En 2020, redécouvrons mes livres…

En 2020, comme je ne publierai pas de nouveau livre, j’ai décidé de faire une petite rétrospective de mes oeuvres…

Chaque mois, je vous ferai revisiter un de mes livres, ici, dans mon blogue, et sur ma page Facebook. Si vous n’avez pas lu le livre présenté, vous pourrez le découvrir… Et si vous l’avez déjà lu, ça vous rappelera peut-être quelques souvenirs!

Chaque fois que je fais une petite séance de photo avec un de mes livres, c’est pareil… Il y a toujours des photos ratées, comme celle-ci, qui dévoile que je suis dans ma salle de bain et que mon pantalon et mon chandail de pyjama sont dépareillés!

Ce mois-ci, découvrons ou redécouvrons ensemble mon tout premier roman, Le Parfum du Vent! Il a été publié en Décembre 2014, grâce à la maison d’édition à compte d’auteur Les carnets de Dame Plume.

C’est un roman qu’on peut qualifier de roman fantastique, faute de trouver un genre plus pertinent dans lequel le classer. Le narrateur de l’histoire, c’est un dragon, qui se fait appeler simplement Dragon.

Voici un petit extrait:

« Juste avant que le bas de ses vêtements ne touche à l’eau, le chef cornu s’arrête et menace de son bâton enflammé l’enfant qui continue à marcher. Je remarque qu’à chacun de ses pieds est attaché quelque chose qui semble fort lourd, probablement de grosses pierres. Qu’est-ce donc que cette folie?

Les humains restent tous immobiles, sauf le petit qui continue à avancer. Sa tête n’est pas voilée, comme le sont celles des autres, mais bien que je sois trop loin pour voir l’expression de son visage, il me semble être très calme, voire paisible, et tout à fait résigné au sort qui l’attend alors qu’il marche et s’enfonce inexorablement dans les eaux noires du lac.

Je suis complètement horrifié par la scène qui se déroule sous mes yeux. La tête de l’enfant est bientôt submergée. Il va mourir! Qu’est-ce qui pourrait justifier un tel acte? Quel tort a pu causer cet enfant pour mériter de recevoir un tel châtiment? Je pousse un hurlement de rage et je descends à toute vitesse sur la surface trouble du lac. Bien que l’enfant m’ait semblé consentant, je ne puis me résigner à rester impassible devant une telle horreur.

J’atteins le lac dans un fracas liquide, et mes griffes ne tardent pas à s’agripper aux épaules frêles du petit humain. Je le soulève, battant des ailes, légèrement déstabilisé par les vagues qui semblent soudainement tenter de nous engloutir tous les deux. Le petit pousse des cris, mais n’essaie pas d’échapper à mon emprise. Je quitte les eaux sombres et vole, vole, prenant toujours plus d’altitude tandis que mon cœur bat si fort et si bruyamment qu’il semble avoir triplé de taille. Je me dirige vers la plage où je me trouvais précédemment. Je ne veux pas me retourner pour découvrir de quelle façon ont réagi les monstrueux humains se trouvant sur la berge.

Au bout d’un instant, j’atteins ma destination et je dépose doucement le petit sur le sable avant de m’y poser à mon tour. Je secoue mes ailes, puis pose mes yeux sur lui. Il se tient debout devant moi et me regarde d’un air ébahi. Que vais-je faire de lui à présent? »

Ça m’a pris environ 10 ans écrire Le Parfum du Vent. J’ai commencé à l’écrire pendant ma première année de Cégep, pour participer à un concours de nouvelles. Finalement, je pensais que mon histoire avait plus de potentiel que ça, alors j’ai abandonné l’idée d’en faire une nouvelle, et elle est leeentement devenue un roman.

