Extrait du livre Beanedich

Le mois d’Août est arrivé, ce qui veut dire que c’est le temps pour moi de lancer le quatrième petit livre de ma Mini Collection! Youppi!

Je vous présente donc un nouveau petit livre intitulé «Beanedich» que vous pouvez trouver et commander dès maintenant sur mon site, ou sur Lulu.com.

Oh! Voici la neige dont je vous ai déjà parlé dans mon blogue!

Le personnage de Beanedich, dont le nom aura été simplifié pour devenir Benedict dans le livre que je suis en train d’écrire, est un personnage que j’apprécie particulièrement. Un jour, dans un futur projet qui suivra mon roman en cours, il devrait devenir un personnage principal, et il sera l’ami d’Anders, vedette du premier petit livre de ma Mini Collection.

Ceci étant dit, le résumé du livre sur mon site, même s’il représente bien l’essence de l’histoire du roman, ne donne peut-être pas vraiment une bonne idée de ce qui s’y passe en vérité…

Voici donc un petit extrait du livre qui pourrait vous donner envie de le lire!

«Grâce à la neige qui recouvrait le sol, les toits, et même une partie des façades des bâtiments, la noirceur n’était jamais totale en Lvistuanie. Beanedich et Leevia s’engagèrent sur la route enneigée qui devait les ramener dans leur village. Cette fois-ci, elle ne chercha pas à tenir sa main. Il lui répéta quelques fois, dans des murmures fragiles, qu’il était désolé. Elle ne dit rien, et semblait perdue dans ses pensées.

Ils marchèrent ainsi en silence pendant un moment avant de s’arrêter. Ils échangèrent alors un regard, ce qui leur confirma qu’ils avaient tous les deux l’impression d’être épiés. Leevia fut la première à se retourner, croyant qu’il s’agissait peut-être simplement de Neegan qui les suivait de loin. Comme elle ne disait toujours rien, Beanedich se retourna à son tour.

Un loup énorme s’avançait vers eux, les oreilles dressées, la queue basse. Ses yeux dorés brillaient faiblement dans la pénombre, et il marchait sans faire aucun bruit, presque comme s’il flottait sur la neige.

Paniqué, Beanedich saisit le bras de Leevia, qui était figée par la peur, et l’incita à se retourner pour fuir, mais au même moment, deux autres loups émergèrent de la dense forêt de conifères qui bordait le chemin. Les trois bêtes les encerclèrent en montrant leurs crocs, et Beanedich comprit aussitôt qu’il leur était inutile d’essayer de s’enfuir : ils ne pouvaient tout simplement pas courir plus vite que des loups en chasse. Il n’avait rien pour se défendre, rien d’autre que son violon et son archet, mais jamais il n’aurait osé essayer de se servir de son instrument comme d’une arme, pas même pour tenter de sauver sa vie.»

Fabriquer de la neige en été

Mais pourquoi donc voudrais-je fabriquer de la neige en plein mois de Juillet?

Précisément parce qu’il n’y en a pas dehors, et que j’en avais besoin. Pourquoi? Pour une petite séance de photos.

Si vous suivez un peu ce qui se passe du côté de ma Mini Collection, vous savez que mon prochain petit livre, «Beanedich», sort officiellement le mois prochain. Cette histoire se déroule en Lvistuanie, une île sur laquelle la neige ne fond jamais…

C’est peut-être un choix un peu étrange de sortir ce livre au mois d’Août, au lieu de le sortir en hiver. Mais en même temps, lire une histoire qui se déroule dans un hiver perpétuel pendant qu’il fait chaud dehors, c’est rafraîchissant… non?

Et puis, pour des raisons qui vous paraîtront peut-être évidentes si vous lisez les 6 premiers livres de la collection, je ne pouvais pas sortir «Beanedich» après «Vincent» et «Jimmy et Marguerite». Il fallait qu’il soit publié avant eux. Donc, en Août, vu que je vous offre un nouveau petit livre à tous les deux mois.

Pour prendre une photo de mon livre, donc, j’avais besoin d’un peu de neige… Pour en fabriquer, rien de plus simple: quelques glaçons broyés, et voilà une belle poignée de neige!

