Un an après la Nouvelle-Écosse

Il y a un an, j’étais en Nouvelle-Écosse avec mes parents. Quelque part au Cap Breton, plus précisément.

Ces derniers jours, j’ai regardé toutes nos photos de voyage, et mes souvenirs rapportés des endroits merveilleux qu’on a visités. Je m’ennuie de la Nouvelle-Écosse, c’était tellement beau!

Un an… On dirait que cette année-là a passé vraiment vite. Ça me fait surtout réaliser que ça fait un an que des nouveaux personnages, des nouvelles idées et des nouveaux bouts d’histoire vivent dans ma tête! En marchant sur les plages de la Nouvelle-Écosse, les pieds dans l’eau, j’avais développé des idées pour une future histoire, ou plutôt, pour une sorte de prologue à une future histoire qui était quand même déjà bien développée.

Depuis un an, il y a des bouts de ces histoires qui apparaissent régulièrement dans ma tête, qui demandent à être développés, précisés, et pris en note, pour ne rien oublier. J’ai appris à bien connaître mes personnages, et je pense qu’ils ont vraiment hâte que ça soit à leur tour de commencer à exister sur du papier, puis dans un livre.

Je vais bientôt publier «Le Goût de l’Eau», ce qui va mettre un terme à mon histoire de dragon. Après ça… Ça va peut-être être le temps de commencer sérieusement à écrire une histoire de marins, de mer et de grands voiliers.

Une photo de moi sur la plage de Hunts Point, prise par mon père. Ça fait bizarre de penser qu’il faisait assez froid pour que je porte un gros hoodie avec un capuchon, mais que j’étais quand même en shorts! En comparaison, je n’ai presque jamais porté de shorts cet été…

Advertisements

Comment aider une auteure inconnue

Vous êtes-vous déjà demandé de quelle manière vous pouviez aider un auteur ou une auteure?

Mes parents m'ont offert un tableau qui va me servir à mieux planifier mes futures histoires. Mon tableau voulait participer à une séance photos pour mon blogue.

Mes parents m’ont offert un tableau qui va me servir à mieux planifier mes futures histoires. Mon tableau voulait participer à une séance photos pour mon blogue.

Le 18 Février, j’ai participé à la Pause Littéraire au centre commercial Les Rivières de Trois-Rivières. La personne sympathique qui m’a acheté un exemplaire de mon roman Le Parfum du Vent m’a dit qu’elle me ferait parvenir ses commentaires à la suite de sa lecture. Avec un grand sourire, je lui ai dit que c’était parfait!

Les gens qui le font sont rares, et ça me donne parfois l’impression que la grande majorité de ceux qui ont acheté un de mes livres ne les ont pas lus… Ou peut-être qu’ils les ont lus, mais qu’ils ne les ont pas assez aimés pour se donner la peine de les critiquer, ce qui, selon moi, est très correct. Il vaut mieux recevoir quelques commentaires positifs que plein de commentaires négatifs, non?

Ce qui est le plus important, c’est que ça m’a fait me questionner. Quand je participe à des salons du livre, j’offre des signets, des aimants, des résumés de mes livres, des cartes d’affaires, un livre numérique gratuit en échange d’une inscription à ma liste de diffusion… J’offre aux gens des manières d’en apprendre plus sur mes livres, et l’adresse des sites qu’ils peuvent visiter pour les acheter. Ce n’est pas très efficace, mais ça, c’est une autre histoire.

J’ai réfléchi, et je me suis dit que je pourrais aussi faire imprimer un petit document (avec mon imprimante zombie que j’ai réparée récemment, hourra!) pour ceux qui achètent un de mes livres, ou ceux qui aimeraient en acheter mais qui ne le font pas, peu importe la raison. Un petit document pour rappeler aux gens des petites choses toutes simples et presque toutes gratuites qu’ils peuvent faire pour aider ou supporter quelqu’un qui écrit des livres et qui a décidé de les publier de manière indépendante… comme moi.

En me voyant assise à une table pendant un événement qui regroupe plusieurs auteurs, peut-être que les gens s’imaginent que je suis multi-millionnaire (euh…?). Peut-être qu’ils se disent que je vends entre 100 et 200 livres par jour, et que je n’ai pas besoin d’un petit courriel de leur part, ou d’une critique de quelques mots sur Amazon, juste pour me dire qu’ils ont aimé mon livre. Peut-être qu’ils pensent que c’est pareil pour tous les auteurs qui sont là, qu’ils publient leurs oeuvres de manière indépendante ou qu’ils aient le soutien d’une maison d’édition.