Peu importe combien de livres je publierai au cours de ma vie, celui-là va toujours rester spécial, parce que c’était le premier. Parce qu’à partir du moment où je l’ai lancé, je suis devenue une auteure, pour de vrai. Avant ça, j’étais juste une fille qui écrivait des histoires, et qui voulait publier des livres un jour. Maintenant, je suis une auteure, depuis 2014!

Je partagerai quelques photos et anecdotes sur ma page Facebook dans les prochaines semaines.

Pour l’instant, si vous voulez acheter une copie dédicacée du Parfum du Vent, vous pouvez le faire à partir de mon site internet.

Vous pouvez aussi commander mon livre sur Lulu.com pour une copie non dédicacée. Sur Lulu, il s’agit de la deuxième édition du livre, que j’ai créée pour qu’elle s’harmonise mieux avec le tome 2 de l’histoire, que je vous présenterai le mois prochain…

En attendant, si vous avez des souvenirs ou des anecdotes à partager par rapport au Parfum du Vent, je vous invite à laisser un commentaire ci-dessous pour participer à cette petite rétrospective avec moi!

Le bilan de l’année

En ce 2 Janvier 2020, je vous souhaite à tous une belle nouvelle année! J’espère que vous vivrez de belles expériences, que vous ferez de belles découvertes, et que vous serez heureux.

Je prends aussi le temps de faire un petit bilan de mon année 2019, du côté de mes projets. Je suis fière d’avoir:

-> Commencé à écrire mon «Histoire de Marianne», et d’être encore en train de l’écriture avec bonheur et motivation.

-> Publié les 6 premiers livres de ma Mini Collection, un à tous les deux mois. Ces petits livres n’ont pas été de gros vendeurs, mais ce n’est pas grave… Ils sont mignons, et ils font une belle introduction au roman qui s’en vient!

-> Fait une séance de signature pour chacun de mes petits livres. Ces séances n’ont pas vraiment déplacé de foules, mais des gens joyeux et intéressés sont venus me voir.

-> Continué à écrire, presque chaque jour, en accordant à peu près la même attention à mes deux histoires en cours.

-> Développé de nouvelles techniques pour mieux organiser mes idées, et pouvoir écrire un peu plus rapidement et efficacement.

-> Fait une entrevue pour la TV communautaire de Victo. L’émission devrait commencer à passer à la télé au printemps prochain, et elle sera aussi disponible en ligne!

-> Contribué au blogue des Trois auteures inconnues avec deux autres auteures passionnées, et très sympathiques, qui ont des idées intéressantes sur plusieurs sujets reliés à l’écriture.

J’aime faire des petits points sur mon calendrier chaque fois que je travaille sur mes histoires. Quand je le fais, ça me donne un beau sentiment d’accomplissement! Et les jours où je n’écris pas, ça ne me décourage pas, donc je reste motivée!

En 2020, je vais continuer à écrire. Je vais aussi me remettre à travailler sur ma bande dessinée, qui a été interrompue pendant les derniers mois, et je vais travailler sur des designs pour de nouveaux t-shirts. Je vais aussi continuer d’écrire pour mon blogue, et pour le blogue des Trois auteures inconnues.

Je ne devrais donc pas publier de nouveau livre cette année… mais avec un peu de chance, je vais réussir à finir d’en écrire un nouveau!

Un nouveau mois et une nouvelle année! C’est comme une page (de calendrier!) blanche, qui ne contient que plein d’opportunités de créer et d’évoluer.

Et vous… avez-vous des projets particuliers pour cette nouvelle année qui commence?

La continuité de l’histoire

Je viens de réaliser que ça fait maintenant 5 ans, en ce 7 Décembre 2019, que j’ai lancé mon premier roman, «Le Parfum du Vent»! Depuis, j’ai publié plusieurs autres livres, surtout en incluant les 6 premiers livres de ma Mini Collection, qui sont tous parus cette année!

Maintenant que ces 6 petits livres, dont je suis très fière, existent… Quelle sera la prochaine étape? Quel sera mon prochain livre?

