Je préfère me superviser moi-même

Lundi, j’ai travaillé comme superviseure dans un bureau de scrutin.

Bon, sachez que je n’ai pas exactement choisi ce travail… Une dame m’a appelée pour me demander si je voulais être superviseure, et comme je n’ai pas répondu immédiatement, elle a décidé que j’avais dit oui. Ça m’apprendra, à prendre trop de temps pour réfléchir! 😅

J’ai oublié de leur remettre mon insigne en même temps que le reste du matériel, mais je ne pense pas qu’ils vont en avoir besoin.

Mais je me suis dit que ça serait une bonne chose, parce que l’argent que je gagnerais pourrait m’aider à payer les frais d’impression de mon prochain livre. Je n’étais juste pas convaincue que j’étais qualifiée pour superviser qui que ce soit à part moi-même, mais j’ai étudié, je me suis préparée, et j’ai fait de mon mieux.

J’ai étudié et je me suis préparée pendant des semaines, et j’ai stressé, aussi. Finalement, les choses se sont bien passées, de manière générale. Je sais que j’ai été utile et que plusieurs de mes interventions ont été appréciées, mais j’ai aussi reçu la confirmation que je n’étais pas vraiment faite pour superviser des employés. Pour diriger. Pour être la boss.

Moi, ma force, c’est de me superviser moi-même! De décider de ce que je veux ou dois faire, et de travailler fort. C’est pratique, pour une auteure indépendante. Je n’ai pas à me demander si telle ou telle étape de la création de mes livres sera bien faite, et faite à temps, parce que je fais tout moi-même.

Comme je suis ma seule employée, ça veut aussi dire que mes projets avancent plus lentement… Mais j’aime être en contrôle. Et maintenant que j’ai fini de me préparer pour l’élection, je peux consacrer plus de temps à la révision de La quête de Marianne! 🎉

Mon objectif, pour l’instant, est d’ouvrir les précommandes au début du mois d’Octobre. Je vous en reparle bientôt!

Il faut apprécier chaque étape

Il n’y a pas beaucoup d’action dans mon blogue depuis quelque temps, mais bien sûr, ça ne veut pas dire que je ne suis pas occupée!

Comme vous le savez peut-être, j’ai terminé d’écrire mon prochain roman, La quête de Marianne. J’ai déjà proposé mes options de pré-précommande aux membres du C.L.L.E.M.P., et bientôt, le reste de la population mondiale pourra aussi précommander son exemplaire de mon livre.

Quand? Quand je vais décider que c’est le temps, et que j’ai le temps de m’occuper de ça!

Depuis quelques semaines, je travaille surtout à taper mon texte à l’ordinateur… Je l’écris sur du papier, alors il faut que je fasse ce transfert! C’est plus long que si j’écrivais directement à l’ordinateur, c’est sûr, mais en même temps, ça me permet de vraiment relire mon texte, et d’en faire une première correction.

Je travaille présentement à recopier le chapitre 35! Il ne me reste plus beaucoup de chapitres à faire…

Créer un livre, ça se fait en plusieurs étapes. Surtout quand on est une auteure autoéditée comme moi, et qu’on doit s’occuper de tout!

L’étape la plus longue, bien sûr, c’est l’écriture. J’ai travaillé sur La quête de Marianne pendant plus que 2 ans, et donc, c’est devenu une partie importante de ma vie. Surtout depuis le début de la pandémie, où je me suis mise à écrire à chaque jour de chaque mois, ou presque!

Quand j’ai eu fini d’écrire mon histoire, ça a donc été une étape, pas seulement de mon projet, mais aussi de ma vie qui s’est terminée.

Maintenant, je travaille sur une autre étape, qui consiste à réviser, corriger, modifier, finaliser mon histoire. La prochaine étape va être de faire la mise en page de mon livre… puis, de le mettre en vente, et de croiser les doigts en espérant que des lecteurs et lectrices intéressés vont être au rendez-vous!

En parallèle, j’ai aussi commencé l’étape d’écrire une nouvelle petite histoire sur mon ami Regor, pour ma Mini Collection.