Je ne peux pas parler pour tout le monde, bien sûr, mais je peux vous dire que pour moi, ce n’est vraiment, vraiment pas le cas! Voici donc, sans plus de radotage, ma liste en construction de choses que vous pouvez faire pour supporter une auteure inconnue:

  • Acheter ses livres
  • Lui poser des questions sur ses livres
  • Vérifier si ses livres se trouvent à votre bibliothèque (probablement pas…)
  • Lire ses livres
  • Partager vos commentaires sur internet suite à votre lecture
  • Parler de votre lecture à quelqu’un
  • Prêter les livres de l’auteure à quelqu’un qui aimerait les lire
  • Visiter le site internet de l’auteure
  • Suivre l’auteure sur les réseaux sociaux
  • Partager les publications de l’auteure sur les réseaux sociaux
  • Vous tenir au courant des futurs projets de l’auteure

Voilà ce que j’ai pu trouver pour le moment! Avez-vous des idées et des suggestions?

Je devrais peut-être porter ce t-shirt là plus souvent?

Je devrais peut-être porter ce t-shirt là plus souvent?

C’est parti pour 2017!

Bonne année!!

Pour moi, 2017 a commencé comme une véritable année de renouveau… de renouveau forcé, disons.

Premièrement, ma vieille laveuse a décidé de rendre l’âme, m’obligeant à en acheter une autre, puisqu’une réparation aurait coûté cher et n’aurait probablement pas été très fiable. Deuxièmement, un bon matin, mon ordinateur a refusé de s’ouvrir… Après bien des inquiétudes, des tests, et une courte visite au Bureau en Gros, tout va bien: il a fallu que j’achète un nouveau power supply, ou bloc d’alimentation.

Je vous présente le coupable des problèmes de mon ordinateur! Si j'étais un robot, peut-être que mon cerveau ressemblerait à ça...?

Je vous présente le coupable des problèmes de mon ordinateur!  Si j’étais un robot, peut-être que mon cerveau ressemblerait à ça…?

Ce début d’année m’a coûté cher… Ça ferait bien mon affaire si je pouvais subitement vendre au moins une dizaine de livres pour m’aider à payer tout ça, mais bon, il ne faut pas trop rêver en couleurs, quand même. Je n’ai même pas encore vendu un seul livre de toute l’année!

À chaque début d’année, j’essaie d’écrire quelque chose dans mon blogue pour parler de réalisations, de motivations, de mes buts pour la nouvelle année… J’ai souvent des idées de choses à écrire dans mon blogue, je les prends en note pour les développer plus tard, mais quand plus tard arrive, on dirait que je ne sais plus sous quel angle amener mes idées…

Je n’étais pas sure de ce que j’allais écrire pour le début de 2017, mais j’ai finalement trouvé! Je vais célébrer 2016 en faisant un retour sur deux de mes projets concrétisés pendant l’année, et je vais me diriger vers le futur en parlant de deux projets qui vont se réaliser en 2017.

Surveillez donc mes 4 prochains blogues:

  1. Ourse Ardente et la création d’un livre
  2. La fin d’un Chapitre pour Gontrand le Chevalier
  3. Un mini livre gratuit pour tous
  4. Beaucoup de travail pour mon Dragon

Et vous, avez-vous des projets, des buts ou des résolutions pour la nouvelle année?

Vagues et Voiles

Pendant mon voyage en Nouvelle-Écosse, j’ai passé un peu de temps, en soirée, à travailler sur la suite de Le Parfum du Vent. L’histoire avance bien, la fin approche!

J’aurais peut-être même pu finir l’histoire en Nouvelle-Écosse, ou en tout cas, preeesque la finir… Mais hélas, j’ai passé la plupart de mon temps libre à travailler sur une histoire que je n’ai pas encore commencé à écrire. Une histoire qui n’a même pas encore de nom, et qui me demandera encore beaucoup de recherches avant de pouvoir commencer à exister pour vrai.

C’est l’histoire dont je parle dans mon blogue «Le robinet est ouvert», et ma nouvelle «Vincent et les sirènes» y est reliée.

Se promener sur la plage, chercher des trésors et marcher dans les vagues, ce sont des bonnes activités à faire tout en pensant à toutes sortes de choses… En pensant à des scènes d’histoires, par exemple.

La plage de Hunts Point, où j'ai certainement marché 100 kilomètres en 1semaine.

Une partie de la plage de Hunts Point, où j’ai certainement marché 100 kilomètres en 1 semaine.

