12 vidéoclips qui ont changé ma vie

En ces temps où beaucoup d’entre nous ont besoin d’un peu plus de divertissement que d’habitude, je me demande, en tant qu’artiste et auteure, ce que je peux faire pour aider les gens qui restent confinés chez eux à se sentir moins seuls, à se changer les idées, à moins s’ennuyer, et, peut-être, à avoir un peu moins peur.

Bon, j’ai eu l’idée d’offrir un rabais de 20% sur plusieurs de mes livres jusqu’à ce que la pandémie soit officiellement terminée… Donc, si vous avez envie de découvrir mes livres, c’est un bon moment pour le faire.

Je veux, aussi, essayer de trouver des choses divertissantes, et gratuites, à partager dans mon blogue pendant les jours, et les semaines qui suivront.

Aujourd’hui, je vous présente 12 vidéoclips qui ont changé ma vie!

D’accord, ils n’ont pas changé ma vie d’une manière profonde et solennelle… Mais ils m’ont marquée, sont associés à une période de ma vie en particulier, ou m’ont simplement fait découvrir un nouvel artiste parce qu’ils ont su attirer mon attention.

J’en oublie sûrement quelques-uns qui sont importants… mais j’ai quand même réussi à en réunir 12!

1. Helena par My Chemical Romance

Parce que à peu près tout m’a marquée dans ce vidéoclip, surtout le bout où la fille sort de son cercueil pour danser dans l’allée.

 

2. All That I’ve Got par The Used

Parce que le concept et les visuels sont vraiment cool… et aussi, bien sûr, parce que le vieux monsieur a une double moustache géante.

 

3. I Write Sins Not Tragedies par Panic! At The Disco

Parce que le chanteur avait un côté très théâtral, et que c’est bizarre le monde avec des yeux dessinés sur leurs paupières.

 

4. Followed the Waves par Melissa Auf Der Maur

Parce qu’il y a un voilier pris dans une tempête, et aussi parce qu’elle dégage une attitude puissante et confiante, surtout quand elle lève le manche de sa bass dans les airs. C’est pas grave si elle le fait genre 1000 fois dans le clip.

 

5. Heart-Shaped Box par Nirvana

Parce que ça avait quelque chose de bizarre et de troublant la première fois que je l’ai vu… C’est comme un cauchemar super coloré.

 

6. La Plume par Louise Attaque

Parce que même si le genre de petit personnage bouchon est cute, je trouvais le type d’animation un peu effrayant… mais fascinant en même temps.

 

7. Dragula par Rob Zombie

Parce que le gros robot qui danse en arrière plan ne pouvait pas faire autrement que de devenir un de mes idoles.

 

8. House of Fire par Alice Cooper

Parce que c’est hilarant… et que ça me donne envie de lever mon poing dans les airs en me pitchant à travers les murs, les planchers et les fenêtres.

 

9. Métronome par O Linea

Parce que c’est le tout premier vidéoclip dans lequel j’ai fait de la figuration, et que ce fut une expérience mémorable.

 

10. Keelhauled par Alestorm

Parce que le concept de « pirate metal » était amusant et spécial, et que ça a ravivé mon intérêt pour les pirates et les voiliers.

 

11. Thrift Shop par Macklemore & Ryan Lewis

Parce que c’est facile pour moi de m’identifier à un gars qui se trouve riche parce qu’il magasine dans une friperie avec 20$ dans ses poches.

 

12. Rats par Ghost

Parce qu’en le voyant pour la première fois, je me suis dit «Kessé ça?» pour ensuite le regarder encore une fois. Et encore une autre. Et encore une autre…

 

Si vous avez apprécié ma liste, je vous invite à me partager, dans les commentaires, au moins un vidéoclip qui vous a marqués! 🙂

Résultats de mon Concoursondage

Merci à tous ceux et celles qui ont pris le temps de participer à mon Concoursondage! J’ai fait un petit tirage au sort en mettant tous vos noms dans mon chapeau officiel de tirages, et la gagnante du concours est Julie Leblanc. Bravo! Je l’ai déjà contactée par courriel pour lui demander quel prix elle voulait recevoir.

Il y a donc eu 17 participations, ce qui, pour moi, est énorme. Maintenant, c’est le temps de regarder les réponses que vous m’avez données, et d’essayer de trouver de l’inspiration, des statistiques, une sorte de sagesse magique qui pourrait m’aider à mieux définir de quelle manière je peux trouver et rejoindre mon public cible.