Chaque mois, je partage une photo de ma page de calendrier, avec les petits points qui montrent quels jours j’ai travaillé sur mes 2 histoires en cours. Je n’ai pas écrit beaucoup en Novembre, mais ce n’est pas grave… J’ai fait du progrès d’une autre manière!

Eh bien, si la tendance se maintient, mon prochain livre sera le livre dans lequel se retrouveront tous les personnages présentés dans ma Mini Collection. Cette histoire n’a pas encore de titre officiel, et je ne sais pas quand je vais réussir à lui en trouver un. Pour l’instant, je l’appelle «Histoire de Marianne».

Mon but ultime, ça serait que les gens qui ont lu au moins quelques-uns des livres de ma Mini Collection soient impatients de lire l’histoire de Marianne… et que ceux qui commencent par lire l’histoire de Marianne tiennent absolument à plonger dans la Mini Collection pour en apprendre plus sur les personnages.

Dans un monde idéal, c’est ça qui se passerait!

Je l’aiiiiime, cette histoire! Et j’espère que ses multitudes de lecteurs et lectrices (ou plutôt, ses 5 ou 6 lecteurs et lectrices, soyons réalistes) vont l’aimer aussi. Bon, j’aime aussi mon histoire de Sechora, mais comme ça fait un million d’années (ou plutôt, environ 20 ans, soyons réalistes) que je travaille dessus, elle me rend un peu moins enthousiaste, et on dirait que je lui en veux un peu de prendre autant de temps.

Le mois passé, je me suis rendue compte que mon histoire de Marianne avançait pas mal vite, de son côté, et que même si j’avais plein d’idées notées sur des bouts de papier, je n’étais pas certaine s’il se passait assez de péripéties pour que ça soit intéressant, et que tout se tienne bien.

J’ai donc pris quelques jours pour relire toutes mes notes. J’ai eu l’idée d’en faire une liste sur une grande feuille de papier, pour avoir une vue d’ensemble de mon histoire.

Le seul moyen de bien faire ce genre de job, c’est de s’installer par terre. Bon, ma table de cuisine aurait été bien assez grande pour classer tout ces bouts de papiers… mais ça ne me tentait pas de faire du ménage.

Après ça, j’ai noté sur des petits carrés de papier tous les évènements majeurs de l’histoire auxquels je pouvais penser, et je les ai placés dans un ordre qui fonctionnait bien. Avec des crayons feutres de différentes couleurs, j’ai ensuite associé chaque idée notée à un évènement. Ce procédé complexe m’a permis de voir plus clair dans le futur de mon histoire, et même de mieux comprendre certaines choses.

Les crayons feutres sont pratiques! Ils permettent même de censurer certains mots pour ne pas risquer de dévoiler certaines choses aux gens curieux!

Grâce à mon plan étrangement structuré, continuer d’écrire mon histoire devrait être moins compliqué… Malheureusement, ça ne me permet pas de savoir combien de temps ça va me prendre à l’écrire, mais si on compte que j’ai commencé en Janvier et que j’ai fini d’écrire le chapitre 12 ce soir… Non, ça ne dit pas grand-chose, parce que je ne sais pas combien de chapitres il y aura en tout.

À chacune des histoires que j’écris, je m’améliore dans ma manière de planifier les péripéties… Peut-être qu’un jour, je vais être tellement bien organisée que je ne me reconnaîtrai plus.

Mais j’en doute…

Extrait du livre Jimmy et Marguerite

C’est ce mois-ci que je vous présente le 6e livre de ma Mini Collection! Ça a été une belle aventure, cette année, de publier ces petits livres tout en commençant à écrire la grande histoire qui va rassembler tous les personnages qui font partie de ces petites histoires…

Sans plus tarder, voici un petit extrait de l’histoire «Jimmy et Marguerite»:

« Jimmy et Marguerite ne se rencontrèrent pas tout de suite après l’arrivée au village du jeune garçon. Le troisième soir après son arrivée, il demanda à son grand-père la permission d’aller passer quelques heures sur la plage pour observer le ciel.

