Ça avance lentement parce que j’ai peur

Un peu plus tôt ce mois-ci, j’ai eu la chance de participer au Salon international du livre de Québec. C’était mon premier évènement littéraire depuis le début de la pandémie, et j’étais un peu rouillée… et surtout, je n’ai pas l’habitude des salons du livre où il y a beaucoup de visiteurs!

Le 30 avril, j’ai un autre évènement de prévu, à Drummondville, cette fois-ci. Quelques auteurs que je connais seront présents, dont Karine et Judith, mes collègues du blogue des Trois auteures inconnues!

Mais à part ces évènements, il y a de l’action dans ma vie d’auteure inconnue. De l’action qui se déroule au ralenti…

Le premier mars, je vous parlais dans mon blogue du début de mes préparations pour écrire la longue histoire qui va se dérouler avant La quête de Marianne. Cette histoire n’a pas encore de titre, mais vu que j’ai parlé pendant longtemps de l’histoire de Marianne, disons que celle-ci va s’appeler l’histoire d’Henry et compagnie.

J’ai donc commencé par relire et classer toutes mes notes… Ensuite, j’ai commencé à travailler dans mon magnifique cahier sur lequel c’est écrit Sketchbook. Je n’ai pas commencé à écrire, non! J’ai travaillé sur la création du monde dans lequel va se dérouler mon histoire.

Mon cahier à croquis est beau, et rempli de merveilles! Ce ne sont pas des croquis dessinés, mais des croquis écrits.

C’est un monde qui ressemble au nôtre, tout en étant différent. Un monde dans lequel je crois que les aventures de mon dragon dans Le Parfum du Vent et Le Goût de l’Eau se sont peut-être déroulées, mais à une autre époque. Ça aurait du sens.

Mais l’époque à laquelle vont se dérouler les aventures d’Henry et de son équipage ressemble plus à la Renaissance qu’au Moyen Âge. Il n’y a pas de dragon dans le ciel, mais il y a peut-être des créatures inquiétantes et mystérieuses dans l’océan… océan qui accueille des navires qui servent surtout au commerce entre les différents pays et continents.

Dans les dernières semaines, j’ai donc travaillé à développer ce monde… J’ai inventé une carte, des continents, des pays, des régions, des ports. Je me suis éduquée un peu sur les marées, les calendriers et les horloges, pour déterminer une manière simple pour mes personnages de diviser et de compter le temps.

Peut-être que j’aurais dû documenter tout ça dans mon blogue… mais j’étais trop occupée à le faire pour prendre le temps d’en parler, tsé! Et puis, comme il s’agit encore d’un travail en cours, peut-être que certaines choses vont changer…

Là, il me reste encore quelques petites choses à définir. Après ça, je vais être prête à commencer à écrire le tome 1 de mon histoire!

Mais je prends mon temps… parce que j’ai peur. 😱

Oui oui, c’est tout à fait normal pour un auteur d’avoir peur d’écrire. Je sais que je ne suis pas la seule. Les auteurs peuvent avoir peur pour différentes raisons.

Dans mon cas, j’ai peur parce que j’y tiens, à cette histoire-là. Je l’aime, j’aime mes personnages, et leur histoire est importante pour moi. Donc, je veux être certaine de bien la raconter… mais comme ce sera une longue histoire en cinq tomes, ça se présente comme un très grand défi.

Même si j’ai hâte de commencer à l’écrire, je me suis rendue compte que j’essayais volontairement de retarder ce moment, en prenant mon temps.

Le plus important dans tout ça, c’est que mon désir d’écrire cette histoire va toujours être plus important que ma peur de ne pas réussir à l’écrire.

Donc, tout va bien aller! Encore quelques jours de niaisage, et après, je devrais pouvoir commencer à écrire…

…enfin, si mon horaire chargé me le permet! 😛

Changement de livre gratuit

Pendant quelques années, j’ai offert gratuitement mon premier roman, Le Parfum du Vent, aux gens qui s’inscrivaient pour recevoir de mes nouvelles par courriel.