Il y a des étapes plus agréables et plus motivantes que d’autres… (moi, par exemple, je ne suis pas très douée pour vendre mes livres) mais je pense que l’important, c’est d’essayer d’apprécier chacune d’entre elles, et de s’y adapter.

C’est ça, la vie d’auteure!

Finir d’écrire un livre

Finir d’écrire un livre, c’est quelque chose qui ne m’arrive pas très souvent.

C’est un moment où je ressens toujours un fort sentiment d’accomplissement et où je suis fière de moi, mais où je sais qu’il me reste encore beaucoup de travail à faire avant que mon texte devienne un vrai livre.

C’est aussi un moment où je me demande ce que je vais écrire ensuite… Parce que réviser une histoire et préparer sa publication, c’est bien beau, mais je suis une auteure, et les auteurs, ça a besoin d’écrire!

Ce coucher de soleil aux pastels à l’huile est une des oeuvres que j’ai créées pour accompagner la sortie de mon roman La quête de Marianne.

Je suis en train d’écrire le chapitre 38, sur 39, de La quête de Marianne. Ça, ça veut dire que je vais avoir terminé bientôt! Je travaille aussi sur mon histoire de Sechora, celle qui me prend une éternité à écrire.

Mais comme je suis habituée, depuis quelques années, d’écrire deux livres en même temps, j’ai déjà commencé à penser à quel serait mon prochain projet…

Il y aura une suite, ou plutôt, un très long prologue, à mon roman… Ça va être une histoire en plusieurs tomes, qui va s’insérer quelque part entre les 6 premiers livres de ma Mini Collection, et La quête de Marianne.

J’ai hâte d’écrire cette histoire-là, mais comme elle va demander beaucoup de travail de préparation, je ne suis pas encore prête à l’écrire.

Mon prochain projet devrait donc être un petit roman basé sur une nouvelle que j’avais écrite pour un appel de textes lancé par une maison d’édition, mais qui n’avait pas été acceptée… 😉

Nos rêves et nos désirs

Vous avez sûrement déjà entendu quelqu’un dire que quand une porte se fermait, il y en avait d’autres qui s’ouvraient.

En fait, je ne le savais pas, mais de petites recherches m’ont appris qu’Alexander Graham Bell est l’auteur de la citation suivante: «Quand une porte se ferme, une autre s’ouvre, mais nous passons tellement de temps à avoir des regrets pour la porte qui s’est fermée, que nous ne pouvons pas voir celle qui s’est ouverte pour nous.»

Un peu plus tôt cette année, j’ai écrit une histoire suite à un appel de textes lancé par une petite maison d’édition. Je me disais que ça serait une belle expérience, si mon texte était choisi, et qu’il était publié dans un recueil de nouvelles! Ça me tentait de vivre ça…

Mais mon texte n’a pas été choisi.

Après une courte réflexion, j’ai décidé d’en faire un petit livre numérique, et de l’offrir gratuitement aux gens qui sont membres du Club des Lecteurs et Lectrices Enthousiastes de Myriam Plante.

D’ailleurs, c’est encore le temps de s’inscrire sur mon site au www.myriamplante.com, car je vais envoyer mon histoire exclusive par courriel vers la moitié du mois de Mars. Vite! Vite!!

Un de mes amis imaginaires a créé cette image qui servira de couverture à mon petit livre exclusif.

Donc, voilà… l’histoire s’appelle Nos rêves et nos désirs, et je le répète, la seule manière de pouvoir la lire, c’est d’être membre du CLLEMP.

Mais ce n’est pas la seule porte qui s’est ouverte dans ma tête… Il y a quelques jours, j’ai commencé à me dire que je pourrais prendre cette histoire-là, que je me suis vraiment amusée à écrire, et la développer. J’ai déjà quelques notes de prises, et surtout, je pense que je vais encore m’amuser à essayer de développer un récit cohérent et intéressant…

L’histoire que je vais bientôt offrir gratuitement à mes plus grands fans pourrait devenir le prologue, ou le premier chapitre d’un futur livre!

