Le casse-tête d’un nouveau livre

Dans quelques jours, je vais faire un looong tour d’autobus jusqu’à New York, où je vais visiter plein d’attractions en compagnie de Victoria Price et d’un petit groupe de gens qui seront certainement sympathiques et heureux. Ça va être la première fois depuis longtemps que je ne suis pas chez mes parents pour donner les bonbons!

J’aime l’Halloween, et je ne suis pas la seule…! Karen Stever, une musicienne, chanteuse et maintenant auteure que je suis depuis l’époque révolue de MySpace, va lancer son premier roman le 31 Octobre!

Pour l’occasion, elle a eu l’idée de révéler, à chaque jour, une partie de la couverture de son roman en enlevant un des morceaux de casse-tête qui le recouvrent, tout en présentant un des personnages du livre dans un vidéo, avec quelques extraits. Vous pouvez avoir une meilleure idée de ce dont je parle en visitant son site.

Je trouve son idée vraiment géniale! Hélas, avec tous mes préparatifs de voyage, je n’ai pas encore eu le temps de regarder tous ses vidéos, mais je vais m’y mettre à mon retour, en plus de lire son livre que j’aurai sûrement reçu d’ici là, bien sûr!

Je n’ai pas l’intention de copier son idée pour ma prochaine sortie de roman, mais ça me motive à essayer de développer de meilleures stratégies de marketing. Déjà, j’ai noté quelques idées dans un carnet que ma mère m’a donné…

Mes efforts n’auront peut-être pas une très grande portée, mais ce n’est pas une raison pour ne pas s’amuser un peu et faire les choses en grand, n’est-ce pas?

Et puis, le prochain roman que je publierai (sans parler du prochain livre de ma Mini Collection, bien sûr!) n’est pas encore terminé d’écrire… ce qui veut dire que ça me laisse beaucoup de temps pour développer des idées originales et me préparer à essayer de me faire un peu de publicité!

Une partie du casse-tête de Karen Stever, et mon carnet d’idées à développer!

Extrait du livre Vincent

Voici enfin le mois d’Octobre, le mois du début de l’automne, le mois de l’Halloween! Pour moi, cette année, c’est aussi le mois des voyages vraiment cool, mais qui coûtent cher.

Mais c’est, en plus de tout ça, le mois du lancement du 5e petit livre de ma Mini Collection, «Vincent»!

Avez-vous envie d’une petite baignade?

Quand je pense à l’histoire de ce petit livre, il me vient d’abord l’idée que c’est une histoire d’amour… Mais, en y réfléchissant bien, ce n’est pas ça du tout. C’est plutôt une histoire qui raconte le début d’une folie… Pas le genre de folie qui détruit ou qui rend dangereux, mais le genre de folie qui, d’une certaine manière, donne un sens à la vie. Une folie qui se transforme en passion.

Voici un petit extrait de ce nouveau livre:

« Vincent se sentait un peu inquiet et paniqué, mais il n’avait pas peur. Pas vraiment. Il ne s’était jamais senti en danger de toute sa vie ; d’une certaine manière, le danger était pour lui un concept difficile à comprendre. Le fait qu’il aurait pu tomber à la mer et s’y noyer, ou encore, être frappé par la foudre et mourir sur-le-champ ne lui traversa pas vraiment l’esprit. C’était le genre de choses qui arrivaient dans les histoires, ou dans les rêves, mais pas dans la vraie vie. Dans la vraie vie, il était trempé des pieds à la tête, et il s’inquiétait de l’étanchéité de son sac et de l’état dans lequel pouvait se trouver son appareil photo. Il ressentait aussi l’urgence de rentrer chez lui au plus vite, mais il n’était pas terrifié.

D’une certaine manière, il était même presque heureux de ce qui était en train de lui arriver. Il n’y a pas si longtemps, il était satisfait de vivre une vie simple et banale, mais voilà qu’il se retrouvait sur une mer furieuse, au milieu d’un orage. L’air était à la fois froid et chaud, et surtout, chargé d’électricité. Les muscles de ses bras et de ses épaules brûlaient tandis qu’il maniait les rames de son canot.

