Le film de la semaine: Le manoir de la peur

Le film de la semaine est Le manoir de la peur, ou House of the Long Shadows en version originale. Il était d’ailleurs présenté en version originale, avec des sous-titres en français qui, hélas, ne disaient pas toujours la même chose que les dialogues en anglais, ce qui était un peu distrayant.

Le film est paru en 1983, et je l’ai enregistré sur Frissons TV, qui en donnait ce résumé:

«Un écrivain, qui s’est isolé dans un vieux manoir pour écrire un roman, est dérangé par divers intrus.»

Eh oui, encore un film d’écrivain en péril!

J’avais déjà vu ce film, mais ça faisait quelques années, et je ne me souvenais pas de grand-chose.

Le péril dans lequel est placé Kenneth, notre ami écrivain, est cette fois un péril financier: son éditeur juge que ses romans sont trop intellectuels, alors Kenneth lui parie 20 000$ qu’il peut réussir à écrire un roman populaire en moins de 24 heures.

Si quelqu’un me proposait ce pari, même en voulant bien fort, je ne serais jamais capable d’écrire un roman en 24 heures. Je ne suis même pas capable d’en écrire un en 1 an, alors en 24 heures? Ah oui, il y a aussi le fait que je n’ai pas 20 000$ pour payer, au cas où je perdrais le pari.

Mais Kenneth, lui, est un homme plein de courage et d’inspiration, et surtout, qui juge que l’argent est sa seule motivation pour écrire. Donc, son éditeur lui donne la clé d’un vieux manoir abandonné situé au Pays de Galles, là où les noms de lieux sont interminables, et Kenneth s’y rend au milieu de la nuit avec sa machine à écrire, quelques chandelles, parce qu’il n’y a pas d’électricité, un thermos de café, et un sandwich.

Mais, comme le mentionne le résumé du film, alors qu’il commence à écrire, il est dérangé par des intrus, les plus célèbres d’entre eux étant John Carradine, Peter Cushing, Vincent Price, et Christopher Lee.

Bon, pas vraiment eux, mais leurs personnages. Mais c’est clair que si j’avais été enfermée dans un manoir avec ces gens-là, je n’aurais pas été capable de me concentrer sur l’écriture d’un roman.

À mesure que le film avance, Kenneth se questionne. Est-ce que c’est son éditeur qui a engagé ces drôles d’individus pour essayer de lui faire perdre son pari? Sinon, qui sont ces gens, et pourquoi ont-ils tous la clé de ce manoir qui est supposément abandonné depuis plusieurs années?

Le personnage joué par Vincent Price, appelé Lionel Grisbane, était le plus hilarant de tous, selon moi. Car oui, c’était plus une comédie d’horreur qu’un drame d’horreur, malgré ce que disait mon guide horaire.

En entrant dans le manoir poussiéreux et plein de toiles d’araignées, il sort de l’ombre et s’exclame, d’un air dramatique: «I have returned!». Je suis revenu. Et pendant qu’il se met à se plaindre de l’emprise du temps sur les possessions de l’homme, qui se dégradent sans qu’on ne puisse rien y faire, Kenneth lui demande qui il est, et pourquoi il a déclaré être de retour alors qu’en principe il n’avait rien à faire là… Et Lionel lui répond: «S’il vous plaît, ne m’interrompez pas pendant que je monologue!».

C’est hilarant parce que monologuer de manière dramatique, c’est ce que Vincent Price fait au moins une fois dans la plupart de ses films!

Donc tout au long de la soirée, Kenneth tente de comprendre ce que ces gens font dans le manoir, au lieu d’écrire son roman. Il y a des meurtres, des mystères…

… et quelques surprises à la fin, que je ne vous révélerai pas, au cas où vous voyez le film un jour, tsé!

Mais je vous dirai simplement ceci: à la fin du film, Kenneth gagne son pari, mais son expérience l’a tellement changé qu’il finit par déchirer son chèque de 20 000$, ayant compris que le plaisir d’écrire était plus important que l’argent.

Oui, je suis bien d’accord, Kenneth… mais si tu n’en voulais pas, de ton chèque, tu aurais pu me le donner au lieu de le déchirer.