(Ma liste de diffusion s’appelle le C.L.L.E.M.P., c’est-à-dire, le Club des Lecteurs et Lectrices Enthousiastes de Myriam Plante!)

Le but d’offrir un livre à télécharger gratuitement, c’est de donner un aperçu de ma plume aux gens qui ne me connaissent pas… et aussi de leur donner, peut-être, le goût d’acheter mes livres.

Mais j’ai réfléchi, et je me suis dit que Le Parfum du Vent n’était peut-être pas le meilleur candidat pour atteindre ces objectifs. 🤔 À la place, j’ai décidé de mettre à jour mon Mini Livre Gratuit, qui autrefois pouvait être téléchargé par n’importe qui, et de maintenant l’offrir en téléchargement avec chaque inscription au C.L.L.E.M.P.

Ce petit livre-là est moins long à lire. Il contient des extraits de romans et quelques histoires, et je pense que ça peut donner une meilleure idée de mon style d’écriture!

Mon Mini Livre Gratuit a été un peu modifié, mais
il garde la même page couverture.

À partir de maintenant, donc, les gens qui joindront le C.L.L.E.M.P. à partir de la page d’accueil de mon site internet recevront un lien pour télécharger gratuitement la nouvelle version de mon Mini Livre Gratuit!

Ceux et celles qui sont déjà membres n’ont pas à s’inquiéter: je leur enverrai gratuitement le livre avec mon courriel du mois d’avril. 😉

Pourquoi précommander La quête de Marianne?

Ça commence aujourd’hui! 🥳

D’ici au 16 Octobre 2021, vous pouvez précommander votre exemplaire décicadé de mon prochain roman, La quête de Marianne.

En précommandant, vous pouvez choisir de recevoir des articles qui ne seront pas disponibles ailleurs. Comme un casse-tête, par exemple, ou un sac… Vous pouvez choisir entre 3 options de précommande sur mon site, et j’aime penser qu’il y en a pour tous les goûts et tous les budgets!

Mon livre n’est pas encore tout à fait prêt à être publié, mais j’y travaille, et je sais que ça avance très bien. J’ai hâte de pouvoir vous donner une date de publication officielle… mais pour l’instant, je dis «bientôt».

Oui, le livre s’en vient… bientôt. Mais son voyage de création n’est pas encore terminé…

Quels sont les avantages de précommander maintenant?

Il y a les cadeaux exclusifs, bien sûr. Mais le fait de précommander maintenant va aussi vous permettre de voir vos noms imprimés sur la page des remerciements, au début du livre. C’est cool, voir son nom dans un livre, non? Et comme je fais des dédicaces sur les précommandes, vos noms vont être là deux fois!

En précommandant, vous aidez une auteure indépendante, c’est-à-dire, moi, à payer les frais d’impression de son livre. Vous m’aidez aussi à faire connaître mon livre à un plus grand nombre de personnes, et aussi simplement à constater qu’il y a des gens qui ont vraiment hâte de lire l’histoire de Marianne.

Et ça, c’est merveilleux, et ça fait tellement du bien! 😊 Je travaille sur cette histoire depuis le début de 2019, et depuis ce temps-là, elle m’appartient. Mais mon but, c’est de la partager avec le plus grand nombre de gens possible…

Donc, si vous voulez me montrer votre soutien et votre intérêt, tout en vous gâtant un peu, vous pouvez précommander maintenant!

Mais si vous découvrez mon blogue pour la première fois, vous pouvez tout d’abord en apprendre un peu plus sur La quête de Marianne sur mon site…

Il faut apprécier chaque étape

Il n’y a pas beaucoup d’action dans mon blogue depuis quelque temps, mais bien sûr, ça ne veut pas dire que je ne suis pas occupée!

Comme vous le savez peut-être, j’ai terminé d’écrire mon prochain roman, La quête de Marianne. J’ai déjà proposé mes options de pré-précommande aux membres du C.L.L.E.M.P., et bientôt, le reste de la population mondiale pourra aussi précommander son exemplaire de mon livre.