Malgré sa maladresse et sa fatigue, et malgré la mer et le vent qui s’opposaient à ses efforts, son embarcation avançait à un bon rythme, et dans la bonne direction. Il en était formidablement fier, et il espérait qu’il aurait l’occasion de raconter son aventure à quelqu’un ; n’importe qui. »

(Si vous suivez mon blogue depuis quelque temps et que vous vous posez la question: oui, c’est le même Vincent de ma petite histoire appelée «Vincent et les sirènes».)

Si vous voulez en lire plus, vous pouvez commander votre copie du livre sur mon site, ou sur Lulu.com.

Vous pouvez aussi venir me voir à la Librairie Serpent d’ébène de Victoriaville le 5 Octobre prochain, et au Salon Littéraire du Québec, toujours à Victoriaville, le 12 Octobre. Plus de détails sur la page Évènements de mon blogue!

La passion des auteurs

Hier, j’étais à La Pause Littéraire à Trois-Rivières en compagnie de 98 autres auteurs, pour le 5e anniversaire de ce bel évènement.

Bon, comme d’habitude quand je vais à la Pause, je n’ai pas fait beaucoup de ventes… En fait, je n’ai vendu que 4 de mes petits livres à ma marraine et mon parrain, qui m’ont fait une belle surprise en venant me voir! À part ça, j’ai aussi fait deux échanges de livres.

Je n’ai pas fait le tour de la centaine de tables de l’évènement, précisément parce que je sais que je ne risque pas du tout de m’enrichir en y vendant des livres, et que je ne veux pas être tentée d’en acheter un millier. Mais j’ai quand même parlé à quelques auteurs, dont certains que je connaissais déjà. J’ai même gagné un prix de présence!

Même si je n’ai pas fait le tour pour que les auteurs présents me parlent de leurs livres, j’aime entendre des auteurs parler de leurs livres. Surtout quand ils en parlent en étant vraiment passionnés, et qu’ils prennent le temps de résumer leurs histoires pour les rendre attrayantes pour ceux et celles qui les écoutent.

Je pense que c’est surtout une affaire de passion… J’aime quand les gens sont passionnés par quelque chose de manière générale. Et quand ce quelque chose est un ou des livres qu’ils ont écrit, c’est encore mieux.

J’ai l’impression que quand je parle de mes livres aux rares gens qui viennent me voir pendant des évènements, je n’ai peut-être pas l’air super passionnée. Pas parce que je n’aime pas mes histoires… mais bien parce que si j’ai l’impression que quelqu’un ne s’intéresse pas vraiment à ce que j’ai à dire, je ne le dis pas.

(À l’école primaire, quand quelqu’un de fatigant m’a demandé, en se moquant de moi, pourquoi je ne parlais jamais, j’ai quand même réussi à répondre que je ne lui parlais pas parce que je n’avais rien à lui dire. Et voilà…!)

Et donc, quand des gens s’approchent de ma table en ne semblant vraiment pas sûrs, ou pire encore, avec une expression qui rappelle le dédain, comme s’ils étaient en train de se dire «Eeuh, kessé ça…? Bof, des livres plates, aucun intérêt!» il n’y a absolument aucune chance que je prenne le temps de leur parler de mes histoires. Ça fait peut-être de moi une mauvaise vendeuse, mais c’est comme ça. Je ne parle de mes livres aux gens que s’ils ont l’air intéressés.

Elsa et Superman avaient l’air intéressés… Pendant l’évènement, j’ai participé à une entrevue faite par la Reine des neiges et Superman, et ils m’ont posé des questions intéressantes. C’est juste dommage que je pense bien qu’à part eux, personne n’écoutait!

Quand Elsa m’a demandé quel était mon rêve en tant qu’auteure, j’ai répondu «Euuh… vendre des livres…?» d’un air volontairement un peu stupide, avant de donner une réponse plus songée et intelligente.

