L’interminable quête de Sechora

2018 vient à peine de commencer, mais j’ai déjà travaillé fort! J’ai commencé à classer les bouts d’histoire que j’écris sur des bouts de papier depuis des années, et à faire un genre de plan pour mon histoire de Sechora, que j’ai déjà mentionnée un peu dans mon blogue…

J’ai aussi essayé de trouver une réponse à une question que je me pose souvent: Ça fait combien de temps que je travaille sur cette histoire-là??? Avant de vous parler un peu plus de cette fameuse histoire dans un prochain blogue, je vais vous partager le résultat de ma petite enquête…

Depuis quelques années, j’ai pris la bonne habitude de souvent écrire la date dans la marge de mes feuilles quand je travaille sur une histoire. Avant, au début, je ne faisais pas ça…

J’ai donc des chapitres de Sechora datés de 2016, 2015, 2014… 2008… Mais les premiers chapitres, les débuts de l’histoire, n’ont aucune date.

J’ai donc cherché dans mes papiers en désordre si je pouvais trouver une date de début quelque part… Le mieux que j’ai trouvé, c’est ça:

Des notes énigmatiques!

30 Octobre 2000… J’ai beaucoup d’autres papiers avec des notes et des dessins (et même la feuille de papier sur laquelle j’ai inventé les 4 personnages principaux de mon histoire!) mais il n’y a aucune date dessus. (Dommage que je ne puisse pas les faire dater au carbone 14!)

En 2000, donc, je travaillais déjà sur cette histoire interminable… Mais je sais que ce n’est pas l’année à laquelle j’ai commencé. J’ai trouvé dans mes papiers un début d’histoire débile que j’avais écrit, et qui se passait dans ma polyvalente. C’est clairement écrit que j’avais 15 ans dans cette histoire qui me mettait en vedette, avec les 4 personnages principaux de Sechora!

Je me souviens que j’étais dans un cours de… Physique(?) dans ma première école secondaire quand j’ai inventé le nom du pays où se déroulent les aventures de mes héros… Sechora = Roches à l’envers, mais avec le H et le C inversés, et avec un A rajouté à la fin, pour faire plus cute. Je m’en souviens parce qu’on étudiait des roches dans le cours, et le nom m’est venu et je trouvais ça ben, ben drôle…

J’étais donc soit en secondaire 1, ou en secondaire 2 quand j’ai commencé à travailler sur l’histoire de Sechora. Je devais avoir 13 ou 14 ans…

Ça fait donc 18 ou 19 ans que j’ai commencé, et je suis encore looooiiiiiiin d’avoir fini! Au moins, j’ai l’intention de mieux m’organiser pour réussir à écrire plus vite à partir de maintenant…

Je vous en reparle dans mon prochain blogue!

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Une rencontre inopportune avec Antonin Octavius

Si vous suivez mon blogue depuis un moment, vous connaissez peut-être ma bande dessinée Gontrand le Chevalier… Mais étiez-vous au courant de l’existence du journal Le Temps du Royaume, lu par les habitants du Royaume dans lequel vit Gontrand?

Voici un exemple des articles que vous pouvez découvrir sur le site du journal…

Le Temps du Royaume

J’ai, comme tout le monde, souvent entendu parler du grand barde Antonin Octavius. Cependant, n’ayant pas vraiment d’intérêt pour les ballades poétiques, je n’aurais jamais pensé le voir ou l’entendre un jour.

Après notre rencontre avec les habitants du champ de pommes de terre, qui nous avaient offert un cadeau délicieux et nutritif, nous avons poursuivi notre voyage.

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Une histoire d’amour

Il y a une semaine, j’étais à Toronto. J’ai visité la Casa Loma avec ma mère, on a magasiné un peu dans Chinatown, et on a beaucoup ri en soupant dans un restaurant végétarien où les portions étaient ridiculement gigantesques.

Mais la véritable raison de mon voyage, c’était ça:

Je suis allée rencontrer et entendre Victoria Price, la fille de l’acteur Vincent Price. Elle a parlé de son père et signé des autographes, et le cinéma a projeté «Scream and Scream Again», un film de Vincent Price qui n’était vraiment pas un de ses meilleurs.

