Visite de la chapelle hantée

J’aime l’Halloween, et j’aime les décorations d’Halloween.

C’était donc tout naturel pour moi, en lisant cet article appelé Impressionnante Halloween sur la rue Bélair, de me dire «Hein, il faut que j’aille voir ça!»…

J’avais vu des photos sur Facebook, mais il fallait que je voie ça en personne!

J’ai marché environ 50 minutes pour me rendre, mais j’y suis allée, et ça a valu le déplacement! Quand je suis arrivée, le couple qui a fabriqué ce décor vraiment trop cool, Nathalie Boisvert et René Martin, était en train de parler avec d’autres visiteurs… Je suis allée les voir et je leur ai dit qu’ils étaient mes héros!

Ensuite, j’ai fait le tour du terrain en prenant des photos, avec un grand sourire dans la face.

On dirait presque qu’il est en train de se faire bronzer!

Avant de partir, j’ai parlé avec Nathalie de notre passion commune pour l’Halloween. Elle m’a dit que c’était leur première année à Victoriaville, mais qu’ils ont déjà monté leur décor de chapelle hantée plusieurs fois, en y ajoutant du nouveau chaque année, et que leur but c’est de partager la magie de l’Halloween avec tout le monde, et de rendre les gens heureux.

Ça m’a rendue vraiment heureuse, en effet! Tsé, on parle souvent de la magie de Noël, mais la magie de l’Halloween, elle? Hein? Moi, ça m’énerve de voir les décorations de Noël dans les magasins quand l’Halloween n’est même pas encore passée. La magie de l’Halloween me rejoint plus que celle de Noël, alors je ne me pouvais plus de visiter la chapelle hantée, et de voir à quel point ces gens-là aiment l’Halloween eux aussi, et sont vraiment passionnés.

Parce qu’il faut de la passion pour transformer sa cour avant en chapelle hantée avec un cimetière plein de squelettes joyeux, et même une crypte dans laquelle se trouve une surprise qui a réussi à me faire faire le saut!

Et moi, les gens qui sont passionnés par ce qu’ils font, et qui veulent partager de la joie et de la magie avec les autres, je trouve ça inspirant et j’aime vraiment ça.

Je vais toujours aimer ça, comme je vais toujours aimer l’Halloween.

Je pense que c’est ce coin-là que j’ai trouvé le plus cool! Dans une des citrouilles au pied de la croix, il y avait plein de petits rats!

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Le Goût de l’Eau 1 an plus tard

Aujourd’hui, ça fait exactement 1 an que j’ai lancé mon roman «Le Goût de l’Eau»! Le temps passe vite, hein?

Je suis toujours fière de ce deuxième et dernier roman de dragon, et je trouve qu’il a apporté une belle fin à cette histoire-là.

Ça m’avait pris beaucoup moins de temps à l’écrire que le tome 1, «Le Parfum du Vent»… Environ 2 ans, comparé à environ 10 ans! Il y a de quoi être fière, et j’espère que la prochaine fois que je me lancerai dans l’écriture d’un nouveau roman (en 2019, très certainement!) je réussirai aussi à l’écrire en moins d’une décennie! Tant qu’il est prêt avant mon livre de Sechora qui est «prévu» pour 2024, ça devrait être pas pire…

Combien de copies de mon roman ont été vendues, depuis son lancement il y a 1 an?

Je viens de calculer les ventes notées dans mon livret, et ça me donne un grand total de 46 copies vendues en 1 an.

46?? C’est donc ben ridicule!

En comparaison, j’ai noté dans mon blogue, 2 ans après la sortie du tome 1, que j’en avais vendu 187 copies.

187 copies en 2 ans, comparé à 46 copies en 1 an pour le tome 2.

Je pense qu’il y a beaucoup de gens qui ont lu le tome 1 qui ne liront jamais le tome 2, et donc, qui ne sauront jamais la suite. Je pense qu’il y a beaucoup de gens, en fait, qui ont acheté le tome 1 et qui ne l’ont jamais lu. Je pense qu’il y a beaucoup de gens qui s’en foutent. Je pense souvent ça, par rapport à ma fabuleuse carrière d’auteure inconnue.

Je suppose qu’un premier roman, ça se vend toujours plus que les autres, parce que tsé, c’est le premier! C’est spécial.

Un deuxième roman, ou un troisième, ou un quatrième… qui ça intéresse?

Pas grave. Je continue d’écrire pareil.