J’ai dit que mon rêve, c’était de vendre des livres, oui… mais dans l’espoir de trouver des gens qui pourraient être aussi passionnés que moi par mes histoires. Des gens qui me diraient leurs commentaires à la fin de leur lecture, plutôt que de prendre pour acquis que je sais ce qu’ils ont pensé de mon livre. Des gens qui aimeraient mes personnages autant que moi… Des gens qui ont hâte de savoir la suite, des gens intrigués et curieux, des gens qui ont envie de discuter de mes histoires avec moi. Des gens passionnés.

Et vous, aimez-vous entendre des auteurs parler de leurs livres?

Je n’ai pas pris de photo de moi à la Pause, mais j’en ai rapporté quelques artéfacts…

Le plan du casse-tête

Avez-vous déjà essayé d’assembler un casse-tête, en sachant que vous n’aviez pas toutes les pièces nécessaires? En vous disant que certaines pièces allaient sûrement apparaître, par hasard, dans les prochains jours et les prochaines semaines, mais que les autres, vous alliez devoir les fabriquer vous-même?

Planifier un roman, ça ressemble un peu à ça. Ou, en tout cas, ça ressemble à ça dans mon cas, pour l’histoire sur laquelle je travaille, et qui n’a pas encore de meilleur titre que «Histoire de Marianne».

J’ai une idée générale de ce à quoi l’histoire va ressembler. J’ai plusieurs notes sur des bouts de papier de tailles différentes; des notes de scènes qui doivent se passer, des idées de développement des personnages, et des choses à ne pas oublier parce que je me suis dit, à un moment ou un autre, que c’était très important.

(L’idée pour cette histoire m’est venue en 2011… et donc, depuis tout ce temps-là, j’en ai pris, des notes! Et bien sûr, il y a des choses, aujourd’hui, qui ne me paraissent plus aussi importantes qu’au début, ou qui ne fonctionnent juste plus avec la «vraie» direction que mon histoire est en train de prendre.)

Toutes ces notes, tous ces petits bouts de papier, ce sont comme les morceaux d’un casse-tête. Et quand je prends le temps de planifier quelques chapitres sur mon grand carton bleu, c’est un peu comme si j’assemblais une partie du casse-tête.

J’ai déjà 12 chapitres de planifiés!

M’asseoir devant mon carton bleu avec mes notes, et essayer d’organiser tout ça, c’est intéressant, et ça me permet de plonger au coeur de mon histoire, d’une manière différente de quand je suis en train de l’écrire. Il faut d’abord que je planifie la structure de mon histoire, avant de la décrire en mots, et d’y ajouter les détails qui font que tout fonctionne.

Prendre le temps de planifier mes chapitres, c’est donc super important… mais ça ne me tente jamais de le faire. Quand vient le temps de planifier des nouveaux chapitres, je vois ça comme une corvée très désagréable! Puis, pendant que je travaille là-dessus, je finis par trouver ça moins désagréable, mais ça reste assez compliqué.

Eh puis, je n’ai pas le choix de ne préparer que 2 ou 3 chapitres à la fois… Je ne pense pas que je pourrais planifier mon histoire jusqu’à la fin d’un seul coup: il me manque des pièces de casse-tête, il me manque des idées, il me manque des liens entre les différentes scènes.

Il faut que je trouve de nouveaux morceaux de casse-tête quelque part dans ma tête… ou il faut que je travaille fort pour en créer d’autres.

Changer de robinet

La plupart du temps, quand je vais en ponton avec mes parents, je développe et prends en note des idées pour un roman à écrire. J’en parlais dans mon blogue intitulé «Le robinet est ouvert», en 2014… Je vous racontais que j’avais inventé un village et tous ses habitants, qui ont enfin eu leur moment de gloire en 2019, puisque j’ai commencé à écrire l’histoire dont ils font partie!

