Le film de la semaine: Spectre

Depuis que j’ai commencé à partager mes commentaires sur un des films que je regarde chaque semaine, il y a plus d’action qu’avant dans mon blogue! Bon, il n’y a pas plus de lecteurs, de commentaires ou d’échanges qu’avant, mais j’écris des articles plus souvent. C’est un peu comme si je me disais, ben là, il ne faut pas qu’il y ait juste des articles de films! Il faut que je trouve quelque chose d’autre à partager, pour varier un peu!

Hier soir, j’ai regardé le film Spectre, sorti en 1980. Le titre original est The Boogeyman. Voici la description donnée par Frissons TV: «Une jeune femme est hantée par un miroir brisé possédé par l’esprit de l’amant de sa mère.» Lire la suite

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L’histoire parfaite

J’ai presque fini d’écrire le 5e chapitre de la nouvelle histoire que j’ai commencé à écrire à la fin du mois de Janvier, et que j’appelle pour l’instant «Histoire de Marianne» parce que je n’ai aucune idée de titre qui a de l’allure.

Déjà 5 chapitres! C’est clair que ces chapitres-là sont moins longs que ceux de mon histoire de Sechora, qui peuvent prendre plus de 4 mois à écrire, chacun. Donc, des chapitres moins longs, oui, mais je trouve quand même que mon histoire avance bien!

Hier, j’ai même commencé à planifier les prochains chapitres… Mon histoire est planifiée en détails jusqu’au chapitre 8! C’est la première fois, dans ma longue et fructueuse carrière d’auteure inconnue, que je planifie une histoire avec autant de précision. Bon, on s’entend que ce n’est pas si «précis» que ça, mais ça l’est beaucoup plus que quand j’ai écrit «Le Parfum du Vent», mettons.

Vous souvenez-vous de mon carton bleu? Il va être rendu trop petit, à moment donné…

Même si je suis super contente de mon progrès sur cette histoire jusqu’à maintenant, et que j’aime ce que j’ai écrit, j’ai un peu l’impression qu’elle est devenue moins… spéciale, moins… magique, peut-être, qu’avant que je commence à l’écrire.

Dans le fond, tant que l’histoire n’existait que dans ma tête, elle était «parfaite». Elle était un peu comme un film, un film qui pouvait juste jouer dans ma tête. Maintenant qu’elle commence à exister sur papier, et même si je suis fière de ce que j’ai écrit, c’est certain que ce n’est pas exactement fidèle au film. Ce n’est pas nécessairement moins bon, c’est juste différent.

Et puis, tant que je n’avais pas encore commencé à écrire, je pouvais m’imaginer qu’il y aurait des sons de trompettes triomphants pour célébrer l’écriture de chaque partie vraiment importante, et des pluies de confettis à la fin de chaque chapitre!

Mais, non… Il n’y en a pas eu. Quel dommage.

Peut-être que je pourrais m’acheter une trompette, pour célébrer mon progrès comme il se doit? Ou juste prendre un gazou, parce qu’une trompette, ça doit être plus dur à jouer. Et pas de pluie de confettis, ça serait trop chiant à ramasser après. Tant pis.

Je termine donc sur cette réflexion: L’histoire parfaite, c’est une histoire que je n’écrirai jamais. Une histoire qui ne peut exister que dans ma tête. Mais c’est beaucoup mieux travailler sur une histoire imparfaite, la rendre aussi bonne que possible, et en faire un livre dont je pourrai être fière, que de ne rien écrire du tout.

Le film de la semaine: En plein cauchemar

Hier soir, j’ai regardé le film En plein cauchemar, un film d’horreur divisé en quatre petites histoires, sorti en 1983. Le titre original est Nightmares, et je n’ai, bien heureusement et sans grande surprise, pas fait de cauchemar après l’avoir vu.

La bande-annonce donne presque l’impression que le film est plus effrayant qu’il ne l’est en réalité… Lire la suite

Le retour de Livrez au Suivant?

Vous souvenez-vous de mon projet «Livrez au Suivant»?

Non? C’est parfaitement normal.

Quelque part en 2015, si je me souviens bien, j’ai eu l’idée d’offrir 10 copies de mon premier roman, «Le Parfum du Vent», à prix réduit, en incitant les acheteurs à donner leur livre à quelqu’un d’autre après leur lecture. Le concept était que chaque lecteur ou lectrice devait visiter la page «Livrez au Suivant» dans mon blogue, pour prendre en note le numéro de son livre en ajoutant son nom, et sa ville. J’avais envie de voir jusqu’où mes livres pouvaient voyager!

Hélas, comme c’est souvent le cas, mon petit projet n’a pas été un succès. Peut-être que les gens qui ont acheté les 10 livres les aimaient tellement qu’ils ont décidé de les garder! Peut-être qu’ils ne les ont jamais lus, et qu’ils ne les liront jamais. Peut-être qu’ils ont oublié de visiter mon blogue pour y laisser une trace…

Je ne sais pas trop. Je sais juste que ça n’a pas fonctionné, et que ça m’avait déçue.

J’ai donc décidé de tenter l’expérience une nouvelle fois! Pourquoi? Parce que je trouvais mon idée vraiment cool, et que j’aurais aimé ça, moi, participer à quelque chose comme ça. Je veux donc essayer encore.

