Le film de la semaine: Nécronomicon: Le livre des morts

Hier soir, j’ai poursuivi ma tradition de regarder des films d’horreur mettant en vedette des écrivains en péril avec le film Nécronomicon: Le livre des morts, qui est sorti en 1993.

Il y a sérieusement beaucoup de films d’horreur centrés sur des gens qui écrivent… Il m’en reste quelques-uns dans ma longue liste de films enregistrés!

Celui-là, je l’ai enregistré sur Frissons TV, qui en donnait cette description: «Un écrivain se rend dans une bibliothèque gardée par de curieux moines afin de consulter le Nécronomicon, le fameux grimoire renfermant les secrets de l’occulte et de l’au-delà.»

Pendant que le film commençait, je me suis rappelée que j’avais lu quelque part que le Nécronomicon avait été inventé par l’auteur H.P. Lovecraft, mais qu’il était apparu dans tellement de films et de livres que plusieurs gens croyaient que c’était un vieux grimoire qui existait réellement!

C’est alors que j’ai découvert que l’écrivain dans le film s’appelait Howard P. Lovecraft, et je me suis dit ah, ben coudonc! J’avoue que je ne suis pas très familière avec l’oeuvre de cet écrivain. J’ai ensuite découvert que le film était en fait une anthologie qui comprend 3 petits films d’horreur, en plus du segment principal, c’est-à-dire, l’histoire de Lovecraft qui vole les clés d’un moine pour aller lire le Nécronomicon dans une cave secrète.

La première des histoires était la plus intéressante, selon moi. C’était l’histoire d’un homme qui trouve le Nécronomicon, qui a été donné à son oncle par un être aquatique gluant et plein d’algues, et qui s’en sert pour ressusciter sa femme décédée dans un accident d’auto, ce qui n’était vraiment pas une bonne idée.

Je dois aussi mentionner qu’avant de faire le rituel du livre, ce pauvre homme avait lu une lettre écrite par son oncle, qui s’était aussi servi du même rituel pour ramener sa femme et son fils à la vie, mais qui a décidé de se suicider en découvrant qu’ils étaient devenus des démons tentaculaires. En sachant ça, il me semble que le gars aurait dû savoir que ce n’était pas une bonne idée… mais il l’a essayé quand même. Tsé, au cas où!

Dans la deuxième histoire, il y avait un homme mort depuis longtemps qui se maintenait en vie en volant le liquide contenu dans la moelle épinière de ses victimes. Dans la dernière histoire, il y avait un couple bizarre qui tuait des gens pour nourrir une armée de chauve-souris extraterrestres, pour leur permettre de se reproduire. Charmant!

Le Nécronomicon faisait une apparition dans chacune des histoires. Et chacune des histoires avait des scènes troublantes et dégueulasses, et je ne m’y attendais vraiment pas! Ce film était annoncé pour des spectateurs de 13 ans et plus, mais il me semble que j’ai déjà vu des films beaucoup moins dégueulasses qui étaient pour les 18 ans et plus. Mais bon, il n’y a pas de problèmes, car j’ai beaucoup plus que l’âge requis, et en plus, je pense que le film a inspiré le mauvais rêve que j’ai fait la nuit dernière, qui de son côté m’a donné de l’inspiration pour une future histoire… Bravo!

Ah, et finalement, après avoir réveillé un démon tentaculaire en découvrant les charmantes histoires du Nécronomicon, Lovecraft réussit à se sauver de la librairie, en apportant le livre avec lui.

Selon moi, le véritable héros du film était le chauffeur de taxi, à qui il a demandé de l’attendre avant d’entrer dans la librairie. Et à la fin du film, eh oui, le brave homme était encore là à l’attendre, et il n’a même pas posé de question en le voyant entrer dans son taxi la face pleine de glue verte.

Le film de la semaine: La possession de Paul Twist

Le film de la semaine est La possession de Paul Twist, ou Final Draft dans sa version originale anglaise. Le film n’a même pas de page Wikipédia en Français, et je viens de lire pleiiiin de commentaires négatifs à son sujet…

Je l’ai enregistré sur Frissons TV, qui en donnait ce résumé: «Un scénariste qui s’est enfermé dans un appartement afin d’écrire un film d’horreur se sent devenir la cible du tueur qu’il a créé.» Lire la suite

Le film de la semaine: Boule de feu

Hier soir, j’ai écouté le film Ball of fire, c’est-à-dire Boule de feu dans sa version française. Il s’agit d’une comédie qui date de 1941, dans laquelle il n’y avait pas de boule de feu… Bon, d’accord, il y avait une très minuscule boule de feu, mais je ne suis pas certaine si elle a vraiment donné son nom au film.

J’avais enregistré ce film sur Silver Screen Classics, et je peux traduire le résumé qu’ils en donnaient par: «Une chanteuse de boîte de nuit se cache de la police avec un groupe de 7 professeurs qui travaillent une une encyclopédie.» Lire la suite

Le film de la semaine: Belle

Parfois, la vie essaie de nous envoyer des signes, et il faut savoir écouter ce qu’elle nous dit! La première fois que j’ai voulu écouter ce film, il n’y avait pas de son sur l’enregistrement. Je l’ai donc supprimé, et je l’ai enregistré une nouvelle fois, puisqu’il joue plusieurs fois pendant le mois. Le deuxième enregistrement boguait après seulement 5 minutes.

C’était comme si quelque chose essayait de me dire de ne pas écouter ce film. Hélas, je l’ai enregistré une troisième fois, et le film de la semaine est donc Belle, un drame franco-belge sorti en 1973. Lire la suite

Le film de la semaine: Une fille… pour le diable

C’est la troisième fois que je vous parle d’un film d’horreur qui met en vedette un écrivain, et je trouve ça amusant… Ça me permet encore plus de faire un lien entre mon blogue d’auteure, et le fait que j’aime partager avec vous quelques-uns des films que je regarde!

Le film de la semaine est donc Une fille… pour le diable, ou To the devil a daughter dans sa version originale. Il est sorti en 1976, et Frissons TV en donnait cette description: «Un écrivain, spécialiste des sciences occultes, tente de sauver la fille d’un ami qui est menacée par des satanistes.» Lire la suite

Le film de la semaine: Au coeur de la démence

Le dernier film dont j’ai parlé dans mon blogue montrait à quel point ça pouvait être dangereux d’écrire des livres… Mon nouveau film de la semaine montre, cette fois-ci, à quel point un écrivain peut devenir puissant!

J’ai écouté le film Au coeur de la démence, ou L’Antre de la folie, ou In the mouth of madness en version originale. C’est toujours un peu mêlant, quand un film a plus qu’un titre en français! Lire la suite

Le film de la semaine: Tango macabre

Le film de la semaine, que j’ai regardé avant la vente trottoir mais dont je n’ai pas encore eu le temps de vous parler, est Tango macabre selon son titre québécois, ou La reine du mal selon son titre Français, ou Seizure selon son titre original. Quel dommage que je n’aie pas tout simplement oublié de vous en parler!

Le film est sorti en 1974, et Frissons TV en donnait ce résumé: «Un écrivain en proie à des cauchemars organise chez lui une fête qui vire au carnage lorsque trois de ses créations maléfiques s’invitent parmi les invités.» Lire la suite