Ça aurait été plus utile, tant qu’à avoir autant de temps pour penser, que je me concentre sur une des deux histoires que j’écris déjà, ou sur ma bande dessinée… Mais bon, l’inspiration, ça ne marche pas comme ça.

Ça, c'était à Summerville Beach. J'aime les vagues.

Ça, c’était à Summerville Beach. J’aime les vagues.

Ce n’est pas qu’il est impossible de contrôler les idées d’histoires et de personnages qui me viennent… J’arrive généralement à me donner une idée de départ, et mon imagination fait le reste. Mais parfois, les idées de départ ne fonctionnent pas toutes… Elles n’ont pas toutes la même force, le même pouvoir. Il y a des idées qui crient plus fort que d’autres, et qui veulent être développées maintenant.

L’environnement peut aussi influencer l’inspiration, c’est certain… Marcher au bord de la mer, et voir de magnifiques grands voiliers comme le Bluenose 2, ça aide à se concentrer sur une histoire qui se passera en grande partie sur la mer, sur un bateau.

Les mâts du Bluenose 2, sur lequel je suis montée clandestinement (ou pas) à Lunenberg.

Les mâts du Bluenose 2, sur lequel je suis montée clandestinement (ou pas) à Lunenberg.

Maiiis, ce n’est pas toujours possible, ou je n’ai pas toujours envie, de noter mes idées à mesure qu’elles se développent. Je passerais mon temps à prendre des idées en note, partout, tout le temps.

Donc, ayant eu le temps d’être inspirée par la mer, mais ne voulant pas risquer d’oublier des idées précieuses pour ma future histoire de bateau, je me suis mise à imaginer de quoi ça aurait l’air si cette future histoire qui n’existe pas encore aurait une suite… Ah non, un prologue, plutôt, parce que le tome 2, j’y ai déjà pensé un peu, j’ai pris ça en note quelque part.

Une des voiles du Silva, sur lequel j'ai fait une petite croisière dans le port d'Halifax. Je suis fascinée par les voiles, les mâts et toutes ces cordes, dont je connaîtrai peut-être les noms et les utilités un jour!

Une des voiles du Silva, sur lequel j’ai fait une petite croisière dans le port d’Halifax. Je suis fascinée par les voiles, les mâts et toutes ces cordes, dont je connaîtrai peut-être les noms et les utilités un jour!

J’ai trouvé plein d’inspiration pour le prologue d’une histoire qui n’existe pas encore, et j’ai même, par hasard, développé un personnage qui devait n’être qu’un personnage très secondaire dans l’histoire, au point de lui inventer un nom complet, un caractère, un passé, des rêves, une vie… Et il a fallu que je prenne ça en note. Et rendue là, il va falloir que je lui trouve un plus grand rôle à jouer dans ma future histoire, parce que tsé, il existe maintenant, et je ne peux pas simplement l’abandonner.

Conclusion: je pense que ma méthode de travail n’est pas très efficace. Mais attendez un peu que je l’écrive, cette future histoire-là! Et sa suite, et son prologue, et une série toute entière, pourquoi pas… Ça va être vraiment cool!

Peut-être.

Ça faisait longtemps

Au début du mois d’août, je suis enfin retournée dans mon appartement. Je n’ai pas encore fini de tout placer à mon goût, ma chambre est encore en bordel (bon, ok, c’est un peu son état habituel) et mon nouveau bureau aussi.

Avec tout ça, je n’ai pas passé beaucoup de temps à écrire. J’étais trop occupée, il fallait que je travaille, que je défasse des boîtes, que je déplace des choses d’une pièce à une autre, que je nettoie des choses, que je tue des araignées énormes… ah pis, rendu là il est tard et je suis fatiguée, alors je vais écouter un film… Pas le temps d’écrire. Pas le temps, ou ça me tente pas, ou les deux… Pis mon bureau est en bordel, c’est pas motivant. Pas le temps.

C’est vrai que je n’ai pas eu beaucoup de temps, mais c’était sûrement un peu causé par le retour en force de la Résistance

Ce soir, j’ai pris le temps. Environ 30 minutes, un peu moins…

Et ça a fait du bien. Ça m’a rappelé à quel point j’aime ça, à quel point c’est important. Ça m’a rappelé que quand j’écris, il y a une histoire qui se déroule dans ma tête, des mots qui apparaissent, que je peux déplacer, changer, ajouter, enlever. Des mots qui veulent dire quelque chose… juste pour moi, pour l’instant.

