Et ensuite?

Même si ça fait très longtemps que j’écris, ma carrière d’auteure inconnue a commencé officiellement le 7 Décembre 2014, lors du lancement de mon premier roman, «Le Parfum du Vent».

Hier, c’était donc le 3e anniversaire du lancement de mon premier roman. J’aime célébrer ces petits anniversaires-là… Je les note sur le calendrier qui est dans ma chambre, et je les transfère d’un calendrier à l’autre à chaque début d’année… C’est comme ça que je sais que ça fait 3 ans depuis mon premier lancement, et que le 10 Novembre, ça a fait 1 an que j’ai fini d’écrire «Le Goût de l’Eau».

J’aime souligner ces dates-là, parce que ça me permet, à chaque année, de mieux visualiser les étapes de ma carrière d’auteure inconnue, et de réaliser tout ce que j’ai accompli. Le 7 Décembre, je lançais mon premier roman, et maintenant, 3 ans plus tard, j’ai aussi publié et lancé la suite de ce premier roman, j’ai publié le premier album des aventures de Gontrand le Chevalier, un recueil d’histoires courtes, et un Mini Livre Gratuit. C’est quand même cool, non?

Prendre le temps de penser à tout ça, ça m’amène aussi à me demander: et ensuite? Parce que ça ne s’arrêtera pas là… Je suis une auteure inconnue, mes livres sont inconnus, mais ça n’a pas d’importance. Ce qui est important, c’est ça: ça va être quoi, mon prochain livre? Ça va être laquelle, la prochaine histoire que je vais finir, et partager? Ça va prendre combien de temps avant que mon prochain livre soit prêt?

C’est dur à dire. Si je devais parier, je dirais que mon prochain livre, ça sera Sechora. C’est mon projet en cours… ça, et le 2e album des aventures de Gontrand, bien sûr, mais ça n’avance pas très vite ça non plus…

Ça sera probablement Sechora… Mais ça fait un peu peur de penser à ça, parce que ça doit faire un million d’années que je travaille sur ce livre-là, et je pense qu’il est loin d’être fini. Je ne voudrais pas attendre encore un million d’années avant de pouvoir lancer un nouveau livre… J’ai des centaines de fans à ne pas décevoir, quand même! Ils n’attendront pas jusque là.

La solution, c’est soit de commencer et de finir un autre projet moins volumineux, ou de trouver une manière d’écrire Sechora plus rapidement… Je vais m’essayer pour la deuxième option. Si vous ne connaissez pas Sechora, je vais en parler plus en détail bientôt, dans mon blogue. Quand je dis bientôt, ça sera peut-être l’année prochaine, dans le fond.

Prenez un moment pour admirer mon sapin de Noël!

Parlant de l’année prochaine, Noël s’en vient, eh oui! J’ai créé une page de promotions de Noël sur mon site, mais comme je m’y attendais, absolument personne n’a commandé de livre jusqu’à maintenant. Ça ne m’étonne pas, car je suis habituée de perdre mon temps à faire des choses qui ne servent à rien… Mais ce n’est pas ça le plus important, encore une fois.

Le plus important, c’est que si vous voulez acheter mes livres pour les donner en cadeaux, vous pouvez profiter de petits rabais en visitant cette page: www.myriamplante.com/joyeuxnoel.htm
Peut-être qu’en commandant maintenant, vous pouvez recevoir votre commande avant Noël!

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Mon nouveau bébé a 1 mois

Aujourd’hui, mon nouveau bébé a officiellement 1 mois!

Ça fait un mois que j’ai lancé «Le Goût de l’Eau»… Un mois plus tard, je sais que les personnes qui ont lu mon roman l’ont bien aimé, et semblent même dire que le tome 2 de mon histoire de dragon est encore meilleur que le tome 1! C’est une bonne chose, n’est-ce pas? C’est aussi assez encourageant, puisque j’ai tout révisé et corrigé mon nouveau roman moi-même! Je suppose que ça veut dire que je m’en sors bien, et que je peux continuer à faire ça, vu que ça n’affecte pas négativement la qualité de mes histoires…

Si vous n’avez pas lu «Le Goût de l’Eau», vous pouvez consulter quelques critiques de mes fidèles lectrices ici: Critiques du roman Le Goût de l’Eau. Si vous avez lu mon roman, vous pouvez aller lire les commentaires, et ajouter le vôtre! C’est toujours très apprécié.