Le film de la semaine: Brrr…

Hier soir, j’ai regardé un film appelé Brrr… en français, et The Uncanny dans sa version originale. Je l’avais enregistré sur Frissons TV, et il est paru en 1977. Il s’agit d’une co-production entre le Canada et le Royaume-Uni, mettant en vedette Peter Cushing, que j’adore.

«Un auteur présente à un éditeur le manuscrit d’un livre tendant à prouver que les chats conspirent pour dominer l’homme.»

En lisant le résumé du film, je me suis tout d’abord dit: Ben oui, tout le monde sait ça que les chats sont diaboliques et qu’ils essaient de dominer le monde!

Et ensuite, je me suis dit que c’était bizarre, un film à moitié canadien avec Peter Cushing dedans. Pourtant, la partie du film dans laquelle il était se déroulait à Montréal, au « présent », c’est-à-dire le présent de 1977.

Je me demande s’il mentionne le tournage de ce film à Montréal dans ses mémoires, que je n’ai pas encore lus… En fait, je me demande aussi s’il est vraiment allé à Montréal. Après tout, on le voit juste marcher dans la rue, puis entrer chez son éditeur… ça pourrait être n’importe où.

Dans le film, donc, Peter Cushing joue le rôle de Wilbur, un auteur légèrement paranoïaque et amateur de soucoupes volantes et de théories du complet, qui sort de chez lui au milieu de la nuit pour aller proposer son nouveau livre à son éditeur.

En 1977, ce n’était pas interdit de sortir de sa maison et d’aller visiter son éditeur au milieu de la nuit. C’était un moment bizarre pour ce genre de visite, sans doute, mais ce n’était pas illégal comme ce le serait aujourd’hui, pendant la Coronapocalypse.

En chemin, Wilbur est terrifié par tous les chats qu’il croise dans la rue, et quand il arrive chez son éditeur, celui-ci a un gros chat blanc, ce qui l’effraie aussi. Il commence alors à expliquer à son éditeur que les chats sont dangereux, et qu’il souhaite publier un livre pour mettre les gens en garde.

Pour prouver ce qu’il avance, il nous présente trois histoires dans lesquelles des chats hystériques, affamés, calculateurs et vengeurs sont en vedette.

Dans la première histoire, qui se passe à Londres, on découvre l’histoire d’une femme mourante qui vit avec 10 000 chats fous, et une domestique. La femme décide de changer son testament pour léguer sa fortune à ses chats plutôt qu’à son neveu. Sa domestique, qui a une liaison avec son neveu, tente de détruire le nouveau testament… mais les chats fous ne la laissent pas faire…

Dans la deuxième histoire, qui se passe au Québec, Lucie, une jeune orpheline, vient habiter avec sa tante, son oncle et sa cousine, en amenant avec elle son chat noir appelé Mon Seigneur. Quand sa cousine bitch lui fait la vie dure, Mon Seigneur incite Lucie à se servir du livre de magie noire de sa défunte mère pour se venger. Elle trace un pentacle sur le plancher, et rétrécit sa cousine jusqu’à ce qu’elle soit de la taille d’une souris.

Les effets spéciaux de la dernière partie de cette histoire faisaient un peu dur, mais ils ont quand même fait un bel effort!

Dans la troisième histoire, qui se passait à Hollywood, un acteur s’arrange pour que sa femme meure sur le plateau de tournage d’un film, pour que sa jeune maîtresse puisse la remplacer en reprenant son rôle. Sa maîtresse, qui est d’ailleurs une actrice épouvantablement mauvaise, remplace aussi sa femme chez lui.

Sa femme, bien sûr, avait un chat. Quand la maîtresse de l’acteur demande comment le chat s’appelle, le gars répond «Ah, je ne sais pas, mais moi, je l’appelle Va-t’en!»

Et Va-t’en le chat, qui était en fait une chatte qui a eu de mignons bébés (que le gars a flushé dans la toilette…) décide, bien sûr, de venger la mort de la femme de l’acteur. Et aussi la mort de ses mignons bébés.

