Le film de la semaine: Communion

Hier soir, j’ai regardé le film Communion, paru en 1989, que j’avais enregistré sur Frissons TV. C’est encore un film, de science-fiction cette fois, qui met en vedette un écrivain. Ce n’est pas facile, être un écrivain… les films en témoignent.

«Lors d’un séjour à la campagne, un écrivain new-yorkais aperçoit des créatures étranges dont il ne se souvient par la suite qu’en songe.»

En lisant la description du film, je me suis demandée: Pourquoi ça s’appelle Communion? Et pourquoi le gars est un écrivain? S’il se souvient des créatures étranges juste dans ses rêves, ça n’apporte rien à l’histoire qu’il soit écrivain, non?

Le film commence avec un avertissement disant qu’il a été basé sur une histoire vraie vécue par une famille américaine. J’ai vite compris que le film avait été inspiré d’un livre écrit par un homme appelé Whitley Strieber, et que le film racontait son histoire à lui.

Le film raconte donc l’histoire de Whitley, de sa femme et de leur fils. Sans vouloir manquer de respect au véritable Whitley, j’ai trouvé que le personnage dans le film était vraiment antipathique, et il m’énervait avec sa manie de toujours se mettre à rire aux éclats dans les moments les plus inappropriés. Peut-être que le fait qu’il avait la face de Christopher Walken n’aidait pas, car pour moi, cet acteur sera toujours associé au cavalier sans tête du film Sleepy Hollow.

Les «créatures étranges» mentionnées dans la description du film étaient en fait des extraterrestres. Je ne m’attendais pas à ça…

On découvre donc, à mesure que le film avance, que les extraterrestres suivent Whitley depuis son enfance, l’enlevant par moments pour faire, bien sûr, quelques expériences sur lui.

Les dialogues m’ont semblé un peu incohérents par bouts, et je ne sais pas si c’était à cause du doublage en français. En fait, il y a pas mal de choses qui m’ont semblé incohérentes dans le film…

S’il y avait une sorte de sagesse révélatrice à découvrir par rapport à sa relation avec les extraterrestres, j’avoue qu’elle m’a échappée. Quand, par exemple, il dit aux extraterrestres «Vous êtes le rêve, et je suis le rêveur»… Euh, est-ce que tu sous-entends par là qu’ils sont moins réels que toi, ou encore, que c’est toi qui les as créés dans ton imagination? Tu t’es pourtant plaint d’avoir été enlevé par eux, et tu as précisé qu’ils t’avaient sondé le rectum… Les rêves et l’imagination ne font pas ça, d’habitude. En tout cas, pas les miens.

La scène la plus amusante du film, selon moi, est celle où le fils de Whitley, Andrew, a peur parce qu’il trouve une araignée dans sa chambre. Ses parents arrivent, se moquent de lui parce qu’il a peur d’une araignée, et lui assurent qu’elle ne va pas lui faire de mal, et qu’il doit être gentil avec elle. (Au lieu de juste se débarrasser de l’araignée, tsé.) Le pauvre Andrew prend alors un air résigné, et dit, et je cite: «J’vais essayer de dormir à côté d’elle, peut-être qu’elle m’chantera quelque chose.» Il doit être habitué à ce que ses parents fassent et disent des choses bizarres…

Vers la fin du film, justement, Whitley et sa femme ont une discussion sérieuse et détaillée au sujet des extraterrestres… et eu lieu de l’avoir chez eux, dans le confort et l’intimité de leur foyer, ils vont l’avoir dans une galerie d’art, dans laquelle d’autres personnes sont présentes. On les voit même parler, chacun leur tour, chacun devant une immense toile en arrière plan, un peu comme s’ils tournaient un documentaire…

Ça m’a fait me demander si le film avait été commandité par une galerie d’art ou par un artiste, et qu’ils devaient absolument trouver un moyen de montrer ses oeuvres à l’écran.

Il me semble que moi, si je racontais sérieusement à quelqu’un que des extraterrestres m’ont enlevée (ce n’est pas le cas, rassurez-vous), je n’irais pas le faire dans un lieu public.