Je vais partager ici quelques points importants ou intéressants qui se dégagent de vos réponses:

-> Selon mon sondage, la moitié de mes lecteurs sont des gens de 56 ans ou plus. C’est quand même amusant quand on considère qu’en voyant mes livres, la plupart des gens prennent pour acquis que ce sont des livres pour enfants… Mais bon, il faut dire aussi que plusieurs des gens qui ont répondu à mon sondage sont des gens de ma famille, c’est-à-dire, ma mère, des oncles, et des tantes.

-> Selon mon sondage, plus de la moitié de mes lecteurs sont en fait des lectrices. Je trouve que ça a du sens.

-> 4 des personnes qui ont répondu à mon sondage vivent à Victoriaville, 3 sont à Montréal, 2 à Chibougamau, et 2 à Sherbrooke. Il y a une personne à Trois-Rivières, une à Laval, une à Gatineau, une à Valleyfield, une à Terrebonne, et une à Sorel-Tracy. Mon public est donc répandu dans quelques coins du Québec!

-> 13 personnes me suivent sur ma page Facebook, 8 sont sur ma liste de diffusion, et 7 suivent mon blogue. Le fait d’être présente à différents endroits sur internet serait donc bénéfique pour moi.

-> Les intérêts partagés par plusieurs des participants au sondage sont: la lecture, la nature, la musique, et l’écriture. Ça tombe bien, moi aussi ça m’intéresse, ces choses-là!

-> Parlant d’écriture, 7 d’entre vous n’avez jamais écrit de livre, mais aimeriez le faire un jour. C’est cool, ça! D’ailleurs, si vous aimeriez avoir quelques conseils, et en savoir plus sur la vie d’une auteure, je vous conseille de suivre le blogue des Trois auteures inconnues. Mes deux collègues et moi, on y partage souvent des trucs qui pourraient vous aider à réaliser votre rêve d’écrire un livre

-> Deux personnes ont nommé David Goudreault comme étant un de leurs auteurs préférés. J’avoue que je n’ai jamais lu ses livres, il faudrait peut-être que j’en lise un un jour! Quand j’ai participé à l’enregistrement d’une émission du Club de Lecture à la TV communautaire de Victoriaville (l’émission devrait être en ligne bientôt!), une des chroniqueuses parlait justement de son livre Ta mort à moi.

-> La plupart des gens préfèrent les livres en papier, et préfèrent les acheter plutôt que les emprunter à la bibliothèque. Ce sont de bonnes nouvelles pour moi! Mes livres sont quand même aussi offerts en format numérique, et j’essaie de les faire apparaître dans les bibliothèques

J’espère que ces quelques statistiques vous ont intéressés!

Les résultats de mon sondage devraient me servir, surtout ceux qui concernent des choses que, selon vous, chaque auteur devrait avoir sur son site internet.

Si vous visitez mon site de temps en temps, vous avez peut-être remarqué qu’il a commencé à changer… J’ai commencé un long processus pour le rendre plus attrayant, plus informatif, et plus adapté à ma réalité. Je ne sais pas combien de temps ça va prendre, mais il devrait continuer à évoluer lentement au cours des prochaines semaines, et peut-être même des prochains mois…

Même si je ne publierai pas de nouveau livre en 2020, il se passe quand même pas mal de choses par ici!

Aidez-moi à voir plus clair!

Si vous suivez mon blogue depuis quelque temps, ou si ça vous arrive de lire une publication qui vous intéresse, juste de temps en temps, je vous demande votre aide!

En tant qu’auteure inconnue, j’ai de la misère à bien définir mon public cible, c’est-à-dire, les gens à qui s’adressent mes livres, et les lecteurs et lectrices que je devrais essayer de rejoindre pour vendre plus de livres.

J’ai donc créé un petit sondage, que j’appelle en fait un Concoursondage, parce qu’il y a un prix à gagner!

Cliquez sur cette image pour remplir mon Concoursondage avant le 7 Mars 2020, et aidez-moi à voir plus clair!

Pour en savoir plus sur ce fameux prix que vous pourriez gagner, et pour répondre à mes quelques questions, je vous invite à cliquer sur l’image ci-dessus.

Ou ici.