Et je continue de célébrer l’anniversaire de 1 an de mon roman, même si j’aurais peut-être dû ne jamais calculer le nombre de copies vendues, et juste imaginer que c’était un peu moins pathétique que ça!

Voici une photo souvenir du jour du lancement, dans le temps où j’étais jeune, innocente et pleine d’espoir!

J’ai des réponses!

Trois personnes ont osé me poser une ou plusieurs questions dans mon dernier blogue!

Comme je pense bien que je n’aurai pas d’autres questions, je vais répondre à celles que j’ai reçues pour ne pas faire attendre leurs propriétaires.

1. Question de Michelle Bouchard: T’arrive-t-il de trouver ton inspiration dans tes rêves?

Hum, non… Je pense que ça ne m’est jamais arrivé. Je ne me souviens pas souvent de mes rêves, et quand je m’en souviens, ils sont bizarres, mais pas vraiment inspirants.

2. Question de Laurianne Audet: Quelle est la première blague qui te vient à l’esprit si quelqu’un te demande de raconter une blague?

Je dirais quelque chose de poche, genre «C’t’une fois un gars qui voulait rentrer dans la police, la police s’est tassée pis l’gars est rentré dans l’mur!»… Me demander de raconter une blague n’est pas une bonne idée.

3. Question de Laurianne Audet: As-tu un livre que tu relis régulièrement? Si oui, pourquoi ce livre là?

C’est rare que je relis des livres, j’en ai toujours des nouveaux à lire donc j’ai pas le temps de relire ceux que j’ai déjà lus, tsé! Je pense que les seuls livres que j’ai lus plusieurs fois dans ma vie, c’est les collections de bande dessinées de ma mère, les Astérix, surtout.

Là j’ai commencé à relire les Tintin ça fait quelques années, mais comme j’aime moins Tintin qu’Astérix, on dirait que je ne me souviens jamais de continuer à lire ma BD en cours…

4. Question de Laurianne Audet: Est-ce qu’il t’arrive de prendre un de tes livres et d’en relire des passages ou de le relire au complet?

Ça arrive des fois, surtout dans le but de vérifier quelque chose. Et chaque fois je me dis «Mais wow, quel livre fantastique, pourquoi n’est-ce pas un best-seller??» :O…

Et bien sûr, quand j’ai révisé Le Goût de l’Eau, j’ai aussi complètement relu et révisé Le Parfum du Vent pour en préparer une nouvelle version.

5. Question de Marie-Noëlle Audet: Y a-t-il un livre (ou plusieurs) que tu as lu et qui t’a particulièrement marqué?

Euh… Peut-être la trilogie du Seigneur des Anneaux… Je dirais que le fait d’avoir un aperçu de l’univers super complexe et détaillé créé par Tolkien pour ses histoires, c’est inspirant, et comme un peu trop intense aussi.

Sinon il y a bien sûr les fameux livres dont vous êtes le héros, qui sont responsables de ma quête éternelle d’écrire l’histoire de Sechora… Une histoire avec des héros plus complexes que la plupart de ces livres-là, mais qui se déroule dans un monde beaucoup plus simple que la Terre du Milieu!

6. Si tu pouvais partager un repas avec un de tes personnages, lequel choisirais-tu et que mangeriez-vous?

Pas facile… Je suis habituée de manger toute seule chez nous, en lisant, donc soudainement avoir un de mes personnages assis en face de moi serait trop bizarre. Peut-être genre Damien, juste parce que je sais qu’il ne mange pas, et qu’il ne me parlerait pas non plus donc je pourrais enjoyer mes ramen ou mon Kraft dinner en paix? Quoi que ça serait comme un peu intimidant…

7. Dans un duel opposant Regor et Raymonde (tous deux au sommet de leur force), qui gagnerait?

Je pense que Raymonde gagnerait, peut-être juste parce que vu qu’elle vient d’un univers de bande dessinée, sa magie peut être comme plus ridicule et exagérée que celle de Regor, et donc sûrement plus destructrice aussi!

Merci à mes questionneuses pour vos questions intéressantes et amusantes!

Saviez-vous que regarder par la fenêtre était inspirant, mais aussi une perte de temps quand on essaie d’écrire? Depuis que je travaille sur mes histoires dans mon bureau avec une fenêtre qui donne sur le stationnement et mon bac de compost, je perds beaucoup moins de temps à admirer de beaux paysages comme celui-ci!

Avez-vous des questions?

