Bientôt, je serai un matelot

Si vous suivez mon blogue depuis longtemps, ou que vous me connaissez un peu, vous savez peut-être que je suis fascinée par les grands voiliers. Vous savez peut-être aussi que j’ai l’intention d’écrire, un jour, une série d’histoires qui se passeront sur des navires de l’ancien temps, sur la mer, et dans un petit village côtier.

Mes blogues Vagues et Voiles, et Le robinet est ouvert en parlent un peu.

J’ai pris cette photo en Nouvelle-Écosse, à partir de la plage de Hunts Point

Comme j’aurai besoin, pour concrétiser mes idées, de faire des recherches sur les grands voiliers, la navigation, la vie des marins, et beaucoup d’autres choses, je me suis déjà demandé ce qui se passerait si moi, je faisais partie de l’équipage d’un de ces magnifiques navires!

Eh bien, cet été, un de mes rêves va devenir réalité…

Je savais que le Rendez-vous des grands voiliers aurait lieu cet été, et je cherchais de quelle manière je pourrais en profiter… J’ai trouvé la manière parfaite!

En Juillet, je vais faire partie de l’équipage du Roter Sand, un navire école géré par ÉcoMaris, pendant un petit voyage de Tadoussac à Québec! Je vais apprendre à naviguer à la voile et participer aux tâches d’entretien du bateau…

Je vais aussi prendre plein de notes, dans ma tête et dans un carnet!

Je ne réalise pas encore tout à fait que ça va se passer pour vrai… Mais je tenais à vous annoncer officiellement que je prends mon rôle d’auteure tellement au sérieux que je me suis engagée, au péril de ma vie, à passer 3 jours et 2 nuits sur un grand voilier, juste pour mieux pouvoir raconter une histoire de navires et de marins…

Ah oui, et aussi, parce que réaliser ses rêves, c’est important!

Événements et gratitude

En fin de semaine passée, j’étais à Sainte-Marie, en Beauce, pour la première édition du Salon Littéraire du Québec qui se déroulait dans cette ville sympathique.

Mes livres n’ont pas été aussi populaires pendant ce Salon que lors du premier Salon à compte d’auteur de Gatineau le 22 octobre dernier, mais encore une fois, j’ai pu rencontrer des auteurs intéressants et passionnés, et des lecteurs prêts à faire de nouvelles découvertes.

Je me dis qu’à chaque Salon auquel je participe, je m’améliore un peu… J’ajoute de nouvelles choses sur ma table, j’ai de meilleures idées, j’essaie de trouver de nouvelles manières de parler de mes livres… Les Salons du livre ne sont jamais bien rentables pour moi, mais peut-être qu’ils le seront un jour. En tout cas, je ne regrette pas mes expériences!

Et si ces Salons-là existent, si moi, et plein d’autres auteurs inconnus, connus, ou plus ou moins connus, on peut se rencontrer, échanger entre nous, et avoir la chance de présenter nos oeuvres à des gens qui adorent les livres… Si tout ça c’est possible, c’est grâce à des gens merveilleux et passionnés qui ont pour but d’aider les auteurs du Québec à se faire connaître.

Merci à Serge Larochelle et à son équipe pour le Salon Littéraire du Québec.

Merci à Ghislain Larocque et à son équipe pour le Salon à compte d’auteur.

Merci à Marie-Claude Guy, Judith Bastien, Sandrine Plante, Karine Dorion et Annie Cantin pour La Pause Littéraire.

Ah oui, et merci à mes parents pour les fois où ils m’ont transportée jusqu’à ces événements auxquels je suis toujours contente de participer!

Mes prochaines sorties avec mes livres se feront en février et en mars 2017… Je les ai prises en note sur ma page Événements!

À la prochaine!

Vagues et Voiles

Pendant mon voyage en Nouvelle-Écosse, j’ai passé un peu de temps, en soirée, à travailler sur la suite de Le Parfum du Vent. L’histoire avance bien, la fin approche!

J’aurais peut-être même pu finir l’histoire en Nouvelle-Écosse, ou en tout cas, preeesque la finir… Mais hélas, j’ai passé la plupart de mon temps libre à travailler sur une histoire que je n’ai pas encore commencé à écrire. Une histoire qui n’a même pas encore de nom, et qui me demandera encore beaucoup de recherches avant de pouvoir commencer à exister pour vrai.