Pourquoi j’ai intitulé ce blogue «Une histoire d’amour»? C’est parce que j’ai eu envie de retracer les événements qui ont développé ma passion pour les vieux films d’horreur, qui englobe ma passion pour Vincent Price, événements qui m’ont amenée à vouloir me rendre à Toronto pour assister à une soirée spéciale. Voici donc un très long monologue, avec plein de liens Wikipédia sur lesquels vous pouvez cliquer pour ajouter un peu d’action et d’éducation!

Quand j’étais jeune, je n’aimais pas les films d’horreur. Quand Chair de Poule commençait à jouer à Canal Famille, je fermais la tv ou je m’enfuyais. Quand je voyais des cassettes de films d’horreur dans un club vidéo ou dans un magasin, je regardais les images bizarres ou sanglantes, et ma curiosité m’amenait à me demander ce qui pouvait bien se passer dans ce film… mais ça s’arrêtait là. Je me souviens de la fois où ma mère avait enregistré le film «Poltergeist» pour l’écouter avec moi… Je n’avais pas voulu le regarder jusqu’à la fin. Avec le temps, j’ai écouté certains films, comme la série des Chucky et l’Exorciste, surtout par curiosité. Ça, c’était dans le temps des cassettes.

Dans le temps des DVD, je me suis mise à acheter des films pas chers au Zellers, entre autres. (Je m’ennuie du Zellers 😦 ) Un jour, j’ai acheté un film appelé «Black Dahlia». Ce qui m’a le plus marqué dans ce film, c’est qu’à un moment donné, les personnages regardaient un vieux film muet en noir et blanc au cinéma. On voyait un extrait de ce film, qui était d’une certaine façon lié à l’intrigue.

Comme je le fais souvent après avoir regardé un film, j’ai fait quelques recherches sur Internet pour en apprendre plus. J’ai découvert que le vieux film muet était «The Man Who Laughs», inspiré d’un roman de Victor Hugo. Comme j’étais déjà fan de Notre-Dame de Paris, j’ai voulu en savoir plus sur l’Homme Qui Rit. J’ai trouvé le film sur Youtube, et je l’ai regardé.

Je crois que c’était la première fois que je regardais un film muet. Ce n’était pas un film d’horreur, mais le style particulier du film, appelé expressionisme allemand, lui donnait une atmosphère sombre et étrange. J’ai regardé d’autres films muets mettant en vedette Conrad Veidt, l’acteur principal.

Puis, en 2011, j’ai reçu pour ma fête un coffret DVD contenant 50 vieux films d’horreur, la plupart étant en noir et blanc, et certains étant des films muets. Je pense que ça m’a pris 2 ou 3 ans tous les regarder!

Dans le fond, ce qui est génial avec les vieux films d’horreur, c’est que la plupart du temps, ils ne font pas vraiment peur. Ce que j’aime, c’est surtout leur ambiance étrange, mystérieuse, inquiétante… et souvent, les effets spéciaux sont ridicules, même s’ils sont parfois ingénieux et beaucoup plus réalistes que ceux d’aujourd’hui. Et puis, un film en noir et blanc, ça a quelque chose de spécial et de dérangeant. Même si je sais que le monde dans ce temps-là n’était pas vraiment en noir et blanc, ça reste difficile de l’imaginer être en couleur! Ça donne l’impression que ce qui se passe dans l’écran est encore plus irréel que pour un film en couleurs.

Dans mon fameux coffret DVD, il y a 3 films de Vincent Price: «The Bat», «House on Haunted Hill», et «The Last Man on Earth». Dans ce temps-là, je ne savais pas qui était Vincent Price. J’ai découvert qu’il jouait dans Edward aux Mains d’Argent, et qu’il parlait dans la chanson Thriller de Michael Jackson.

Puis, en 2012, quand je suis allée visiter Salem, en plus de visiter des musées de sorcières, j’ai fait la découverte de la «Count Orlok’s Nightmare Gallery», un musée qui présente des mannequins à l’image de personnages de films d’horreurs. Là, il y avait une statue du Dr. Phibes, un personnage interprété par Vincent Price. La description du film qui accompagnait le mannequin m’a intriguée… En revenant chez moi, j’ai cherché le film en question sur Internet, et je l’ai regardé sur Youtube.