Est-ce que ça a changé ma vie, d’avoir publié et lancé un nouveau roman? Bah non, pas vraiment… C’est presque plate, à quel point on travaille là-dessus pendant des mois, pendant des années, et en fin de compte, ça ne change pas grand-chose à quoi que ce soit.

Je dirais que le plus important, ce qui change vraiment quelque chose, c’est le processus de l’écrire… Tenir son roman dans ses mains, et être fière de l’avoir écrit et de l’avoir publié, c’est merveilleux, mais le plus le fun, c’est l’écrire! C’est développer des idées, les transformer en mots et en phrases… Apprendre à mieux connaître ses personnages… Voir des scènes de son histoire se dérouler dans sa tête… Faire des efforts… Voir les pages s’accumuler…

Un mois plus tard, j’ai fait un petit changement dans le décor chaotique de ma chambre: j’ai fabriqué un deuxième cadre pour que la toile «Le Goût de l’Eau» puisse enfin rejoindre la toile «Le Parfum du Vent» sur mon mur!

Mes deux toiles enfin réunies! Elles sont en compagnie d’«Ourse Ardente», et de Jack Sparrow…

Et maintenant, j’ai un peu plus de temps pour mes autres projets…

Paré à l’atterrissage

Demain, ça va faire exactement une semaine que mon nouveau roman, «Le Goût de l’Eau», a été lancé. Je suis bien contente de mon lancement, même si j’aurais aimé qu’il y ait un peu plus de monde. Ça s’est bien passé, et je suis fière de moi, et de mon livre.

Et maintenant… Je sais qu’il y a encore quelques personnes, de ma famille, qui veulent avoir leur copie de mon livre, mais qu’elles ne l’ont pas encore acheté. Mais après le lancement, la vie redevient normale… Oui oui, j’ai un nouveau livre, un nouveau bébé… mais en fin de compte, ça me fait un livre de plus que personne n’achète, qui n’attire l’attention de personne, et que je ne sais pas comment promouvoir.

Bonjour, nous sommes des livres écrits par une auteure inconnue.

Je suis fière d’avoir publié ce nouveau livre par moi-même. Je sais que mon livre est bien écrit, et que mon histoire est bonne. Je sais que mon livre peut plaire à des gens… Le problème, c’est que je ne sais pas à qui il peut plaire, et je ne sais pas comment entrer en contact avec ces gens-là.

Vendre plein de livres à son lancement, et ensuite ne pratiquement plus jamais en vendre, c’est un peu décourageant. Surtout, ce n’est pas très lucratif. Le livre est lancé… et il atterrit pas mal vite!

Si vous êtes en train de lire ceci, je ne vous demande pas de vous apitoyer avec moi sur mon sort de pauvre auteure inconnue. J’aimerais plutôt, si vous avez quelques minutes, que vous me partagiez quelques idées… Qu’est-ce qui vous incite à acheter un livre, ou à l’emprunter à la bibliothèque? Quand vous vous promenez à la librairie, dans un Salon du livre, ou même sur un site internet, qu’est-ce qui vous incite à choisir un livre plutôt qu’un autre? Est-ce que c’est sa page couverture? Son titre? Son résumé? Ou est-ce que vous achetez seulement des livres d’auteurs célèbres que vous connaissez et aimez déjà? Qu’est-ce qui vous donne envie de donner une chance à un livre?