Mais un jour, le tome 2 de Le Parfum du Vent sera fini, et peut-être que vous le lirez, et peut-être que mes mots voudront dire quelque chose pour vous aussi.

Ah et, si vous vous demandez… C’est ma mère qui a gagné mon concours du 12 août et qui a eu une copie de mon recueil Ourse Ardente… Elle a été la seule à participer.

Les avantages de ne pas être lue

Aujourd’hui, j’ai reçu un courriel que je m’étais écrit le 12 mars 2014.

Oui oui! C’est grâce au site Futureme.org, qui permet d’écrire et d’envoyer une lettre à son soi-même du futur, à la date de son choix. Ça ne sert pas à grand-chose, mais ça peut être une manière amusante de voir comment sa vie a changé avec les années.

Le 12 mars 2014, donc, je disais que j’étais en train de réviser le texte de Le Parfum du Vent en vue de le faire publier. Je trouvais ça stressant, et je n’étais pas certaine si j’allais réussir à rejoindre des gens avec mon histoire, ou si mon livre allait passer complètement inaperçu.

Ouins… 2 ans plus tard, oui, je suis officiellement devenue une auteure, mais on ne peut pas dire que j’ai un fan club. J’ai vendu des livres, oui, mais j’ai la très forte impression que la majorité des gens qui les ont achetés ne les ont pas (encore?) lus, et ne les liront peut-être jamais.

Dans mon courriel écrit en 2014, je demandais à ma moi du futur si elle allait avoir publié d’autres livres rendue en 2016. Eh bien, oui… J’ai récemment publié un recueil d’histoires courtes, en version numérique (et bientôt en version imprimée!!). Même si je le vends pour 1$, une seule personne l’a acheté. 3 personnes que je ne connais pas l’ont téléchargé, mais uniquement parce qu’il était gratuit dans le cadre d’une promotion sur Smashwords.

Passer inaperçue, c’est ma spécialité.

Pour ne pas me décourager pendant ma lente ascension vers les nébuleux sommets de la popularité littéraire, je me suis demandé s’il existait des avantages, pour une auteure, de ne pas être lue. Et j’en ai trouvé! Voici donc:

Les avantages de ne pas être lue

  • Puisque le nombre de gens qui ont lu mon roman et qui ont été inspirés à laisser leurs commentaires sur leur appréciation de leur lecture peut se compter sur les doigts d’une main, je sais qu’il n’existe aucune critique cruelle et non-constructive de mon oeuvre nulle part sur internet.
  • Il n’y a pas grand monde pour me supplier d’écrire plus vite parce qu’ils sont impatients de lire mon prochain livre, ce qui fait que je peux avancer à mon rythme sans me sentir trop coupable de laisser mes admirateurs en détresse.
  • C’est plus facile pour moi d’écrire ce que j’ai envie d’écrire, sans me demander si mes lecteurs vont aimer ou ne pas aimer ce que je fais.
  • Je ne pourrai jamais m’enfler la tête avec mon succès fulgurant, au point de ne pas être capable de sortir de chez nous.
  • Je ne reçois pas de milliers de lettres d’admirateurs en délire ou d’invitations à des galas ou autres événements littéraires, ce qui me laisse plus de temps pour écrire et me concentrer sur mes différents projets.
  • Je n’ai pas le choix de continuer à penser à des manières créatives d’attirer l’attention sur mes oeuvres… à répétition, parce que ça ne marche jamais.

Justement! Il sera bientôt possible d’acheter le recueil Ourse Ardente et 15 autres histoires en version vrai livre imprimé, avec de belles petites illustrations, une pour chaque histoire.

J’ai envie de faire un petit concours, et d’offrir une copie dédicacée du recueil à une des personnes qui sont inscrites à ma liste de diffusion. Si vous êtes déjà sur la liste, vous saurez bientôt comment participer à ce concours. Si vous n’êtes pas sur la liste, vous pouvez vous inscrire ici: http://www.myriamplante.com/fr/nouvelles.htm

Voici l'illustration qui accompagnera l'histoire Ourse Ardente, dans la version imprimée de mon recueil d'histoires courtes!

Voici l’illustration qui accompagnera l’histoire Ourse Ardente, dans la version imprimée de mon recueil d’histoires courtes!

Ourse Ardente et les livres numériques

Que vous les appeliez livres numériques, livres électroniques, ou ebooks, je pense que ça n’a pas vraiment d’importance. J’ai déjà lu des articles qui prédisaient que les livres numériques allaient éventuellement remplacer les livres en papier, un peu comme la musique en ligne est supposée prendre la place des CDs.

