La continuité de l’histoire

Je viens de réaliser que ça fait maintenant 5 ans, en ce 7 Décembre 2019, que j’ai lancé mon premier roman, «Le Parfum du Vent»! Depuis, j’ai publié plusieurs autres livres, surtout en incluant les 6 premiers livres de ma Mini Collection, qui sont tous parus cette année!

Maintenant que ces 6 petits livres, dont je suis très fière, existent… Quelle sera la prochaine étape? Quel sera mon prochain livre?

Chaque mois, je partage une photo de ma page de calendrier, avec les petits points qui montrent quels jours j’ai travaillé sur mes 2 histoires en cours. Je n’ai pas écrit beaucoup en Novembre, mais ce n’est pas grave… J’ai fait du progrès d’une autre manière!

Eh bien, si la tendance se maintient, mon prochain livre sera le livre dans lequel se retrouveront tous les personnages présentés dans ma Mini Collection. Cette histoire n’a pas encore de titre officiel, et je ne sais pas quand je vais réussir à lui en trouver un. Pour l’instant, je l’appelle «Histoire de Marianne».

Mon but ultime, ça serait que les gens qui ont lu au moins quelques-uns des livres de ma Mini Collection soient impatients de lire l’histoire de Marianne… et que ceux qui commencent par lire l’histoire de Marianne tiennent absolument à plonger dans la Mini Collection pour en apprendre plus sur les personnages.

Dans un monde idéal, c’est ça qui se passerait!

Je l’aiiiiime, cette histoire! Et j’espère que ses multitudes de lecteurs et lectrices (ou plutôt, ses 5 ou 6 lecteurs et lectrices, soyons réalistes) vont l’aimer aussi. Bon, j’aime aussi mon histoire de Sechora, mais comme ça fait un million d’années (ou plutôt, environ 20 ans, soyons réalistes) que je travaille dessus, elle me rend un peu moins enthousiaste, et on dirait que je lui en veux un peu de prendre autant de temps.

Le mois passé, je me suis rendue compte que mon histoire de Marianne avançait pas mal vite, de son côté, et que même si j’avais plein d’idées notées sur des bouts de papier, je n’étais pas certaine s’il se passait assez de péripéties pour que ça soit intéressant, et que tout se tienne bien.

J’ai donc pris quelques jours pour relire toutes mes notes. J’ai eu l’idée d’en faire une liste sur une grande feuille de papier, pour avoir une vue d’ensemble de mon histoire.

Le seul moyen de bien faire ce genre de job, c’est de s’installer par terre. Bon, ma table de cuisine aurait été bien assez grande pour classer tout ces bouts de papiers… mais ça ne me tentait pas de faire du ménage.

Après ça, j’ai noté sur des petits carrés de papier tous les évènements majeurs de l’histoire auxquels je pouvais penser, et je les ai placés dans un ordre qui fonctionnait bien. Avec des crayons feutres de différentes couleurs, j’ai ensuite associé chaque idée notée à un évènement. Ce procédé complexe m’a permis de voir plus clair dans le futur de mon histoire, et même de mieux comprendre certaines choses.

Les crayons feutres sont pratiques! Ils permettent même de censurer certains mots pour ne pas risquer de dévoiler certaines choses aux gens curieux!

Grâce à mon plan étrangement structuré, continuer d’écrire mon histoire devrait être moins compliqué… Malheureusement, ça ne me permet pas de savoir combien de temps ça va me prendre à l’écrire, mais si on compte que j’ai commencé en Janvier et que j’ai fini d’écrire le chapitre 12 ce soir… Non, ça ne dit pas grand-chose, parce que je ne sais pas combien de chapitres il y aura en tout.

À chacune des histoires que j’écris, je m’améliore dans ma manière de planifier les péripéties… Peut-être qu’un jour, je vais être tellement bien organisée que je ne me reconnaîtrai plus.

Mais j’en doute…

Le plan du casse-tête

Avez-vous déjà essayé d’assembler un casse-tête, en sachant que vous n’aviez pas toutes les pièces nécessaires? En vous disant que certaines pièces allaient sûrement apparaître, par hasard, dans les prochains jours et les prochaines semaines, mais que les autres, vous alliez devoir les fabriquer vous-même?

Planifier un roman, ça ressemble un peu à ça. Ou, en tout cas, ça ressemble à ça dans mon cas, pour l’histoire sur laquelle je travaille, et qui n’a pas encore de meilleur titre que «Histoire de Marianne».