Je sais que j’ai des amies et des membres de ma famille qui m’encouragent et qui sont fiers de lire mes livres. J’en suis reconnaissante. Mais quand j’y pense, je me dis qu’il y a sûrement une manière pour moi de rejoindre d’autres lecteurs, de leur montrer ce que je fais, de leur donner envie de s’inscrire à ma liste de diffusion, de suivre mes projets, d’avoir hâte d’acheter mon prochain livre, et le prochain… Est-ce que c’est irréaliste de penser ça? Je pense que non. Mais je ne sais pas comment rejoindre d’autres lecteurs.

Des livres à vendre, il y en a partout. Non, vraiment, il y en a partout. Oui, c’est important d’essayer de donner de la visibilité à ses oeuvres, mais je pense que de simplement offrir de bonnes histoires aux lecteurs, ce n’est pas assez. Je pense que même si mes livres avaient une petite place dans toutes les librairies du monde, ça ne changerait pas grand-chose. Si les gens ne savent pas qui je suis, pourquoi ils choisiraient mon livre plutôt qu’un autre? Il faudrait que les gens sachent qui je suis… Qu’ils voient ce qui me différencie des autres auteurs. Qu’ils aient une meilleure idée de tout le travail que je fais, et des raisons pour lesquelles je le fais. Je pense que si quelqu’un est d’accord avec ce que je fais, et partage mes valeurs, ça peut lui donner envie de découvrir mes livres, mes histoires, mes oeuvres.

Tout ça, c’est ce que j’explique un peu dans mon blogue… Mais mon blogue ne rejoint pas d’éventuels lecteurs qui pourraient être intéressés par ma fantastique carrière d’auteure inconnue. Mon blogue ne rejoint que quelques personnes qui suivent déjà ce que je fais.

C’est une réflexion sans fin… Peut-être qu’un jour, je vais trouver les bonnes réponses à mes questions. Je vais finalement savoir quoi faire, et comment le faire. Pour l’instant, c’est un peu comme si j’essayais de faire un casse-tête invisible… Mais peut-être qu’un jour, je vais l’avoir.

Mais pour l’instant, je suis une auteure inconnue, et mes livres sont en vente sur internet.

Les voici: www.myriamplante.com/fr/mots.htm

La vie d’une auteure (in)connue

Aah, je peux enfin me reposer! J’ai été un peu pas mal occupée ces derniers temps…

Le 15 Octobre, c’était le 2e Salon à compte d’auteure de Gatineau. Malheureusement, il y avait beaucoup plus d’auteurs que de lecteurs dans la salle… Les gens n’étaient pas au rendez-vous, et j’ai vendu 2 livres.

J’étais un peu découragée, et j’espérais qu’il y aurait plus de monde que ça au 1er Salon littéraire du Québec à Victoriaville les 21 et 22 Octobre…

Eh oui, il y a eu plus de monde! L’achalandage n’était pas à la hauteur des attentes des organisateurs et de la plupart des auteurs, je crois bien, mais moi, en comparant avec l’achalandage, ou plutôt le manque d’achalandage de Gatineau, j’étais bien contente.

C’est toujours le fun de revoir des auteurs que j’ai déjà rencontrés dans d’autres événements, et d’échanger quelques mots… ou plusieurs mots. Je me sens à ma place dans ces Salons-là. Même si ça a l’air que je suis pourrie pour intéresser les lecteurs potentiels… Quand même, ça fait du bien de passer du temps entourée de gens qui ont des choses en commun avec moi: des histoires à raconter, des idées plein la tête, une passion pour l’écriture, de l’espoir de rejoindre les gens avec leurs oeuvres, et dans plusieurs cas, le désir de rester indépendants, loin des « vraies » maisons d’édition.

Pour mon lancement, je me suis déguisée en auteure connue. Quel costume incroyable et astucieux!

Je suis contente de mon dernier Salon. C’était un bel événement, les organisateurs ont travaillé fort, et ça paraissait. Je suis contente d’avoir eu mes deux cousines avec moi, et d’avoir pu leur montrer comment ça se passe un Salon du livre.