Des années plus tard, j’ai vu beaaaucoup de films de Vincent Price, et il m’en reste encore beaucoup à voir. Il a joué dans plusieurs types de films, mais il était surtout connu pour ses rôles dans des films d’horreur, où il jouait souvent le méchant, tout en restant quand même sympathique ou attachant. J’ai aussi découvert qu’il était passionné par les arts visuels, par la gastronomie, et par la vie en général.

Voilà, en résumé, l’histoire de mon intérêt pour les vieux films d’horreur, et voilà pourquoi je suis allée à Toronto pour rencontrer Victoria Price. Puisque Vincent Price est mort avant que je n’entende parler de lui pour la première fois, avoir la chance de rencontrer sa fille, c’était ce qui pouvait le plus me donner l’impression de l’avoir rencontré!

Un horaire chargé

Depuis que j’ai terminé d’écrire mon histoire, je me sens un peu perdue.

Pas parce que je ne sais pas quoi faire, mais parce que j’ai l’impression d’avoir trop de choses à faire. J’ai un plan, mais ses nombreuses étapes ne sont pas exactement dans un ordre chronologique stable, et il y en a des nouvelles qui se forment dans ma tête de temps en temps.

Mais c’est correct comme ça. Je veux prendre mon temps pour faire ce que je veux faire, à mon rythme, et le faire bien. Le monde entier ignore quelle fabuleuse histoire il aura la chance de découvrir… alors il peut bien attendre encore un peu!

Pour l’instant, mes priorités sont de finir de taper à l’ordi et de réviser mon histoire, et de finir de peindre la toile qui me servira d’image de page couverture, et dont j’ai déjà parlé un peu.

J’ai beaucoup de choses à faire. Souvent, j’ai l’impression que plus j’ai de choses à faire, plus je fais de choses. Simple logique? Peut-être pas exactement… J’ai toujours plein de choses à faire, en fait. Mais des fois, on dirait que ça n’avance pas vite… jusqu’au moment où je me rajoute des choses à faire.

Exemple concret: hier, j’ai eu une journée chargée. En plus d’aller faire quelques commissions au centre-ville, j’ai fait quelques basses besognes, comme par exemple laver le moisi du rideau de douche, laver un spot de vomi de chat sur le tapis de la cuisine, transplanter quelques plantes dans des pots, les deux mains dans la terre… En plus de tout ça, j’ai quand même terminé le dernier texte qui me restait à écrire pour ma job de ce mois-ci, j’ai travaillé sur ma toile, et j’ai fait des tests de couleurs dans Photoshop, entre autres. Oh, j’ai aussi trouvé le temps d’écouter un film.

La logique voudrait donc que plus j’ai un horaire chargé, plus je suis productive? Ça marche peut-être souvent, mais je suis certaine que ça ne marche pas tout le temps.

Quoi qu’il en soit, pour m’aider (peut-être?) à avancer plus vite dans tout ce qui concerne mon futur livre, je me suis inscrite au «Défi 150 mots 30 jours» du site www.betti.ca, que j’ai découvert par hasard grâce à une annonce sur Facebook. Oui, les annonces sur Facebook sont parfois pertinentes, elles sont parfois intéressantes, et parfois, elles sont même utiles!

Ce défi consiste à écrire un texte de 150 mots à chaque jour, du 1er au 30 octobre. Je vais donc m’essayer… En plus de continuer à travailler sur mon livre, à fabriquer des nouvelles décorations d’Halloween pour la maison de mes parents, de possiblement travailler sur mon autre histoire et ma bande dessinée…

Copa, s’il-te-plaît, ne revomit pas sur le tapis. Ni nulle part. Mon mois d’octobre risque d’être déjà assez chargé comme ça!

Ça ne pousse pas dans les arbres, ça vient d’Internet.

Beaucoup de temps s’est écoulé depuis ma dernière entrée de blogue.
Constatation inutile.

Je prends parfois le temps de penser au fait que ma situation financière actuelle est de beaucoup supérieure à ce qu’elle était à pareille date l’année dernière. Et ce n’est nullement en raison de mes talents artistiques.

Je continue à écrire des articles, à traduire des articles de l’anglais au français et à faire d’autres petits contrats par Internet. Je gagne maintenant assez pour payer mon loyer et l’épicerie chaque mois sans me poser de question, et même assez pour en mettre de côté dans le but de me payer des cours de maquillage d’effets spéciaux un jour, but dont je rêve depuis un bon moment. J’écris beaucoup. Je passe beaucoup de temps devant mon ordinateur. Mais j’aime aussi beaucoup la liberté qui va avec, surtout quand je vois ma coloc chialer qu’elle travaille à 7h le lendemain matin. Je n’ai pas ce genre de désagrément, je me lève à l’heure que je veux. Tout va donc bien de ce côté là, rien à déclarer.

