Il faut apprécier chaque étape

Il n’y a pas beaucoup d’action dans mon blogue depuis quelque temps, mais bien sûr, ça ne veut pas dire que je ne suis pas occupée!

Comme vous le savez peut-être, j’ai terminé d’écrire mon prochain roman, La quête de Marianne. J’ai déjà proposé mes options de pré-précommande aux membres du C.L.L.E.M.P., et bientôt, le reste de la population mondiale pourra aussi précommander son exemplaire de mon livre.

Quand? Quand je vais décider que c’est le temps, et que j’ai le temps de m’occuper de ça!

Depuis quelques semaines, je travaille surtout à taper mon texte à l’ordinateur… Je l’écris sur du papier, alors il faut que je fasse ce transfert! C’est plus long que si j’écrivais directement à l’ordinateur, c’est sûr, mais en même temps, ça me permet de vraiment relire mon texte, et d’en faire une première correction.

Je travaille présentement à recopier le chapitre 35! Il ne me reste plus beaucoup de chapitres à faire…

Créer un livre, ça se fait en plusieurs étapes. Surtout quand on est une auteure autoéditée comme moi, et qu’on doit s’occuper de tout!

L’étape la plus longue, bien sûr, c’est l’écriture. J’ai travaillé sur La quête de Marianne pendant plus que 2 ans, et donc, c’est devenu une partie importante de ma vie. Surtout depuis le début de la pandémie, où je me suis mise à écrire à chaque jour de chaque mois, ou presque!

Quand j’ai eu fini d’écrire mon histoire, ça a donc été une étape, pas seulement de mon projet, mais aussi de ma vie qui s’est terminée.

Maintenant, je travaille sur une autre étape, qui consiste à réviser, corriger, modifier, finaliser mon histoire. La prochaine étape va être de faire la mise en page de mon livre… puis, de le mettre en vente, et de croiser les doigts en espérant que des lecteurs et lectrices intéressés vont être au rendez-vous!

En parallèle, j’ai aussi commencé l’étape d’écrire une nouvelle petite histoire sur mon ami Regor, pour ma Mini Collection.

Il y a des étapes plus agréables et plus motivantes que d’autres… (moi, par exemple, je ne suis pas très douée pour vendre mes livres) mais je pense que l’important, c’est d’essayer d’apprécier chacune d’entre elles, et de s’y adapter.

C’est ça, la vie d’auteure!

Finir d’écrire un livre

Finir d’écrire un livre, c’est quelque chose qui ne m’arrive pas très souvent.

C’est un moment où je ressens toujours un fort sentiment d’accomplissement et où je suis fière de moi, mais où je sais qu’il me reste encore beaucoup de travail à faire avant que mon texte devienne un vrai livre.

C’est aussi un moment où je me demande ce que je vais écrire ensuite… Parce que réviser une histoire et préparer sa publication, c’est bien beau, mais je suis une auteure, et les auteurs, ça a besoin d’écrire!

Ce coucher de soleil aux pastels à l’huile est une des oeuvres que j’ai créées pour accompagner la sortie de mon roman La quête de Marianne.

Je suis en train d’écrire le chapitre 38, sur 39, de La quête de Marianne. Ça, ça veut dire que je vais avoir terminé bientôt! Je travaille aussi sur mon histoire de Sechora, celle qui me prend une éternité à écrire.

Mais comme je suis habituée, depuis quelques années, d’écrire deux livres en même temps, j’ai déjà commencé à penser à quel serait mon prochain projet…

Il y aura une suite, ou plutôt, un très long prologue, à mon roman… Ça va être une histoire en plusieurs tomes, qui va s’insérer quelque part entre les 6 premiers livres de ma Mini Collection, et La quête de Marianne.

J’ai hâte d’écrire cette histoire-là, mais comme elle va demander beaucoup de travail de préparation, je ne suis pas encore prête à l’écrire.