C’est l’histoire dont je parle dans mon blogue «Le robinet est ouvert», et ma nouvelle «Vincent et les sirènes» y est reliée.

Se promener sur la plage, chercher des trésors et marcher dans les vagues, ce sont des bonnes activités à faire tout en pensant à toutes sortes de choses… En pensant à des scènes d’histoires, par exemple.

La plage de Hunts Point, où j'ai certainement marché 100 kilomètres en 1semaine.

Une partie de la plage de Hunts Point, où j’ai certainement marché 100 kilomètres en 1 semaine.

Ça aurait été plus utile, tant qu’à avoir autant de temps pour penser, que je me concentre sur une des deux histoires que j’écris déjà, ou sur ma bande dessinée… Mais bon, l’inspiration, ça ne marche pas comme ça.

Ça, c'était à Summerville Beach. J'aime les vagues.

Ça, c’était à Summerville Beach. J’aime les vagues.

Ce n’est pas qu’il est impossible de contrôler les idées d’histoires et de personnages qui me viennent… J’arrive généralement à me donner une idée de départ, et mon imagination fait le reste. Mais parfois, les idées de départ ne fonctionnent pas toutes… Elles n’ont pas toutes la même force, le même pouvoir. Il y a des idées qui crient plus fort que d’autres, et qui veulent être développées maintenant.

L’environnement peut aussi influencer l’inspiration, c’est certain… Marcher au bord de la mer, et voir de magnifiques grands voiliers comme le Bluenose 2, ça aide à se concentrer sur une histoire qui se passera en grande partie sur la mer, sur un bateau.

Les mâts du Bluenose 2, sur lequel je suis montée clandestinement (ou pas) à Lunenberg.

Les mâts du Bluenose 2, sur lequel je suis montée clandestinement (ou pas) à Lunenberg.

Maiiis, ce n’est pas toujours possible, ou je n’ai pas toujours envie, de noter mes idées à mesure qu’elles se développent. Je passerais mon temps à prendre des idées en note, partout, tout le temps.

Donc, ayant eu le temps d’être inspirée par la mer, mais ne voulant pas risquer d’oublier des idées précieuses pour ma future histoire de bateau, je me suis mise à imaginer de quoi ça aurait l’air si cette future histoire qui n’existe pas encore aurait une suite… Ah non, un prologue, plutôt, parce que le tome 2, j’y ai déjà pensé un peu, j’ai pris ça en note quelque part.

Une des voiles du Silva, sur lequel j'ai fait une petite croisière dans le port d'Halifax. Je suis fascinée par les voiles, les mâts et toutes ces cordes, dont je connaîtrai peut-être les noms et les utilités un jour!

Une des voiles du Silva, sur lequel j’ai fait une petite croisière dans le port d’Halifax. Je suis fascinée par les voiles, les mâts et toutes ces cordes, dont je connaîtrai peut-être les noms et les utilités un jour!

J’ai trouvé plein d’inspiration pour le prologue d’une histoire qui n’existe pas encore, et j’ai même, par hasard, développé un personnage qui devait n’être qu’un personnage très secondaire dans l’histoire, au point de lui inventer un nom complet, un caractère, un passé, des rêves, une vie… Et il a fallu que je prenne ça en note. Et rendue là, il va falloir que je lui trouve un plus grand rôle à jouer dans ma future histoire, parce que tsé, il existe maintenant, et je ne peux pas simplement l’abandonner.

Conclusion: je pense que ma méthode de travail n’est pas très efficace. Mais attendez un peu que je l’écrive, cette future histoire-là! Et sa suite, et son prologue, et une série toute entière, pourquoi pas… Ça va être vraiment cool!

Peut-être.

Sondage!

Le vendredi 8 juillet dernier, j’ai passé la journée à l’Expo de Trois-Rivières en compagnie de l’auteure de romans fantastiques Karine Dorion et de Sandrine Plante, créatrice de bijoux et d’accessoires vraiment originaux.

J’ai passé une belle journée, j’ai rencontré plein de gens sympathiques pour leur parler un peu de mes livres, et j’ai même vendu 3 copies d’Ourse Ardente.

Je ne participe pas souvent à des événements pour présenter mes livres, mais quand je le fais, j’apporte toujours avec moi une bonne quantité de signets, de cartes d’affaires et d’aimants pour le frigo, que j’offre gratuitement aux gens qui viennent me voir. Les enfants semblent particulièrement les apprécier!