Ah oui, c’était mon lancement pour «Le Goût de l’Eau», aussi! Je n’avais pas beaucoup d’attentes… Je n’étais pas vraiment stressée non plus; j’avais surtout hâte que ça soit fini, vu que j’ai passé des mois à travailler sur la publication de mon livre et à me préparer pour le lancement… Il fallait que ça se fasse, j’étais prête!

Je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait beaucoup de monde… Et en effet, il n’y a pas eu tant de monde que ça. Mais tsé, dans le fond… Ça peut être facile de se dire «Il n’y avait presque personne, juste du monde de ma famille, des voisins, des amis»… Mais au fond, ce n’est pas «juste ça»! C’est tellement cool! Des gens que je connais, certains que je connais beaucoup, d’autres que je connais moins, se sont déplacés pour ME voir, pour ME soutenir, pour assister à MON lancement, au dévoilement officiel de MON livre. Des gens qui étaient contents d’être là, qui ont souri, qui ont ri, qui ont pris des photos, qui ont acheté une copie de mon livre, ou qui l’ont contemplé, au moins. Des gens pour qui c’était important d’être là. Des gens qui sont fiers de connaître une auteure inconnue. Des gens qui trouvent ça inspirant de me voir réaliser mes rêves. Des gens qui m’ont félicitée, qui m’ont écrit des messages super gentils dans ma pochette-souvenir. Des gens qui m’ont donné des petits cadeaux.

Je suis touchée par les petits mots vraiment gentils que les gens présents à mon lancement ont laissé dans ma pochette-souvenir. Merci!

Merci à tous ceux qui sont venus me voir. Bien sûr, mon but reste d’écrire tellement de livres que je ne pourrai pas faire autrement que de dominer le monde (puisque mes livres l’auront envahi et seront partout), mais tout ça, ça commence avec vous.

Bon… Maintenant que j’ai dû socialiser avec plein de monde, ce qui n’est pas vraiment dans ma nature, je retourne au fond de mon antre pour travailler sur de nouvelles histoires.

10 raisons pour lesquelles j’ai choisi de publier mon livre moi-même

Ces temps-ci, pour ma job (ma job, c’est d’écrire des textes divers, souvent en anglais, pour une compagnie de marketing, et c’est ce qui me permet de payer mon loyer et mon épicerie, choses que mes ventes de livres ne me permettront sans doute jamais de faire) … Pour ma job, donc, je dois écrire des textes du genre «8 bonnes raisons d’utiliser tel logiciel», ou «10 choses que votre plombier aimerait que vous sachiez», pour pleins de compagnies différentes.

J’ai eu l’idée d’écrire un texte comme ça, mais pour promouvoir mon prochain livre, «Le Goût de l’Eau». Voici donc 10 raisons pour lesquelles j’ai choisi de publier mon livre moi-même.

1.Ça coûte moins cher

Mon premier roman, «Le Parfum du Vent», a été publié avec une maison d’édition à compte d’auteur, Les carnets de Dame Plume. Même si j’ai beaucoup aimé travailler avec eux, et que ce sont des gens très sympathiques et passionnés par ce qu’ils font, c’est moins cher de publier un livre moi-même. En faisant tout moi-même, je n’ai pas à payer de frais d’édition, seulement des frais d’impression.

2.Je suis capable de le faire

Quand j’ai décidé de publier moi-même mon recueil d’histoires courtes «Ourse Ardente et 15 autres histoires», grâce au site lulu.com, je pensais que ça serait peut-être compliqué, ou désagréable. J’ai découvert que ce n’était vraiment pas si compliqué! J’écris des histoires, et j’ai décidé d’illustrer moi-même les pages couvertures de mes livres, alors pour moi, les réviser et préparer leur mise en page, c’est tout à fait logique.

3.J’avais envie de le faire

Même si réviser une histoire et la transformer en livre prêt à être imprimé, ça demande beaucoup de temps, j’avais envie de le faire. Il faut penser à beaucoup de choses, et suivre plusieurs étapes, surtout quand on s’occupe de créer un livre en version papier, mais aussi en version numérique… Mais en fin de compte, c’est amusant de voir le projet évoluer et devenir un livre, un vrai livre!