Mon prochain projet devrait donc être un petit roman basé sur une nouvelle que j’avais écrite pour un appel de textes lancé par une maison d’édition, mais qui n’avait pas été acceptée… 😉

Nos rêves et nos désirs

Vous avez sûrement déjà entendu quelqu’un dire que quand une porte se fermait, il y en avait d’autres qui s’ouvraient.

En fait, je ne le savais pas, mais de petites recherches m’ont appris qu’Alexander Graham Bell est l’auteur de la citation suivante: «Quand une porte se ferme, une autre s’ouvre, mais nous passons tellement de temps à avoir des regrets pour la porte qui s’est fermée, que nous ne pouvons pas voir celle qui s’est ouverte pour nous.»

Un peu plus tôt cette année, j’ai écrit une histoire suite à un appel de textes lancé par une petite maison d’édition. Je me disais que ça serait une belle expérience, si mon texte était choisi, et qu’il était publié dans un recueil de nouvelles! Ça me tentait de vivre ça…

Mais mon texte n’a pas été choisi.

Après une courte réflexion, j’ai décidé d’en faire un petit livre numérique, et de l’offrir gratuitement aux gens qui sont membres du Club des Lecteurs et Lectrices Enthousiastes de Myriam Plante.

D’ailleurs, c’est encore le temps de s’inscrire sur mon site au www.myriamplante.com, car je vais envoyer mon histoire exclusive par courriel vers la moitié du mois de Mars. Vite! Vite!!

Un de mes amis imaginaires a créé cette image qui servira de couverture à mon petit livre exclusif.

Donc, voilà… l’histoire s’appelle Nos rêves et nos désirs, et je le répète, la seule manière de pouvoir la lire, c’est d’être membre du CLLEMP.

Mais ce n’est pas la seule porte qui s’est ouverte dans ma tête… Il y a quelques jours, j’ai commencé à me dire que je pourrais prendre cette histoire-là, que je me suis vraiment amusée à écrire, et la développer. J’ai déjà quelques notes de prises, et surtout, je pense que je vais encore m’amuser à essayer de développer un récit cohérent et intéressant…

L’histoire que je vais bientôt offrir gratuitement à mes plus grands fans pourrait devenir le prologue, ou le premier chapitre d’un futur livre!

Je ne sais pas encore tout ce qui va s’y passer, mais des idées me viennent, et je me sens motivée. Je pense que c’est réaliste de dire que je pourrais commencer à travailler sérieusement là-dessus, dès que je vais avoir fini d’écrire l’histoire de Marianne.

Surtout, je tiens à me féliciter. Les choses ne se passent pas toujours comme je voudrais, dans ma fabuleuse carrière d’auteure inconnue, mais je n’abandonne pas. Jamais. Mon histoire a été rejetée… mais au lieu de la mettre de côté ou de l’oublier, je veux en faire un roman!

Oh, et c’est de manière tout à fait intentionnelle que je ne vous donne aucun résumé de ma petite histoire… Pour en savoir plus et pour la lire, il faut être membre du CLLEMP! 😉

Le fantôme dansant qui apporte de la joie

C’est la première fois que j’écris dans mon blogue depuis que j’ai 35 ans!

Eh oui, c’était ma fête, l’autre jour… juste 4 jours après l’Halloween. Je suis contente que l’Halloween n’ait pas été annulée, et j’ai aussi réussi à passer une très belle journée de fête.

L’Halloween, c’est toujours un moment spécial pour moi. Depuis que je suis trop «vieille» pour me déguiser et aller récolter des bonbons… je me déguise et je donne des bonbons, à la place.

Je me déguise, et j’organise parfois des petites mises en scène pour accueillir les enfants… Mon but n’est pas de leur faire peur ou de les faire sursauter, mais j’aime les impressionner, les faire sourire, peut-être les inquiéter un très bref instant, ou simplement les faire réagir parce qu’ils trouvent que la personne qui vient de leur donner des bonbons est bizarre.