Mais cet été, je trouve ça plus dur d’avoir des idées pour cette histoire… En fait, mon imagination a juste refusé de partir dans cette direction-là lors de mes deux récentes aventures en ponton.

On dirait que vu que l’histoire a déjà commencé à exister, ma tête voit moins l’intérêt de la planifier… J’ai déjà plein de notes et d’idées, il me reste juste à les écrire! C’est un peu comme si le futur de cette histoire était déjà tracé, et que je risquerais de le changer, peut-être pas pour le mieux, si j’y ajoutais d’autres idées.

Évidemment, ça ne sert à rien de se forcer à avoir des idées sur un sujet en particulier, si elles ne veulent pas se présenter. À la place de rêvasser à mon histoire en cours, je me suis donc demandé, juste comme ça, de quoi ça aurait l’air si j’écrivais une histoire sur Regor pour ma Mini Collection! J’avais déjà pensé à le faire, mais je n’avais pas d’idées précises, et encore moins d’intentions de l’écrire bientôt.

Mais là, j’ai eu des idées, et je les ai notées…

Ça veut dire que si vous avez lu mes livres Le Parfum du Vent et Le Goût de l’Eau, et si vous vous êtes déjà demandé ce qui arrivait au personnage de Regor après tout ça, vous aurez l’occasion de le découvrir un jour!

Peut-être en 2020… Oui, je pourrais écrire et publier ça quelque part l’année prochaine.

Il y avait du brouillard sur le lac Aylmer. C’était beau, et ça m’a permis de vérifier certaines choses, vu qu’il y a justement du brouillard au-dessus de l’eau dans le chapitre de Sechora que je suis en train d’écrire!

 

Il y a des moments où je suis juste découragée

Aujourd’hui, c’était la première journée de la vente trottoir. En principe, ça devait durer jusqu’à 9h ce soir, mais à cause du vent et de la pluie, je suis rentrée chez nous plus tôt que prévu.

Il y avait quand même un peu de monde sur la rue, mais très peu d’intérêt pour mon kiosque. Malgré tout, je souriais aux passants, je faisais des efforts pour rester positive, pour me dire que je n’avais pas investi mon temps, mes efforts et mon argent pour rien. Comme je le fais à chaque fois.

Puis, la pluie qui est venue gâcher la journée, et qui risque de gâcher aussi les deux prochaines journées de la vente trottoir.

Ce qui me décourage, ce n’est pas la mauvaise température. Ce qui me décourage, me fait de la peine, et me fait un peu mal, aussi, c’est le constat que l’indifférence et le manque d’intérêt des gens, ajoutés au sentiment d’être insignifiante et d’avoir travaillé fort pour rien, c’est exactement ce qui se passe à chaque fois.

À chaque fois que j’essaie quelque chose. À chaque fois que je participe à un évènement avec mes livres, à chaque fois que j’ai une idée, un projet, un plan. Peu importe le temps, les efforts, et l’argent que j’investis. Peu importe à quel point je suis passionnée, enthousiaste et déterminée. Ça ne donne jamais rien, ou si ça donne quelque chose, c’est quelque chose de minuscule: un tout petit peu de fierté, un tout petit peu de joie, un tout petit peu d’argent. Deux ou trois nouvelles personnes qui vont peut-être lire un de mes livres, qui vont peut-être l’aimer, mais qui ne m’en parleront probablement pas.

Et quand je pense à tout ça, je me mets à penser à une idée géniale que j’ai eue pour le lancement de mon livre dont vous êtes le héros. Ça fait une éternité que je travaille dessus, et quand il va être enfin prêt, je veux organiser un «lancement de livre dont vous êtes le héros»… J’adore mon idée. C’est un projet sur lequel j’ai hâte de travailler, mais en même temps, je suis terrifiée… Il n’y aura probablement personne. Ça n’intéressera personne, ça n’attirera personne, et je pense au temps et aux efforts que je vais fournir pour essayer d’en faire un évènement unique et vraiment cool, et j’ai peur de juste être déçue et découragée à la fin de cette journée-là. Avoir des plans précis pour son futur, c’est important, non?