Quand? Quand je vais décider que c’est le temps, et que j’ai le temps de m’occuper de ça!

Depuis quelques semaines, je travaille surtout à taper mon texte à l’ordinateur… Je l’écris sur du papier, alors il faut que je fasse ce transfert! C’est plus long que si j’écrivais directement à l’ordinateur, c’est sûr, mais en même temps, ça me permet de vraiment relire mon texte, et d’en faire une première correction.

Je travaille présentement à recopier le chapitre 35! Il ne me reste plus beaucoup de chapitres à faire…

Créer un livre, ça se fait en plusieurs étapes. Surtout quand on est une auteure autoéditée comme moi, et qu’on doit s’occuper de tout!

L’étape la plus longue, bien sûr, c’est l’écriture. J’ai travaillé sur La quête de Marianne pendant plus que 2 ans, et donc, c’est devenu une partie importante de ma vie. Surtout depuis le début de la pandémie, où je me suis mise à écrire à chaque jour de chaque mois, ou presque!

Quand j’ai eu fini d’écrire mon histoire, ça a donc été une étape, pas seulement de mon projet, mais aussi de ma vie qui s’est terminée.

Maintenant, je travaille sur une autre étape, qui consiste à réviser, corriger, modifier, finaliser mon histoire. La prochaine étape va être de faire la mise en page de mon livre… puis, de le mettre en vente, et de croiser les doigts en espérant que des lecteurs et lectrices intéressés vont être au rendez-vous!

En parallèle, j’ai aussi commencé l’étape d’écrire une nouvelle petite histoire sur mon ami Regor, pour ma Mini Collection.

Il y a des étapes plus agréables et plus motivantes que d’autres… (moi, par exemple, je ne suis pas très douée pour vendre mes livres) mais je pense que l’important, c’est d’essayer d’apprécier chacune d’entre elles, et de s’y adapter.

C’est ça, la vie d’auteure!

Finir d’écrire un livre

Finir d’écrire un livre, c’est quelque chose qui ne m’arrive pas très souvent.

C’est un moment où je ressens toujours un fort sentiment d’accomplissement et où je suis fière de moi, mais où je sais qu’il me reste encore beaucoup de travail à faire avant que mon texte devienne un vrai livre.

C’est aussi un moment où je me demande ce que je vais écrire ensuite… Parce que réviser une histoire et préparer sa publication, c’est bien beau, mais je suis une auteure, et les auteurs, ça a besoin d’écrire!

Ce coucher de soleil aux pastels à l’huile est une des oeuvres que j’ai créées pour accompagner la sortie de mon roman La quête de Marianne.

Je suis en train d’écrire le chapitre 38, sur 39, de La quête de Marianne. Ça, ça veut dire que je vais avoir terminé bientôt! Je travaille aussi sur mon histoire de Sechora, celle qui me prend une éternité à écrire.

Mais comme je suis habituée, depuis quelques années, d’écrire deux livres en même temps, j’ai déjà commencé à penser à quel serait mon prochain projet…

Il y aura une suite, ou plutôt, un très long prologue, à mon roman… Ça va être une histoire en plusieurs tomes, qui va s’insérer quelque part entre les 6 premiers livres de ma Mini Collection, et La quête de Marianne.

J’ai hâte d’écrire cette histoire-là, mais comme elle va demander beaucoup de travail de préparation, je ne suis pas encore prête à l’écrire.

Mon prochain projet devrait donc être un petit roman basé sur une nouvelle que j’avais écrite pour un appel de textes lancé par une maison d’édition, mais qui n’avait pas été acceptée… 😉

Nos rêves et nos désirs

Vous avez sûrement déjà entendu quelqu’un dire que quand une porte se fermait, il y en avait d’autres qui s’ouvraient.

