit de décider qui peut réaliser son rêve et publier son livre, et qui devrait s’abstenir.

Et vous, qu’est-ce que vous en pensez? Est-ce que vous aimez avoir autant de choix de livres à lire? Devant un choix infini de livres gratuits ou vraiment pas chers, qu’est-ce qui vous incite à en choisir un plutôt qu’un autre?

Le site Smashwords est en anglais, mais oui oui, c’est gratuit!

Ah oui, et si vous voulez télécharger les miens, c’est ici:
https://www.smashwords.com/books/view/501090
https://www.smashwords.com/books/view/746832

Profitez-en avant le 10 Mars!

De retour à Sechora

Dans mes deux derniers blogues, je vous ai parlé un peu de mon histoire de Sechora… mais sans vraiment vous en parler.

Vous savez que ce sera un livre dont vous êtes le héros, et que ça fait déjà environ 19 ans que je travaille dessus. Vous savez aussi que j’ai travaillé fort pour essayer de mieux organiser mes idées, et de réussir à travailleux mieux, et plus vite, sur cette histoire qui me tient à coeur.

Le soir du 6 Janvier, j’ai officiellement commencé à écrire le Chapitre 12 de mon histoire! J’ai écrit hier soir aussi, et j’ai hâte à mon temps d’écriture ce soir!

Mais que se passe-t-il donc, dans cette histoire? Le titre complet de l’histoire est Sechora: Les Disciples de Nacci (ce qui semble vouloir indiquer qu’il ne s’agit que de la première histoire dans une série, mais à voir le temps que ça me prend à l’écrire, je ne sais pas si la série sera bien longue!)

Sechora, c’est le nom du pays que Nacci, un démon, a décidé de venir tourmenter. Nacci a donc pris possession de tout le Nord du pays, mais aussi de l’esprit de la plupart des habitants du Nord. Il a aussi choisi 3 Disciples, qui sont des gens qui ne sont pas exactement possédés par le démon, mais qui possèdent plutôt une partie de ses pouvoirs en eux. Le Roi du Sud du pays, Ysichc, comprend que la seule manière de chasser Nacci de Sechora est de vaincre ses Disciples. Il va donc tenter d’assembler un groupe de gens courageux (et peut-être un peu fous) pour se rendre dans le Nord et trouver les Disciples de Nacci, pour ensuite les détruire. Seulement 4 personnes répondront à l’appel du Roi: Leïya, Nycolah, Ève, et Damien.

Ce dessin, inachevé et sur lequel mes 4 personnages ont a peu près tous la même face, date de plusieurs années.

Ça fait bizarre d’écrire ça! Je n’avais jamais pris la peine d’essayer de faire un petit résumé de mon histoire… C’est donc ça, en gros et en très résumé, qui va se passer dans mon futur livre dont vous êtes le héros. Je pense que l’intérêt principal de l’histoire, c’est justement le fait que c’est un livre dont vous êtes le héros, qui permet de voir une même histoire à travers les yeux de 4 personnages très différents, et de faire des choix qui peuvent influencer ce qui se passe. Ce sera donc un livre qui pourra être lu et relu plusieurs fois, et il ne se passera jamais exactement la même chose… (Autrement dit, acheter ce livre sera un très bon investissement, tsééé…!)

Mes 4 personnages, donc…

Leïya est, d’une certaine manière, la plus principale de mes 4 personnages principaux. C’est toujours sa version de chaque chapitre que je commence à écrire en premier. C’est une jeune femme avec un fort caractère, dont les parents ont été attaqués et tués quand elle était encore très jeune. Elle a appris à se battre dans l’espoir d’arriver un jour à venger ses parents.

Nycolah est un Montagnard. Il est fort, courageux, et d’humeur plutôt joyeuse et insouciante. La quête dans laquelle il s’est engagé va le mettre à l’épreuve de plusieurs manières, entre autre quand il va découvrir que son cousin est possédé par Nacci.

Ève est une Nemgelch (c’est une race qui s’apparente un peu aux elfes, dans le Seigneur des Anneaux.) Elle a toujours cru que les Nemgelch étaient supérieurs aux humains, mais en se mêlant à eux, elle va découvrir que ce n’est pas exactement le cas. Elle est sensible et fragile, mais elle devra apprendre à faire preuve de courage.

