Un mois d’expériences

En Octobre, j’ai été très occupée. Je n’ai pas eu énormément de temps pour écrire, et j’ai l’impression que ma routine habituelle a été remplacée par différentes tâches à accomplir, du travail supplémentaire, et des préparatifs.

Des préparatifs pour quoi? Pour des voyages, surtout!

Octobre a été pour moi un mois d’expériences, surtout d’expériences nouvelles, qui ont été en majorité de belles expériences, même si certaines ont été un peu effrayantes à anticiper!

Le mois a commencé avec ma séance de signature à la Librairie Serpent d’ébène pour le livre «Vincent», et le 2e Salon Littéraire du Québec à Victoriaville. Ensuite, j’ai travaillé pour Azazel, le village de l’horreur, pendant 2 soirées.

Après ça, je suis partie visiter mon amie à Gatineau, et assister à un show de Ghost à Ottawa, avec un billet V.I.P. qui m’a coûté cher, mais qui a valu la peine!

À mon retour, j’ai travaillé pour les élections pour m’aider à payer mes folles dépenses du mois, et finalement, je suis allée passer 3 jours à New York pour célébrer l’Halloween en compagnie de Victoria Price, la fille de l’acteur Vincent Price, et d’un groupe de gens très sympathiques et intéressants.

Tout ça pour dire que ne pas avoir beaucoup de temps pour écrire et travailler sur mes différents projets, ce n’est pas trop grave… Bon, ça serait très grave si ça arrivait à chaque mois, mais comme il s’agit seulement d’un mois, tout va bien!

J’ai vécu des expériences qui m’ont inspirée, qui m’ont prouvé que je suis capable de me rendre jusqu’à New York toute seule, qui m’ont confirmé que c’est plus agréable faire sursauter les gens que de sursauter, qui m’ont amenée à sortir de ma zone de confort, et, aussi, qui m’ont procuré de la joie. Oui oui!

Au lieu de vous partager des photos de voyage ordinaires, voici quelques photos qui mettent en vedette du bonheur:

Bon, je n’ai pas exactement l’air joyeuse (et il ne s’agit pas d’une photo de voyage), mais quand tu viens de passer un peu plus de trois heures à porter un masque avec du maquillage noir en dessous, et à faire peur aux visiteurs d’un village de l’horreur, tu ressens de la joie de pouvoir t’en aller chez vous, en marchant, avec ton restant de maquillage dans la face. Croyez-en mon expérience!

Ça, c’était avant d’aller visiter la Monnaie royale canadienne avec mon amie Marie-Ève. J’ai été transformée en pièce de monnaie géante grâce à un procédé magique qui m’a bien amusée.

Là, je revenais du show de Ghost, et je n’arrivais pas encore à croire que tout ce qui s’était passé pendant cette soirée était réel!

Et finalement, une photo prise dans la salle de bain du cinéma Nitehawk à Brooklyn, New York, où j’ai vu un film de Vincent Price tout en dégustant, dans le noir, un repas 4 services. Je sortais de mon cabinet de toilette en me disant que j’avais donc ben du fun dans ce voyage-là, et j’ai décidé d’immortaliser ce moment devant le miroir.

En comparaison avec le mois d’Octobre, le mois de Novembre va me paraître bien tranquille… Quoi que, me voici rendue à 34 ans depuis hier, et j’ai 2 autres shows de prévus, à Montréal!

Vive les évènements automnaux!

Le casse-tête d’un nouveau livre

Dans quelques jours, je vais faire un looong tour d’autobus jusqu’à New York, où je vais visiter plein d’attractions en compagnie de Victoria Price et d’un petit groupe de gens qui seront certainement sympathiques et heureux. Ça va être la première fois depuis longtemps que je ne suis pas chez mes parents pour donner les bonbons!

J’aime l’Halloween, et je ne suis pas la seule…! Karen Stever, une musicienne, chanteuse et maintenant auteure que je suis depuis l’époque révolue de MySpace, va lancer son premier roman le 31 Octobre!

Pour l’occasion, elle a eu l’idée de révéler, à chaque jour, une partie de la couverture de son roman en enlevant un des morceaux de casse-tête qui le recouvrent, tout en présentant un des personnages du livre dans un vidéo, avec quelques extraits. Vous pouvez avoir une meilleure idée de ce dont je parle en visitant son site.

