La continuité de Sechora

Comme vous le savez peut-être, ou peut-être pas, Sechora, l’histoire sur laquelle je travaille depuis une éternité, est une histoire dont vous êtes le héros.

Comme je l’ai déjà mentionné dans mon blogue, c’est ce qui explique, au moins en partie, pourquoi c’est aussi long à écrire, cette histoire-là. J’ai 4 personnages, et chaque personnage vit chaque chapitre à sa manière, avec différents choix qui peuvent lui révéler des parties d’histoire uniques.

Ça va être le fun à lire une fois que ça va être terminé, ou en tout cas, je l’espère… Mais c’est complexe à écrire. Quand j’ai commencé, je ne savais pas du tout dans quoi je m’embarquais. Je voulais juste écrire une histoire dont vous êtes le héros, parce que j’aimais lire des livres dont vous êtes le héros, mais que je trouvais que les personnages en général n’étaient pas très développés. Je voulais donc présenter des personnages très différents, qui vivraient plus ou moins la même histoire ensemble.

Quand j’ai commencé, je ne savais pas trop comment faire ça. Depuis quelques années, j’ai développé une sorte de technique pour me retrouver dans la continuité et la cohérence de tous mes chapitres. J’apprends à mieux organiser mes idées, aussi, ce qui fait que je réussis à écrire un peu plus rapidement.

J’ai eu envie de vous présenter un peu ma technique de travail, en ce moment où je commence l’écriture du Chapitre 15 de mon histoire.

Pour chaque début de chapitre, donc, je prépare 4 paquets de feuilles. Un pour chaque personnage.

Des pages blanches, c’est beau!

Au début, j’écrivais chaque partie de chapitre l’une après l’autre, mais depuis quelques années, j’ai découvert que c’était moins décourageant d’écrire environ le tiers d’une partie, puis le tiers d’une autre, et ainsi de suite. Ça me donne l’impression que chaque personnage avance et évolue presque en même temps.

Au milieu, sur la photo, vous pouvez voir la petite feuille carrée sur laquelle je vais répertorier chaque numéro de chaque partie de mon chapitre.

À droite, vous pouvez voir la feuille sur laquelle je note quelques idées à mesure que l’histoire avance, et où je fais un petit diagramme pour chaque personnage. Ça me permet d’avoir un visuel sur la manière dont les chapitres se développent, par exemple: ok, le numéro 466 de Leïya mène soit au numéro 470, soit au numéro 473, selon le choix du lecteur.

Le papier à numéros du Chapitre 14 a bien rempli son devoir!

Vous pouvez voir sur cette photo-là le papier qui m’a servi pendant l’écriture de mon Chapitre 14. C’est important de ne pas mettre deux fois le même numéro, et de ne pas choisir deux numéros collés pour le même personnage. Il ne faudrait pas, non plus, oublier un numéro!

Pendant que j’écris, il m’arrive souvent de relire mes notes, de prendre de nouvelles notes, ou de me demander si un évènement s’est bien passé de la manière dont je m’en rappelle, ou si un des personnages a bien pensé une chose ou une autre, en réaction à telle ou telle situation. Quand j’ai des doutes, au lieu d’essayer de trouver un passage qui peut répondre à mes questions dans tout ce que j’ai écrit jusqu’à maintenant, je me laisse une petite note dans la marge, et je vérifie plus tard. Je tiens à ce que tout soit cohérent, autant que possible.

Ça a pas d’allure à quel point mon carton a pâli! Avant, il était d’un beau vert tout partout…

Vous souvenez-vous de mon carton vert sur lequel j’ai fait l’effort d’organiser mon histoire? Je vous en parlais dans mon blogue intitulé «Un fouillis utile».

J’ai récemment pris le temps de réviser ce que j’avais collé sur ce carton, et de tout réorganiser de manière plus simple et plus logique, en divisant chaque évènement selon les 10 chapitres que je crois qu’il me reste à écrire.

J’ai découvert qu’il me restait moins de choses à écrire que ce que je pensais, mais surtout, j’ai découvert que mon carton avait pâli en mautadit! Regardez à quel point il est rendu vert pâle laid… On voit bien la différence aux endroits où il y avait des petits bouts de papier collés.

Vite, je dois terminer mon histoire avant que mon carton soit encore plus défraîchi! Mon objectif plus ou moins réaliste était de la terminer pour 2024, mais peut-être que je peux réussir à le faire un peu avant… Peut-être.