Avec tout ça, Wilbur n’a pas réussi à convaincre son éditeur de publier son livre. Et même, malheureusement, le chat de l’éditeur, en conspirant avec tous les chats du quartier, a réussi à détruire le manuscrit et à faire en sorte que Wilbur ne puisse plus jamais, jamais en écrire un autre.

J’ai trouvé le film divertissant, et c’était drôle de voir les chats sauter sur le monde en poussant des rugissements amplifiés pour les attaquer, ou juste fixer la caméra d’un air menaçant…

Il paraît que le film n’a pas eu un très grand succès à sa sortie. Mais vu que beaucoup de gens, aujourd’hui, trippent sur les chats, peut-être qu’il aurait plus de succès aujourd’hui?

Qui a envie d’écrire un livre?

Comment se passe votre confinement/quarantaine jusqu’à maintenant?

De mon côté, vu que je travaille chez nous et que je suis pas mal toujours toute seule chez nous, ça n’a pas changé grand-chose à ma vie! Bon, il y a le fait que je vais attendre le plus longtemps possible avant de retourner faire l’épicerie… et aussi, ça m’arrive de prendre des pauses d’internet, et surtout de Facebook, parce que je suis tannée d’entendre parler de ce maudit virus-là.

Il y a beaucoup de négatif qui ressort de la situation… mais beaucoup de positif, aussi. Je pense entre autres au mouvement des arcs-en-ciel, mais aussi aux artistes qui font des spectacles live sur Facebook, qui offrent des ressources gratuites, ou qui proposent des rabais sur leurs oeuvres. (Mes livres sont en rabais sur Lulu.com, en passant!)

Moi, j’ai eu l’idée d’écrire un petit guide pour donner des conseils aux gens qui ont envie de se lancer dans l’écriture d’un livre! Que ça soit votre rêve depuis toujours d’écrire un livre… ou que vous soyez juste à cours de choses à faire pour vous divertir tout en restant en sécurité chez vous, mon petit guide pourrait vous être utile.

Bon, il n’est pas encore écrit, mais j’ai commencé à en faire un plan détaillé aujourd’hui, et je devrais commencer à l’écrire dans les prochains jours.

Quand il sera prêt, je vais le mettre en vente, en version numérique, sur Amazon et sur Smashwords.

Mais les gens merveilleux qui font partie du Club des Lecteurs et Lectrices Enthousiastes de Myriam Plante (ça, c’est le nom de ma liste de diffusion) pourront le recevoir gratuitement!

Donc, si vous avez envie de recevoir mon prochain petit livre gratuitement dès qu’il sera prêt, visitez mon site et inscrivez-vous au C.L.L.E.M.P. si ce n’est pas déjà fait!

Au fait… Qu’est-ce que vous pensez de mon nouveau site internet? Il n’est pas encore terminé, mais je trouve que mes rénovations virtuelles avancent bien!

Ça va bien aller.

 

 

Le film de la semaine: Communion

Hier soir, j’ai regardé le film Communion, paru en 1989, que j’avais enregistré sur Frissons TV. C’est encore un film, de science-fiction cette fois, qui met en vedette un écrivain. Ce n’est pas facile, être un écrivain… les films en témoignent.

«Lors d’un séjour à la campagne, un écrivain new-yorkais aperçoit des créatures étranges dont il ne se souvient par la suite qu’en songe.»

En lisant la description du film, je me suis demandée: Pourquoi ça s’appelle Communion? Et pourquoi le gars est un écrivain? S’il se souvient des créatures étranges juste dans ses rêves, ça n’apporte rien à l’histoire qu’il soit écrivain, non?

Le film commence avec un avertissement disant qu’il a été basé sur une histoire vraie vécue par une famille américaine. J’ai vite compris que le film avait été inspiré d’un livre écrit par un homme appelé Whitley Strieber, et que le film racontait son histoire à lui.

Le film raconte donc l’histoire de Whitley, de sa femme et de leur fils. Sans vouloir manquer de respect au véritable Whitley, j’ai trouvé que le personnage dans le film était vraiment antipathique, et il m’énervait avec sa manie de toujours se mettre à rire aux éclats dans les moments les plus inappropriés. Peut-être que le fait qu’il avait la face de Christopher Walken n’aidait pas, car pour moi, cet acteur sera toujours associé au cavalier sans tête du film Sleepy Hollow.