Je trouve son idée vraiment géniale! Hélas, avec tous mes préparatifs de voyage, je n’ai pas encore eu le temps de regarder tous ses vidéos, mais je vais m’y mettre à mon retour, en plus de lire son livre que j’aurai sûrement reçu d’ici là, bien sûr!

Je n’ai pas l’intention de copier son idée pour ma prochaine sortie de roman, mais ça me motive à essayer de développer de meilleures stratégies de marketing. Déjà, j’ai noté quelques idées dans un carnet que ma mère m’a donné…

Mes efforts n’auront peut-être pas une très grande portée, mais ce n’est pas une raison pour ne pas s’amuser un peu et faire les choses en grand, n’est-ce pas?

Et puis, le prochain roman que je publierai (sans parler du prochain livre de ma Mini Collection, bien sûr!) n’est pas encore terminé d’écrire… ce qui veut dire que ça me laisse beaucoup de temps pour développer des idées originales et me préparer à essayer de me faire un peu de publicité!

Une partie du casse-tête de Karen Stever, et mon carnet d’idées à développer!

Changer de robinet

La plupart du temps, quand je vais en ponton avec mes parents, je développe et prends en note des idées pour un roman à écrire. J’en parlais dans mon blogue intitulé «Le robinet est ouvert», en 2014… Je vous racontais que j’avais inventé un village et tous ses habitants, qui ont enfin eu leur moment de gloire en 2019, puisque j’ai commencé à écrire l’histoire dont ils font partie!

Mais cet été, je trouve ça plus dur d’avoir des idées pour cette histoire… En fait, mon imagination a juste refusé de partir dans cette direction-là lors de mes deux récentes aventures en ponton.

On dirait que vu que l’histoire a déjà commencé à exister, ma tête voit moins l’intérêt de la planifier… J’ai déjà plein de notes et d’idées, il me reste juste à les écrire! C’est un peu comme si le futur de cette histoire était déjà tracé, et que je risquerais de le changer, peut-être pas pour le mieux, si j’y ajoutais d’autres idées.

Évidemment, ça ne sert à rien de se forcer à avoir des idées sur un sujet en particulier, si elles ne veulent pas se présenter. À la place de rêvasser à mon histoire en cours, je me suis donc demandé, juste comme ça, de quoi ça aurait l’air si j’écrivais une histoire sur Regor pour ma Mini Collection! J’avais déjà pensé à le faire, mais je n’avais pas d’idées précises, et encore moins d’intentions de l’écrire bientôt.

Mais là, j’ai eu des idées, et je les ai notées…

Ça veut dire que si vous avez lu mes livres Le Parfum du Vent et Le Goût de l’Eau, et si vous vous êtes déjà demandé ce qui arrivait au personnage de Regor après tout ça, vous aurez l’occasion de le découvrir un jour!

Peut-être en 2020… Oui, je pourrais écrire et publier ça quelque part l’année prochaine.

Il y avait du brouillard sur le lac Aylmer. C’était beau, et ça m’a permis de vérifier certaines choses, vu qu’il y a justement du brouillard au-dessus de l’eau dans le chapitre de Sechora que je suis en train d’écrire!

 

Tais-toi et prends mon argent!

Je trouve ça extraordinaire de penser qu’il y a des artistes et des auteurs qui sont capables de vivre de leur art. Bon, c’est certain qu’il n’y en a pas beaucoup, en comparaison avec le nombre de ceux qui n’y arrivent pas, mais il y en a.

(Ce qui m’a amenée à cette réflexion, c’est que la nuit passée, j’ai rêvé à une artiste qui disait qu’elle gagnait bien sa vie… Je ne me souviens pas des autres détails de mon rêve, à part pour le fait qu’il y avait du broccoli moisi. Les rêves n’ont pas besoin d’être pertinents, n’est-ce pas?)

Il y a des artistes et des auteurs qui, sans être mondialement connus, et parfois même en restant totalement indépendants, sont capables de faire assez d’argent pour… que ça vaille la peine de dire qu’ils font de l’argent.

J’aimerais ça en arriver là un jour. Ça doit être vraiment merveilleux de vendre assez de livres pour réussir à faire assez d’argent chaque mois pour… En fait, juste de faire de l’argent chaque mois, ça serait pas pire.