Jimmy était fasciné par les étoiles, et rêvait de devenir astronaute lorsqu’il serait plus grand. En découvrant la passion de son petit-fils pour l’espace, Elphéas lui avait offert une boîte qu’il gardait dans son grenier, qui contenait plusieurs albums de bande dessinée mettant en vedette son héros d’enfance : Julius, explorateur intergalactique. Les albums sentaient le papier humide et la poussière, et les images couchées sur leurs pages jaunies et légèrement craquantes présentaient des couleurs fades et sans vie, mais pour Jimmy, chacun de ces vieux livres était un véritable trésor.

Il plongea avec joie dans la lecture des aventures de Julius, aventures dans lesquelles se côtoyaient des extraterrestres armés de plusieurs bras, des météorites aux pouvoirs mystérieux, des explosions spectaculaires, des vaisseaux et des fusées dotés de technologies incroyables qui n’avaient sans doute pas encore été inventées à ce jour, et des trous noirs intrigants qui étaient en fait des passages menant vers d’autres mondes fabuleux.

Julius était un héros parfait, courageux et intrépide, et en suivant ses aventures, Jimmy se sentait plus près que jamais de son grand-père qu’il aimait tant. Grand-père Elphéas avait déjà été jeune, lui aussi. Il avait plus d’une fois tourné les pages de ces albums de bande dessinée avec ses mains d’enfant, en rêvant qu’il partait à la conquête de galaxies éloignées à bord de sa propre fusée.

Julius semblait vouloir confirmer à Jimmy que son destin était de devenir astronaute. Oh, le jeune garçon savait bien que les vrais astronautes ne combattaient pas d’extraterrestres hostiles avec des pistolets laser. Mais il était encore un enfant, et il pouvait se permettre de rêver, de jouer, et d’imaginer et de croire que son futur serait la plus grandiose des aventures.

Ce soir-là, donc, il avait décidé de se rendre sur la plage pour observer les étoiles. Il n’avait pas de télescope, bien qu’il aurait aimé en avoir un, mais il avait remarqué que Port-d’Attaches devenait bien sombre après le coucher du soleil, et il savait que cette noirceur mettrait en valeur les points lumineux qui le fascinaient tant. Il salua son grand-père, qui songea un instant à l’accompagner, mais qui préféra finalement se reposer et terminer sa lecture en cours, et il sortit de la maison.

Il avait apporté une petite lampe de poche et il marchait en la braquant devant lui pour défier la nuit, avec l’assurance de Julius brandissant son pistolet laser devant un ennemi malveillant. Lorsqu’il atteignit la plage, le premier point lumineux qui attira son attention n’était pas une étoile. »

Vous pouvez commander votre copie du livre à partir de mon site internet, ou vous pouvez venir me rencontrer à ma séance de signature à la Librairie serpent d’ébène le 14 Décembre prochain si vous êtes à Victoriaville!

Le casse-tête d’un nouveau livre

Dans quelques jours, je vais faire un looong tour d’autobus jusqu’à New York, où je vais visiter plein d’attractions en compagnie de Victoria Price et d’un petit groupe de gens qui seront certainement sympathiques et heureux. Ça va être la première fois depuis longtemps que je ne suis pas chez mes parents pour donner les bonbons!

J’aime l’Halloween, et je ne suis pas la seule…! Karen Stever, une musicienne, chanteuse et maintenant auteure que je suis depuis l’époque révolue de MySpace, va lancer son premier roman le 31 Octobre!

Pour l’occasion, elle a eu l’idée de révéler, à chaque jour, une partie de la couverture de son roman en enlevant un des morceaux de casse-tête qui le recouvrent, tout en présentant un des personnages du livre dans un vidéo, avec quelques extraits. Vous pouvez avoir une meilleure idée de ce dont je parle en visitant son site.