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L’histoire parfaite

J’ai presque fini d’écrire le 5e chapitre de la nouvelle histoire que j’ai commencé à écrire à la fin du mois de Janvier, et que j’appelle pour l’instant «Histoire de Marianne» parce que je n’ai aucune idée de titre qui a de l’allure.

Déjà 5 chapitres! C’est clair que ces chapitres-là sont moins longs que ceux de mon histoire de Sechora, qui peuvent prendre plus de 4 mois à écrire, chacun. Donc, des chapitres moins longs, oui, mais je trouve quand même que mon histoire avance bien!

Hier, j’ai même commencé à planifier les prochains chapitres… Mon histoire est planifiée en détails jusqu’au chapitre 8! C’est la première fois, dans ma longue et fructueuse carrière d’auteure inconnue, que je planifie une histoire avec autant de précision. Bon, on s’entend que ce n’est pas si «précis» que ça, mais ça l’est beaucoup plus que quand j’ai écrit «Le Parfum du Vent», mettons.

Vous souvenez-vous de mon carton bleu? Il va être rendu trop petit, à moment donné…

Même si je suis super contente de mon progrès sur cette histoire jusqu’à maintenant, et que j’aime ce que j’ai écrit, j’ai un peu l’impression qu’elle est devenue moins… spéciale, moins… magique, peut-être, qu’avant que je commence à l’écrire.

Dans le fond, tant que l’histoire n’existait que dans ma tête, elle était «parfaite». Elle était un peu comme un film, un film qui pouvait juste jouer dans ma tête. Maintenant qu’elle commence à exister sur papier, et même si je suis fière de ce que j’ai écrit, c’est certain que ce n’est pas exactement fidèle au film. Ce n’est pas nécessairement moins bon, c’est juste différent.

Et puis, tant que je n’avais pas encore commencé à écrire, je pouvais m’imaginer qu’il y aurait des sons de trompettes triomphants pour célébrer l’écriture de chaque partie vraiment importante, et des pluies de confettis à la fin de chaque chapitre!

Mais, non… Il n’y en a pas eu. Quel dommage.

Peut-être que je pourrais m’acheter une trompette, pour célébrer mon progrès comme il se doit? Ou juste prendre un gazou, parce qu’une trompette, ça doit être plus dur à jouer. Et pas de pluie de confettis, ça serait trop chiant à ramasser après. Tant pis.

Je termine donc sur cette réflexion: L’histoire parfaite, c’est une histoire que je n’écrirai jamais. Une histoire qui ne peut exister que dans ma tête. Mais c’est beaucoup mieux travailler sur une histoire imparfaite, la rendre aussi bonne que possible, et en faire un livre dont je pourrai être fière, que de ne rien écrire du tout.

Extrait du mini livre Henry

Le deuxième livre de ma Mini Collection, «Henry», est disponible dès aujourd’hui!

Le livre met en vedette un jeune homme appelé Henry de Courval, qui va se mettre à rêver de devenir capitaine d’un navire pendant son premier voyage en mer.

Henry va être un personnage assez important dans le nouveau livre que j’ai commencé à écrire à la fin du mois de Janvier. C’est le concept: tous les personnages des 6 premiers livres de ma Mini Collection vont se retrouver dans cette fameuse histoire…

Voici donc, pour vos yeux curieux, un petit extrait du livre Henry:

« Il resta assis pendant que les marins appareillaient pour quitter le port de La Royave. Il resta assis pendant un très long moment. Puis, il se leva, et quitta sa cabine.

Il monta sur le pont. Le ciel était gris, et la mer était plutôt calme, animée par des vents qui leur étaient sans doute favorables. L’île de La Royave était déjà loin derrière eux. Henry inspira longuement l’air salin qui s’offrait à lui, puis s’approcha du second du capitaine qui marchait lentement sur le pont, les mains jointes derrière son dos, et qui supervisait le travail de l’équipage.

– Monsieur Bernat? lui dit Henry pour attirer son attention.

Le second se tourna vers lui avec un sourire mince, mais honnête.

– Que puis-je faire pour vous, Monsieur de Courval?

Henry pinça les lèvres, puis se lança :

– Je me demandais, en fait, si moi, je pouvais faire quelque chose pour vous, Monsieur Bernat.

Le second du capitaine fronça légèrement les sourcils.

– Je vous demande pardon?

– Je suis le seul passager à bord, expliqua Henry, et j’ai l’impression… Enfin, j’aimerais bien, si vous le permettez, faire quelque chose pour me rendre utile.

Monsieur Bernat le considéra d’un air un peu incrédule.