Quand j’écris, je ne vois pas mes histoires comme des «produits» qu’il va me falloir vendre un jour. Je ne voudrais pas voir les choses comme ça! J’écris ce que j’ai envie d’écrire, j’écris ce que j’ai envie de lire. Je ne sais pas si ça a un bon potentiel de vente, et je m’en fiche.

Mais une fois que mes livres existent, c’est là qu’ils deviennent des produits. C’est là qu’il faut essayer de les vendre. Selon ce que j’ai appris, le marketing, c’est trouver le public cible d’un produit, et aider ce public cible à trouver et acheter le produit qu’ils veulent, et/ou le produit dont ils ont besoin.

J’ai de la misère avec cette partie-là. Ça fait longtemps que j’ai compris que je ne savais pas qui était mon public cible, à part moi-même. Mais ça ne veut pas dire que je ne le découvrirai jamais, et que je ne trouverai jamais de stratégie marketing efficace. Ça veut peut-être juste dire que ça pourrait être long.

J’ai déjà quelques personnes qui achètent tous mes livres avec enthousiasme. Bon, ces personnes sont surtout des membres de ma famille, mais c’est un bon début. Ce qu’il me faudrait, c’est avoir plus de gens comme ça.

Des gens qui diraient «Tais-toi et prends mon argent!!» chaque fois que je publierais un nouveau livre, tellement ils seraient convaincus de vouloir le lire, et qui seraient capables, en plus, de convaincre d’autres gens de le lire.

J’ai besoin de gens comme ça. Comment est-ce que je peux les trouver? Là est la question…

«Tais-toi et prends mon argent»

 

237 jours

En ce premier Janvier 2019, j’ai analysé mon calendrier 2018 pour constater que j’ai écrit 237 jours sur 365 pendant l’année!

Le temps passé à écrire chaque fois, et le nombre de mots que j’ai pu écrire chaque fois n’ont pas d’importance pour moi. Je suis juste heureuse de voir ce chiffre, 237, c’est un beau chiffre! Je vais continuer à faire un point orange sur les jours où je vais écrire en 2019…

Merci à la Croix-Rouge canadienne de me donner chaque année un calendrier en échange de mes dons! Ça m’est très utile.

En passant, bonne année à vous qui lisez mon blogue! Je ne vous souhaite rien en particulier, car je suis sûre que déjà plein de gens se sont chargés de vous souhaiter de la santé, du bonheur, du succès, et plein d’autres belles choses.

Je veux juste vous rappeler que le début d’une nouvelle année, si on n’y fait pas attention, c’est juste un jour comme les autres. Mais si on prend un petit moment pour réfléchir à ce qu’on a fait pendant la dernière année, ça peut permettre de célébrer des accomplissements dont on est fier, des moments où on s’est considéré chanceux, des petits ou des grands évènements qui nous ont apporté de la joie, ou qui nous ont enseigné quelque chose.

Prendre le temps de réfléchir un peu à ça, je pense que c’est une bonne manière de commencer une nouvelle année.

Moi, en 2018, je suis contente d’avoir créé mon livre à colorier de Gontrand le Chevalier. Je suis contente aussi d’avoir résolu le problème de mes sites internet bogués en passant à Wix pour mes nouveaux sites, et je suis fière d’avoir travaillé fort sur mon projet secret… que je vais vous dévoiler, enfin, dans mon prochain blogue!

Si ça vous tente, je vous invite à me partager, dans les commentaires, une ou deux choses qui vont ont rendus fiers ou heureux en 2018.

Un petit projet de Noël

En Novembre, j’ai eu l’idée de créer un petit marché de Noël virtuel, pour offrir des rabais sur mes livres pour le temps des fêtes. J’ai déjà eu des idées similaires avant, mais ça n’a jamais donné de résultat.

Cette année, j’ai eu l’idée inviter d’autres auteurs à se joindre à moi. Je me suis dit que je pourrais créer un petit site internet pour proposer des offres spéciales, et écrire à quelques auteurs indépendants dans mes contacts pour leur demander si ça les intéressait de participer.

Les auteurs se sont montrés enthousiastes, et ont partagé mon site et mon idée avec leurs contacts. Il y a même quelques auteurs que je ne connais pas qui m’ont contactée pour savoir comment faire pour participer!