Ou encore, ici!

Accéder à mon Concoursondage, c’est simple et facile!

Ce qui risque d’être moins simple et facile, c’est à la fin, quand je vais analyser vos réponses pour essayer d’y trouver des indices, des idées, de l’inspiration, des suggestions, ou encore… de nouvelles questions. Mais je verrai ça rendue là!

Pour l’instant, je vous invite à répondre à mes questions, et je vous remercie de participer à cette étude (non) scientifique.

Le film de la semaine: Deux yeux maléfiques

Le film de la semaine est Deux yeux maléfiques, un film sorti en 1990, que j’avais enregistré sur Frissons TV.

En voici le résumé assez révélateur: «Adaptation de deux célèbres nouvelles d’Edgar Allan Poe: La vérité sur le cas de M. Valdemar, qui raconte l’histoire d’un mourant hypnotisé par deux amants diaboliques et Le chat noir, animal qui cristallise ici la folie chez un photographe par trop stressé.»

Je n’ai jamais lu les histoires écrites par Egdar Allan Poe,  mais j’ai déjà vu les versions tournées par Roger Corman et mettant en vedette Vincent Price et Peter Lorre. Même si ça fait quelques années, je n’ai pas pu m’empêcher de comparer les deux versions.

Le film commence donc avec des images de la pierre tombale et de la maison d’Edgar Allan Poe, ce qui était une petite touche intéressante!

Dans la première histoire, celle du pauvre Monsieur Valdemar, sa femme et l’amant de celle-ci, un médecin qui ressemblait un peu à une version bizarre de Justin Trudeau, profitent du fait que le vieil homme est mourant pour lui voler de l’argent.

Leur stratagème implique donc un métronome hypnotiseur et un congélateur (chose qu’il n’y avait pas dans la version avec Vincent Price, qui se passait à une toute autre époque), mais leur plan ne se déroule pas comme prévu, à cause d’êtres diaboliques appelés «les autres» qui réussissent à envahir notre monde par le biais du corps de Monsieur Valdemar après sa mort, sauf qu’il n’était pas vraiment mort, vu qu’il avait été hypnotisé.

La scène la plus cool du film était vers la fin, selon moi: il y avait une pluie de billets de banque, soulevés par le vent, et en arrière plan on voyait approcher les silhouettes des «autres», petit à petit…

La deuxième histoire, Le chat noir, était un peu moins intéressante pour moi… Peut-être que c’est juste parce que je commençais à m’endormir, mais mettons que quand l’histoire a viré en fête médiévale avec un empalement comme clou du spectacle, j’ai commencé à décrocher un peu… Finalement, cette scène n’était qu’un cauchemar du personnage principal, mais je n’ai quand même pas compris le rapport.

Dans cette histoire, donc, un photographe de scènes macabres, qui n’aime vraiment pas les chats, ça a l’air, devient fou quand sa blonde ramène un chat errant dans leur appartement…

Peut-être qu’il était déjà fou, dans le fond, parce que ça ne lui a pas pris grand-chose avant qu’il y ait un bain de sang… Pour vrai, là, un bain rempli de sang.

À la fin du film, il y avait un petit texte qui certifiait qu’aucun animal n’avait été abusé pendant le tournage du film, ce qui était apprécié, parce que le pauvre chat noir, il avait pas toujours l’air content. Il était peut-être juste bon acteur, dans le fond…

Redécouvrons Le Goût de l’Eau

Ce mois-ci, je vous propose de découvrir ou de redécouvrir Le Goût de l’Eau, publié en Octobre 2017. Ce n’est pas mon deuxième livre publié, mais c’est le tome 2 de mon histoire de dragon, commencée avec Le Parfum du Vent.

Avant la publication de ce roman, comme pour faire un clin d’oeil désagréable à son titre, j’ai eu des problèmes reliés à l’eau dans mon appartement, notamment, mon chauffe-eau qui s’est mis à couler dans ma salle de bain, et qui a dû être changé à deux reprises avant de se remettre sur le droit chemin!

Je fais la lecture à mes amis dans mon salon, là où il n’y a jamais d’eau qui coule à terre… euh, sauf quand j’arrose un peu trop ma plante suspendue.

Dans ce deuxième tome, le dragon, qui est toujours le narrateur et le personnage principal, vit différentes aventures avec ses amis humains, tout en essayant d’empêcher une catastrophe de se produire.