4.J’aime faire différentes choses

J’aime écrire, mais j’aime aussi dessiner, peindre, et bricoler. Je me débrouille bien pour faire du graphisme, et ça fait plusieurs années que j’ai créé moi-même mon site internet, et le site internet de Gontrand le Chevalier, ma bande dessinée. Faire aussi la mise en page et le graphisme de mes livres, ça s’ajoute aux choses que je peux faire et que j’aime faire.

5.Je tiens à garder le contrôle de mon oeuvre

Ça, c’est quelque chose de très important pour moi. Ça fait longtemps que je sais que je veux publier mes livres, comme je veux, sans que personne ne vienne m’imposer un titre, une page couverture, ou quoi que ce soit d’autre. Je pensais comme ça bien avant d’avoir fini d’écrire mon premier livre! Je préfère créer mes livres comme je veux qu’ils soient, quitte à ce qu’ils soient moins populaires, plutôt que de les remettre à une maison d’édition qui pourrait chercher à leur apporter des changements.

6.Je peux facilement modifier mon livre au besoin

Pour mon premier livre, si je voulais commander des copies additionnelles, ou si j’avais des modifications à faire, il fallait que je contacte Les carnets de Dame Plume. Ce n’est pas compliqué, mais j’aime le fait de pouvoir commander moi-même le nombre de copies dont j’ai besoin, et de pouvoir faire facilement et rapidement des modifications aux fichiers de mon livre si c’est nécessaire. Je n’ai pas besoin de demander à quelqu’un d’autre de le faire pour moi, je peux le faire moi-même, n’importe quand.

7.Je suis fière de ce que j’accomplis

Si mon livre n’est pas populaire, ce sera de ma faute, en quelque sorte. S’il est populaire, ce sera grâce à moi, et je pourrai être fière de ce que j’ai accompli! Surtout, je suis fière d’avoir complété ce projet, et d’avoir créé un livre qui me ressemble, qui correspond à la vision que j’avais, et à mes attentes. Tenir dans ses mains la toute première copie de son livre, après avoir travaillé dessus pendant des jours (pendant des années, plutôt, si on compte le temps que j’ai pris à l’écrire), c’est quelque chose de vraiment merveilleux!

8.Je ne veux pas que mes livres soient pilonnés

Avez-vous déjà entendu parler de pilonnage? C’est une façon de détruire des livres quand ils ne se vendent pas, pour recycler le papier. Détruire des livres! J’aime les livres, et je peux difficilement supporter l’idée que des tas de livres soient détruits, juste parce qu’une maison d’édition ne sait plus quoi faire avec. Publier un livre avec une maison d’édition, c’est faire partie de «l’industrie» du livre, et le but d’une industrie, c’est surtout d’être rentable… En publiant mes livres moi-même, je sais qu’ils sont imprimés à la demande, quand moi j’en commande, ou quand quelqu’un en achète sur le site de lulu.com. Comme ça, je sais que le destin de mes livres ne sera jamais d’être pilonnés par centaines!

9.Je ne suis pas la seule à le faire

Depuis que je participe à des salons du livre à compte d’auteur, je lis beaucoup plus de livres québécois qu’avant. J’admire les gens qui ont choisi de publier et de promouvoir leurs livres par leurs propres moyens, parce qu’ils sont passionnés, parce qu’ils aiment ce qu’ils font, parce qu’ils croient en eux et en leur talent, et parce qu’ils croient que c’est possible de rejoindre les gens en leur présentant leurs oeuvres. C’est ce que je veux faire, moi aussi.

10.J’ai une mission à relever

Je lis parfois des livres à compte d’auteur qui sont excellents. D’autres qui me plaisent un peu moins. D’autres qui m’agacent parce qu’ils contiennent des fautes et des tournures de phrases étranges… (Mais bon, j’ai déjà trouvé des fautes et des tournures de phrases étranges même dans des livres publiés par de «vraies» maisons d’édition!) Je crois que plusieurs personnes ont des préjugés envers les livres publiés à compte d’auteur, et je crois que c’est notre mission, en tant qu’auteurs indépendants, d’essayer de prouver que nous pouvons publier des livres de qualité.