Je continue de travailler sur ma BD et sur mon fameux Chapitre 5, qui avance quand même assez bien, quand il avance. Et je commence tranquillement pas vite à me mettre en mode  »Création de cadeaux de Noël ».

Il neige dehors.

Benevolus

«BÉNÉVOLAT n.m. Situation d’une personne qui accomplit un travail bénévole.

BÉNÉVOLE adj. et n. (lat. benevolus, de bene, bien, et volo, je veux). Qui fait qqch sans être rémunéré, sans y être tenu.»

Ainsi parle mon très actuel Petit Larousse Illustré 2004.

Du 19 au 22 mai se tenait le 27e Festival International de Musique Actuelle de Victoriaville, aka FIMAV.
J’ai donné mon nom pour être bénévole. Je n’ai jamais assisté à un des concerts donnés dans le cadre du FIMAV auparavant, je ne savais même pas ce que signifiait le terme  »musique actuelle ». Mais j’avais envie de m’impliquer, parce que j’aime la musique, parce que j’aime aller voir des shows, et peut-être, aussi, parce que sans me l’avouer, j’ai toujours rêvé d’être un grand technicien barbu qui place et ajuste les instruments sur le stage entre les shows de deux bands. Peut-être pas non plus… mais je me suis toujours dit que ça avait l’air cool comme job.

J’ai donc donné mon nom pour être bénévole au FIMAV. Sur le site pour s’inscrire, on pouvait choisir dans quels domaines on souhaitait s’impliquer. J’ai coché aménagement de salle, aménagement extérieur et aide technique son et éclairage, parce que je croyais à tort que mes cours d’éclairage en présentation visuelle au Cégep me rendaient qualifiée à aider un éclairagiste. Il y avait aussi le domaine installation d’instruments, que je n’ai pas coché parce que je me disais que je n’avais pas les compétences pour. Ensuite, j’ai attendu avec impatience d’avoir des nouvelles. La responsable des bénévoles m’a appelé en me demandant d’abord si j’aimerais faire partie de l’équipe des instruments, en disant que les tâches que j’aurais à faire ne seraient pas très compliquées. J’ai dit oui! Elle m’a plus tard rappelé pour me demander si j’aimerais faire mon temps de bénévolat au kiosque d’informations, pour vendre des billets aux festivaliers et répondre aux questions… Cette perspective m’enchantait moins, mais j’ai répondu que s’il n’y avait personne d’autre, je le ferais. Puis, j’ai attendu encore.

J’ai finalement fait une journée en tant que aide technique son et éclairage… Journée, ou plutôt demi-journée pendant laquelle je n’ai pas eu grand chose à faire à part passer des câbles sous le stage, et me demander dans quoi je m’étais embarquée… J’ai fait une autre journée dans l’équipe d’aménagement de salle. Là, j’ai fait des tâches plus variées: mettre du push-push en cacanne à odeur de cerise synthétique dans les vestiaires des joueurs (les shows étant donnés au Colisée) qui devaient servir de loges aux artistes, placer un drap noir sur la table d’une console de son afin de la camoufler, placer des tables et des chaises… Une journée plus intéressante que la précédente, mais en fin de compte, une journée longue et fatiguante, parce que rester assise pas mal toute la journée en attendant de pouvoir accomplir une tâche quelconque, c’est plus fatiguant que ce qu’on pourrait croire.