J’ai une idée générale de ce à quoi l’histoire va ressembler. J’ai plusieurs notes sur des bouts de papier de tailles différentes; des notes de scènes qui doivent se passer, des idées de développement des personnages, et des choses à ne pas oublier parce que je me suis dit, à un moment ou un autre, que c’était très important.

(L’idée pour cette histoire m’est venue en 2011… et donc, depuis tout ce temps-là, j’en ai pris, des notes! Et bien sûr, il y a des choses, aujourd’hui, qui ne me paraissent plus aussi importantes qu’au début, ou qui ne fonctionnent juste plus avec la «vraie» direction que mon histoire est en train de prendre.)

Toutes ces notes, tous ces petits bouts de papier, ce sont comme les morceaux d’un casse-tête. Et quand je prends le temps de planifier quelques chapitres sur mon grand carton bleu, c’est un peu comme si j’assemblais une partie du casse-tête.

J’ai déjà 12 chapitres de planifiés!

M’asseoir devant mon carton bleu avec mes notes, et essayer d’organiser tout ça, c’est intéressant, et ça me permet de plonger au coeur de mon histoire, d’une manière différente de quand je suis en train de l’écrire. Il faut d’abord que je planifie la structure de mon histoire, avant de la décrire en mots, et d’y ajouter les détails qui font que tout fonctionne.

Prendre le temps de planifier mes chapitres, c’est donc super important… mais ça ne me tente jamais de le faire. Quand vient le temps de planifier des nouveaux chapitres, je vois ça comme une corvée très désagréable! Puis, pendant que je travaille là-dessus, je finis par trouver ça moins désagréable, mais ça reste assez compliqué.

Eh puis, je n’ai pas le choix de ne préparer que 2 ou 3 chapitres à la fois… Je ne pense pas que je pourrais planifier mon histoire jusqu’à la fin d’un seul coup: il me manque des pièces de casse-tête, il me manque des idées, il me manque des liens entre les différentes scènes.

Il faut que je trouve de nouveaux morceaux de casse-tête quelque part dans ma tête… ou il faut que je travaille fort pour en créer d’autres.

Le film de la semaine: Boule de feu

Hier soir, j’ai écouté le film Ball of fire, c’est-à-dire Boule de feu dans sa version française. Il s’agit d’une comédie qui date de 1941, dans laquelle il n’y avait pas de boule de feu… Bon, d’accord, il y avait une très minuscule boule de feu, mais je ne suis pas certaine si elle a vraiment donné son nom au film.

J’avais enregistré ce film sur Silver Screen Classics, et je peux traduire le résumé qu’ils en donnaient par: «Une chanteuse de boîte de nuit se cache de la police avec un groupe de 7 professeurs qui travaillent une une encyclopédie.» Lire la suite

Changer de robinet

La plupart du temps, quand je vais en ponton avec mes parents, je développe et prends en note des idées pour un roman à écrire. J’en parlais dans mon blogue intitulé «Le robinet est ouvert», en 2014… Je vous racontais que j’avais inventé un village et tous ses habitants, qui ont enfin eu leur moment de gloire en 2019, puisque j’ai commencé à écrire l’histoire dont ils font partie!

Mais cet été, je trouve ça plus dur d’avoir des idées pour cette histoire… En fait, mon imagination a juste refusé de partir dans cette direction-là lors de mes deux récentes aventures en ponton.

On dirait que vu que l’histoire a déjà commencé à exister, ma tête voit moins l’intérêt de la planifier… J’ai déjà plein de notes et d’idées, il me reste juste à les écrire! C’est un peu comme si le futur de cette histoire était déjà tracé, et que je risquerais de le changer, peut-être pas pour le mieux, si j’y ajoutais d’autres idées.

Évidemment, ça ne sert à rien de se forcer à avoir des idées sur un sujet en particulier, si elles ne veulent pas se présenter. À la place de rêvasser à mon histoire en cours, je me suis donc demandé, juste comme ça, de quoi ça aurait l’air si j’écrivais une histoire sur Regor pour ma Mini Collection! J’avais déjà pensé à le faire, mais je n’avais pas d’idées précises, et encore moins d’intentions de l’écrire bientôt.

Mais là, j’ai eu des idées, et je les ai notées…

Ça veut dire que si vous avez lu mes livres Le Parfum du Vent et Le Goût de l’Eau, et si vous vous êtes déjà demandé ce qui arrivait au personnage de Regor après tout ça, vous aurez l’occasion de le découvrir un jour!

Peut-être en 2020… Oui, je pourrais écrire et publier ça quelque part l’année prochaine.