Pourquoi précommander?

Les précommandes sont ouvertes! Les précommandes sont ouvertes!

Si vous attendez impatiemment le moment où vous pourrez précommander votre copie de mon roman «Le Goût de l’Eau», votre impatience est maintenant récompensée!

Vous pouvez précommander mon roman en cliquant ici. Vous pouvez aussi acheter des signets que j’ai fabriqués moi-même, des affiches, et plein d’autres belles choses…

Mais pourquoi précommander?

Eh bien, c’est tout simple: vos précommandes m’aideront à payer les frais d’impression de mon roman. En tant qu’auteure indépendante, je suis responsable de tout: écrire le roman, illustrer la page couverture du roman, corriger le roman, faire la mise en page du roman, et faire imprimer le roman pour pouvoir enfin vendre le roman. Faire imprimer le roman en plusieurs copies coûte de l’argent, et en tant qu’auteure indépendante et travailleuse autonome, je suis loin d’être riche. Et voilà!

Si vous ne précommandez pas de copie, vous pourrez quand même acheter mon roman plus tard, ne vous inquiétez pas. Mais si vous souhaitez m’aider, précommandez votre copie avant le 12 Octobre!

Ceux qui viendront à mon lancement, ou que je connais personnellement, pourront même économiser les frais de livraison… Une véritable aubaine!

J’ai hâte que vous puissiez lire la suite et la fin de l’histoire de mon dragon!

Je vous présente le fabuleux chauffe-eau des précommandes!

Voici le chauffe-eau des précommandes, que je mettrai à jour chaque fois que je recevrai une nouvelle précommande… Pour l’instant, le niveau d’eau à l’intérieur a monté grâce aux commandes de t-shirts et d’autres articles dans ma Boutique Spreadshirt.

Pourquoi un chauffe-eau? Eh bien… C’est parce que j’aime tellement beaucoup les chauffe-eaux, que je ne pouvais pas faire autrement. Et puis, ça convient mieux au thème de mon roman qu’un thermomètre qui indique le niveau d’argent amassé, non?

Un an après la Nouvelle-Écosse

Il y a un an, j’étais en Nouvelle-Écosse avec mes parents. Quelque part au Cap Breton, plus précisément.

Ces derniers jours, j’ai regardé toutes nos photos de voyage, et mes souvenirs rapportés des endroits merveilleux qu’on a visités. Je m’ennuie de la Nouvelle-Écosse, c’était tellement beau!

Un an… On dirait que cette année-là a passé vraiment vite. Ça me fait surtout réaliser que ça fait un an que des nouveaux personnages, des nouvelles idées et des nouveaux bouts d’histoire vivent dans ma tête! En marchant sur les plages de la Nouvelle-Écosse, les pieds dans l’eau, j’avais développé des idées pour une future histoire, ou plutôt, pour une sorte de prologue à une future histoire qui était quand même déjà bien développée.

Depuis un an, il y a des bouts de ces histoires qui apparaissent régulièrement dans ma tête, qui demandent à être développés, précisés, et pris en note, pour ne rien oublier. J’ai appris à bien connaître mes personnages, et je pense qu’ils ont vraiment hâte que ça soit à leur tour de commencer à exister sur du papier, puis dans un livre.

Je vais bientôt publier «Le Goût de l’Eau», ce qui va mettre un terme à mon histoire de dragon. Après ça… Ça va peut-être être le temps de commencer sérieusement à écrire une histoire de marins, de mer et de grands voiliers.

Une photo de moi sur la plage de Hunts Point, prise par mon père. Ça fait bizarre de penser qu’il faisait assez froid pour que je porte un gros hoodie avec un capuchon, mais que j’étais quand même en shorts! En comparaison, je n’ai presque jamais porté de shorts cet été…