Ensuite, j’ai fait trois jours dans l’équipe des instruments! J’étais  »la fille du band gear », seule fille dans une équipe de sympathiques techniciens qui avaient de l’expérience et savaient ce qu’ils faisaient, contrairement à moi. Ça a été ma plus belle expérience de bénévolat au festival. Même si je n’ai pas toujours été très utile en raison de mon incompétence avec les fils de branchement d’amplis et de moniteurs, et aussi en raison de ma force physique limitée qui ne me permettait pas de transporter seule les dits amplis, j’ai quand même essayé de me rendre utile autant que je l’ai pu. J’ai monté et placé des pieds de cymbales de drum, transporté des parties de drums, placé des lutrins et des lampes de lutrins sur le stage pendant que les artistes arrivaient et plaçaient leurs instruments… J’ai assisté à un show backstage avec un walkie-talkie, pour appeler le reste de mon équipe au cas où quelque chose tournait mal pendant le show. J’ai vu plein d’autres shows, aussi, ma passe de bénévole me donnant accès à tous les spectacles… et j’ai découvert que de la musique actuelle, c’est comme n’importe quoi: yen a que j’aime, yen a que j’aime pas. Mais surtout, j’ai été là, pendant trois jours, à vivre une expérience de faux grand technicien barbu comme jamais je n’en ai vécue auparavant! Oui, ça a été une belle expérience.

J’ai découvert un peu le fonctionnement du festival… J’avais l’impression de faire partie d’une grande machine, avec ses faiblesses et ses forces, une grande machine avec de l’expérience, menée par des gens d’expérience qui savent où ils s’en vont, et qui font ce qu’ils ont à faire par amour de la musique, par amour de l’organisation d’évènements, par amour du travail bien fait et de la satisfaction du travail accompli, je suppose. Une grande machine, une grande famille, quelque chose de plus grand que moi, où je me sentais parfois à ma place, parfois pas du tout. Je ne sais pas si j’aurai envie d’être encore bénévole l’année prochaine. Ça a été une belle expérience, oui, mais j’avoue que j’avais quand même vraiment hâte qu’elle se termine.

En environ une semaine, j’ai fait un peu moins qu’une quarantaine d’heures de  »travail » bénévole. J’avais l’impression de passer ma vie au Colisée, de n’avoir rien le temps de faire d’autre que d’aller travailler au Colisée, pour le festival, l’impression d’avoir perdu de vue mes projets à moi dans lesquels j’étais plongée totalement avant le festival, nouvelle page de bd, chapitre 5, plein de nouvelles idées à développer partout… Mais pas de temps, plus d’énergie pour continuer, même plus la motivation d’empêcher d’énormes piles de cossins de se former partout dans ma chambre. Bon, ma chambre n’est jamais en ordre, d’accord, mais là c’était pire, parce que je passais ma vie au Colisée. Tout ça pour dire, non, je ne suis absolument pas faite pour travailler 40 ou 30 heures par semaine, même en faisant quelque chose que j’aime faire. Le travail autonome à la maison, à mon rythme et selon mes règles, ça me convient beaucoup mieux. Je le savais déjà et je n’avais pas besoin de preuve, mais cette expérience de bénévolat me l’a prouvé.

Malgré tout, je suis contente d’avoir fait mes heures de bénévole, et d’avoir vécue une expérience de technicien préposé aux instruments… Même si j’étais très bien traitée, avec de bons repas et des shows gratuits, c’était encore une autre expérience de travail absolument non lucrative. Mais comme je le dis souvent: s’il fallait que je fasse juste des choses payantes, je n’aurais pas l’occasion de faire grand chose dans ma vie.

Je préfère encore avoir du temps pour vivre des expériences intéressantes, et pour travailler sur des projets qui me passionnent, et qui réclament du temps.

Une journée historique!

Aujourd’hui, 11 mai 2011, est une journée historique.

Pas parce que la journée a commencé par deux pannes de courant à répétition, non.
Mais parce que j’ai enfin trouvé le temps, la motivation et l’inspiration pour commencer mon fameux Chapitre 5. Déjà une page d’écrite. Ce n’est pas tant que ça, mais le plus dur, c’est de commencer. Et de trouver le temps de continuer après… Mais au moins, le commencement est commencé officiellement.

Je suis pas mal occupée ces temps-ci… Chapitre 5, nouvelle page de bande dessinée accompagnée d’un concours, travail sur le chapitre 30 de mon autre histoire…

Peut-être d’éventuels contrats d’illustrations de pages couvertures de livres bientôt… un jour… éventuellement, peut-être. Je croise les doigts!

Dernière prestation à vie d’eXterio dans les studios de Musique Plus la semaine dernière, show d’Alice Cooper samedi prochain, bénévolat pour le Festival International de Musique Actuelle de Victo la semaine prochaine, un autre show à la fin du mois… Pas mal occupée, mais par des choses le fun.

Mais surtout, j’ai enfin commencé mon Chapitre 5!