Je trouve son idée vraiment géniale! Hélas, avec tous mes préparatifs de voyage, je n’ai pas encore eu le temps de regarder tous ses vidéos, mais je vais m’y mettre à mon retour, en plus de lire son livre que j’aurai sûrement reçu d’ici là, bien sûr!

Je n’ai pas l’intention de copier son idée pour ma prochaine sortie de roman, mais ça me motive à essayer de développer de meilleures stratégies de marketing. Déjà, j’ai noté quelques idées dans un carnet que ma mère m’a donné…

Mes efforts n’auront peut-être pas une très grande portée, mais ce n’est pas une raison pour ne pas s’amuser un peu et faire les choses en grand, n’est-ce pas?

Et puis, le prochain roman que je publierai (sans parler du prochain livre de ma Mini Collection, bien sûr!) n’est pas encore terminé d’écrire… ce qui veut dire que ça me laisse beaucoup de temps pour développer des idées originales et me préparer à essayer de me faire un peu de publicité!

Une partie du casse-tête de Karen Stever, et mon carnet d’idées à développer!

Extrait du livre Vincent

Voici enfin le mois d’Octobre, le mois du début de l’automne, le mois de l’Halloween! Pour moi, cette année, c’est aussi le mois des voyages vraiment cool, mais qui coûtent cher.

Mais c’est, en plus de tout ça, le mois du lancement du 5e petit livre de ma Mini Collection, «Vincent»!

Avez-vous envie d’une petite baignade?

Quand je pense à l’histoire de ce petit livre, il me vient d’abord l’idée que c’est une histoire d’amour… Mais, en y réfléchissant bien, ce n’est pas ça du tout. C’est plutôt une histoire qui raconte le début d’une folie… Pas le genre de folie qui détruit ou qui rend dangereux, mais le genre de folie qui, d’une certaine manière, donne un sens à la vie. Une folie qui se transforme en passion.

Voici un petit extrait de ce nouveau livre:

« Vincent se sentait un peu inquiet et paniqué, mais il n’avait pas peur. Pas vraiment. Il ne s’était jamais senti en danger de toute sa vie ; d’une certaine manière, le danger était pour lui un concept difficile à comprendre. Le fait qu’il aurait pu tomber à la mer et s’y noyer, ou encore, être frappé par la foudre et mourir sur-le-champ ne lui traversa pas vraiment l’esprit. C’était le genre de choses qui arrivaient dans les histoires, ou dans les rêves, mais pas dans la vraie vie. Dans la vraie vie, il était trempé des pieds à la tête, et il s’inquiétait de l’étanchéité de son sac et de l’état dans lequel pouvait se trouver son appareil photo. Il ressentait aussi l’urgence de rentrer chez lui au plus vite, mais il n’était pas terrifié.

D’une certaine manière, il était même presque heureux de ce qui était en train de lui arriver. Il n’y a pas si longtemps, il était satisfait de vivre une vie simple et banale, mais voilà qu’il se retrouvait sur une mer furieuse, au milieu d’un orage. L’air était à la fois froid et chaud, et surtout, chargé d’électricité. Les muscles de ses bras et de ses épaules brûlaient tandis qu’il maniait les rames de son canot.

Malgré sa maladresse et sa fatigue, et malgré la mer et le vent qui s’opposaient à ses efforts, son embarcation avançait à un bon rythme, et dans la bonne direction. Il en était formidablement fier, et il espérait qu’il aurait l’occasion de raconter son aventure à quelqu’un ; n’importe qui. »

(Si vous suivez mon blogue depuis quelque temps et que vous vous posez la question: oui, c’est le même Vincent de ma petite histoire appelée «Vincent et les sirènes».)

Si vous voulez en lire plus, vous pouvez commander votre copie du livre sur mon site, ou sur Lulu.com.