Mais c’est vrai qu’il a quand même écrit plus qu’un livre sur le sujet, et que ce film existe…

Le film de la semaine: Deux yeux maléfiques

Le film de la semaine est Deux yeux maléfiques, un film sorti en 1990, que j’avais enregistré sur Frissons TV.

En voici le résumé assez révélateur: «Adaptation de deux célèbres nouvelles d’Edgar Allan Poe: La vérité sur le cas de M. Valdemar, qui raconte l’histoire d’un mourant hypnotisé par deux amants diaboliques et Le chat noir, animal qui cristallise ici la folie chez un photographe par trop stressé.»

Je n’ai jamais lu les histoires écrites par Egdar Allan Poe,  mais j’ai déjà vu les versions tournées par Roger Corman et mettant en vedette Vincent Price et Peter Lorre. Même si ça fait quelques années, je n’ai pas pu m’empêcher de comparer les deux versions.

Le film commence donc avec des images de la pierre tombale et de la maison d’Edgar Allan Poe, ce qui était une petite touche intéressante!

Dans la première histoire, celle du pauvre Monsieur Valdemar, sa femme et l’amant de celle-ci, un médecin qui ressemblait un peu à une version bizarre de Justin Trudeau, profitent du fait que le vieil homme est mourant pour lui voler de l’argent.

Leur stratagème implique donc un métronome hypnotiseur et un congélateur (chose qu’il n’y avait pas dans la version avec Vincent Price, qui se passait à une toute autre époque), mais leur plan ne se déroule pas comme prévu, à cause d’êtres diaboliques appelés «les autres» qui réussissent à envahir notre monde par le biais du corps de Monsieur Valdemar après sa mort, sauf qu’il n’était pas vraiment mort, vu qu’il avait été hypnotisé.

La scène la plus cool du film était vers la fin, selon moi: il y avait une pluie de billets de banque, soulevés par le vent, et en arrière plan on voyait approcher les silhouettes des «autres», petit à petit…

La deuxième histoire, Le chat noir, était un peu moins intéressante pour moi… Peut-être que c’est juste parce que je commençais à m’endormir, mais mettons que quand l’histoire a viré en fête médiévale avec un empalement comme clou du spectacle, j’ai commencé à décrocher un peu… Finalement, cette scène n’était qu’un cauchemar du personnage principal, mais je n’ai quand même pas compris le rapport.

Dans cette histoire, donc, un photographe de scènes macabres, qui n’aime vraiment pas les chats, ça a l’air, devient fou quand sa blonde ramène un chat errant dans leur appartement…

Peut-être qu’il était déjà fou, dans le fond, parce que ça ne lui a pas pris grand-chose avant qu’il y ait un bain de sang… Pour vrai, là, un bain rempli de sang.

À la fin du film, il y avait un petit texte qui certifiait qu’aucun animal n’avait été abusé pendant le tournage du film, ce qui était apprécié, parce que le pauvre chat noir, il avait pas toujours l’air content. Il était peut-être juste bon acteur, dans le fond…

Le film de la semaine: Nécronomicon: Le livre des morts

Hier soir, j’ai poursuivi ma tradition de regarder des films d’horreur mettant en vedette des écrivains en péril avec le film Nécronomicon: Le livre des morts, qui est sorti en 1993.

Il y a sérieusement beaucoup de films d’horreur centrés sur des gens qui écrivent… Il m’en reste quelques-uns dans ma longue liste de films enregistrés!

Celui-là, je l’ai enregistré sur Frissons TV, qui en donnait cette description: «Un écrivain se rend dans une bibliothèque gardée par de curieux moines afin de consulter le Nécronomicon, le fameux grimoire renfermant les secrets de l’occulte et de l’au-delà.»

Pendant que le film commençait, je me suis rappelée que j’avais lu quelque part que le Nécronomicon avait été inventé par l’auteur H.P. Lovecraft, mais qu’il était apparu dans tellement de films et de livres que plusieurs gens croyaient que c’était un vieux grimoire qui existait réellement!