Cette année, j’étais un fantôme sympathique qui saluait les passants, et qui se mettait à danser quand les enfants le fixaient pendant un peu trop longtemps. J’ai fait rire des gens, et je pense aussi avoir causé un peu de confusion et d’étonnement…

Salut! Oh… ne faites pas attention au gars qui se promène sur la voiture de mes parents…

Parfois, il y a des gens qui se souviennent qu’il y a toujours quelque chose de spécial dans cette maison-là pour l’Halloween. Mais de manière générale, je ne peux pas savoir si les enfants oublient mes costumes et mes décorations au bout de 5 minutes, ou s’ils vont s’en souvenir longtemps, et si ça pourrait même leur donner envie de faire pareil quand ils vont être plus vieux. Qui sait?

J’aime me déguiser, et j’aime penser que mes costumes apportent au moins un tout petit peu de joie à des gens que je ne connais pas, et que je ne fais que croiser très brièvement.

J’aimerais que ça soit aussi simple pour mes livres. Simplement les créer, et ne pas me soucier du tout de savoir si quelqu’un les achète ou pas, si quelqu’un les aime, ou si mes histoires n’intéressent personne.

J’aimerais être capable d’écrire et publier en me disant simplement que mes histoires font rire, sourire, ou réfléchir des gens, et que c’est tout à fait correct de ne jamais savoir si c’est vraiment le cas, ou si je ne fais que l’imaginer.

Mais la différence entre écrire un livre et porter un costume pendant quelques heures pour donner des bonbons, c’est énorme! Écrire un livre, ça peut prendre des années, et d’une certaine manière, j’y pense chaque jour, j’y travaille chaque jour même quand je ne suis pas en train d’écrire. J’y investis du temps, mais aussi beaucoup d’efforts, et même, une partie de mon âme de petit fantôme dansant…

Malgré tout, je pense que la meilleure chose qui pourrait m’arriver, ça serait d’écrire et de publier exactement de la même manière que je me déguise et passe la soirée de l’Halloween à attendre que les enfants passent pour leur donner des bonbons. Ça, je le fais toujours dans la joie, comme si c’était la chose la plus merveilleuse du monde, et sans me préoccuper de si les enfants trouvent ça cool ou non de se faire donner des bonbons par une personne déguisée… et surtout sans jamais me demander si ça vaut la peine, si ça rend quelqu’un d’autre joyeux, ou si je suis la seule personne qui aime ça.

Avoir exactement le même état d’esprit par rapport à ma carrière d’auteure, ça serait un bel idéal à atteindre, non?

Un rêve accessible…?

Je suis en train de lire un livre qui m’a été prêté par ma tante: Warbreaker, de Brandon Sanderson.

Je n’avais jamais entendu parler de cet auteur de romans fantastiques, mais j’ai rapidement été captivée par son univers. À un tel point qu’à quelques reprises, je suis allée faire quelques recherches sur internet pour avoir une idée d’à quoi pouvaient bien ressembler certains personnages du livre… et à chaque fois, j’ai accidentellement lu quelque chose que je ne voulais pas lire, et qui m’a dévoilé des «punchs» de l’histoire… Oups!

Mais en fait, le fait d’avoir appris à l’avance quelques secrets de l’intrigue ne m’a pas frustrée… Au contraire. Pendant ma lecture, je me disais, bon, ben là, j’ai appris telle chose sur tel personnage… Comment ça va se passer, tout ça?

Une partie de la couverture de Warbreaker, par Brandon Sanderson.

Ma lecture est presque terminée, et je n’ai pas hâte d’arriver à la fin.

Je suis donc allée visiter le site internet de l’auteur pour voir s’il existait une suite à Warbreaker, ou d’autres livres qui me permettraient de revenir dans le même univers. Pendant ma visite, j’ai vu qu’il existait un forum dans lequel les fans de cet auteur prolifique discutent de ses oeuvres et de leurs personnages préférés, se posent des questions entre eux, proposent des théories…

Wow.