Je ne sais pas encore tout ce qui va s’y passer, mais des idées me viennent, et je me sens motivée. Je pense que c’est réaliste de dire que je pourrais commencer à travailler sérieusement là-dessus, dès que je vais avoir fini d’écrire l’histoire de Marianne.

Surtout, je tiens à me féliciter. Les choses ne se passent pas toujours comme je voudrais, dans ma fabuleuse carrière d’auteure inconnue, mais je n’abandonne pas. Jamais. Mon histoire a été rejetée… mais au lieu de la mettre de côté ou de l’oublier, je veux en faire un roman!

Oh, et c’est de manière tout à fait intentionnelle que je ne vous donne aucun résumé de ma petite histoire… Pour en savoir plus et pour la lire, il faut être membre du CLLEMP! 😉

Gratitude!

Récemment, il m’est arrivé quelque chose de spécial et de très inhabituel.

J’ai vendu des livres!

Du 19 Novembre au 2 Décembre, 8 copies de mon livre Comment écrire un livre ont été achetées sur Amazon. Chaque fois que j’allais vérifier mon tableau de ventes et que je voyais une nouvelle barre orange apparaître, j’étais comme, ben voyons, encore? Ça se peut pas!

Ben voyons! Des gens achètent mon livre sur Amazon? Ils l’ont même acheté 3 jours de suite? Ça se peut pas! Peut-être que c’était 3 fois la même personne…?

On s’entend que 8 ventes en 14 jours, ce n’est pas énorme… non, en fait, pour moi, ça l’est!

Parce que d’habitude, mes ventes de livres numériques ressemblent à ça:

Il y a pas mal moins d’action du côté de mes ventes sur Smashwords… Mais non, ce n’est pas un rectangle blanc! Ce sont des statistiques!!

Ça fait déjà 4 jours que la folie des ventes semble terminée sur Amazon… Mais je suis vraiment contente d’avoir eu droit à cette courte période excitante pendant laquelle mon tableau de ventes me faisait des petites surprises!

Un auteur qui a du succès avec ses livres de manière générale ne doit pas surveiller ses ventes quotidiennement et capotter à chaque fois, ou en tout cas, je suppose que non. Mais moi, ça m’a vraiment fait plaisir!

Merci à toutes les personnes inconnues qui se sont intéressées à mon petit guide, et qui ont décidé de l’acheter. Surtout, j’espère qu’il va vous être utile et qu’il va vous aider à réaliser votre rêve d’écrire un livre, si c’est pour ça que vous l’avez acheté.

Savoir que les gens qui ont acheté mon livre le trouvent intéressant et utile, ça me ferait encore plus plaisir!

Ah, et si vous n’aimez pas acheter sur Amazon… mon guide va être disponible sur d’autres plateformes numériques un peu plus tard cette semaine.

Le fantôme dansant qui apporte de la joie

C’est la première fois que j’écris dans mon blogue depuis que j’ai 35 ans!

Eh oui, c’était ma fête, l’autre jour… juste 4 jours après l’Halloween. Je suis contente que l’Halloween n’ait pas été annulée, et j’ai aussi réussi à passer une très belle journée de fête.

L’Halloween, c’est toujours un moment spécial pour moi. Depuis que je suis trop «vieille» pour me déguiser et aller récolter des bonbons… je me déguise et je donne des bonbons, à la place.

Je me déguise, et j’organise parfois des petites mises en scène pour accueillir les enfants… Mon but n’est pas de leur faire peur ou de les faire sursauter, mais j’aime les impressionner, les faire sourire, peut-être les inquiéter un très bref instant, ou simplement les faire réagir parce qu’ils trouvent que la personne qui vient de leur donner des bonbons est bizarre.

Cette année, j’étais un fantôme sympathique qui saluait les passants, et qui se mettait à danser quand les enfants le fixaient pendant un peu trop longtemps. J’ai fait rire des gens, et je pense aussi avoir causé un peu de confusion et d’étonnement…

Salut! Oh… ne faites pas attention au gars qui se promène sur la voiture de mes parents…

Parfois, il y a des gens qui se souviennent qu’il y a toujours quelque chose de spécial dans cette maison-là pour l’Halloween. Mais de manière générale, je ne peux pas savoir si les enfants oublient mes costumes et mes décorations au bout de 5 minutes, ou s’ils vont s’en souvenir longtemps, et si ça pourrait même leur donner envie de faire pareil quand ils vont être plus vieux. Qui sait?