C’est alors que j’ai découvert que l’écrivain dans le film s’appelait Howard P. Lovecraft, et je me suis dit ah, ben coudonc! J’avoue que je ne suis pas très familière avec l’oeuvre de cet écrivain. J’ai ensuite découvert que le film était en fait une anthologie qui comprend 3 petits films d’horreur, en plus du segment principal, c’est-à-dire, l’histoire de Lovecraft qui vole les clés d’un moine pour aller lire le Nécronomicon dans une cave secrète.

La première des histoires était la plus intéressante, selon moi. C’était l’histoire d’un homme qui trouve le Nécronomicon, qui a été donné à son oncle par un être aquatique gluant et plein d’algues, et qui s’en sert pour ressusciter sa femme décédée dans un accident d’auto, ce qui n’était vraiment pas une bonne idée.

Je dois aussi mentionner qu’avant de faire le rituel du livre, ce pauvre homme avait lu une lettre écrite par son oncle, qui s’était aussi servi du même rituel pour ramener sa femme et son fils à la vie, mais qui a décidé de se suicider en découvrant qu’ils étaient devenus des démons tentaculaires. En sachant ça, il me semble que le gars aurait dû savoir que ce n’était pas une bonne idée… mais il l’a essayé quand même. Tsé, au cas où!

Dans la deuxième histoire, il y avait un homme mort depuis longtemps qui se maintenait en vie en volant le liquide contenu dans la moelle épinière de ses victimes. Dans la dernière histoire, il y avait un couple bizarre qui tuait des gens pour nourrir une armée de chauve-souris extraterrestres, pour leur permettre de se reproduire. Charmant!

Le Nécronomicon faisait une apparition dans chacune des histoires. Et chacune des histoires avait des scènes troublantes et dégueulasses, et je ne m’y attendais vraiment pas! Ce film était annoncé pour des spectateurs de 13 ans et plus, mais il me semble que j’ai déjà vu des films beaucoup moins dégueulasses qui étaient pour les 18 ans et plus. Mais bon, il n’y a pas de problèmes, car j’ai beaucoup plus que l’âge requis, et en plus, je pense que le film a inspiré le mauvais rêve que j’ai fait la nuit dernière, qui de son côté m’a donné de l’inspiration pour une future histoire… Bravo!

Ah, et finalement, après avoir réveillé un démon tentaculaire en découvrant les charmantes histoires du Nécronomicon, Lovecraft réussit à se sauver de la librairie, en apportant le livre avec lui.

Selon moi, le véritable héros du film était le chauffeur de taxi, à qui il a demandé de l’attendre avant d’entrer dans la librairie. Et à la fin du film, eh oui, le brave homme était encore là à l’attendre, et il n’a même pas posé de question en le voyant entrer dans son taxi la face pleine de glue verte.

Le film de la semaine: Scrooge

Joyeuses fêtes tout le monde! J’espère que vous avez passé un beau Noël, et je vous souhaite aussi une belle année 2020.

Ça faisait longtemps que je n’avais pas pris le temps de vous parler d’un film dans mon blogue… Me voici donc de retour avec mes commentaires sur le film Scrooge, de 1935, que j’avais enregistré sur Silver Screen Classics, et que j’ai donc écouté dans sa version originale anglaise.

«Un avare, Scrooge, change de vie après avoir été visité par trois fantômes la veille de Noël.»

Il existe plusieurs versions de l’histoire de Scrooge, inventée par Charles Dickens, mais je crois que celle que j’ai vu le plus souvent est celle des Pierrafeu. Je ne vais donc pas m’attarder à décrire l’histoire, pour plutôt vous partager quelques remarques à propos du film que j’ai vu hier soir!

Premièrement, le film a commencé sur un écran qui m’a certifié que le «British Board of film censors» avait approuvé ce film pour une «universal exhibition»… Ah, voilà qui me rassure!