Les «créatures étranges» mentionnées dans la description du film étaient en fait des extraterrestres. Je ne m’attendais pas à ça…

On découvre donc, à mesure que le film avance, que les extraterrestres suivent Whitley depuis son enfance, l’enlevant par moments pour faire, bien sûr, quelques expériences sur lui.

Les dialogues m’ont semblé un peu incohérents par bouts, et je ne sais pas si c’était à cause du doublage en français. En fait, il y a pas mal de choses qui m’ont semblé incohérentes dans le film…

S’il y avait une sorte de sagesse révélatrice à découvrir par rapport à sa relation avec les extraterrestres, j’avoue qu’elle m’a échappée. Quand, par exemple, il dit aux extraterrestres «Vous êtes le rêve, et je suis le rêveur»… Euh, est-ce que tu sous-entends par là qu’ils sont moins réels que toi, ou encore, que c’est toi qui les as créés dans ton imagination? Tu t’es pourtant plaint d’avoir été enlevé par eux, et tu as précisé qu’ils t’avaient sondé le rectum… Les rêves et l’imagination ne font pas ça, d’habitude. En tout cas, pas les miens.

La scène la plus amusante du film, selon moi, est celle où le fils de Whitley, Andrew, a peur parce qu’il trouve une araignée dans sa chambre. Ses parents arrivent, se moquent de lui parce qu’il a peur d’une araignée, et lui assurent qu’elle ne va pas lui faire de mal, et qu’il doit être gentil avec elle. (Au lieu de juste se débarrasser de l’araignée, tsé.) Le pauvre Andrew prend alors un air résigné, et dit, et je cite: «J’vais essayer de dormir à côté d’elle, peut-être qu’elle m’chantera quelque chose.» Il doit être habitué à ce que ses parents fassent et disent des choses bizarres…

Vers la fin du film, justement, Whitley et sa femme ont une discussion sérieuse et détaillée au sujet des extraterrestres… et eu lieu de l’avoir chez eux, dans le confort et l’intimité de leur foyer, ils vont l’avoir dans une galerie d’art, dans laquelle d’autres personnes sont présentes. On les voit même parler, chacun leur tour, chacun devant une immense toile en arrière plan, un peu comme s’ils tournaient un documentaire…

Ça m’a fait me demander si le film avait été commandité par une galerie d’art ou par un artiste, et qu’ils devaient absolument trouver un moyen de montrer ses oeuvres à l’écran.

Il me semble que moi, si je racontais sérieusement à quelqu’un que des extraterrestres m’ont enlevée (ce n’est pas le cas, rassurez-vous), je n’irais pas le faire dans un lieu public.

Mais c’est vrai qu’il a quand même écrit plus qu’un livre sur le sujet, et que ce film existe…

12 vidéoclips qui ont changé ma vie

En ces temps où beaucoup d’entre nous ont besoin d’un peu plus de divertissement que d’habitude, je me demande, en tant qu’artiste et auteure, ce que je peux faire pour aider les gens qui restent confinés chez eux à se sentir moins seuls, à se changer les idées, à moins s’ennuyer, et, peut-être, à avoir un peu moins peur.

Bon, j’ai eu l’idée d’offrir un rabais de 20% sur plusieurs de mes livres jusqu’à ce que la pandémie soit officiellement terminée… Donc, si vous avez envie de découvrir mes livres, c’est un bon moment pour le faire.

Je veux, aussi, essayer de trouver des choses divertissantes, et gratuites, à partager dans mon blogue pendant les jours, et les semaines qui suivront.

Aujourd’hui, je vous présente 12 vidéoclips qui ont changé ma vie!

D’accord, ils n’ont pas changé ma vie d’une manière profonde et solennelle… Mais ils m’ont marquée, sont associés à une période de ma vie en particulier, ou m’ont simplement fait découvrir un nouvel artiste parce qu’ils ont su attirer mon attention.

J’en oublie sûrement quelques-uns qui sont importants… mais j’ai quand même réussi à en réunir 12!