Cet article de blogue n’est pas commandité par le Magic Bullet.

Quand j’ai publié le premier petit livre de ma collection, au mois de Février, je l’ai juste pris en photo devant un fond très simple (mon plancher)… Pour mon deuxième livre, j’ai eu l’idée de créer un petit décor en rapport avec son histoire. Je l’ai fait aussi pour mon troisième livre, et j’ai beaucoup aimé le résultat!

Tellement, que je pense que je vais éventuellement ajouter ces photos sur mon site internet… Elles le méritent bien!

Voici un petit aperçu de ma séance de photos… Bon, ma neige ressemblait plus à de la slush à moitié fondue, mais ça fonctionnait bien avec mon concept!

J’ai utilisé mes restes de glaçons à moitié broyés pour me faire un thé glacé très glacé… Vous verrez la photo finale très bientôt!

Le film de la semaine: Belle

Parfois, la vie essaie de nous envoyer des signes, et il faut savoir écouter ce qu’elle nous dit! La première fois que j’ai voulu écouter ce film, il n’y avait pas de son sur l’enregistrement. Je l’ai donc supprimé, et je l’ai enregistré une nouvelle fois, puisqu’il joue plusieurs fois pendant le mois. Le deuxième enregistrement boguait après seulement 5 minutes.

C’était comme si quelque chose essayait de me dire de ne pas écouter ce film. Hélas, je l’ai enregistré une troisième fois, et le film de la semaine est donc Belle, un drame franco-belge sorti en 1973. Lire la suite

Le film de la semaine: Une fille… pour le diable

C’est la troisième fois que je vous parle d’un film d’horreur qui met en vedette un écrivain, et je trouve ça amusant… Ça me permet encore plus de faire un lien entre mon blogue d’auteure, et le fait que j’aime partager avec vous quelques-uns des films que je regarde!

Le film de la semaine est donc Une fille… pour le diable, ou To the devil a daughter dans sa version originale. Il est sorti en 1976, et Frissons TV en donnait cette description: «Un écrivain, spécialiste des sciences occultes, tente de sauver la fille d’un ami qui est menacée par des satanistes.» Lire la suite

Changer de robinet

La plupart du temps, quand je vais en ponton avec mes parents, je développe et prends en note des idées pour un roman à écrire. J’en parlais dans mon blogue intitulé «Le robinet est ouvert», en 2014… Je vous racontais que j’avais inventé un village et tous ses habitants, qui ont enfin eu leur moment de gloire en 2019, puisque j’ai commencé à écrire l’histoire dont ils font partie!

Mais cet été, je trouve ça plus dur d’avoir des idées pour cette histoire… En fait, mon imagination a juste refusé de partir dans cette direction-là lors de mes deux récentes aventures en ponton.

On dirait que vu que l’histoire a déjà commencé à exister, ma tête voit moins l’intérêt de la planifier… J’ai déjà plein de notes et d’idées, il me reste juste à les écrire! C’est un peu comme si le futur de cette histoire était déjà tracé, et que je risquerais de le changer, peut-être pas pour le mieux, si j’y ajoutais d’autres idées.

Évidemment, ça ne sert à rien de se forcer à avoir des idées sur un sujet en particulier, si elles ne veulent pas se présenter. À la place de rêvasser à mon histoire en cours, je me suis donc demandé, juste comme ça, de quoi ça aurait l’air si j’écrivais une histoire sur Regor pour ma Mini Collection! J’avais déjà pensé à le faire, mais je n’avais pas d’idées précises, et encore moins d’intentions de l’écrire bientôt.

Mais là, j’ai eu des idées, et je les ai notées…

Ça veut dire que si vous avez lu mes livres Le Parfum du Vent et Le Goût de l’Eau, et si vous vous êtes déjà demandé ce qui arrivait au personnage de Regor après tout ça, vous aurez l’occasion de le découvrir un jour!

Peut-être en 2020… Oui, je pourrais écrire et publier ça quelque part l’année prochaine.