Dans les deux cas, j’ai des gros doutes. Je n’ai jamais rencontré personne qui aimait vraiment les livres numériques.

En fin de semaine, j’étais à Trois-Rivières pour La Pause Littéraire. En plus de présenter mon roman Le Parfum du Vent, j’offrais aux gens de recevoir gratuitement, par courriel, mon nouveau recueil d’histoires courtes. Une seule personne était intéressée par mon offre.

La plupart des gens disaient qu’ils n’aimaient pas les livres numériques, et qu’ils préféraient les livres en papier. Je suis tout à fait d’accord! Par contre, je crois que les livres numériques ont certains avantages…

Premièrement, pour moi, ils ne coûtent rien à produire… à part du temps. Si j’ai des choses à changer ou des fautes à corriger, il me suffit de mettre une nouvelle version de mon document sur internet. Les corrections ne se font pas aussi facilement sur un livre imprimé!

Comme ça ne me coûte rien à produire, je peux les offrir pour pas cher. Dans le cas de mon nouveau recueil, Ourse Ardente et 15 autres histoires, je l’offre pour environ 1$. C’est certain que je ne me rendrai pas riche avec ça, et ce n’est pas mon but. Mon but, c’est que mes histoires soient lues et, je l’espère, appréciées.

Pensez-y: je suis peut-être votre prochaine auteure préférée! Mais vous ne le savez pas, parce que vous ne me connaissez pas, et vous n’avez jamais lu aucun de mes livres. Donc, vous n’avez pas vraiment de bonne raison de payer 20$ ou 25$ pour acheter mon roman, celui imprimé sur du papier. (Sauf peut-être si vous ne savez plus quoi faire de votre argent, ou que vous êtes attiré par l’image de couverture et par le résumé de mon livre, ou encore, qu’une personne que vous connaissez vous l’a recommandé, ce qui est peu probable.)

Mon roman n’est pas disponible en librairies, mais même s’il l’était, je ne sais pas si j’en vendrais beaucoup. Si vous ne me connaissez pas, vous n’allez probablement pas vous jeter sur mon livre dans une librairie. Et ce n’est certainement pas le fait de me rencontrer et de m’écouter parler de mon livre pendant une minute ou deux qui va vous convaincre de l’acheter… Je n’ai vendu qu’un seul roman à La Pause Littéraire.

Quelle est donc la solution pour que vous puissiez découvrir si je suis votre future auteure préférée, ou pas? C’est simple: les livres numériques!

Ourse Ardente peut être à vous pour environ 1$… Ce n’est pas cher, c’est parfait pour essayer, pour goûter, pour savoir si vous aimez ma façon d’écrire et mon imagination, ou si mes histoires ne sont pas faites pour vous. C’est aussi un bon prix pour simplement encourager une fille qui rêve d’écrire des livres depuis longtemps. Acheter mon recueil, c’est une façon de me donner une petite tape dans le dos et de me dire, «Continue comme ça, c’est bon c’que tu fais, pis c’est important de réaliser ses rêves!»

Un livre numérique à 1$, c’est tellement pas cher, et ça me fait tellement plaisir de pouvoir le partager avec vous, qu’il n’existe presque pas de bonnes raisons de ne pas l’acheter! Et si vous ne l’aimez pas… Donnez-le à quelqu’un d’autre, ou supprimez-le de votre ordinateur ou de votre tablette. «Clic! Le recueil numérique pas bon est disparu!»

Si vous l’aimez, peut-être que ça vous donnera envie d’acheter aussi Le Parfum du Vent en version numérique, pour environ 4$. Si vous aimez vivre dangereusement, vous pourriez même avoir envie d’acheter une version imprimée de mon roman, un vrai livre en papier, livré chez vous pour 30$, ce qui inclut le 10$ de livraison que Postes Canada me charge quand j’envoie mon livre par la poste.

Tout ça pour dire que je pense que les livres numériques peuvent être une belle manière de découvrir de nouveaux auteurs, à qui vous n’auriez pas nécessairement donné de chance si vous aviez aperçu leur livre à 20 ou 30$ dans une librairie.

Oh et… Ourse Ardente et 15 autres histoires sera sûrement disponible en version papier éventuellement… Mais ça coûtera plus cher que 1$!

Cliquez sur l'image pour voir mon recueil sur Amazon!

Cliquez sur l’image pour voir mon recueil sur Amazon!