Un des voisins de mes parents est passé devant mon kiosque à la vente trottoir, et il m’a demandé comment je trouvais le temps et l’énergie pour écrire et publier autant de livres. Je lui ai répondu, avec un sourire, que dans la vie, il faut choisir ses priorités… Et je le pense vraiment. Écrire, pour moi, c’est une priorité. J’ai besoin d’écrire. Mes histoires, mes personnages, mes livres, c’est important pour moi.

Mais le monde s’en fout, de mes livres. Le monde n’a pas besoin de mes livres. Je pense que la seule personne qui a vraiment, vraiment besoin de mes livres, c’est moi.

Mais je ne dois pas être la seule artiste à penser comme ça au moins une fois de temps en temps… n’est-ce pas?

C’est pour ça que malgré les déceptions, les frustrations, et tout le reste, je n’abandonnerai pas. Je ne peux pas abandonner. J’aime écrire, j’aime créer mes livres. J’aime ce que je fais. Je n’ai pas peur de continuer à travailler fort et à essayer de me lancer dans des nouveaux projets. Mais j’aimerais juste ça, au moins une fois de temps en temps, avoir l’impression que je n’ai pas travaillé pour rien.

Il me semble que ça doit être agréable et valorisant…

Opération Bibliothèques, version 2

L’année passée, j’ai écrit à plusieurs bibliothèques pour leur proposer, gratuitement, un de mes romans. J’avais appelé cette tentative Opération Bibliothèques, et j’en avais parlé dans mon blogue.

Mon but était, entre autres, de recevoir enfin un peu d’argent grâce au Programme du droit de prêt public. Peu de bibliothèques se sont montrées intéressées par mon offre, mais j’ai quand même réussi à me mériter un chèque d’un peu plus que 50$ au mois de Février.

Je suis un peu tannée d’écrire à des bibliothèques, de guetter les réponses et de ne presque jamais en recevoir… alors je me suis dit qu’il existait sûrement une meilleure manière de procéder.

Je vois parfois des amis auteurs, sur Facebook, qui proposent aux gens de demander à leur bibliothèque locale de commander leurs livres. Je ne sais pas si ça donne beaucoup de résultats…

Moi, j’ai eu l’idée de simplifier (ou de compliquer…?) un peu les choses. Au lieu de proposer aux gens de rendre visite à leur bibliothécaire et de dire «Bonjour, j’aimerais beaucoup si vous pouviez commander le livre, de chose, là, l’auteure…» ou quelque chose dans ce genre, j’ai créé des formulaires. Et une page internet qui explique mon intention.

Mon intention est toujours d’offrir des livres gratuitement aux bibliothèques publiques… Elles ont, apparemment, l’obligation d’acheter leurs livres dans des librairies, et mes livres ne sont pas disponibles en librairie. Donc, je suis prête à faire des petits cadeaux, en me croisant les doigts pour recevoir un chèque du Programme du droit de prêt public à la fin de l’année.

Peut-être que si l’abonné d’une bibliothèque demande un livre, ça a plus de poids que si une auteure inconnue offre son livre…

Mes livres ont besoin d’aide pour voyager…

Pour faire une histoire courte: si vous voulez m’aider à dominer le monde grâce à mes livres, visitez la page Opération Bibliothèques sur mon site, téléchargez et imprimez le formulaire de votre choix, donnez-le à votre bibliothécaire, et parlez-en à tous vos amis qui ont envie de lire un de mes livres gratuitement en l’empruntant à leur bibliothèque locale.

Parce que c’est ça (à part le bonheur de pouvoir aider une auteure inconnue) l’avantage pour vous: si votre bibliothécaire communique avec moi pour demander un de mes livres, vous allez pouvoir l’emprunter à votre bibliothèque, et le lire! Youppi!

Merci de m’aider à faire d’Opération Bibliothèques un succès.