Après ma journée à Trois-Rivières, je me suis demandé ce que je pourrais faire de plus pour attirer l’attention des passants, pour leur donner des informations sur mes livres, pour qu’ils se souviennent de moi, pour que leur visite de ma table d’auteure soit plus agréable et intéressante que de simplement passer devant une table sur laquelle il y a des livres d’exposés, et pour, peut-être, qu’ils aient envie de m’acheter un livre.

Les gens que je rencontre lors d’événements d’auteurs me demandent souvent si mes livres sont disponibles dans les librairies… Quand je leur répond non, ils ont l’air déçu, et ça s’arrête là.

En tant qu’artiste et auteure indépendante, je travaille fort pour essayer de vendre mes oeuvres moi-même, lors d’événements, ou sur mon site internet.

J’ai donc essayé de penser à quelques idées pour rendre mes futures tables d’auteure plus attrayantes et plus originales. J’aimerais que vous, chers lecteurs et chères lectrices, preniez quelques secondes pour lire mes idées, et que vous votiez pour vos idées préférées. Si vous avez des suggestions, je vous invite à me les partager dans un commentaire!

 

Merci d’avoir pris le temps de participer à ce fabuleux sondage, et n’hésitez pas à me donner vos suggestions, même si elles semblent bizarres ou pas très réalistes… Ça pourrait être amusant, et on ne sait jamais ce que ça pourrait inspirer!

Savoir à quoi s’attendre

Avez-vous déjà écouté un film sans savoir si c’était un drame, un film d’horreur, ou une comédie?

Ça m’est arrivé, il y a quelques mois. J’avais enregistré un film parce que la description dans le guide horaire m’intriguait… Ça parlait d’une femme, mariée avec un psychologue, qui revoit son amie imaginaire d’enfance. Quelque chose comme ça. Ça avait sûrement l’air plus intriguant et plus intéressant dans la description, sinon, je ne l’aurais pas enregistré.

C’était un film dont je n’avais jamais entendu parler (je ne me souviens d’ailleurs pas du titre) et quand le film a commencé, je me demandais sérieusement si c’était un drame ou une comédie… Finalement, c’était un genre de film d’horreur, mais pas exactement. C’était plutôt un genre de drame/suspense étrange, avec quelques scènes un peu creepy.

En fin de compte, ce n’était pas vraiment important pour moi de savoir quel genre de film c’était… C’est juste que je me demandais si je devais me préparer à avoir peur ou à faire le saut! Ce n’était pas le meilleur film au monde, mais je l’ai quand même apprécié.

Depuis que je fréquente, de temps à autres, des salons du livre pour auteurs peu ou pas connus, je me suis mise à acheter des livres écrits par des auteurs qui, comme moi, essaient de se faire connaître. Plusieurs d’entre eux ont publié à compte d’auteur.

Quel est le lien avec mon film étrange? Eh bien, récemment, j’ai lu quelques livres, sans savoir à quoi m’attendre… Et de plus en plus, je trouve que c’est le fun de commencer à lire une histoire, sans savoir si c’est une histoire de meurtrier, ou une histoire de fantômes, de magie, ou d’extra-terrestres.

Tant que l’histoire m’intéresse, je n’ai pas besoin de savoir à l’avance où elle va m’emmener. C’est aussi le fun de lire un livre dans un genre particulier, mais je trouve qu’il y a quelque chose de spécial dans le fait de ne pas savoir. C’est comme recevoir et déballer un cadeau, en prenant son temps pour ne pas déchirer le papier…

En plus, je n’aime pas ça quand un film ou un livre est trop prévisible, et que j’arrive à deviner ce qui va se passer, pour le meilleur ou pour le pire! Donc, ne pas savoir à quoi s’attendre, c’est un bon début.

Je suppose, par exemple, que la majorité des gens aiment savoir à quoi s’attendre quand ils choisissent un film ou un livre.

Dommage…

J’ai de la misère à faire de bons résumés de mes livres ou à dire dans quels genres ils sont.

Peut-être que plus de gens achèteraient mes livres s’il leur suffisait de regarder la page couverture et de lire quelques mots du résumé pour se dire, «Ah ben, j’vais lire ça, c’est sûrement ben bon!»