C’est tellement ça que j’aimerais! Oui, en tant qu’auteure, je veux rejoindre des gens qui aiment mes livres… Mais j’aimerais tellement que les gens qui aiment mes livres les aiment au point d’en discuter entre eux, de créer des dessins représentant mes personnages, de me poser des questions sur certaines intrigues ou sur les livres à venir…

Je me dis que pour une personne qui écrit des livres, réussir à rassembler une sorte de communauté de fans passionnés, ça doit vraiment être une belle richesse! Tellement plus important que gagner de l’argent, ou voir ses livres devenir des succès commerciaux.

Des lecteurs. Des lecteurs qui tiennent à mes personnages autant que moi, qui ont envie d’en apprendre plus sur eux, qui ont envie de discuter de mes histoires entre eux, et avec moi. Des lecteurs qui ont en commun leur amour des univers et des personnages que j’invente.

C’est ça que je veux. C’est une des raisons pour lesquelles j’écris. C’est une partie de mon rêve, une sorte de but que j’essaie de décrire avec des mots pour la première fois.

Est-ce que c’est un rêve accessible? Est-ce qu’il pourrait se réaliser? Est-ce que ça pourrait m’arriver, à moi?

Aucune idée.

Mon plan est juste de continuer à écrire et à créer.

Tu vous tu?

La semaine dernière, il m’est arrivé des choses désagréables…

Mon poisson betta, Cardinal, est mort de manière inattendue, après 2 ans d’heureuse cohabitation. Au moins, j’ai pu m’acheter un autre betta quelques jours plus tard pour ne pas laisser l’aquarium vide et triste.

Après ça, je me suis blessée au pouce droit d’une manière stupide. Depuis ce temps-là, je m’occupe de nettoyer et de désinfecter mon bobo chaque jour, en espérant qu’il va guérir comme du monde, et sans s’infecter. Je porte un bandage, et je ne peux pas vraiment écrire à la main ni dessiner. Au moins, je peux encore taper à l’ordinateur.

Voici mon nouveau colocataire, Gwynplaine le betta! (J’aime donner des noms de personnages de Victor Hugo à mes poissons…)

Tout ça pour dire que ça fait un bout de temps que je veux écrire un autre blogue pour parler de mon nouveau site internet, mais que ça ne s’est pas fait… avant aujourd’hui.

Une seule personne a réussi à trouver le fameux rabais fou caché sur mon site… Il s’agit de Nicole Gauthier, une amie auteure de Victo. Je pense qu’elle et moi, on vit peut-être dans un univers parallèle dans lequel trouver le rabais fou est simple!

Ça vous tente d’essayer d’accéder à cet univers parallèle pour trouver le rabais fou? J’en parle ici.

Aujourd’hui, je voulais vous parler d’un des changements que j’ai faits sur mon site internet… J’ai fait plusieurs changements importants, mais celui-là est visible sur chacune des pages de mon site.

Avant, mon site parlait à ses visiteurs en les vouvoyant.

Maintenant, il les tutoie.

Pourquoi? Eh bien, pour plusieurs raisons…

Quand j’écris quelque chose sur mon blogue, et sur ma page Facebook, je m’adresse aux lecteurs et lectrices et de mon blogue, et aux gens qui me suivent sur Facebook. Je m’adresse à eux, et ils peuvent commenter l’article ou la publication. Quand je dis «vous», ce que je veux dire c’est «vous, là, chers lecteurs et chères lectrices!»

Mais quand une personne visite mon site, elle est probablement seule. Elle peut me contacter à partir de mon site, mais ne peut pas y avoir une discussion avec moi en laissant des commentaires sur les pages.

Même chose quand une personne lit un de mes courriels du C.L.L.E.M.P., le courriel s’adresse seulement à cette personne, qui peut y répondre.