J’aime me déguiser, et j’aime penser que mes costumes apportent au moins un tout petit peu de joie à des gens que je ne connais pas, et que je ne fais que croiser très brièvement.

J’aimerais que ça soit aussi simple pour mes livres. Simplement les créer, et ne pas me soucier du tout de savoir si quelqu’un les achète ou pas, si quelqu’un les aime, ou si mes histoires n’intéressent personne.

J’aimerais être capable d’écrire et publier en me disant simplement que mes histoires font rire, sourire, ou réfléchir des gens, et que c’est tout à fait correct de ne jamais savoir si c’est vraiment le cas, ou si je ne fais que l’imaginer.

Mais la différence entre écrire un livre et porter un costume pendant quelques heures pour donner des bonbons, c’est énorme! Écrire un livre, ça peut prendre des années, et d’une certaine manière, j’y pense chaque jour, j’y travaille chaque jour même quand je ne suis pas en train d’écrire. J’y investis du temps, mais aussi beaucoup d’efforts, et même, une partie de mon âme de petit fantôme dansant…

Malgré tout, je pense que la meilleure chose qui pourrait m’arriver, ça serait d’écrire et de publier exactement de la même manière que je me déguise et passe la soirée de l’Halloween à attendre que les enfants passent pour leur donner des bonbons. Ça, je le fais toujours dans la joie, comme si c’était la chose la plus merveilleuse du monde, et sans me préoccuper de si les enfants trouvent ça cool ou non de se faire donner des bonbons par une personne déguisée… et surtout sans jamais me demander si ça vaut la peine, si ça rend quelqu’un d’autre joyeux, ou si je suis la seule personne qui aime ça.

Avoir exactement le même état d’esprit par rapport à ma carrière d’auteure, ça serait un bel idéal à atteindre, non?

Mes livres et les salons

Ça fait longtemps que je n’ai pas participé à un salon littéraire avec mes livres… Les évènements ont tous été annulés, évidemment, et je ne sais pas quand il y en aura de nouveaux.

Il va peut-être falloir attendre à la fin de l’apocalypse!

Je pense que mes livres s’ennuient un peu. Le fait de pouvoir sortir de leurs boîtes de temps en temps, à la vente-trottoir, au Salon littéraire du Québec, à la Pause littéraire, ou pour une petite séance de signature, ça leur permettait de prendre l’air un peu, de voir passer des gens et, de temps en temps, de se faire acheter.

Ma première participation à la vente-trottoir remonte à 2015! Dans ce temps-là, je n’avais que Le Parfum du Vent… (Photo par Guy Samson.)

Maintenant, ils restent dans leurs boîtes, dans mon salon. Peut-être qu’ils aimeraient que je les sorte de là et que je les emmène prendre une petite marche dehors… mais je n’en suis pas encore rendue là dans mon inexorable cheminement vers la folie artistique!

Mais moi… est-ce que je m’ennuie des évènements littéraires? Pas tout à fait. Oui, et non, on pourrait dire.

Ce que j’aime le plus de ces évènements, au fond, ce sont les rencontres avec mes amis auteurs, et avec des auteurs que je ne connais pas encore.

Me voici à une Pause littéraire, en 2017. J’avais déjà plus de livres de disponibles! (Photo par Création Lune)

J’aime aussi quand je réussis à vendre un ou des livres à des lecteurs intéressés, bien sûr! Mais ça arrive si rarement…

Ce que je n’aime pas, quand je participe à des évènements littéraires, c’est être assise à ma table, voir les gens passer en m’ignorant, ou pire encore, en me jetant un genre de regard ahuri et dédaigneux qui semble vouloir dire «Ark… c’est quoi ça… des livres… ben voyons…». Il y a des passants sympathiques qui me sourient et me saluent, aussi, et ça, c’est agréable!