En fait, je ne le savais pas, mais de petites recherches m’ont appris qu’Alexander Graham Bell est l’auteur de la citation suivante: «Quand une porte se ferme, une autre s’ouvre, mais nous passons tellement de temps à avoir des regrets pour la porte qui s’est fermée, que nous ne pouvons pas voir celle qui s’est ouverte pour nous.»

Un peu plus tôt cette année, j’ai écrit une histoire suite à un appel de textes lancé par une petite maison d’édition. Je me disais que ça serait une belle expérience, si mon texte était choisi, et qu’il était publié dans un recueil de nouvelles! Ça me tentait de vivre ça…

Mais mon texte n’a pas été choisi.

Après une courte réflexion, j’ai décidé d’en faire un petit livre numérique, et de l’offrir gratuitement aux gens qui sont membres du Club des Lecteurs et Lectrices Enthousiastes de Myriam Plante.

D’ailleurs, c’est encore le temps de s’inscrire sur mon site au www.myriamplante.com, car je vais envoyer mon histoire exclusive par courriel vers la moitié du mois de Mars. Vite! Vite!!

Un de mes amis imaginaires a créé cette image qui servira de couverture à mon petit livre exclusif.

Donc, voilà… l’histoire s’appelle Nos rêves et nos désirs, et je le répète, la seule manière de pouvoir la lire, c’est d’être membre du CLLEMP.

Mais ce n’est pas la seule porte qui s’est ouverte dans ma tête… Il y a quelques jours, j’ai commencé à me dire que je pourrais prendre cette histoire-là, que je me suis vraiment amusée à écrire, et la développer. J’ai déjà quelques notes de prises, et surtout, je pense que je vais encore m’amuser à essayer de développer un récit cohérent et intéressant…

L’histoire que je vais bientôt offrir gratuitement à mes plus grands fans pourrait devenir le prologue, ou le premier chapitre d’un futur livre!

Je ne sais pas encore tout ce qui va s’y passer, mais des idées me viennent, et je me sens motivée. Je pense que c’est réaliste de dire que je pourrais commencer à travailler sérieusement là-dessus, dès que je vais avoir fini d’écrire l’histoire de Marianne.

Surtout, je tiens à me féliciter. Les choses ne se passent pas toujours comme je voudrais, dans ma fabuleuse carrière d’auteure inconnue, mais je n’abandonne pas. Jamais. Mon histoire a été rejetée… mais au lieu de la mettre de côté ou de l’oublier, je veux en faire un roman!

Oh, et c’est de manière tout à fait intentionnelle que je ne vous donne aucun résumé de ma petite histoire… Pour en savoir plus et pour la lire, il faut être membre du CLLEMP! 😉

Le fantôme dansant qui apporte de la joie

C’est la première fois que j’écris dans mon blogue depuis que j’ai 35 ans!

Eh oui, c’était ma fête, l’autre jour… juste 4 jours après l’Halloween. Je suis contente que l’Halloween n’ait pas été annulée, et j’ai aussi réussi à passer une très belle journée de fête.

L’Halloween, c’est toujours un moment spécial pour moi. Depuis que je suis trop «vieille» pour me déguiser et aller récolter des bonbons… je me déguise et je donne des bonbons, à la place.

Je me déguise, et j’organise parfois des petites mises en scène pour accueillir les enfants… Mon but n’est pas de leur faire peur ou de les faire sursauter, mais j’aime les impressionner, les faire sourire, peut-être les inquiéter un très bref instant, ou simplement les faire réagir parce qu’ils trouvent que la personne qui vient de leur donner des bonbons est bizarre.

Cette année, j’étais un fantôme sympathique qui saluait les passants, et qui se mettait à danser quand les enfants le fixaient pendant un peu trop longtemps. J’ai fait rire des gens, et je pense aussi avoir causé un peu de confusion et d’étonnement…

Salut! Oh… ne faites pas attention au gars qui se promène sur la voiture de mes parents…

Parfois, il y a des gens qui se souviennent qu’il y a toujours quelque chose de spécial dans cette maison-là pour l’Halloween. Mais de manière générale, je ne peux pas savoir si les enfants oublient mes costumes et mes décorations au bout de 5 minutes, ou s’ils vont s’en souvenir longtemps, et si ça pourrait même leur donner envie de faire pareil quand ils vont être plus vieux. Qui sait?