Il y avait du brouillard sur le lac Aylmer. C’était beau, et ça m’a permis de vérifier certaines choses, vu qu’il y a justement du brouillard au-dessus de l’eau dans le chapitre de Sechora que je suis en train d’écrire!

 

L’art du résumé

Ça fait déjà 15 films dont je vous parle dans ma section «Le film de la semaine», et ça m’a permis de faire quelques constatations. Premièrement, je trouve ça le fun de prendre le temps de faire quelques recherches sur chaque film, et de vous le présenter dans mon blogue.

Deuxièmement, même si je trouve ça le fun, j’aime aussi ça prendre une pause et sauter une semaine de temps en temps. La Terre ne s’arrêtera pas de tourner si je ne vous parle pas d’un film cette semaine… N’est-ce pas?

Troisièmement, ce qui m’amène à enregistrer des films et à les regarder par la suite, c’est surtout leur résumé. Chaque semaine, je prends un moment pour regarder les films à l’affiche sur mes chaînes préférées. Quand un titre m’intrigue, je lis le résumé… Et si le résumé m’intrigue, j’enregistre, sinon, je passe au suivant.

Parce que c’est surtout ça… Si le résumé d’un film m’intrigue, je ressens le besoin de le voir. Le résumé n’a même pas besoin d’être bon, il faut juste qu’il attire mon attention. Souvent, les résumés sont juste vraiment ridicules et bizarres, et ça devient un peu comme des jokes étranges dont je veux absolument connaître le punch final.

Parfois, le résumé fait que je me pose des questions… et pour trouver les réponses à mes questions, il faut que je regarde le film. Est-ce que je trouve toujours des réponses à mes questions? Pas toujours, non. Mais je pense que le plus important, c’est de me les poser. Une fois que j’ai commencé à regarder un film, son résumé n’a plus vraiment d’importance.

Un résumé étrange ou intrigant, ça peut aussi me donner envie de lire un livre, bien sûr. Mais je pense que de manière générale, un résumé de livre, c’est plus complet que les résumés de films que je peux lire grâce au guide horaire de Vidéotron. Ceux-là, ils ont seulement une, deux ou trois phrases la plupart du temps, et donc, ça permet de se poser beaucoup de questions.

Les résumés de livres, d’un autre côté, sont souvent moins énigmatiques. Ils sont plus longs, ils résument l’histoire du livre, et ils sont un peu comme une mini histoire, ce qui fait que je peux parfois trouver des réponses à mes questions (que mes réponses soient correctes ou non) en lisant le résumé.

Je ne sais pas si je suis la seule à penser qu’un résumé plus court et plus mystérieux, c’est plus accrocheur qu’un long résumé qui permet de donner une bonne idée de ce qui se passe dans une histoire?

Si je ne suis pas la seule, il faudrait peut-être que je m’améliore dans l’art du résumé, pour mes prochains romans!

Pourriez-vous prendre une minute pour faire ce petit exercice? J’aimerais qu’au moins quelques personnes se rendent sur la page de ma Mini Collection, lisent les résumés des six livres, et me disent en commentaire lequel ils préfèrent, et pourquoi. Lequel vous intrigue le plus? Lequel vous donne le plus envie de lire le livre? Si vous vous sentez brave et généreux de votre opinion, vous pouvez aussi me dire lequel vous attire le moins, et pourquoi.

Vos réponses pourraient peut-être m’aider à mieux résumer mes histoires à l’avenir. Merci à l’avance pour votre aide!

Voici le résumé du livre «Flint et Cal», vedette du moins de Juin. Qu’en pensez-vous? Que pensez-vous des autres résumés?

 

Le film de la semaine: Au coeur de la démence

Le dernier film dont j’ai parlé dans mon blogue montrait à quel point ça pouvait être dangereux d’écrire des livres… Mon nouveau film de la semaine montre, cette fois-ci, à quel point un écrivain peut devenir puissant!

J’ai écouté le film Au coeur de la démence, ou L’Antre de la folie, ou In the mouth of madness en version originale. C’est toujours un peu mêlant, quand un film a plus qu’un titre en français! Lire la suite