Mais quand des gens s’approchent pour regarder mes livres, je ne sais pas toujours comment réagir. Oui, j’aime mes livres, et j’aime parler d’eux… mais uniquement si mon auditoire semble intéressé. Si quelqu’un s’approche de ma table et fixe mes livres avec un air bête qui me rend mal à l’aise, non, je ne vais pas commencer à lui faire une conférence sur mes livres.

Et si quelqu’un prend un de mes livres, et en lit le résumé d’un air concentré, je ne vais pas commencer à lui résumer l’histoire, ou à lui donner 50 raisons pourquoi ce livre est génial et mérite d’être acheté.

Bref… je ne suis pas bonne vendeuse, et je n’ai pas envie de devenir bonne vendeuse. J’aimerais simplement que quelqu’un s’intéresse assez à mes livres pour me poser des questions, pour qu’on puisse avoir une discussion qui, peut-être, va se conclure par une vente.

Ça arrive de temps en temps… Mais la plupart du temps, dans les salons du livre, je finis par me sentir comme ça:

Au Salon littéraire du Québec, en 2015, pendant un moment de détresse existentielle. (Photo par moi-même)

Quand il va de nouveau y avoir des évènements littéraires, oui, je vais y participer.

Mais en attendant, j’avoue que j’apprécie cette pause, loin de ces interactions difficiles, ratées ou inexistantes avec des lecteurs potentiels; interactions qui me rappellent que je suis et serai toujours introvertie, et qui me font parfois remettre toute mon existence en question.

Tant qu’à ne pas vendre beaucoup de livres, je préfère qu’ils soient dans mon salon à moi même si eux, ils trouvent ça plate!

J’ai peur des gens

Je ne suis pas une fille très sociable, et je ne me sens pas à l’aise avec tout le monde. Pas avec n’importe qui. Et ça m’arrive de me dire que c’est parce que parfois, j’ai peur des gens.

Pourquoi?

J’ai peur des gens parce qu’il y en a qui semblent croire que d’autres méritent de mourir à cause de la couleur de leur peau. Parce qu’il y en a qui méprisent ceux qui ne leur ressemblent pas. Parce qu’il y en a qui sont fiers de déclarer qu’ils sont racistes. Parce qu’il y en a qui ont décidé que la pandémie n’était qu’un mensonge ou une conspiration, et qu’ils se moquent de ceux qui prennent la mort et la souffrance au sérieux. Parce qu’il y en a qui semblent vouloir profiter de la situation pour mettre en place des lois qui n’ont pas d’allure. Parce qu’il y en a qui, derrière leur écran, se permettent d’insulter, de ridiculiser et de rabaisser ceux qui ne pensent pas comme eux, qui ne partagent pas leurs valeurs, leurs opinions et leurs certitudes. Et je pourrais énumérer plusieurs autres raisons…

Est-ce qu’on ne pourrait pas juste être gentils et bienveillants les uns envers les autres? Si c’est trop difficile de s’aimer, est-ce qu’on pourrait au moins juste se respecter, et respecter le fait qu’on est tous différents? Come on, la gang, je suis sûre qu’on est capables!

J’ai peur des êtres humains parce qu’ils peuvent être méchants, cruels, violents, égoïstes, méprisants et stupides… Alors que je sais très bien qu’ils peuvent aussi être honnêtes, généreux, tolérants, altruistes, et pleins de compassion et de bonnes intentions.

Mais des fois… on dirait que ça ne leur tente juste pas?

 

Ça peut sembler bizarre de dire que j’ai peur des gens mais que j’aime les films d’horreur… Mais sérieusement, je n’ai jamais vu un film aussi effrayant que la réalité. Et même quand un film est troublant, révoltant ou dégoûtant, ce n’est qu’un film, une histoire. Personne n’a souffert pour de vrai.