Il y avait du brouillard sur le lac Aylmer. C’était beau, et ça m’a permis de vérifier certaines choses, vu qu’il y a justement du brouillard au-dessus de l’eau dans le chapitre de Sechora que je suis en train d’écrire!

 

L’histoire parfaite

J’ai presque fini d’écrire le 5e chapitre de la nouvelle histoire que j’ai commencé à écrire à la fin du mois de Janvier, et que j’appelle pour l’instant «Histoire de Marianne» parce que je n’ai aucune idée de titre qui a de l’allure.

Déjà 5 chapitres! C’est clair que ces chapitres-là sont moins longs que ceux de mon histoire de Sechora, qui peuvent prendre plus de 4 mois à écrire, chacun. Donc, des chapitres moins longs, oui, mais je trouve quand même que mon histoire avance bien!

Hier, j’ai même commencé à planifier les prochains chapitres… Mon histoire est planifiée en détails jusqu’au chapitre 8! C’est la première fois, dans ma longue et fructueuse carrière d’auteure inconnue, que je planifie une histoire avec autant de précision. Bon, on s’entend que ce n’est pas si «précis» que ça, mais ça l’est beaucoup plus que quand j’ai écrit «Le Parfum du Vent», mettons.

Vous souvenez-vous de mon carton bleu? Il va être rendu trop petit, à moment donné…

Même si je suis super contente de mon progrès sur cette histoire jusqu’à maintenant, et que j’aime ce que j’ai écrit, j’ai un peu l’impression qu’elle est devenue moins… spéciale, moins… magique, peut-être, qu’avant que je commence à l’écrire.

Dans le fond, tant que l’histoire n’existait que dans ma tête, elle était «parfaite». Elle était un peu comme un film, un film qui pouvait juste jouer dans ma tête. Maintenant qu’elle commence à exister sur papier, et même si je suis fière de ce que j’ai écrit, c’est certain que ce n’est pas exactement fidèle au film. Ce n’est pas nécessairement moins bon, c’est juste différent.

Et puis, tant que je n’avais pas encore commencé à écrire, je pouvais m’imaginer qu’il y aurait des sons de trompettes triomphants pour célébrer l’écriture de chaque partie vraiment importante, et des pluies de confettis à la fin de chaque chapitre!

Mais, non… Il n’y en a pas eu. Quel dommage.

Peut-être que je pourrais m’acheter une trompette, pour célébrer mon progrès comme il se doit? Ou juste prendre un gazou, parce qu’une trompette, ça doit être plus dur à jouer. Et pas de pluie de confettis, ça serait trop chiant à ramasser après. Tant pis.

Je termine donc sur cette réflexion: L’histoire parfaite, c’est une histoire que je n’écrirai jamais. Une histoire qui ne peut exister que dans ma tête. Mais c’est beaucoup mieux travailler sur une histoire imparfaite, la rendre aussi bonne que possible, et en faire un livre dont je pourrai être fière, que de ne rien écrire du tout.

Commence avant d’être prête

Hier, j’ai fait quelque chose que je rêvais de faire depuis très très longtemps.

J’ai commencé à écrire une nouvelle histoire! Oui, cette histoire-là. L’histoire qui n’a pas encore de titre, mais dont je parle dans mon blogue depuis longtemps. L’histoire qui va réunir les personnages de mes minis livres, dont le premier sort officiellement le 1er Février!

Cette histoire-là a commencé à exister dans ma tête vers la fin de l’été 2011. Mes parents avaient loué un chalet près d’un lac. Les premières grandes lignes de l’histoire sont apparues pendant que je pêchais, je crois, et je m’étais achetée un cahier pour les écrire. Depuis ce temps-là, j’ai continué de développer l’histoire et les personnages dans ce cahier.

Je me disais que je commencerais à l’écrire quand je serais prête. Quand ça serait le temps. Comme c’est une histoire où la mer va être très importante, je me voyais, dans un monde idéal, l’écrire en étant sur le bord de la mer. En étant dans un endroit qui me rappelle l’ambiance de mon histoire. Mais soyons honnête… J’espère bien retourner voir la mer un jour, mais si je le fais, je ne vais sûrement pas vouloir m’asseoir et écrire. Je vais me promener les pieds dans l’eau, regarder partout, penser à mon histoire, peut-être. Mais je ne serais pas capable de me concentrer pour l’écrire.

Donc, je me suis dit que tant qu’à publier les 6 premiers livres de ma Mini Collection en 2019, je pourrais aussi commencer à écrire mon histoire en 2019. À un moment donné. Quand je serais prête.