1. Helena par My Chemical Romance

Parce que à peu près tout m’a marquée dans ce vidéoclip, surtout le bout où la fille sort de son cercueil pour danser dans l’allée.

 

2. All That I’ve Got par The Used

Parce que le concept et les visuels sont vraiment cool… et aussi, bien sûr, parce que le vieux monsieur a une double moustache géante.

 

3. I Write Sins Not Tragedies par Panic! At The Disco

Parce que le chanteur avait un côté très théâtral, et que c’est bizarre le monde avec des yeux dessinés sur leurs paupières.

 

4. Followed the Waves par Melissa Auf Der Maur

Parce qu’il y a un voilier pris dans une tempête, et aussi parce qu’elle dégage une attitude puissante et confiante, surtout quand elle lève le manche de sa bass dans les airs. C’est pas grave si elle le fait genre 1000 fois dans le clip.

 

5. Heart-Shaped Box par Nirvana

Parce que ça avait quelque chose de bizarre et de troublant la première fois que je l’ai vu… C’est comme un cauchemar super coloré.

 

6. La Plume par Louise Attaque

Parce que même si le genre de petit personnage bouchon est cute, je trouvais le type d’animation un peu effrayant… mais fascinant en même temps.

 

7. Dragula par Rob Zombie

Parce que le gros robot qui danse en arrière plan ne pouvait pas faire autrement que de devenir un de mes idoles.

 

8. House of Fire par Alice Cooper

Parce que c’est hilarant… et que ça me donne envie de lever mon poing dans les airs en me pitchant à travers les murs, les planchers et les fenêtres.

 

9. Métronome par O Linea

Parce que c’est le tout premier vidéoclip dans lequel j’ai fait de la figuration, et que ce fut une expérience mémorable.

 

10. Keelhauled par Alestorm

Parce que le concept de « pirate metal » était amusant et spécial, et que ça a ravivé mon intérêt pour les pirates et les voiliers.

 

11. Thrift Shop par Macklemore & Ryan Lewis

Parce que c’est facile pour moi de m’identifier à un gars qui se trouve riche parce qu’il magasine dans une friperie avec 20$ dans ses poches.

 

12. Rats par Ghost

Parce qu’en le voyant pour la première fois, je me suis dit «Kessé ça?» pour ensuite le regarder encore une fois. Et encore une autre. Et encore une autre…

 

Si vous avez apprécié ma liste, je vous invite à me partager, dans les commentaires, au moins un vidéoclip qui vous a marqués! 🙂

Résultats de mon Concoursondage

Merci à tous ceux et celles qui ont pris le temps de participer à mon Concoursondage! J’ai fait un petit tirage au sort en mettant tous vos noms dans mon chapeau officiel de tirages, et la gagnante du concours est Julie Leblanc. Bravo! Je l’ai déjà contactée par courriel pour lui demander quel prix elle voulait recevoir.

Il y a donc eu 17 participations, ce qui, pour moi, est énorme. Maintenant, c’est le temps de regarder les réponses que vous m’avez données, et d’essayer de trouver de l’inspiration, des statistiques, une sorte de sagesse magique qui pourrait m’aider à mieux définir de quelle manière je peux trouver et rejoindre mon public cible.

Je vais partager ici quelques points importants ou intéressants qui se dégagent de vos réponses:

-> Selon mon sondage, la moitié de mes lecteurs sont des gens de 56 ans ou plus. C’est quand même amusant quand on considère qu’en voyant mes livres, la plupart des gens prennent pour acquis que ce sont des livres pour enfants… Mais bon, il faut dire aussi que plusieurs des gens qui ont répondu à mon sondage sont des gens de ma famille, c’est-à-dire, ma mère, des oncles, et des tantes.

-> Selon mon sondage, plus de la moitié de mes lecteurs sont en fait des lectrices. Je trouve que ça a du sens.

-> 4 des personnes qui ont répondu à mon sondage vivent à Victoriaville, 3 sont à Montréal, 2 à Chibougamau, et 2 à Sherbrooke. Il y a une personne à Trois-Rivières, une à Laval, une à Gatineau, une à Valleyfield, une à Terrebonne, et une à Sorel-Tracy. Mon public est donc répandu dans quelques coins du Québec!