Ça fait un petit bout de temps que je n’ai pas eu d’inspiration pour écrire dans mon blogue… J’ai réglé le problème de mes sites internet (bon, il me reste encore à vérifier les versions mobiles de mes sites, mais comme je ne vais jamais sur internet avec un appareil mobile, ce n’est pas vraiment une priorité pour moi!) et je suis bien contente du résultat. Je continue à travailler sur ma bande dessinée, et à écrire mon histoire de Sechora, et à travailler sur un projet secret qui ne sera révélé que l’année prochaine…

Je me suis demandée ce que je pourrais faire pour mettre un peu d’animation dans mon blogue, et j’ai trouvé quelque chose qui, en fait, dépend surtout de vous, chers lecteurs et chères lectrices!

Je vous donne la chance de me poser des questions, et j’y répondrai dans mon prochain blogue!

Qu’avez-vous toujours voulu demander à une auteure? Vous intéressez-vous à la démarche d’une artiste? Voulez-vous savoir si mon poisson Cardi va bien, ou encore s’il y a plus d’araignées ou de mouches à fruit chez nous ces temps-ci? C’est l’occasion idéale!

Posez-moi vos questions pertinentes ou plus ou moins pertinentes dans la section des commentaires ci-dessous, et peut-être que vous pourrez bientôt lire les réponses à tous ces questionnements bientôt, dans mon blogue…

Allez-y!

Le moment est bien choisi pour vous montrer cette photo de moi et de mon canon préféré, prise dans le Vieux-Québec. N’est-ce pas?

Opération Bibliothèques, ou l’art de choisir ses investissements

En Février, j’ai reçu une lettre m’annonçant fièrement que pour une 4e année consécutive, je n’avais pas gagné d’argent grâce à mes livres inscrits au Programme du droit de prêt public.

Pour faire une histoire courte, chaque année, les gens de ce programme cherchent dans les catalogues de 7 bibliothèques francophones au hasard dans tout le Canada, et chaque fois qu’ils y trouvent un des livres inscrits au programme, ils versent environ 50$ à l’auteur de ce livre.

C’est donc plus simple de recevoir de l’argent grâce à ce programme quand on n’est pas un auteur inconnu, quand nos livres se retrouvent automatiquement dans toutes les bibliothèques du monde entier dès leur publication, et quand on ne s’appelle pas Myriam Plante, peut-être, parce que je n’ai jamais rien reçu d’autre que des lettres avec des 0. Bon, bien sûr, mes livres ne sont pas dans beaucoup de bibliothèques, mais ils sont dans quelques bibliothèques, que le hasard n’a jamais sélectionnées.

Pour essayer de changer cette situation, et en espérant recevoir au moins 50$ en Février 2019, j’ai lancé Opération Bibliothèques. Mon plan c’était d’écrire à plusieurs bibliothèques faisant partie d’un large groupe de bibliothèques partenaires du programme, et de leur proposer d’acheter mes livres.

Jusqu’à maintenant, j’ai eu une seule réponse… Parce que la bibliothécaire est une cousine de mon père, et qu’elle avait déjà acheté «Le Parfum du Vent». Elle m’a donc acheté «Le Goût de l’Eau» pour compléter la série.

Le mois passé, j’ai enfin eu une réponse d’une autre bibliothèque, qui me demandait si mes livres étaient disponibles dans une des librairies de la ville, parce qu’ils ont l’obligation d’acheter tous leurs livres dans des librairies.

Oups… Je ne sais pas si c’est le cas pour toutes les bibliothèques du Québec, mais je suppose que c’est le cas pour plusieurs bibliothèques.

Vu que cette gentille bibliothécaire avait au moins pris le temps de me répondre, je lui ai demandé s’ils acceptaient les dons, en disant que j’étais prête à leur envoyer mon premier roman gratuitement. Elle m’a répondu qu’ils acceptaient les dons, et que mon livre serait ajouté à leur collection s’il répondait à leurs standards.

Je pense que je vais devoir changer le plan d’Opération Bibliothèques, et au lieu de proposer aux bibliothèques d’acheter mes livres, de leur demander si je peux leur envoyer un livre gratuitement… Je suis sûre que mes courriels vont recevoir beaucoup plus de réponses comme ça.

Ça veut donc dire que je vais envoyer (peut-être!) plein de livres gratuits, sans pouvoir m’attendre à recevoir quoi que ce soit en retour, parce qu’en fin de compte, c’est pas sûr que ces livres-là vont être trouvés par les gens du DPP en Février prochain.