J’ai rapidement remarqué qu’un vieux film britannique, sans sous-titres, pouvait être difficile à comprendre à cause de l’accent des personnages, et du son qui n’était pas de très grande qualité. Bon, c’était surtout ce cher Scrooge qui était dur à comprendre, parce qu’il ne faisait que chialer et marmonner. Ça ne m’a quand même pas trop empêché de suivre le film, parce qu’après tout, la chose la plus importante qu’il disait est «Bah, humbug!»… Je ne sais pas de quelle manière il dit ça dans la version française de l’histoire, mais j’ai fait une petite recherche sur Wikipédia pour essayer de trouver l’origine de cette expression, et il n’y a même pas de page en français qui en parle!

L’histoire se passe en 1843, et m’a fait découvrir plein de belles traditions de cette époque… Par exemple, il y avait un monsieur qui se promenait dans les rues de Londres, au milieu de la nuit, en criant «12 o’ clock, and all’s well!»… Il est minuit, et tout va bien, oui, merci, monsieur. Je me demande s’il faisait ça à chaque heure de la nuit, mais si oui, je peux facilement imaginer que cette job-là ne faisait pas de lui un homme très apprécié par les gens qui aiment dormir.

Il y avait aussi les petits enfants qui venaient se coller la face dans la fenêtre pour chanter des chansons de Noël, tout en espionnant les gens de l’autre côté de la fenêtre… Je suis comme contente que cette tradition n’existe plus.

Je me suis aussi interrogée sur le pudding dégusté par une famille le soir de Noël, quand j’ai vu la mère et un de ses enfants sortir un sac trempé dans l’eau bouillante, et le servir dans une assiette en y mettant le feu… Encore une fois, mon ami Wikipédia m’indique que le mot pudding ne désigne pas seulement des desserts, mais aussi des mets salés qui «sont cuits au four, par ébullition ou au bain-marie». Regarder des films, ça peut être très éducatif, surtout quand on prend le temps de remarquer plein de détails qui n’ont aucune importance dans l’histoire!

Pour finir, j’ai bien aimé les effets spéciaux des fantômes du film… Je ne savais pas à quoi m’attendre, mais le premier fantôme qui annonce les trois principaux fantômes était invisible, le deuxième était une genre de silhouette brillante, le troisième était un monsieur avec une robe et une couronne, et le dernier était une ombre dont on ne voyait que la main. C’était cool!

J’espère que, tout comme Scrooge à la fin du film, vous avez passé un Noël rempli de petites danses de la joie!

 

Le film de la semaine: La possession de Paul Twist

Le film de la semaine est La possession de Paul Twist, ou Final Draft dans sa version originale anglaise. Le film n’a même pas de page Wikipédia en Français, et je viens de lire pleiiiin de commentaires négatifs à son sujet…

Je l’ai enregistré sur Frissons TV, qui en donnait ce résumé: «Un scénariste qui s’est enfermé dans un appartement afin d’écrire un film d’horreur se sent devenir la cible du tueur qu’il a créé.» Lire la suite

Le film de la semaine: Boule de feu

Hier soir, j’ai écouté le film Ball of fire, c’est-à-dire Boule de feu dans sa version française. Il s’agit d’une comédie qui date de 1941, dans laquelle il n’y avait pas de boule de feu… Bon, d’accord, il y avait une très minuscule boule de feu, mais je ne suis pas certaine si elle a vraiment donné son nom au film.

J’avais enregistré ce film sur Silver Screen Classics, et je peux traduire le résumé qu’ils en donnaient par: «Une chanteuse de boîte de nuit se cache de la police avec un groupe de 7 professeurs qui travaillent une une encyclopédie.» Lire la suite

Le film de la semaine: Belle

Parfois, la vie essaie de nous envoyer des signes, et il faut savoir écouter ce qu’elle nous dit! La première fois que j’ai voulu écouter ce film, il n’y avait pas de son sur l’enregistrement. Je l’ai donc supprimé, et je l’ai enregistré une nouvelle fois, puisqu’il joue plusieurs fois pendant le mois. Le deuxième enregistrement boguait après seulement 5 minutes.

C’était comme si quelque chose essayait de me dire de ne pas écouter ce film. Hélas, je l’ai enregistré une troisième fois, et le film de la semaine est donc Belle, un drame franco-belge sorti en 1973. Lire la suite