Damien est un Mage de la Vallée de Baldar. Tout le monde à Sechora craint les Mages, et les déteste. Damien déteste aussi les Mages, parce qu’il a été banni de leur Vallée pour une raison qu’il ne comprend pas. Il va passer une bonne partie de l’histoire à se demander pourquoi il a accepté de se joindre aux autres pour cette quête, lui qui ne s’intéresse pas à grand-chose et ne se préoccupe jamais de rien.

Voici un dessin plus récent, dans un style différent! Dans l’ordre: Ève, Nycolah, Leïya, et Damien.

Voilà donc un bon résumé de cette histoire fabuleuse, que je vais réussir à terminer un jour, pour pouvoir la partager avec vous!

Le début de chaque histoire (et de chaque chapitre d’histoire) c’est une feuille blanche (avec des lignes bleues, et une ligne rose sur le côté…)

Un fouillis utile

Dans mon dernier blogue, je vous ai parlé un peu de mon histoire de Sechora, sur laquelle je travaille depuis environ 19 ans… J’ai 11 chapitres d’écrits, et selon mes calculs, il devrait m’en rester environ une douzaine à écrire avant que l’histoire puisse atteindre sa fin.

Certains d’entre vous se demandent peut-être: «Mais voyons, pourquoi est-ce si long?»

Je vais essayer de répondre à cette question, avant de vous expliquer ce que j’ai fait, ces derniers jours, pour essayer de mettre un peu d’ordre dans mes idées pour, je l’espère, réussir à finir cette histoire qui me tient à coeur sans y passer un autre 19 ans de ma vie!

Pourquoi c’est aussi long? Je pense qu’il y a plusieurs raisons… Premièrement: la Résistance. (J’en parle dans ce blogue écrit en Janvier 2014.) En gros, la Résistance, c’est une sorte de mécanisme d’auto-sabotage mis en place par notre cerveau, quand on s’apprête à faire quelque chose de créatif, quelque chose d’important. Le cerveau du pauvre artiste lui fait croire qu’il perd son temps, qu’il n’a pas envie de créer, qu’il a autre chose de plus important à faire… Bref, le cerveau de l’artiste lui donne plein d’excuses et de «bonnes raisons» de ne pas faire ce qu’il a envie de faire. Pourquoi? Pour essayer de protéger le pauvre artiste… C’est logique, non? Si je ne finis jamais d’écrire mon livre, personne ne le lira et donc, personne ne le jugera et personne ne dira qu’il est mauvais! C’est bien plus sécuritaire!

Deuxièmement: comme je l’ai expliqué dans mon dernier blogue, je devais avoir 13 ou 14 ans quand j’ai créé le monde de Sechora, et quand j’ai décidé d’écrire un livre, pour de vrai. J’avais déjà écrit plusieurs histoires (inachevées), des tentatives de livres, mais c’était la première fois que j’avais l’intention d’écrire un vrai livre. En plus, j’ai choisi d’écrire un livre assez complexe… Comme je ne l’avais jamais fait avant, je ne savais pas vraiment comment faire. Écrire, c’est facile (plus ou moins facile…) mais planifier un roman, une histoire cohérente qui met en scène plusieurs personnages, et ne pas se perdre dans ses notes, je pense que ce n’est pas un talent inné! Je ne savais pas comment faire, donc j’ai fait comme j’ai pu, mais mon travail manquait d’organisation.

Troisièment: Oui, j’ai choisi d’écrire un livre complexe. Connaissez-vous les livres dont vous êtes le héros? J’en ai lu beaucoup, dans mon jeune temps… Je les lisais, mais je n’aimais pas utiliser des dés pour combattre les créatures maléfiques, et déterminer mes points de dommage, et bla bla bla… Quand il y avait un combat dans le livre, je décidais toujours que j’avais gagné. Il y avait une série que j’aimais particulièrement, parce qu’elle permettait d’incarner 4 personnages différents dans chaque livre… Sauf qu’en fin de compte, l’histoire était exactement la même pour les 4 personnages, et seulement une fois de temps en temps, on pouvait choisir une option qui leur donnait un peu de personnalité…

Je me suis demandé de quoi ça aurait l’air, un livre dont vous êtes le héros dans lequel on peut incarner 4 personnages différents, pour de vrai. Des personnages avec des personnalités différentes, qui réagissent différemment à chaque situation, qui ont chacun leurs motivations, leurs craintes, leurs défauts et leurs qualités. Bref, des «vrais» personnages, mais dans un livre dont vous êtes le héros, dans lequel la personne qui lit peut faire des choix qui vont influencer la façon dont l’histoire se déroule.