Voici un petit extrait amusant du livre:

« Je scrute à nouveau le fouillis des branches de l’arbre, sans y repérer aucun humain. Je tente une explication :

– Es-tu un fantôme?

– Un fantôme! Ah non! Enfin, certains pourraient le croire, oui… Mais je t’assure que je suis bien vivant! Je me porte même très bien, malgré la sécheresse… et je fais ce que je peux pour les autres.

Regor s’arrête enfin près de moi, et me regarde d’un air incertain.

– Regor… Je ne sais pas à qui je suis en train de parler!

– Ah, le voilà! dit la voix. Bonjour, Regor… Tu en as mis du temps, dis donc! Le dragon m’a trouvé avant toi.

Les yeux de Regor fouillent le sol, le tronc et la cime de l’arbre, et même le ciel.

– Vous m’avez appelé à l’aide? demande-t-il d’une voix neutre, comme s’il n’était pas prêt à avouer qu’il ne voit pas notre interlocuteur lui non plus.

– Quoi? Non, je me sentais un peu seul, voilà tout! Non, non! Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire, enfin… Je ne me sens pas seul, mais je n’ai pas souvent l’occasion de parler à des humains, voilà! Et puis, ce n’est pas seulement pour bavarder. J’ai quelque chose d’important à te dire, le magicien!

Regor me regarde d’un air méfiant et incertain, puis demande :

– Pouvez-vous d’abord me dire qui vous êtes? Et… où vous êtes? Je n’aime pas discuter avec des gens que je ne vois pas.

– Tu ne devines pas? Aurais-je surestimé ta présence d’esprit? dit la voix d’un ton moqueur.

Regor, offensé par cette remarque, fronce les sourcils, plisse les yeux, et observe à nouveau la végétation qui nous entoure.

– Vous n’êtes pas humain… Vous n’êtes pas humain. Ai-je raison?

– Ha! s’exclame la voix. Voilà, voilà! Tu as compris… Ouvre les yeux, le magicien… Je suis juste devant toi.

Regor a peut-être compris quelque chose, mais moi, je ne comprends rien.

– L’arbre, dit-il d’une voix posée. Vous êtes l’arbre.

Sommes-nous vraiment en train de discuter avec un arbre?

– Non, objecte la voix. Mais cet arbre est l’un de mes bons amis. J’ai beaucoup d’amis, ici! Essaie encore. Je suis tout près de l’arbre… »

Si vous n’avez pas déjà lu Le Goût de l’Eau, vous pouvez acheter votre copie à partir de mon site internet. Vous pouvez aussi explorer ma page Facebook pour trouver comment vous pourriez obtenir gratuitement une copie numérique du livre…

Si vous avez des souvenirs, des anecdotes ou des commentaires à partager par rapport au Goût de l’Eau, je vous invite à laisser un commentaire ci-dessous!

Marianne a 1 an!

Aujourd’hui, c’est une journée spéciale, et pas parce que je suis allée manger du gâteau au Canadian Tire pour célébrer leur 50e anniversaire.

Aujourd’hui, ça fait 1 an que j’ai commencé à écrire l’histoire de Marianne, cette histoire qui n’a pas encore de titre officiel, et à laquelle je pense depuis 2011.

Bonne fête à mon histoire!!

En 1 an, j’ai quand même bien avancé. Je suis en train de finir d’écrire le chapitre 14, et j’ai un total de 69 pages écrites à la main, recto-verso. Je ne sais pas combien de chapitres il me reste à écrire avant d’atteindre la fin de cette histoire. J’aimerais pouvoir dire que j’en ai environ écrit la moitié, mais je ne sais pas si c’est vrai.

Mon histoire célèbre sa fête de 1 an! Oui, je sais, c’est cheap comme party de fête… Au Canadian Tire, au moins, ils avaient du gâteau, et il était super bon.

L’histoire n’est pas exactement comme j’imaginais qu’elle serait, mais ce n’est pas une mauvaise chose. Elle est comme elle doit être, je suppose! Mes idées se développent d’une manière assez naturelle, et mes personnages me dévoilent souvent eux-mêmes leurs pensées et leurs motivations, ce qui fait que tout fonctionne et s’agence assez bien. Écrire une histoire, c’est magique! Oui oui, je vous le jure.