-> 13 personnes me suivent sur ma page Facebook, 8 sont sur ma liste de diffusion, et 7 suivent mon blogue. Le fait d’être présente à différents endroits sur internet serait donc bénéfique pour moi.

-> Les intérêts partagés par plusieurs des participants au sondage sont: la lecture, la nature, la musique, et l’écriture. Ça tombe bien, moi aussi ça m’intéresse, ces choses-là!

-> Parlant d’écriture, 7 d’entre vous n’avez jamais écrit de livre, mais aimeriez le faire un jour. C’est cool, ça! D’ailleurs, si vous aimeriez avoir quelques conseils, et en savoir plus sur la vie d’une auteure, je vous conseille de suivre le blogue des Trois auteures inconnues. Mes deux collègues et moi, on y partage souvent des trucs qui pourraient vous aider à réaliser votre rêve d’écrire un livre

-> Deux personnes ont nommé David Goudreault comme étant un de leurs auteurs préférés. J’avoue que je n’ai jamais lu ses livres, il faudrait peut-être que j’en lise un un jour! Quand j’ai participé à l’enregistrement d’une émission du Club de Lecture à la TV communautaire de Victoriaville (l’émission devrait être en ligne bientôt!), une des chroniqueuses parlait justement de son livre Ta mort à moi.

-> La plupart des gens préfèrent les livres en papier, et préfèrent les acheter plutôt que les emprunter à la bibliothèque. Ce sont de bonnes nouvelles pour moi! Mes livres sont quand même aussi offerts en format numérique, et j’essaie de les faire apparaître dans les bibliothèques

J’espère que ces quelques statistiques vous ont intéressés!

Les résultats de mon sondage devraient me servir, surtout ceux qui concernent des choses que, selon vous, chaque auteur devrait avoir sur son site internet.

Si vous visitez mon site de temps en temps, vous avez peut-être remarqué qu’il a commencé à changer… J’ai commencé un long processus pour le rendre plus attrayant, plus informatif, et plus adapté à ma réalité. Je ne sais pas combien de temps ça va prendre, mais il devrait continuer à évoluer lentement au cours des prochaines semaines, et peut-être même des prochains mois…

Même si je ne publierai pas de nouveau livre en 2020, il se passe quand même pas mal de choses par ici!

Aidez-moi à voir plus clair!

Si vous suivez mon blogue depuis quelque temps, ou si ça vous arrive de lire une publication qui vous intéresse, juste de temps en temps, je vous demande votre aide!

En tant qu’auteure inconnue, j’ai de la misère à bien définir mon public cible, c’est-à-dire, les gens à qui s’adressent mes livres, et les lecteurs et lectrices que je devrais essayer de rejoindre pour vendre plus de livres.

J’ai donc créé un petit sondage, que j’appelle en fait un Concoursondage, parce qu’il y a un prix à gagner!

Cliquez sur cette image pour remplir mon Concoursondage avant le 7 Mars 2020, et aidez-moi à voir plus clair!

Pour en savoir plus sur ce fameux prix que vous pourriez gagner, et pour répondre à mes quelques questions, je vous invite à cliquer sur l’image ci-dessus.

Ou ici.

Ou encore, ici!

Accéder à mon Concoursondage, c’est simple et facile!

Ce qui risque d’être moins simple et facile, c’est à la fin, quand je vais analyser vos réponses pour essayer d’y trouver des indices, des idées, de l’inspiration, des suggestions, ou encore… de nouvelles questions. Mais je verrai ça rendue là!

Pour l’instant, je vous invite à répondre à mes questions, et je vous remercie de participer à cette étude (non) scientifique.

Le film de la semaine: Deux yeux maléfiques

Le film de la semaine est Deux yeux maléfiques, un film sorti en 1990, que j’avais enregistré sur Frissons TV.

En voici le résumé assez révélateur: «Adaptation de deux célèbres nouvelles d’Edgar Allan Poe: La vérité sur le cas de M. Valdemar, qui raconte l’histoire d’un mourant hypnotisé par deux amants diaboliques et Le chat noir, animal qui cristallise ici la folie chez un photographe par trop stressé.»