En route vers le Salon de l’Éducation!

C’est demain! C’est demain que je vais présenter le tout premier album des aventures de Gontrand le Chevalier devant un public qui, je l’espère, existera, et sera intéressé par ma présentation.

J’ai l’impression que ça fait des mois que je prépare ça… J’ai préparé chacune des pages de ma bande dessinée pour l’impression, j’ai préparé et fait imprimer la bande dessinée sur le site lulu.com, j’ai fait des dessins pour un PowerPoint que je vais projeter pendant ma présentation… Beaucoup de travail. Donc genre s’il y a juste 2 ou 3 personnes qui viennent m’écouter parler, je risque d’être déçue un peu.

Pas parce que je suis super excitée à l’idée de parler en public… Je n’aime pas ça, même si ça a l’air que je m’en sors bien. Mais tant qu’à avoir accepté de participer à cet événement et à avoir préparé tout ça, j’aimerais que mes parents ne soient pas les seules personnes dans la salle!

Quel événement? La Foire du Livre Buropro Citation du Salon de l’Éducation Centre-du-Québec! Ça va se passer au Complexe Sacré-Coeur de Victoriaville, de 13h à 20h.

J’aurai des signets gratuits pour les gens qui viendront me voir, et Buropro Citation s’occupera de la vente de l’album de Gontrand, mais aussi de mes autres oeuvres, Le Parfum du Vent et Ourse Ardente et 15 autres histoires.

Une multitude de signets!

Une multitude de signets!

Je n’apporterai pas beaucoup de copies de chaque livre… D’habitude, quand je participe à un événement pour vendre des livres, mes parents me forcent à amener 10 000 boîtes pleines de livres, et je finis par en vendre 1 ou 2… Ok, j’exagère sur le nombre de boîtes de livres, mais je n’exagère pas sur le nombre de livres vendus, ce que vous avez déjà remarqué si vous suivez mon blogue depuis quelque temps.

Donc, demain, je n’apporterai qu’une seule boîte. On dit souvent qu’il vaut mieux en avoir trop que pas assez… Mais cette fois-là, j’ai plutôt envie de me dire que je me sentirais peut-être cool si je n’en avais pas assez. Ça voudrait dire que j’ai vendu plus qu’un ou 2 livres, et en manquer, c’est sûrement plus valorisant que de repartir à la maison avec 10 000 boîtes de livres pleines.

1 boîte, c'est moins lourd et encombrant que 10 000 boîtes.

1 boîte, c’est moins lourd et encombrant que 10 000 boîtes.

Bon, il me reste maintenant à «apprendre» mon texte pour ma présentation de demain, que je devrai en fait faire 2 fois, à 14h45 et à 17h15.

À demain, public impatient!

Le futur de Gontrand le Chevalier

J’ai souvent parlé de Gontrand le Chevalier dans mon blogue, et ceux qui suivent mon blogue avec attention le connaissent déjà. Pour ceux et celles qui ne le connaissent pas du tout, ou pas beaucoup, sachez que Gontrand le Chevalier est un personnage de bande dessinée que j’ai inventé quand j’étais en secondaire 5.

Gontrand est un chevalier mystérieux… Ce n’est pas un humain dans une armure, c’est juste une armure. Ce n’est pas précisé nulle part dans la bande dessinée, mais c’est un petit secret que je vous révèle ici. Gontrand vit dans un monde médiéval imaginaire, plutôt absurde et coloré. Même si c’est un humble héros plein de bonnes intentions, il n’est pas exactement héroïque…

Gontrand lors de l'une de ses premières apparitions, en 2007.

Gontrand lors de l’une de ses premières apparitions, en 2007.

Sa première aventure a été racontée en noir et blanc, dans de minuscules cases dans mon agenda scolaire, sur l’heure du midi, pas pendant les cours, évidemment. (Ici, j’aimerais vous montrer un exemple de cette première histoire, mais je n’ai pas mon vieil agenda sous la main pour le moment… Ça ira à une autre fois.)

C’est longtemps après mon secondaire, en 2007, que j’ai eu l’idée de reprendre l’histoire de Gontrand et de la développer, d’en faire un «vrai» projet de bande dessinée. Je ne savais pas trop où je m’en allais, mais grâce à des crayons feutres noirs et à des notions de Photoshop acquis au Cégep, je me suis lancée dans la création de la première aventure de Gontrand le Chevalier, intitulée Il Faut Sauver la Princesse Gisèle.