Avant, mon site internet avait l’air de vouvoyer tout le monde, même si ce n’était pas tout à fait mon intention. Je vous avoue que moi, ça me fait bizarre quand on me vouvoie. J’ai beau être officiellement une adulte, quand on me dit «vous, madame Plante», je trouve ça étrange.

Et je me suis dit qu’une personne faisant partie de ce concept abstrait qu’est mon public cible pourrait peut-être penser comme moi, et ne pas se sentir interpellée par le vouvoiement sur mon site.

Donc:

Quand je dis «vous», je m’adresse généralement à plusieurs personnes.

Quand je dis «tu», je m’adresse à toi, de manière plus personnelle.

Ça ne change peut-être pas grand-chose pour vous/toi, mais ça m’a pris de loooongs moments de réflexions pour en arriver à faire ce changement sur mon site!

Ça fait juste partie de mon éternelle quête pour mieux m’exprimer, et éventuellement, dominer le monde grâce à mes mots et mes livres…

Voici mon nouveau site internet!

En fin de semaine, j’ai cuisiné une tarte aux pommes… une tarte sans sucre, mais de manière non intentionnelle.

Et ce n’était pas n’importe quelle tarte: c’était la recette de tarte aux pommes de John Carradine, un acteur qui apparaissait dans le film Le manoir de la peur, dont j’ai parlé récemment dans mon blogue.

Non, l’acteur (qui est mort en 1988) ne m’a pas donné sa recette de tarte pour me remercier d’avoir mentionné son nom dans mon blogue. En fait, j’ai participé à un projet appelé The Vincent Price Co*Star Cookbook, qui demandait à des gens de tester des recettes pour un futur livre de cuisine.

C’est possible d’en apprendre plus sur ce sympathique projet en visitant le blogue Silver Screen Suppers (en anglais).

Donc, pour faire une histoire courte: j’ai testé la recette, et en goûtant à une première pointe de tarte, j’ai trouvé qu’elle était bonne, mais pas très sucrée… Puis, j’ai réalisé que même si la recette mentionnait une tasse de sucre dans la liste des ingrédients, le sucre n’était pas mentionné dans les instructions.

J’ai suivi les instructions à la lettre… et je n’ai pas ajouté de sucre dans ma tarte. J’en ai informé la responsable du projet, qui va corriger ce petit problème pour le livre de recettes!

Miam miam!

Bon, pourquoi est-ce que je vous parle de ma tarte aux pommes, quand le titre de cet article est «Voici mon nouveau site internet!»?

Eh bien, je voulais un prétexte pour vous montrer ma délicieuse tarte, bien sûr… Mais ce n’est pas juste pour ça.

En testant cette recette, j’ai découvert qu’il y avait un petit problème dans les instructions, et ce problème va être corrigé dans le livre final.

Mon nouveau site est déjà en ligne… mais est-ce que ça vous tente de le tester?

En testant mon site internet, vous pourriez m’aider à clarifier des choses qui ne vous semblent pas claires. Vous pourriez aussi m’aider à réparer un lien qui ne fonctionne pas correctement quand on clique dessus.

J’ai travaillé fort pour créer cette nouvelle version de mon site, et j’en suis satisfaite. Mais comme le but de mon site, c’est que je ne sois pas la seule personne à le visiter, j’aimerais ça que mes lecteurs et lectrices de blogue prennent le temps de le regarder, et de me dire s’il y a un ou des problèmes.

Vite! Allez visiter le http://www.myriamplante.com! Il y a même une chasse au trésor… mais pas de pointe de tarte virtuelle, désolée.

Pour rendre l’exploration de mon site un peu plus amusante, j’ai eu l’idée de faire une petite chasse au trésor

C’est simple: visitez mon nouveau site rénové et amélioré au www.myriamplante.com, à partir de votre ordinateur et/ou de votre téléphone ou tablette, et explorez-le. Lisez les textes, cliquez sur les liens pour vérifier s’ils fonctionnent, et avertissez-moi si vous découvrez un problème quelque part.