– Nous pourrons bien vous trouver quelques tâches qui ne nécessitent aucune expérience, dit-il enfin. C’est bien ce que vous voulez?

– Oui, Monsieur, approuva Henry en hochant la tête. J’aimerais me rendre utile.

Son interlocuteur sembla étonné et déconcerté par sa demande, mais il faisait des efforts pour ne pas le laisser paraître, et Henry lui en était reconnaissant.

– Laissez-moi en parler avec le capitaine, dit-il avant de s’éloigner.

Henry le regarda se diriger vers l’arrière du navire, où le capitaine, avec toute la prestance qu’il pouvait se permettre, tenait le gouvernail d’un air peu avenant. Henry observa son visage tandis que Monsieur Bernat lui présentait sa demande. Il parut tout d’abord incrédule, il fronça ses sourcils noirs en grattant son crâne chauve, puis arma son visage d’un sourire qui semblait exagérément cruel. Il dit quelques mots à son second pendant qu’une lueur de mépris gonflait ses yeux sombres.

Monsieur Bernat s’inclina, puis revint vers le jeune homme.

– Le capitaine souhaite que vous aidiez Lon à la cuisine, l’informa-t-il, et il veut que vous lui disiez qu’à partir de maintenant, vous allez prendre vos repas avec le reste de l’équipage.

Le second faisait preuve de réserve, comme à son habitude, mais Henry crut lire dans son regard qu’il était sincèrement désolé pour lui. »

Henry avait soif.

Si vous voulez acheter le livre, vous pouvez le commander à partir de mon site internet, ou encore sur le site de Lulu.com.

Il n’est pas disponible en librairie, mais si vous êtes à Victoriaville, vous pouvez le trouver chez Les marchés délice et création au 212 Boulevard Bois-Francs Nord, ou vous pouvez venir me rencontrer à la Librairie Serpent d’ébène le 6 Avril, où je ferai une petite séance de signature de 12h à 16h.

Commence avant d’être prête

Hier, j’ai fait quelque chose que je rêvais de faire depuis très très longtemps.

J’ai commencé à écrire une nouvelle histoire! Oui, cette histoire-là. L’histoire qui n’a pas encore de titre, mais dont je parle dans mon blogue depuis longtemps. L’histoire qui va réunir les personnages de mes minis livres, dont le premier sort officiellement le 1er Février!

Cette histoire-là a commencé à exister dans ma tête vers la fin de l’été 2011. Mes parents avaient loué un chalet près d’un lac. Les premières grandes lignes de l’histoire sont apparues pendant que je pêchais, je crois, et je m’étais achetée un cahier pour les écrire. Depuis ce temps-là, j’ai continué de développer l’histoire et les personnages dans ce cahier.

Je me disais que je commencerais à l’écrire quand je serais prête. Quand ça serait le temps. Comme c’est une histoire où la mer va être très importante, je me voyais, dans un monde idéal, l’écrire en étant sur le bord de la mer. En étant dans un endroit qui me rappelle l’ambiance de mon histoire. Mais soyons honnête… J’espère bien retourner voir la mer un jour, mais si je le fais, je ne vais sûrement pas vouloir m’asseoir et écrire. Je vais me promener les pieds dans l’eau, regarder partout, penser à mon histoire, peut-être. Mais je ne serais pas capable de me concentrer pour l’écrire.

Donc, je me suis dit que tant qu’à publier les 6 premiers livres de ma Mini Collection en 2019, je pourrais aussi commencer à écrire mon histoire en 2019. À un moment donné. Quand je serais prête.

Après tout, je suis occupée… Je continue de travailler sur mon histoire de Sechora chaque jour, et la prochaine page de ma bande dessinée avance bien. Est-ce que c’est le temps de commencer une nouvelle histoire en plus de tout ça?

Finalement, dans les derniers jours, j’ai commencé à me dire: Pourquoi pas? J’avais de plus en plus envie de commencer cette fameuse histoire. Je me disais, de plus en plus, que c’était le bon moment.

Alors j’ai décidé de suivre le conseil de Marie Forleo: «Start before you’re ready». Commence avant d’être prête. Parce que d’attendre le moment parfait pour commencer quelque chose d’important, ça peut être dangereux. Il n’y aura probablement jamais de moment parfait. Et peut-être que si, un jour, un moment parfait se présente, la chose importante ne sera même plus importante rendu là.

Alors c’est mieux de commencer avant que ça soit le bon moment. Avant d’être prêt.