Après tout, je suis occupée… Je continue de travailler sur mon histoire de Sechora chaque jour, et la prochaine page de ma bande dessinée avance bien. Est-ce que c’est le temps de commencer une nouvelle histoire en plus de tout ça?

Finalement, dans les derniers jours, j’ai commencé à me dire: Pourquoi pas? J’avais de plus en plus envie de commencer cette fameuse histoire. Je me disais, de plus en plus, que c’était le bon moment.

Alors j’ai décidé de suivre le conseil de Marie Forleo: «Start before you’re ready». Commence avant d’être prête. Parce que d’attendre le moment parfait pour commencer quelque chose d’important, ça peut être dangereux. Il n’y aura probablement jamais de moment parfait. Et peut-être que si, un jour, un moment parfait se présente, la chose importante ne sera même plus importante rendu là.

Alors c’est mieux de commencer avant que ça soit le bon moment. Avant d’être prêt.

Période d'organisation

J’écris sur du papier. Alors pourquoi est-ce que j’utiliserais un logiciel pour planifier et organiser mes histoires? Moi, je m’assis à terre, je découpe des petits papiers, j’écris mes idées dessus et je les colle sur un grand carton!

Commencer à écrire une nouvelle histoire, c’est un moment spécial. C’est un peu comme arriver au pied d’une montagne qu’il faut escalader. On est capable d’estimer que ça va être dur et que ça va être long. On sait qu’on a beaucoup de travail à faire. Mais c’est aussi le moment où on est le plus motivé, où on a le plus d’énergie et d’enthousiasme. C’est bien fait, pareil!

Donc, hier, j’ai pris le temps de planifier la première partie de mon roman à venir. J’ai lu des notes, j’ai réfléchi, j’ai organisé des idées.

Mon bureau d'écriture

On voit que l’organisation, ça me connaît! Le cahier vert sur mon bureau, c’est celui que j’ai acheté en 2011.

Après ça, je suis allée souper! Et après souper, j’ai commencé à écrire. Et tantôt, je vais aller continuer mon premier chapitre.

Pendant longtemps, «Le Parfum du Vent» s’est appelé Histoire du Dragon. Trouver le titre parfait, ce n’est pas facile. Ma nouvelle histoire qui n’a pas encore de titre, disons que pour le moment, je vais l’appeler Histoire de Marianne.

Myriam écrit

Je prends toujours une photo au début, et à la fin de l’écriture d’un roman. Ça ne sert à rien, mais c’est le fun! Ici, ignorez le fait que ma face a l’air vraiment rouge, et concentrez-vous plutôt sur ma théière. Je l’adore! Je l’ai achetée dans une vente de garage pour 3$. En plus, elle fitte quand même pas pire avec ma robe de chambre.

237 jours

En ce premier Janvier 2019, j’ai analysé mon calendrier 2018 pour constater que j’ai écrit 237 jours sur 365 pendant l’année!

Le temps passé à écrire chaque fois, et le nombre de mots que j’ai pu écrire chaque fois n’ont pas d’importance pour moi. Je suis juste heureuse de voir ce chiffre, 237, c’est un beau chiffre! Je vais continuer à faire un point orange sur les jours où je vais écrire en 2019…

Merci à la Croix-Rouge canadienne de me donner chaque année un calendrier en échange de mes dons! Ça m’est très utile.

En passant, bonne année à vous qui lisez mon blogue! Je ne vous souhaite rien en particulier, car je suis sûre que déjà plein de gens se sont chargés de vous souhaiter de la santé, du bonheur, du succès, et plein d’autres belles choses.

Je veux juste vous rappeler que le début d’une nouvelle année, si on n’y fait pas attention, c’est juste un jour comme les autres. Mais si on prend un petit moment pour réfléchir à ce qu’on a fait pendant la dernière année, ça peut permettre de célébrer des accomplissements dont on est fier, des moments où on s’est considéré chanceux, des petits ou des grands évènements qui nous ont apporté de la joie, ou qui nous ont enseigné quelque chose.

Prendre le temps de réfléchir un peu à ça, je pense que c’est une bonne manière de commencer une nouvelle année.

Moi, en 2018, je suis contente d’avoir créé mon livre à colorier de Gontrand le Chevalier. Je suis contente aussi d’avoir résolu le problème de mes sites internet bogués en passant à Wix pour mes nouveaux sites, et je suis fière d’avoir travaillé fort sur mon projet secret… que je vais vous dévoiler, enfin, dans mon prochain blogue!

Si ça vous tente, je vous invite à me partager, dans les commentaires, une ou deux choses qui vont ont rendus fiers ou heureux en 2018.