Je me suis demandé de quoi ça aurait l’air, et j’ai décidé d’essayer de le faire. L’histoire de Sechora, c’est ça. Une même histoire, vécue par 4 personnages. Et donc, même si je n’ai écrit que 11 chapitres de mon histoire jusqu’à maintenant, en réalité, j’en ai écrit 44.

Voici mon fouillis utile! À quoi ça sert, d’avoir un plancher, si ce n’est pas pour l’utiliser comme un bureau géant?

Dans les derniers mois, j’ai relu et révisé ces chapitres, et j’ai pris des notes. Dans les derniers jours, j’ai fouillé dans mon classeur pour retrouver toutes mes notes, mes idées d’histoire, sur plein de bouts de papier, et j’ai essayé d’y mettre de l’ordre.

Ça a été beaucoup plus facile (et beaucoup plus amusant!) que je m’y attendais! En relisant mon histoire depuis le début, je me suis rappelée à quel point j’aimais mes personnages. En relisant mes notes et en planifiant la suite de mon histoire, je me suis rappelée qu’elle valait la peine d’être racontée, et que personne d’autre que moi ne pouvait le faire… et donc, qu’il fallait que je me déniaise!

Dans mon prochain blogue, je vais essayer de vous parler de mes personnages, et de ce qui se passe dans cette fameuse histoire.

J’ai écrit sur des petits bouts de papier tous les évènement importants de la suite de mon histoire, et je les ai placés dans l’ordre. C’est ce tableau fabuleux qui devrait m’aider à écrire plus rapidement…

Mon nouveau bébé a 1 mois

Aujourd’hui, mon nouveau bébé a officiellement 1 mois!

Ça fait un mois que j’ai lancé «Le Goût de l’Eau»… Un mois plus tard, je sais que les personnes qui ont lu mon roman l’ont bien aimé, et semblent même dire que le tome 2 de mon histoire de dragon est encore meilleur que le tome 1! C’est une bonne chose, n’est-ce pas? C’est aussi assez encourageant, puisque j’ai tout révisé et corrigé mon nouveau roman moi-même! Je suppose que ça veut dire que je m’en sors bien, et que je peux continuer à faire ça, vu que ça n’affecte pas négativement la qualité de mes histoires…

Si vous n’avez pas lu «Le Goût de l’Eau», vous pouvez consulter quelques critiques de mes fidèles lectrices ici: Critiques du roman Le Goût de l’Eau. Si vous avez lu mon roman, vous pouvez aller lire les commentaires, et ajouter le vôtre! C’est toujours très apprécié.

Est-ce que ça a changé ma vie, d’avoir publié et lancé un nouveau roman? Bah non, pas vraiment… C’est presque plate, à quel point on travaille là-dessus pendant des mois, pendant des années, et en fin de compte, ça ne change pas grand-chose à quoi que ce soit.

Je dirais que le plus important, ce qui change vraiment quelque chose, c’est le processus de l’écrire… Tenir son roman dans ses mains, et être fière de l’avoir écrit et de l’avoir publié, c’est merveilleux, mais le plus le fun, c’est l’écrire! C’est développer des idées, les transformer en mots et en phrases… Apprendre à mieux connaître ses personnages… Voir des scènes de son histoire se dérouler dans sa tête… Faire des efforts… Voir les pages s’accumuler…

Un mois plus tard, j’ai fait un petit changement dans le décor chaotique de ma chambre: j’ai fabriqué un deuxième cadre pour que la toile «Le Goût de l’Eau» puisse enfin rejoindre la toile «Le Parfum du Vent» sur mon mur!

Mes deux toiles enfin réunies! Elles sont en compagnie d’«Ourse Ardente», et de Jack Sparrow…

Et maintenant, j’ai un peu plus de temps pour mes autres projets…