Il me faudra donc encore au moins une année supplémentaire pour finir cette histoire, et j’ai bien hâte d’en faire un roman et de le présenter au monde.

Je pense qu’une des difficultés que je vais rencontrer, quand je vais être rendue à présenter ce livre-là, ça va être de le décrire… Ce n’est pas une histoire fantastique, même s’il y a quelques éléments fantastiques. Je ne sais pas quel genre c’est… et peut-être que même quand je vais avoir fini de l’écrire, je ne le saurai pas plus.

Mais ça… c’est une autre histoire!

Le film de la semaine: Nécronomicon: Le livre des morts

Hier soir, j’ai poursuivi ma tradition de regarder des films d’horreur mettant en vedette des écrivains en péril avec le film Nécronomicon: Le livre des morts, qui est sorti en 1993.

Il y a sérieusement beaucoup de films d’horreur centrés sur des gens qui écrivent… Il m’en reste quelques-uns dans ma longue liste de films enregistrés!

Celui-là, je l’ai enregistré sur Frissons TV, qui en donnait cette description: «Un écrivain se rend dans une bibliothèque gardée par de curieux moines afin de consulter le Nécronomicon, le fameux grimoire renfermant les secrets de l’occulte et de l’au-delà.»

Pendant que le film commençait, je me suis rappelée que j’avais lu quelque part que le Nécronomicon avait été inventé par l’auteur H.P. Lovecraft, mais qu’il était apparu dans tellement de films et de livres que plusieurs gens croyaient que c’était un vieux grimoire qui existait réellement!

C’est alors que j’ai découvert que l’écrivain dans le film s’appelait Howard P. Lovecraft, et je me suis dit ah, ben coudonc! J’avoue que je ne suis pas très familière avec l’oeuvre de cet écrivain. J’ai ensuite découvert que le film était en fait une anthologie qui comprend 3 petits films d’horreur, en plus du segment principal, c’est-à-dire, l’histoire de Lovecraft qui vole les clés d’un moine pour aller lire le Nécronomicon dans une cave secrète.

La première des histoires était la plus intéressante, selon moi. C’était l’histoire d’un homme qui trouve le Nécronomicon, qui a été donné à son oncle par un être aquatique gluant et plein d’algues, et qui s’en sert pour ressusciter sa femme décédée dans un accident d’auto, ce qui n’était vraiment pas une bonne idée.

Je dois aussi mentionner qu’avant de faire le rituel du livre, ce pauvre homme avait lu une lettre écrite par son oncle, qui s’était aussi servi du même rituel pour ramener sa femme et son fils à la vie, mais qui a décidé de se suicider en découvrant qu’ils étaient devenus des démons tentaculaires. En sachant ça, il me semble que le gars aurait dû savoir que ce n’était pas une bonne idée… mais il l’a essayé quand même. Tsé, au cas où!

Dans la deuxième histoire, il y avait un homme mort depuis longtemps qui se maintenait en vie en volant le liquide contenu dans la moelle épinière de ses victimes. Dans la dernière histoire, il y avait un couple bizarre qui tuait des gens pour nourrir une armée de chauve-souris extraterrestres, pour leur permettre de se reproduire. Charmant!

Le Nécronomicon faisait une apparition dans chacune des histoires. Et chacune des histoires avait des scènes troublantes et dégueulasses, et je ne m’y attendais vraiment pas! Ce film était annoncé pour des spectateurs de 13 ans et plus, mais il me semble que j’ai déjà vu des films beaucoup moins dégueulasses qui étaient pour les 18 ans et plus. Mais bon, il n’y a pas de problèmes, car j’ai beaucoup plus que l’âge requis, et en plus, je pense que le film a inspiré le mauvais rêve que j’ai fait la nuit dernière, qui de son côté m’a donné de l’inspiration pour une future histoire… Bravo!

Ah, et finalement, après avoir réveillé un démon tentaculaire en découvrant les charmantes histoires du Nécronomicon, Lovecraft réussit à se sauver de la librairie, en apportant le livre avec lui.

Selon moi, le véritable héros du film était le chauffeur de taxi, à qui il a demandé de l’attendre avant d’entrer dans la librairie. Et à la fin du film, eh oui, le brave homme était encore là à l’attendre, et il n’a même pas posé de question en le voyant entrer dans son taxi la face pleine de glue verte.