C’est un investissement risqué… Mais bon, les livres, ça sert à être lu, et pas à rester empilés dans des boîtes… N’est-ce pas?

Un souvenir de la fois que je m’étais construit un trône en boîtes de livres… Il me reste moins de boîtes aujourd’hui, mais il m’en reste encore.

J’ai la permission

Une des choses que j’aime le plus dans le fait d’être une artiste et auteure indépendante, c’est de pouvoir faire ce que je veux, comme je veux.

À part mes quelques lecteurs et lectrices fidèles, personne n’est impatient de lire mon prochain livre. À peu près tout le monde s’en fout de savoir quand mon prochain livre va sortir, ce qui fait que je peux me permettre de prendre mon temps, d’écrire à mon rythme, sans devoir respecter de date limite. Je peux aussi ne pas trop me sentir mal si ça prend du temps… J’ai la permission.

Je peux aussi me permettre de travailler encore plus lentement, parce que je travaille sur plusieurs projets en même temps. J’ai déjà parlé de mon projet de livre à colorier de Gontrand le Chevalier dans mon blogue, et ce projet-là avance bien. Je me fais du fun à dessiner des dessins qui vont servir à être coloriés… Mais en même temps, je veux continuer de travailler sur ma bande dessinée, et d’écrire mon histoire de Sechora. Ça fait beaucoup de choses à faire, mais c’est correct… J’ai la permission.

Aperçu livre à colorier

Voici un autre petit aperçu de mon futur livre à colorier!

Pouvoir faire ce que je veux, quand je veux, ça veut dire que je peux aussi développer des projets secrets… J’ai commencé à travailler sur quelque chose de vraiment cool, mais comme c’est un projet secret, je ne peux pas en parler… Pas tout de suite. Pas avant pluuuusieurs mois… Je peux juste vous dévoiler que c’est un projet qui me rend vraiment enthousiaste, et qui va sûrement aussi me rendre très fière. J’ai la permission de vous dévoiler ça.

Je peux aussi vous annoncer que je vais bientôt faire quelques petits changements sur mon blogue, et que je vais peut-être même y ajouter quelques vidéos… À suivre!

 

La définition du succès

Avez-vous déjà pris le temps de vous demander si vous aviez du succès dans la vie?

Notre belle société moderne semble essayer de nous convaincre que d’avoir du succès, c’est être capable de se payer une belle maison, une belle voiture, des beaux vêtements, et plus encore…

Un homme ou une femme d’affaires qui a du succès, c’est un homme ou une femme d’affaires riche. Un artiste qui a du succès, c’est un artiste connu du public et reconnu par les autres artistes, et, si possible, c’est aussi un artiste riche. N’est-ce pas?

L’autre jour, sur Facebook, je suis tombée sur un petit vidéo de Marie Forleo qui présentait entre autre une citation de Maya Angelou, que voici:

Success is liking yourself, liking what you do, and liking how you do it. - Maya Angelou

Ma traduction en Français: «Le succès, c’est de s’aimer soi-même, d’aimer ce qu’on fait, et d’aimer la manière dont on le fait

J’ai tout de suite aimé cette citation, parce qu’elle dit que le succès, ça peut être quelque chose qui ne dépend pas de ce que les autres pensent de toi, et surtout, ça n’a aucun lien avec l’argent. C’est quelque chose que tu peux ressentir à l’intérieur de toi, quelque chose que tu peux créer, pour toi-même. Un peu comme le bonheur, dans le fond.

D’ailleurs, la première définition du Larousse pour le mot succès est: «Résultat heureux obtenu dans une entreprise, un travail, une épreuve sportive, etc. : Ses efforts ont été couronnés de succès.»

Un résultat heureux… Cool!

Selon Maya Angelou, et selon le Larousse, j’ai donc beaucoup de succès dans ma fabuleuse et très peu lucrative vie d’auteure inconnue, parce que j’aime qui je suis, j’aime ce que je fais, et surtout, j’aime la manière dont je le fais! Je suis bien contente d’écrire ce que j’aime écrire, et d’illustrer et de faire la mise en page de mes livres moi-même. Est-ce que j’aurais plus de succès si je me contentais d’écrire, et que j’envoyais mon manuscrit à une maison d’édition qui s’occuperait de la révision, de la mise en page, de la page couverture, de la distribution en librairies, et tout le reste? Non… Je ne pense pas.

Et vous, quelle est votre propre définition du succès? Y avez-vous déjà pensé?