Mais surtout… cherchez le «rabais fou». Il y a un rabais fou caché quelque part sur mon site, et les personnes qui le trouvent vont pouvoir économiser de l’argent à l’achat de mon prochain livre.

Les détails et les instructions sont sur la page du rabais fou… mais il faut tout d’abord le trouver! (À date, j’ai lancé le défi aux membres du C.L.L.E.M.P., et personne n’a réussi à trouver le rabais…)

Bonne chasse au trésor, et merci de visiter mon nouveau site!

Qui a envie d’écrire un livre?

Comment se passe votre confinement/quarantaine jusqu’à maintenant?

De mon côté, vu que je travaille chez nous et que je suis pas mal toujours toute seule chez nous, ça n’a pas changé grand-chose à ma vie! Bon, il y a le fait que je vais attendre le plus longtemps possible avant de retourner faire l’épicerie… et aussi, ça m’arrive de prendre des pauses d’internet, et surtout de Facebook, parce que je suis tannée d’entendre parler de ce maudit virus-là.

Il y a beaucoup de négatif qui ressort de la situation… mais beaucoup de positif, aussi. Je pense entre autres au mouvement des arcs-en-ciel, mais aussi aux artistes qui font des spectacles live sur Facebook, qui offrent des ressources gratuites, ou qui proposent des rabais sur leurs oeuvres. (Mes livres sont en rabais sur Lulu.com, en passant!)

Moi, j’ai eu l’idée d’écrire un petit guide pour donner des conseils aux gens qui ont envie de se lancer dans l’écriture d’un livre! Que ça soit votre rêve depuis toujours d’écrire un livre… ou que vous soyez juste à cours de choses à faire pour vous divertir tout en restant en sécurité chez vous, mon petit guide pourrait vous être utile.

Bon, il n’est pas encore écrit, mais j’ai commencé à en faire un plan détaillé aujourd’hui, et je devrais commencer à l’écrire dans les prochains jours.

Quand il sera prêt, je vais le mettre en vente, en version numérique, sur Amazon et sur Smashwords.

Mais les gens merveilleux qui font partie du Club des Lecteurs et Lectrices Enthousiastes de Myriam Plante (ça, c’est le nom de ma liste de diffusion) pourront le recevoir gratuitement!

Donc, si vous avez envie de recevoir mon prochain petit livre gratuitement dès qu’il sera prêt, visitez mon site et inscrivez-vous au C.L.L.E.M.P. si ce n’est pas déjà fait!

Au fait… Qu’est-ce que vous pensez de mon nouveau site internet? Il n’est pas encore terminé, mais je trouve que mes rénovations virtuelles avancent bien!

Ça va bien aller.

 

 

Aidez-moi à voir plus clair!

Si vous suivez mon blogue depuis quelque temps, ou si ça vous arrive de lire une publication qui vous intéresse, juste de temps en temps, je vous demande votre aide!

En tant qu’auteure inconnue, j’ai de la misère à bien définir mon public cible, c’est-à-dire, les gens à qui s’adressent mes livres, et les lecteurs et lectrices que je devrais essayer de rejoindre pour vendre plus de livres.

J’ai donc créé un petit sondage, que j’appelle en fait un Concoursondage, parce qu’il y a un prix à gagner!

Cliquez sur cette image pour remplir mon Concoursondage avant le 7 Mars 2020, et aidez-moi à voir plus clair!

Pour en savoir plus sur ce fameux prix que vous pourriez gagner, et pour répondre à mes quelques questions, je vous invite à cliquer sur l’image ci-dessus.

Ou ici.

Ou encore, ici!

Accéder à mon Concoursondage, c’est simple et facile!

Ce qui risque d’être moins simple et facile, c’est à la fin, quand je vais analyser vos réponses pour essayer d’y trouver des indices, des idées, de l’inspiration, des suggestions, ou encore… de nouvelles questions. Mais je verrai ça rendue là!