J’aime me déguiser, et j’aime penser que mes costumes apportent au moins un tout petit peu de joie à des gens que je ne connais pas, et que je ne fais que croiser très brièvement.

J’aimerais que ça soit aussi simple pour mes livres. Simplement les créer, et ne pas me soucier du tout de savoir si quelqu’un les achète ou pas, si quelqu’un les aime, ou si mes histoires n’intéressent personne.

J’aimerais être capable d’écrire et publier en me disant simplement que mes histoires font rire, sourire, ou réfléchir des gens, et que c’est tout à fait correct de ne jamais savoir si c’est vraiment le cas, ou si je ne fais que l’imaginer.

Mais la différence entre écrire un livre et porter un costume pendant quelques heures pour donner des bonbons, c’est énorme! Écrire un livre, ça peut prendre des années, et d’une certaine manière, j’y pense chaque jour, j’y travaille chaque jour même quand je ne suis pas en train d’écrire. J’y investis du temps, mais aussi beaucoup d’efforts, et même, une partie de mon âme de petit fantôme dansant…

Malgré tout, je pense que la meilleure chose qui pourrait m’arriver, ça serait d’écrire et de publier exactement de la même manière que je me déguise et passe la soirée de l’Halloween à attendre que les enfants passent pour leur donner des bonbons. Ça, je le fais toujours dans la joie, comme si c’était la chose la plus merveilleuse du monde, et sans me préoccuper de si les enfants trouvent ça cool ou non de se faire donner des bonbons par une personne déguisée… et surtout sans jamais me demander si ça vaut la peine, si ça rend quelqu’un d’autre joyeux, ou si je suis la seule personne qui aime ça.

Avoir exactement le même état d’esprit par rapport à ma carrière d’auteure, ça serait un bel idéal à atteindre, non?

Un rêve accessible…?

Je suis en train de lire un livre qui m’a été prêté par ma tante: Warbreaker, de Brandon Sanderson.

Je n’avais jamais entendu parler de cet auteur de romans fantastiques, mais j’ai rapidement été captivée par son univers. À un tel point qu’à quelques reprises, je suis allée faire quelques recherches sur internet pour avoir une idée d’à quoi pouvaient bien ressembler certains personnages du livre… et à chaque fois, j’ai accidentellement lu quelque chose que je ne voulais pas lire, et qui m’a dévoilé des «punchs» de l’histoire… Oups!

Mais en fait, le fait d’avoir appris à l’avance quelques secrets de l’intrigue ne m’a pas frustrée… Au contraire. Pendant ma lecture, je me disais, bon, ben là, j’ai appris telle chose sur tel personnage… Comment ça va se passer, tout ça?

Une partie de la couverture de Warbreaker, par Brandon Sanderson.

Ma lecture est presque terminée, et je n’ai pas hâte d’arriver à la fin.

Je suis donc allée visiter le site internet de l’auteur pour voir s’il existait une suite à Warbreaker, ou d’autres livres qui me permettraient de revenir dans le même univers. Pendant ma visite, j’ai vu qu’il existait un forum dans lequel les fans de cet auteur prolifique discutent de ses oeuvres et de leurs personnages préférés, se posent des questions entre eux, proposent des théories…

Wow.

C’est tellement ça que j’aimerais! Oui, en tant qu’auteure, je veux rejoindre des gens qui aiment mes livres… Mais j’aimerais tellement que les gens qui aiment mes livres les aiment au point d’en discuter entre eux, de créer des dessins représentant mes personnages, de me poser des questions sur certaines intrigues ou sur les livres à venir…

Je me dis que pour une personne qui écrit des livres, réussir à rassembler une sorte de communauté de fans passionnés, ça doit vraiment être une belle richesse! Tellement plus important que gagner de l’argent, ou voir ses livres devenir des succès commerciaux.