Je n’ai jamais lu les histoires écrites par Egdar Allan Poe,  mais j’ai déjà vu les versions tournées par Roger Corman et mettant en vedette Vincent Price et Peter Lorre. Même si ça fait quelques années, je n’ai pas pu m’empêcher de comparer les deux versions.

Le film commence donc avec des images de la pierre tombale et de la maison d’Edgar Allan Poe, ce qui était une petite touche intéressante!

Dans la première histoire, celle du pauvre Monsieur Valdemar, sa femme et l’amant de celle-ci, un médecin qui ressemblait un peu à une version bizarre de Justin Trudeau, profitent du fait que le vieil homme est mourant pour lui voler de l’argent.

Leur stratagème implique donc un métronome hypnotiseur et un congélateur (chose qu’il n’y avait pas dans la version avec Vincent Price, qui se passait à une toute autre époque), mais leur plan ne se déroule pas comme prévu, à cause d’êtres diaboliques appelés «les autres» qui réussissent à envahir notre monde par le biais du corps de Monsieur Valdemar après sa mort, sauf qu’il n’était pas vraiment mort, vu qu’il avait été hypnotisé.

La scène la plus cool du film était vers la fin, selon moi: il y avait une pluie de billets de banque, soulevés par le vent, et en arrière plan on voyait approcher les silhouettes des «autres», petit à petit…

La deuxième histoire, Le chat noir, était un peu moins intéressante pour moi… Peut-être que c’est juste parce que je commençais à m’endormir, mais mettons que quand l’histoire a viré en fête médiévale avec un empalement comme clou du spectacle, j’ai commencé à décrocher un peu… Finalement, cette scène n’était qu’un cauchemar du personnage principal, mais je n’ai quand même pas compris le rapport.

Dans cette histoire, donc, un photographe de scènes macabres, qui n’aime vraiment pas les chats, ça a l’air, devient fou quand sa blonde ramène un chat errant dans leur appartement…

Peut-être qu’il était déjà fou, dans le fond, parce que ça ne lui a pas pris grand-chose avant qu’il y ait un bain de sang… Pour vrai, là, un bain rempli de sang.

À la fin du film, il y avait un petit texte qui certifiait qu’aucun animal n’avait été abusé pendant le tournage du film, ce qui était apprécié, parce que le pauvre chat noir, il avait pas toujours l’air content. Il était peut-être juste bon acteur, dans le fond…

Redécouvrons Le Goût de l’Eau

Ce mois-ci, je vous propose de découvrir ou de redécouvrir Le Goût de l’Eau, publié en Octobre 2017. Ce n’est pas mon deuxième livre publié, mais c’est le tome 2 de mon histoire de dragon, commencée avec Le Parfum du Vent.

Avant la publication de ce roman, comme pour faire un clin d’oeil désagréable à son titre, j’ai eu des problèmes reliés à l’eau dans mon appartement, notamment, mon chauffe-eau qui s’est mis à couler dans ma salle de bain, et qui a dû être changé à deux reprises avant de se remettre sur le droit chemin!

Je fais la lecture à mes amis dans mon salon, là où il n’y a jamais d’eau qui coule à terre… euh, sauf quand j’arrose un peu trop ma plante suspendue.

Dans ce deuxième tome, le dragon, qui est toujours le narrateur et le personnage principal, vit différentes aventures avec ses amis humains, tout en essayant d’empêcher une catastrophe de se produire.

Voici un petit extrait amusant du livre:

« Je scrute à nouveau le fouillis des branches de l’arbre, sans y repérer aucun humain. Je tente une explication :

– Es-tu un fantôme?

– Un fantôme! Ah non! Enfin, certains pourraient le croire, oui… Mais je t’assure que je suis bien vivant! Je me porte même très bien, malgré la sécheresse… et je fais ce que je peux pour les autres.

Regor s’arrête enfin près de moi, et me regarde d’un air incertain.

– Regor… Je ne sais pas à qui je suis en train de parler!

– Ah, le voilà! dit la voix. Bonjour, Regor… Tu en as mis du temps, dis donc! Le dragon m’a trouvé avant toi.