Et d’une certaine manière, je pense que le fait de regarder des films d’horreur, ou certains films, en tout cas, me permet d’essayer de mieux comprendre les gens. D’essayer de mieux comprendre leurs motivations, leurs forces et leurs faiblesses. C’est quelque chose que je ne sais pas comment bien expliquer, mais je pense que les fantômes, les adorateurs de Satan qui font des sacrifices humains, les vampires, les poupées maléfiques, et même les tueurs fous m’aident à avoir une meilleure vision de l’humanité.

C’est aussi un peu pour ça que j’écris.

Dans mes histoires, il y a des personnages méchants, oui. Et des bonnes personnes qui peuvent faire de mauvaises choses. Mais pour les rendre crédibles, il faut que je me mette à leur place pour comprendre pourquoi ils font ce qu’ils font, et pour essayer de le faire comprendre aux lecteurs.

Et puis, en tant qu’auteure, je peux m’arranger pour punir les personnages qui sont vraiment horribles… Et en montrant des exemples de personnages bien intentionnés qui se retrouvent dans des situations douloureuses ou injustes, mais qui ne deviennent pas des monstres pour autant, je pense que je me crée un peu de réconfort.

Donc, j’ai peur des gens, mais je ne les déteste pas. Je sais qu’ils sont capables du meilleur comme du pire, et j’essaie, à ma manière, de comprendre pourquoi…

 

Tu vous tu?

La semaine dernière, il m’est arrivé des choses désagréables…

Mon poisson betta, Cardinal, est mort de manière inattendue, après 2 ans d’heureuse cohabitation. Au moins, j’ai pu m’acheter un autre betta quelques jours plus tard pour ne pas laisser l’aquarium vide et triste.

Après ça, je me suis blessée au pouce droit d’une manière stupide. Depuis ce temps-là, je m’occupe de nettoyer et de désinfecter mon bobo chaque jour, en espérant qu’il va guérir comme du monde, et sans s’infecter. Je porte un bandage, et je ne peux pas vraiment écrire à la main ni dessiner. Au moins, je peux encore taper à l’ordinateur.

Voici mon nouveau colocataire, Gwynplaine le betta! (J’aime donner des noms de personnages de Victor Hugo à mes poissons…)

Tout ça pour dire que ça fait un bout de temps que je veux écrire un autre blogue pour parler de mon nouveau site internet, mais que ça ne s’est pas fait… avant aujourd’hui.

Une seule personne a réussi à trouver le fameux rabais fou caché sur mon site… Il s’agit de Nicole Gauthier, une amie auteure de Victo. Je pense qu’elle et moi, on vit peut-être dans un univers parallèle dans lequel trouver le rabais fou est simple!

Ça vous tente d’essayer d’accéder à cet univers parallèle pour trouver le rabais fou? J’en parle ici.

Aujourd’hui, je voulais vous parler d’un des changements que j’ai faits sur mon site internet… J’ai fait plusieurs changements importants, mais celui-là est visible sur chacune des pages de mon site.

Avant, mon site parlait à ses visiteurs en les vouvoyant.

Maintenant, il les tutoie.

Pourquoi? Eh bien, pour plusieurs raisons…

Quand j’écris quelque chose sur mon blogue, et sur ma page Facebook, je m’adresse aux lecteurs et lectrices et de mon blogue, et aux gens qui me suivent sur Facebook. Je m’adresse à eux, et ils peuvent commenter l’article ou la publication. Quand je dis «vous», ce que je veux dire c’est «vous, là, chers lecteurs et chères lectrices!»

Mais quand une personne visite mon site, elle est probablement seule. Elle peut me contacter à partir de mon site, mais ne peut pas y avoir une discussion avec moi en laissant des commentaires sur les pages.

Même chose quand une personne lit un de mes courriels du C.L.L.E.M.P., le courriel s’adresse seulement à cette personne, qui peut y répondre.

Avant, mon site internet avait l’air de vouvoyer tout le monde, même si ce n’était pas tout à fait mon intention. Je vous avoue que moi, ça me fait bizarre quand on me vouvoie. J’ai beau être officiellement une adulte, quand on me dit «vous, madame Plante», je trouve ça étrange.

Et je me suis dit qu’une personne faisant partie de ce concept abstrait qu’est mon public cible pourrait peut-être penser comme moi, et ne pas se sentir interpellée par le vouvoiement sur mon site.