Des lecteurs. Des lecteurs qui tiennent à mes personnages autant que moi, qui ont envie d’en apprendre plus sur eux, qui ont envie de discuter de mes histoires entre eux, et avec moi. Des lecteurs qui ont en commun leur amour des univers et des personnages que j’invente.

C’est ça que je veux. C’est une des raisons pour lesquelles j’écris. C’est une partie de mon rêve, une sorte de but que j’essaie de décrire avec des mots pour la première fois.

Est-ce que c’est un rêve accessible? Est-ce qu’il pourrait se réaliser? Est-ce que ça pourrait m’arriver, à moi?

Aucune idée.

Mon plan est juste de continuer à écrire et à créer.

Tu vous tu?

La semaine dernière, il m’est arrivé des choses désagréables…

Mon poisson betta, Cardinal, est mort de manière inattendue, après 2 ans d’heureuse cohabitation. Au moins, j’ai pu m’acheter un autre betta quelques jours plus tard pour ne pas laisser l’aquarium vide et triste.

Après ça, je me suis blessée au pouce droit d’une manière stupide. Depuis ce temps-là, je m’occupe de nettoyer et de désinfecter mon bobo chaque jour, en espérant qu’il va guérir comme du monde, et sans s’infecter. Je porte un bandage, et je ne peux pas vraiment écrire à la main ni dessiner. Au moins, je peux encore taper à l’ordinateur.

Voici mon nouveau colocataire, Gwynplaine le betta! (J’aime donner des noms de personnages de Victor Hugo à mes poissons…)

Tout ça pour dire que ça fait un bout de temps que je veux écrire un autre blogue pour parler de mon nouveau site internet, mais que ça ne s’est pas fait… avant aujourd’hui.

Une seule personne a réussi à trouver le fameux rabais fou caché sur mon site… Il s’agit de Nicole Gauthier, une amie auteure de Victo. Je pense qu’elle et moi, on vit peut-être dans un univers parallèle dans lequel trouver le rabais fou est simple!

Ça vous tente d’essayer d’accéder à cet univers parallèle pour trouver le rabais fou? J’en parle ici.

Aujourd’hui, je voulais vous parler d’un des changements que j’ai faits sur mon site internet… J’ai fait plusieurs changements importants, mais celui-là est visible sur chacune des pages de mon site.

Avant, mon site parlait à ses visiteurs en les vouvoyant.

Maintenant, il les tutoie.

Pourquoi? Eh bien, pour plusieurs raisons…

Quand j’écris quelque chose sur mon blogue, et sur ma page Facebook, je m’adresse aux lecteurs et lectrices et de mon blogue, et aux gens qui me suivent sur Facebook. Je m’adresse à eux, et ils peuvent commenter l’article ou la publication. Quand je dis «vous», ce que je veux dire c’est «vous, là, chers lecteurs et chères lectrices!»

Mais quand une personne visite mon site, elle est probablement seule. Elle peut me contacter à partir de mon site, mais ne peut pas y avoir une discussion avec moi en laissant des commentaires sur les pages.

Même chose quand une personne lit un de mes courriels du C.L.L.E.M.P., le courriel s’adresse seulement à cette personne, qui peut y répondre.

Avant, mon site internet avait l’air de vouvoyer tout le monde, même si ce n’était pas tout à fait mon intention. Je vous avoue que moi, ça me fait bizarre quand on me vouvoie. J’ai beau être officiellement une adulte, quand on me dit «vous, madame Plante», je trouve ça étrange.

Et je me suis dit qu’une personne faisant partie de ce concept abstrait qu’est mon public cible pourrait peut-être penser comme moi, et ne pas se sentir interpellée par le vouvoiement sur mon site.

Donc:

Quand je dis «vous», je m’adresse généralement à plusieurs personnes.