Les yeux de Regor fouillent le sol, le tronc et la cime de l’arbre, et même le ciel.

– Vous m’avez appelé à l’aide? demande-t-il d’une voix neutre, comme s’il n’était pas prêt à avouer qu’il ne voit pas notre interlocuteur lui non plus.

– Quoi? Non, je me sentais un peu seul, voilà tout! Non, non! Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire, enfin… Je ne me sens pas seul, mais je n’ai pas souvent l’occasion de parler à des humains, voilà! Et puis, ce n’est pas seulement pour bavarder. J’ai quelque chose d’important à te dire, le magicien!

Regor me regarde d’un air méfiant et incertain, puis demande :

– Pouvez-vous d’abord me dire qui vous êtes? Et… où vous êtes? Je n’aime pas discuter avec des gens que je ne vois pas.

– Tu ne devines pas? Aurais-je surestimé ta présence d’esprit? dit la voix d’un ton moqueur.

Regor, offensé par cette remarque, fronce les sourcils, plisse les yeux, et observe à nouveau la végétation qui nous entoure.

– Vous n’êtes pas humain… Vous n’êtes pas humain. Ai-je raison?

– Ha! s’exclame la voix. Voilà, voilà! Tu as compris… Ouvre les yeux, le magicien… Je suis juste devant toi.

Regor a peut-être compris quelque chose, mais moi, je ne comprends rien.

– L’arbre, dit-il d’une voix posée. Vous êtes l’arbre.

Sommes-nous vraiment en train de discuter avec un arbre?

– Non, objecte la voix. Mais cet arbre est l’un de mes bons amis. J’ai beaucoup d’amis, ici! Essaie encore. Je suis tout près de l’arbre… »

Si vous n’avez pas déjà lu Le Goût de l’Eau, vous pouvez acheter votre copie à partir de mon site internet. Vous pouvez aussi explorer ma page Facebook pour trouver comment vous pourriez obtenir gratuitement une copie numérique du livre…

Si vous avez des souvenirs, des anecdotes ou des commentaires à partager par rapport au Goût de l’Eau, je vous invite à laisser un commentaire ci-dessous!

Marianne a 1 an!

Aujourd’hui, c’est une journée spéciale, et pas parce que je suis allée manger du gâteau au Canadian Tire pour célébrer leur 50e anniversaire.

Aujourd’hui, ça fait 1 an que j’ai commencé à écrire l’histoire de Marianne, cette histoire qui n’a pas encore de titre officiel, et à laquelle je pense depuis 2011.

Bonne fête à mon histoire!!

En 1 an, j’ai quand même bien avancé. Je suis en train de finir d’écrire le chapitre 14, et j’ai un total de 69 pages écrites à la main, recto-verso. Je ne sais pas combien de chapitres il me reste à écrire avant d’atteindre la fin de cette histoire. J’aimerais pouvoir dire que j’en ai environ écrit la moitié, mais je ne sais pas si c’est vrai.

Mon histoire célèbre sa fête de 1 an! Oui, je sais, c’est cheap comme party de fête… Au Canadian Tire, au moins, ils avaient du gâteau, et il était super bon.

L’histoire n’est pas exactement comme j’imaginais qu’elle serait, mais ce n’est pas une mauvaise chose. Elle est comme elle doit être, je suppose! Mes idées se développent d’une manière assez naturelle, et mes personnages me dévoilent souvent eux-mêmes leurs pensées et leurs motivations, ce qui fait que tout fonctionne et s’agence assez bien. Écrire une histoire, c’est magique! Oui oui, je vous le jure.

Il me faudra donc encore au moins une année supplémentaire pour finir cette histoire, et j’ai bien hâte d’en faire un roman et de le présenter au monde.

Je pense qu’une des difficultés que je vais rencontrer, quand je vais être rendue à présenter ce livre-là, ça va être de le décrire… Ce n’est pas une histoire fantastique, même s’il y a quelques éléments fantastiques. Je ne sais pas quel genre c’est… et peut-être que même quand je vais avoir fini de l’écrire, je ne le saurai pas plus.

Mais ça… c’est une autre histoire!