J’ai aussi créé un site internet pour partager les aventures de Gontrand avec d’autres personnes. Dans le temps, je lui avais fait une page MySpace… Maintenant, Gontrand est sur Facebook.

J’aime organiser des concours pour faire participer les gens à l’univers de Gontrand de différentes façons, et pour leur donner la chance d’apparaître dans la bande dessinée, ou de gagner des prix. Malheureusement, il n’y a pas beaucoup de monde qui participe à mes différents concours… En fait, de manière générale, il n’y a pas beaucoup de monde qui s’intéresse aux aventures de Gontrand. Peut-être, entre autres raisons, parce que ça m’a pris une éternité à compléter la première histoire, et parce que Facebook ne montre mes publications qu’à un tout petit nombre des gens qui ont aimé la page de Gontrand.

Quoi qu’il en soit, après des années de travail, j’ai enfin terminé ce qui deviendra le tout premier album des aventures de Gontrand! La dernière page est presque terminée, et devrait se retrouver sur Facebook et sur le site de Gontrand dans les prochains jours. Hourraa!!

Depuis le début, je me dis que quand j’aurai complété l’histoire, je veux la publier dans un vrai album de BD, et pas seulement en ligne. Il y a aussi quelques personnes qui m’ont dit que je devrais publier ça, et me faire de l’argent.

Seulement, voilà… Je sais que Gontrand le Chevalier, malgré tout mon travail, n’est pas une «vraie» bande dessinée. Je ne pourrais pas vraiment expliquer pourquoi… Je sais juste que ce n’est pas le cas.

Je ne suis pas une bédéiste professionnelle, et je ne le serai jamais. Ça n’a jamais été mon but. J’ai grandi avec Astérix et Obélix, Iznogoud, Tintin, Lucky Luke, Gaston Lagaffe, Spirou et Fantasio, et quelques autres, mais je ne suis pas vraiment au courant de ce qui se passe dans le monde de la bande dessinée aujourd’hui, que ce soit au Québec ou ailleurs. Je n’ai pas vraiment le temps: j’essaie d’écrire des livres, et j’ai une immense pile de livres à lire, et je travaille sur les aventures de Gontrand le Chevalier…

Mais même si Gontrand le Chevalier n’est pas une bande dessinée professionnelle, c’est une bande dessinée quand même. C’est MA bande dessinée, faite à ma manière. Je sais qu’elle est loin d’être parfaite, et je sais aussi que c’est ce qui la rend unique.

Donc, puisque la première aventure est terminée, j’ai bien l’intention d’en faire un album, un vrai album, ne serait-ce que pour ma propre satisfaction, et pour le plaisir des quelques fans de Gontrand qui suivent ses aventures depuis le début et qui attendent toujours la prochaine page avec impatience.

Pour mon premier roman, j’ai choisi de publier à compte d’auteure avec Les carnets de Dame Plume. Pour Gontrand le Chevalier, je suis tentée de publier à compte d’auteure avec moi-même, probablement par le biais d’un site internet qui permet de créer son livre, et de le vendre en ligne ou d’en faire imprimer de petites quantités à la fois. Je n’ai pas encore cherché la meilleure option, mais je crois que c’est ce que je vais faire. Être responsable de tout, de la page couverture, de la mise en page et de l’apparence finale de ma bande dessinée, ça me tente, et je trouve que ça fait du sens avec ce projet-là.

Il me reste donc encore du travail à faire avant de pouvoir dire que le premier album des aventures de Gontrand le Chevalier est terminé, et qu’il est prêt à être acheté par ceux que ça intéresse. C’est un projet que je trouve amusant, et je sais que je vais être fière de moi quand je vais enfin tenir dans mes mains ma bande dessinée, ma bande dessinée parfaitement imparfaite, que j’ai créée moi-même, tout seule comme une grande, du début à la fin!

Oh, et ne vous inquiétez pas… Il y aura un deuxième album des aventures de Gontrand. L’aventure ne s’arrêtera pas là pour cet humble chevalier!

Si vous voulez rester au courant des prochaines nouvelles concernant ce projet, vous pouvez suivre Gontrand le Chevalier sur Facebook, mais c’est encore mieux de s’inscrire à sa liste de diffusion, en cliquant ici.