Si vous suivez mes péripéties d’auteure inconnue depuis quelque temps, vous avez peut-être remarqué que les projets que je développe ont une forte tendance à ne pas fonctionner. À n’intéresser personne, à ne donner absolument aucun résultat. Ou à intéresser seulement quelques personnes, genre des gens de ma famille qui ont déjà tous mes livres et qui aiment suivre ce que je fais, mais qui n’achèteront pas 1000 copies de mes oeuvres pour me faire plaisir!

Cette fois, je suis donc contente d’avoir réussi à intéresser des gens! Bon, je ne sais pas si j’ai réussi à intéresser des lecteurs, mais au moins j’ai intéressé des auteurs… Je n’ai vendu aucun livre, et je sais qu’un des auteurs a fait une vente, mais je ne sais pas pour les autres. Par contre, au début de 2019, j’ai l’intention de rejoindre chacun des auteurs présentés sur mon site pour leur demander des commentaires sur leur expérience. Si les commentaires sont positifs, je pourrais proposer une 2e édition de Des livres pour Noël l’année prochaine!

Une chose que je retiens de ce petit projet de Noël, c’est que c’est beaucoup plus facile de rassembler des auteurs qui essaient de vendre leurs livres, que de vendre des livres. C’est une constatation qui ne m’aidera jamais à payer mon loyer ou mon épicerie, n’est-ce pas?

Dessin Noël

Pour mon petit projet, il me fallait une illustration sympathique! La voici dans toute sa splendeur, avant que j’y ajoute des couleurs…

Bon, Noël s’en vient vite, mais si vous ne l’avez pas encore fait, je vous encourage à visiter le site en question. Vous y découvrirez peut-être un livre parfait pour offrir en cadeau… à quelqu’un, ou à vous-même!

Des livres pour Noël: https://myriamplante.wixsite.com/deslivrespournoel

Visite de la chapelle hantée

J’aime l’Halloween, et j’aime les décorations d’Halloween.

C’était donc tout naturel pour moi, en lisant cet article appelé Impressionnante Halloween sur la rue Bélair, de me dire «Hein, il faut que j’aille voir ça!»…

J’avais vu des photos sur Facebook, mais il fallait que je voie ça en personne!

J’ai marché environ 50 minutes pour me rendre, mais j’y suis allée, et ça a valu le déplacement! Quand je suis arrivée, le couple qui a fabriqué ce décor vraiment trop cool, Nathalie Boisvert et René Martin, était en train de parler avec d’autres visiteurs… Je suis allée les voir et je leur ai dit qu’ils étaient mes héros!

Ensuite, j’ai fait le tour du terrain en prenant des photos, avec un grand sourire dans la face.

On dirait presque qu’il est en train de se faire bronzer!

Avant de partir, j’ai parlé avec Nathalie de notre passion commune pour l’Halloween. Elle m’a dit que c’était leur première année à Victoriaville, mais qu’ils ont déjà monté leur décor de chapelle hantée plusieurs fois, en y ajoutant du nouveau chaque année, et que leur but c’est de partager la magie de l’Halloween avec tout le monde, et de rendre les gens heureux.

Ça m’a rendue vraiment heureuse, en effet! Tsé, on parle souvent de la magie de Noël, mais la magie de l’Halloween, elle? Hein? Moi, ça m’énerve de voir les décorations de Noël dans les magasins quand l’Halloween n’est même pas encore passée. La magie de l’Halloween me rejoint plus que celle de Noël, alors je ne me pouvais plus de visiter la chapelle hantée, et de voir à quel point ces gens-là aiment l’Halloween eux aussi, et sont vraiment passionnés.

Parce qu’il faut de la passion pour transformer sa cour avant en chapelle hantée avec un cimetière plein de squelettes joyeux, et même une crypte dans laquelle se trouve une surprise qui a réussi à me faire faire le saut!

Et moi, les gens qui sont passionnés par ce qu’ils font, et qui veulent partager de la joie et de la magie avec les autres, je trouve ça inspirant et j’aime vraiment ça.

Je vais toujours aimer ça, comme je vais toujours aimer l’Halloween.

Je pense que c’est ce coin-là que j’ai trouvé le plus cool! Dans une des citrouilles au pied de la croix, il y avait plein de petits rats!