Pour l’instant, je vous invite à répondre à mes questions, et je vous remercie de participer à cette étude (non) scientifique.

Redécouvrons Le Goût de l’Eau

Ce mois-ci, je vous propose de découvrir ou de redécouvrir Le Goût de l’Eau, publié en Octobre 2017. Ce n’est pas mon deuxième livre publié, mais c’est le tome 2 de mon histoire de dragon, commencée avec Le Parfum du Vent.

Avant la publication de ce roman, comme pour faire un clin d’oeil désagréable à son titre, j’ai eu des problèmes reliés à l’eau dans mon appartement, notamment, mon chauffe-eau qui s’est mis à couler dans ma salle de bain, et qui a dû être changé à deux reprises avant de se remettre sur le droit chemin!

Je fais la lecture à mes amis dans mon salon, là où il n’y a jamais d’eau qui coule à terre… euh, sauf quand j’arrose un peu trop ma plante suspendue.

Dans ce deuxième tome, le dragon, qui est toujours le narrateur et le personnage principal, vit différentes aventures avec ses amis humains, tout en essayant d’empêcher une catastrophe de se produire.

Voici un petit extrait amusant du livre:

« Je scrute à nouveau le fouillis des branches de l’arbre, sans y repérer aucun humain. Je tente une explication :

– Es-tu un fantôme?

– Un fantôme! Ah non! Enfin, certains pourraient le croire, oui… Mais je t’assure que je suis bien vivant! Je me porte même très bien, malgré la sécheresse… et je fais ce que je peux pour les autres.

Regor s’arrête enfin près de moi, et me regarde d’un air incertain.

– Regor… Je ne sais pas à qui je suis en train de parler!

– Ah, le voilà! dit la voix. Bonjour, Regor… Tu en as mis du temps, dis donc! Le dragon m’a trouvé avant toi.

Les yeux de Regor fouillent le sol, le tronc et la cime de l’arbre, et même le ciel.

– Vous m’avez appelé à l’aide? demande-t-il d’une voix neutre, comme s’il n’était pas prêt à avouer qu’il ne voit pas notre interlocuteur lui non plus.

– Quoi? Non, je me sentais un peu seul, voilà tout! Non, non! Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire, enfin… Je ne me sens pas seul, mais je n’ai pas souvent l’occasion de parler à des humains, voilà! Et puis, ce n’est pas seulement pour bavarder. J’ai quelque chose d’important à te dire, le magicien!

Regor me regarde d’un air méfiant et incertain, puis demande :

– Pouvez-vous d’abord me dire qui vous êtes? Et… où vous êtes? Je n’aime pas discuter avec des gens que je ne vois pas.

– Tu ne devines pas? Aurais-je surestimé ta présence d’esprit? dit la voix d’un ton moqueur.

Regor, offensé par cette remarque, fronce les sourcils, plisse les yeux, et observe à nouveau la végétation qui nous entoure.

– Vous n’êtes pas humain… Vous n’êtes pas humain. Ai-je raison?

– Ha! s’exclame la voix. Voilà, voilà! Tu as compris… Ouvre les yeux, le magicien… Je suis juste devant toi.

Regor a peut-être compris quelque chose, mais moi, je ne comprends rien.

– L’arbre, dit-il d’une voix posée. Vous êtes l’arbre.

Sommes-nous vraiment en train de discuter avec un arbre?

– Non, objecte la voix. Mais cet arbre est l’un de mes bons amis. J’ai beaucoup d’amis, ici! Essaie encore. Je suis tout près de l’arbre… »

Si vous n’avez pas déjà lu Le Goût de l’Eau, vous pouvez acheter votre copie à partir de mon site internet. Vous pouvez aussi explorer ma page Facebook pour trouver comment vous pourriez obtenir gratuitement une copie numérique du livre…

Si vous avez des souvenirs, des anecdotes ou des commentaires à partager par rapport au Goût de l’Eau, je vous invite à laisser un commentaire ci-dessous!