Donc:

Quand je dis «vous», je m’adresse généralement à plusieurs personnes.

Quand je dis «tu», je m’adresse à toi, de manière plus personnelle.

Ça ne change peut-être pas grand-chose pour vous/toi, mais ça m’a pris de loooongs moments de réflexions pour en arriver à faire ce changement sur mon site!

Ça fait juste partie de mon éternelle quête pour mieux m’exprimer, et éventuellement, dominer le monde grâce à mes mots et mes livres…

Voici mon nouveau site internet!

En fin de semaine, j’ai cuisiné une tarte aux pommes… une tarte sans sucre, mais de manière non intentionnelle.

Et ce n’était pas n’importe quelle tarte: c’était la recette de tarte aux pommes de John Carradine, un acteur qui apparaissait dans le film Le manoir de la peur, dont j’ai parlé récemment dans mon blogue.

Non, l’acteur (qui est mort en 1988) ne m’a pas donné sa recette de tarte pour me remercier d’avoir mentionné son nom dans mon blogue. En fait, j’ai participé à un projet appelé The Vincent Price Co*Star Cookbook, qui demandait à des gens de tester des recettes pour un futur livre de cuisine.

C’est possible d’en apprendre plus sur ce sympathique projet en visitant le blogue Silver Screen Suppers (en anglais).

Donc, pour faire une histoire courte: j’ai testé la recette, et en goûtant à une première pointe de tarte, j’ai trouvé qu’elle était bonne, mais pas très sucrée… Puis, j’ai réalisé que même si la recette mentionnait une tasse de sucre dans la liste des ingrédients, le sucre n’était pas mentionné dans les instructions.

J’ai suivi les instructions à la lettre… et je n’ai pas ajouté de sucre dans ma tarte. J’en ai informé la responsable du projet, qui va corriger ce petit problème pour le livre de recettes!

Miam miam!

Bon, pourquoi est-ce que je vous parle de ma tarte aux pommes, quand le titre de cet article est «Voici mon nouveau site internet!»?

Eh bien, je voulais un prétexte pour vous montrer ma délicieuse tarte, bien sûr… Mais ce n’est pas juste pour ça.

En testant cette recette, j’ai découvert qu’il y avait un petit problème dans les instructions, et ce problème va être corrigé dans le livre final.

Mon nouveau site est déjà en ligne… mais est-ce que ça vous tente de le tester?

En testant mon site internet, vous pourriez m’aider à clarifier des choses qui ne vous semblent pas claires. Vous pourriez aussi m’aider à réparer un lien qui ne fonctionne pas correctement quand on clique dessus.

J’ai travaillé fort pour créer cette nouvelle version de mon site, et j’en suis satisfaite. Mais comme le but de mon site, c’est que je ne sois pas la seule personne à le visiter, j’aimerais ça que mes lecteurs et lectrices de blogue prennent le temps de le regarder, et de me dire s’il y a un ou des problèmes.

Vite! Allez visiter le http://www.myriamplante.com! Il y a même une chasse au trésor… mais pas de pointe de tarte virtuelle, désolée.

Pour rendre l’exploration de mon site un peu plus amusante, j’ai eu l’idée de faire une petite chasse au trésor

C’est simple: visitez mon nouveau site rénové et amélioré au www.myriamplante.com, à partir de votre ordinateur et/ou de votre téléphone ou tablette, et explorez-le. Lisez les textes, cliquez sur les liens pour vérifier s’ils fonctionnent, et avertissez-moi si vous découvrez un problème quelque part.

Mais surtout… cherchez le «rabais fou». Il y a un rabais fou caché quelque part sur mon site, et les personnes qui le trouvent vont pouvoir économiser de l’argent à l’achat de mon prochain livre.

Les détails et les instructions sont sur la page du rabais fou… mais il faut tout d’abord le trouver! (À date, j’ai lancé le défi aux membres du C.L.L.E.M.P., et personne n’a réussi à trouver le rabais…)

Bonne chasse au trésor, et merci de visiter mon nouveau site!