Période d'organisation

J’écris sur du papier. Alors pourquoi est-ce que j’utiliserais un logiciel pour planifier et organiser mes histoires? Moi, je m’assis à terre, je découpe des petits papiers, j’écris mes idées dessus et je les colle sur un grand carton!

Commencer à écrire une nouvelle histoire, c’est un moment spécial. C’est un peu comme arriver au pied d’une montagne qu’il faut escalader. On est capable d’estimer que ça va être dur et que ça va être long. On sait qu’on a beaucoup de travail à faire. Mais c’est aussi le moment où on est le plus motivé, où on a le plus d’énergie et d’enthousiasme. C’est bien fait, pareil!

Donc, hier, j’ai pris le temps de planifier la première partie de mon roman à venir. J’ai lu des notes, j’ai réfléchi, j’ai organisé des idées.

Mon bureau d'écriture

On voit que l’organisation, ça me connaît! Le cahier vert sur mon bureau, c’est celui que j’ai acheté en 2011.

Après ça, je suis allée souper! Et après souper, j’ai commencé à écrire. Et tantôt, je vais aller continuer mon premier chapitre.

Pendant longtemps, «Le Parfum du Vent» s’est appelé Histoire du Dragon. Trouver le titre parfait, ce n’est pas facile. Ma nouvelle histoire qui n’a pas encore de titre, disons que pour le moment, je vais l’appeler Histoire de Marianne.

Myriam écrit

Je prends toujours une photo au début, et à la fin de l’écriture d’un roman. Ça ne sert à rien, mais c’est le fun! Ici, ignorez le fait que ma face a l’air vraiment rouge, et concentrez-vous plutôt sur ma théière. Je l’adore! Je l’ai achetée dans une vente de garage pour 3$. En plus, elle fitte quand même pas pire avec ma robe de chambre.

Pourquoi une librairie de livres usagés?

Le premier livre de ma Mini Collection, «Alexander», va être disponible dès le 1er Février!

Il n’y a pas de lancement officiel de prévu, mais je vais célébrer ce petit livre pendant tout le mois! Dès le 1er Février, vous pourrez commander votre copie à partir de mon site internet, ou sur le site lulu.com.

Vous pourrez aussi l’acheter directement de moi, si vous avez la chance de me rencontrer! Justement, le 9 Février, je fais une petite séance de signature à la Librairie Serpent d’ébène, au centre-ville de Victoriaville, de 10h30 à 3h30.

Ça va être ma première séance de signature dans une librairie, donc je ne sais pas trop à quoi m’attendre… J’espère qu’au moins une ou deux personnes viendront me voir.

Les plus observateurs auront remarqué que la Librairie Serpent d’ébène est une librairie qui vend des livres usagés… Je ne sais pas si ça arrive souvent que des auteurs non usagés font des séances de signature dans des librairies de livres usagés, mais j’imagine que des gens pourraient trouver le concept un peu bizarre!

Ça fait plusieurs années que je passe à cette librairie de temps en temps (elle a changé de propriétaire et de nom récemment) et c’est un endroit que je trouve sympathique. Même si j’aime acheter mes livres directement des auteurs, ça m’arrive aussi d’acheter des livres usagés, et même, quand j’ai des exemplaires de mes propres livres qui ont été endommagés, ça m’arrive de les apporter à la Librairie Serpent d’ébène.

J’ai parlé avec le propriétaire cet été, et il m’a dit qu’il pensait à inviter des auteurs qu’il connaissait à venir faire des séances de signature dans sa librairie, pour faire un peu d’animation. Je lui ai donc parlé de ma Mini Collection à venir!

Mini Collection Alexander

J’ai décidé de faire les choses en grand en créant un petit dossier de presse!

Ça se pourrait que je fasse une séance de signature pour tous mes autres mini livres à venir cette année…

Mais une chose à la fois! Vous pouvez visiter la page de cet évènement extraordinaire sur Facebook.

Myriam Plante présente sa Mini Collection

Ce matin, le facteur est venu me donner une belle boîte de livres… Quelle journée idéale, donc, pour vous parler enfin de ma Mini Collection!

C’est toujours le fun d’ouvrir une boîte de livres!

Ma Mini Collection, c’est le fameux projet secret sur lequel j’ai travaillé pendant toute l’année 2018. Mon idée de départ, c’était d’écrire des petites histoires et d’en faire des livres pour donner à des membres de ma famille pour Noël. Je fabrique toujours mes cadeaux à la main, donc cette fois-là, j’avais décidé de faire quelque chose d’un peu différent.