Vous pouvez aussi venir me voir à la Librairie Serpent d’ébène de Victoriaville le 5 Octobre prochain, et au Salon Littéraire du Québec, toujours à Victoriaville, le 12 Octobre. Plus de détails sur la page Évènements de mon blogue!

La passion des auteurs

Hier, j’étais à La Pause Littéraire à Trois-Rivières en compagnie de 98 autres auteurs, pour le 5e anniversaire de ce bel évènement.

Bon, comme d’habitude quand je vais à la Pause, je n’ai pas fait beaucoup de ventes… En fait, je n’ai vendu que 4 de mes petits livres à ma marraine et mon parrain, qui m’ont fait une belle surprise en venant me voir! À part ça, j’ai aussi fait deux échanges de livres.

Je n’ai pas fait le tour de la centaine de tables de l’évènement, précisément parce que je sais que je ne risque pas du tout de m’enrichir en y vendant des livres, et que je ne veux pas être tentée d’en acheter un millier. Mais j’ai quand même parlé à quelques auteurs, dont certains que je connaissais déjà. J’ai même gagné un prix de présence!

Même si je n’ai pas fait le tour pour que les auteurs présents me parlent de leurs livres, j’aime entendre des auteurs parler de leurs livres. Surtout quand ils en parlent en étant vraiment passionnés, et qu’ils prennent le temps de résumer leurs histoires pour les rendre attrayantes pour ceux et celles qui les écoutent.

Je pense que c’est surtout une affaire de passion… J’aime quand les gens sont passionnés par quelque chose de manière générale. Et quand ce quelque chose est un ou des livres qu’ils ont écrit, c’est encore mieux.

J’ai l’impression que quand je parle de mes livres aux rares gens qui viennent me voir pendant des évènements, je n’ai peut-être pas l’air super passionnée. Pas parce que je n’aime pas mes histoires… mais bien parce que si j’ai l’impression que quelqu’un ne s’intéresse pas vraiment à ce que j’ai à dire, je ne le dis pas.

(À l’école primaire, quand quelqu’un de fatigant m’a demandé, en se moquant de moi, pourquoi je ne parlais jamais, j’ai quand même réussi à répondre que je ne lui parlais pas parce que je n’avais rien à lui dire. Et voilà…!)

Et donc, quand des gens s’approchent de ma table en ne semblant vraiment pas sûrs, ou pire encore, avec une expression qui rappelle le dédain, comme s’ils étaient en train de se dire «Eeuh, kessé ça…? Bof, des livres plates, aucun intérêt!» il n’y a absolument aucune chance que je prenne le temps de leur parler de mes histoires. Ça fait peut-être de moi une mauvaise vendeuse, mais c’est comme ça. Je ne parle de mes livres aux gens que s’ils ont l’air intéressés.

Elsa et Superman avaient l’air intéressés… Pendant l’évènement, j’ai participé à une entrevue faite par la Reine des neiges et Superman, et ils m’ont posé des questions intéressantes. C’est juste dommage que je pense bien qu’à part eux, personne n’écoutait!

Quand Elsa m’a demandé quel était mon rêve en tant qu’auteure, j’ai répondu «Euuh… vendre des livres…?» d’un air volontairement un peu stupide, avant de donner une réponse plus songée et intelligente.

J’ai dit que mon rêve, c’était de vendre des livres, oui… mais dans l’espoir de trouver des gens qui pourraient être aussi passionnés que moi par mes histoires. Des gens qui me diraient leurs commentaires à la fin de leur lecture, plutôt que de prendre pour acquis que je sais ce qu’ils ont pensé de mon livre. Des gens qui aimeraient mes personnages autant que moi… Des gens qui ont hâte de savoir la suite, des gens intrigués et curieux, des gens qui ont envie de discuter de mes histoires avec moi. Des gens passionnés.

Et vous, aimez-vous entendre des auteurs parler de leurs livres?

Je n’ai pas pris de photo de moi à la Pause, mais j’en ai rapporté quelques artéfacts…