J’ai justement une copie de mon roman «Le Goût de l’Eau» dont la couverture est un peu maganée… (J’avais contacté une bibliothèque pour leur demander s’ils pourraient être intéressés, ils m’ont demandé de leur envoyer une copie pour décider s’ils avaient envie de l’acheter ou pas, et environ 1 an plus tard, ils me l’ont renvoyée, en mauvais état… Merci beaucoup.)

J’ai donc ajouté ce livre au projet, et je vais le vendre seulement 5$ au lieu de 20$! J’espère que la personne qui l’achètera m’aidera à le faire voyager…

À qui la chance? Ce livre sera sur ma table à ma séance de signature du 6 Avril prochain, à la Librairie Serpent d’ébène de Victo.

Si vous vous souvenez de mon projet parce que vous aviez acheté une copie de mon livre, dans le temps, il n’est pas trop tard pour participer si vous en avez envie!

Le film de la semaine: Le cygne noir

Le film de la semaine est Le cygne noir, The black swan en version anglaise. À ne pas confondre avec le film de ballet qui porte le même nom, parce qu’il s’agit ici d’un film de pirates sorti en 1942!

J’avais enregistré ce film sur Silver Screen Classics, et en voici le résumé peu évocateur: «Un jeune capitaine part à la recherche d’un pirate notoire.» Lire la suite

Extrait du mini livre Henry

Le deuxième livre de ma Mini Collection, «Henry», est disponible dès aujourd’hui!

Le livre met en vedette un jeune homme appelé Henry de Courval, qui va se mettre à rêver de devenir capitaine d’un navire pendant son premier voyage en mer.

Henry va être un personnage assez important dans le nouveau livre que j’ai commencé à écrire à la fin du mois de Janvier. C’est le concept: tous les personnages des 6 premiers livres de ma Mini Collection vont se retrouver dans cette fameuse histoire…

Voici donc, pour vos yeux curieux, un petit extrait du livre Henry:

« Il resta assis pendant que les marins appareillaient pour quitter le port de La Royave. Il resta assis pendant un très long moment. Puis, il se leva, et quitta sa cabine.

Il monta sur le pont. Le ciel était gris, et la mer était plutôt calme, animée par des vents qui leur étaient sans doute favorables. L’île de La Royave était déjà loin derrière eux. Henry inspira longuement l’air salin qui s’offrait à lui, puis s’approcha du second du capitaine qui marchait lentement sur le pont, les mains jointes derrière son dos, et qui supervisait le travail de l’équipage.

– Monsieur Bernat? lui dit Henry pour attirer son attention.

Le second se tourna vers lui avec un sourire mince, mais honnête.

– Que puis-je faire pour vous, Monsieur de Courval?

Henry pinça les lèvres, puis se lança :

– Je me demandais, en fait, si moi, je pouvais faire quelque chose pour vous, Monsieur Bernat.

Le second du capitaine fronça légèrement les sourcils.

– Je vous demande pardon?

– Je suis le seul passager à bord, expliqua Henry, et j’ai l’impression… Enfin, j’aimerais bien, si vous le permettez, faire quelque chose pour me rendre utile.

Monsieur Bernat le considéra d’un air un peu incrédule.

– Nous pourrons bien vous trouver quelques tâches qui ne nécessitent aucune expérience, dit-il enfin. C’est bien ce que vous voulez?

– Oui, Monsieur, approuva Henry en hochant la tête. J’aimerais me rendre utile.

Son interlocuteur sembla étonné et déconcerté par sa demande, mais il faisait des efforts pour ne pas le laisser paraître, et Henry lui en était reconnaissant.

– Laissez-moi en parler avec le capitaine, dit-il avant de s’éloigner.

Henry le regarda se diriger vers l’arrière du navire, où le capitaine, avec toute la prestance qu’il pouvait se permettre, tenait le gouvernail d’un air peu avenant. Henry observa son visage tandis que Monsieur Bernat lui présentait sa demande. Il parut tout d’abord incrédule, il fronça ses sourcils noirs en grattant son crâne chauve, puis arma son visage d’un sourire qui semblait exagérément cruel. Il dit quelques mots à son second pendant qu’une lueur de mépris gonflait ses yeux sombres.

Monsieur Bernat s’inclina, puis revint vers le jeune homme.

– Le capitaine souhaite que vous aidiez Lon à la cuisine, l’informa-t-il, et il veut que vous lui disiez qu’à partir de maintenant, vous allez prendre vos repas avec le reste de l’équipage.

Le second faisait preuve de réserve, comme à son habitude, mais Henry crut lire dans son regard qu’il était sincèrement désolé pour lui. »

Henry avait soif.

Si vous voulez acheter le livre, vous pouvez le commander à partir de mon site internet, ou encore sur le site de Lulu.com.

Il n’est pas disponible en librairie, mais si vous êtes à Victoriaville, vous pouvez le trouver chez Les marchés délice et création au 212 Boulevard Bois-Francs Nord, ou vous pouvez venir me rencontrer à la Librairie Serpent d’ébène le 6 Avril, où je ferai une petite séance de signature de 12h à 16h.

Le film de la semaine: La fosse aux serpents

Hier soir, j’ai regardé un film appelé La fosse aux serpents (The snake pit en version originale) que j’avais enregistré sur Silver Screen Classics, il y a très longtemps.

Le film est sorti il y a encore plus longtemps, en 1948; c’est un film en noir et blanc, que j’ai regardé en version originale anglaise. Je traduirais donc la description du film comme ceci: «Une femme qui a surmonté des tourments se rappelle les horreurs d’une institution psychiatrique». Lire la suite