Quand je dis «tu», je m’adresse à toi, de manière plus personnelle.

Ça ne change peut-être pas grand-chose pour vous/toi, mais ça m’a pris de loooongs moments de réflexions pour en arriver à faire ce changement sur mon site!

Ça fait juste partie de mon éternelle quête pour mieux m’exprimer, et éventuellement, dominer le monde grâce à mes mots et mes livres…

Voici mon nouveau site internet!

En fin de semaine, j’ai cuisiné une tarte aux pommes… une tarte sans sucre, mais de manière non intentionnelle.

Et ce n’était pas n’importe quelle tarte: c’était la recette de tarte aux pommes de John Carradine, un acteur qui apparaissait dans le film Le manoir de la peur, dont j’ai parlé récemment dans mon blogue.

Non, l’acteur (qui est mort en 1988) ne m’a pas donné sa recette de tarte pour me remercier d’avoir mentionné son nom dans mon blogue. En fait, j’ai participé à un projet appelé The Vincent Price Co*Star Cookbook, qui demandait à des gens de tester des recettes pour un futur livre de cuisine.

C’est possible d’en apprendre plus sur ce sympathique projet en visitant le blogue Silver Screen Suppers (en anglais).

Donc, pour faire une histoire courte: j’ai testé la recette, et en goûtant à une première pointe de tarte, j’ai trouvé qu’elle était bonne, mais pas très sucrée… Puis, j’ai réalisé que même si la recette mentionnait une tasse de sucre dans la liste des ingrédients, le sucre n’était pas mentionné dans les instructions.

J’ai suivi les instructions à la lettre… et je n’ai pas ajouté de sucre dans ma tarte. J’en ai informé la responsable du projet, qui va corriger ce petit problème pour le livre de recettes!

Miam miam!

Bon, pourquoi est-ce que je vous parle de ma tarte aux pommes, quand le titre de cet article est «Voici mon nouveau site internet!»?

Eh bien, je voulais un prétexte pour vous montrer ma délicieuse tarte, bien sûr… Mais ce n’est pas juste pour ça.

En testant cette recette, j’ai découvert qu’il y avait un petit problème dans les instructions, et ce problème va être corrigé dans le livre final.

Mon nouveau site est déjà en ligne… mais est-ce que ça vous tente de le tester?

En testant mon site internet, vous pourriez m’aider à clarifier des choses qui ne vous semblent pas claires. Vous pourriez aussi m’aider à réparer un lien qui ne fonctionne pas correctement quand on clique dessus.

J’ai travaillé fort pour créer cette nouvelle version de mon site, et j’en suis satisfaite. Mais comme le but de mon site, c’est que je ne sois pas la seule personne à le visiter, j’aimerais ça que mes lecteurs et lectrices de blogue prennent le temps de le regarder, et de me dire s’il y a un ou des problèmes.

Vite! Allez visiter le http://www.myriamplante.com! Il y a même une chasse au trésor… mais pas de pointe de tarte virtuelle, désolée.

Pour rendre l’exploration de mon site un peu plus amusante, j’ai eu l’idée de faire une petite chasse au trésor

C’est simple: visitez mon nouveau site rénové et amélioré au www.myriamplante.com, à partir de votre ordinateur et/ou de votre téléphone ou tablette, et explorez-le. Lisez les textes, cliquez sur les liens pour vérifier s’ils fonctionnent, et avertissez-moi si vous découvrez un problème quelque part.

Mais surtout… cherchez le «rabais fou». Il y a un rabais fou caché quelque part sur mon site, et les personnes qui le trouvent vont pouvoir économiser de l’argent à l’achat de mon prochain livre.

Les détails et les instructions sont sur la page du rabais fou… mais il faut tout d’abord le trouver! (À date, j’ai lancé le défi aux membres du C.L.L.E.M.P., et personne n’a réussi à trouver le rabais…)

Bonne chasse au trésor, et merci de visiter mon nouveau site!