Tant qu’à écrire des petites histoires, j’ai eu l’idée d’écrire sur quelques personnages qui existent déjà dans ma tête, mais pas encore dans un livre. (Mes blogues Le robinet est ouvert, Vagues et Voiles, Bientôt, je serai un matelot, et Un an après la Nouvelle-Écosse sont tous reliés à ces personnages, et à cette longue histoire qui n’a pas encore de titre mais que je veux commencer à écrire en 2019!)

Finalement, je me suis dit que tant qu’à être motivée à écrire des petites histoires, et à vouloir en profiter pour apprendre à mieux connaître certains de mes personnages, je pourrais, au lieu de juste offrir ces histoires en cadeau, les publier officiellement. En faire une sorte de petit prologue de ma longue histoire sans titre pour tous mes lecteurs passionnés et impatients, et pour moi-même, en faire une première occasion de me plonger dans cet univers qui est quand même bien différent de ce que j’ai écrit jusqu’à maintenant.

C’est comme ça que l’idée de ma Mini Collection s’est développée. Parce que pour l’instant, il n’y a que 6 livres qui seront publiés en 2019. Mais éventuellement, j’ai l’intention d’ajouter des livres! Je pourrais peut-être, un jour, passer un peu plus de temps avec mon ami Regor, pour découvrir ce qu’il est devenu après la fin de Le Goût de l’Eau

Ma Mini Collection, c’est une collection de petites histoires qui portent des noms de personnages. Des histoires qui expliquent une transformation vécue par ces personnages, ou un moment qui a changé leur vie. Des histoires qui permettent de mieux les connaître. Parce que les histoires, les livres, les romans, ils ont besoin de personnages, et que moi, j’aime inventer des personnages, et apprendre à les connaître et à les comprendre.

Alexander

Ils sont mignons mes minis livres… Non?

Je vais donc publier 6 livres en 2019! Quel exploit! Un nouveau petit livre sera publié tous les 2 mois, et le dernier sortira en Décembre.

Le premier livre de la collection sera disponible dès le 1er Février, et il s’appelle, vous l’aurez deviné, Alexander. Alexander, ou plutôt Anders, comme il se fera appeler plus tard, est un personnage qui existe dans ma tête depuis 2011, et qui va être assez important dans l’histoire à laquelle j’ai hâte de trouver un titre pour que ça soit plus facile de la mentionner. Dans ce premier petit livre, vous pouvez découvrir ce qui l’a amené à vouloir trouver du travail sur un navire, quand il n’avait que 10 ans…

Je vous laisse en découvrir plus sur ce livre, et sur ma Mini Collection, sur mon site internet: https://www.myriamplante.com/minicollection. Vous pouvez même précommander votre copie du premier livre si vous voulez!

237 jours

En ce premier Janvier 2019, j’ai analysé mon calendrier 2018 pour constater que j’ai écrit 237 jours sur 365 pendant l’année!

Le temps passé à écrire chaque fois, et le nombre de mots que j’ai pu écrire chaque fois n’ont pas d’importance pour moi. Je suis juste heureuse de voir ce chiffre, 237, c’est un beau chiffre! Je vais continuer à faire un point orange sur les jours où je vais écrire en 2019…

Merci à la Croix-Rouge canadienne de me donner chaque année un calendrier en échange de mes dons! Ça m’est très utile.

En passant, bonne année à vous qui lisez mon blogue! Je ne vous souhaite rien en particulier, car je suis sûre que déjà plein de gens se sont chargés de vous souhaiter de la santé, du bonheur, du succès, et plein d’autres belles choses.

Je veux juste vous rappeler que le début d’une nouvelle année, si on n’y fait pas attention, c’est juste un jour comme les autres. Mais si on prend un petit moment pour réfléchir à ce qu’on a fait pendant la dernière année, ça peut permettre de célébrer des accomplissements dont on est fier, des moments où on s’est considéré chanceux, des petits ou des grands évènements qui nous ont apporté de la joie, ou qui nous ont enseigné quelque chose.

Prendre le temps de réfléchir un peu à ça, je pense que c’est une bonne manière de commencer une nouvelle année.

Moi, en 2018, je suis contente d’avoir créé mon livre à colorier de Gontrand le Chevalier. Je suis contente aussi d’avoir résolu le problème de mes sites internet bogués en passant à Wix pour mes nouveaux sites, et je suis fière d’avoir travaillé fort sur mon projet secret… que je vais vous dévoiler, enfin, dans mon prochain blogue!

Si ça vous tente, je vous invite à me partager, dans les commentaires, une ou deux choses qui vont ont rendus fiers ou heureux en 2018.