Je préfère me superviser moi-même

Lundi, j’ai travaillé comme superviseure dans un bureau de scrutin.

Bon, sachez que je n’ai pas exactement choisi ce travail… Une dame m’a appelée pour me demander si je voulais être superviseure, et comme je n’ai pas répondu immédiatement, elle a décidé que j’avais dit oui. Ça m’apprendra, à prendre trop de temps pour réfléchir! 😅

J’ai oublié de leur remettre mon insigne en même temps que le reste du matériel, mais je ne pense pas qu’ils vont en avoir besoin.

Mais je me suis dit que ça serait une bonne chose, parce que l’argent que je gagnerais pourrait m’aider à payer les frais d’impression de mon prochain livre. Je n’étais juste pas convaincue que j’étais qualifiée pour superviser qui que ce soit à part moi-même, mais j’ai étudié, je me suis préparée, et j’ai fait de mon mieux.

J’ai étudié et je me suis préparée pendant des semaines, et j’ai stressé, aussi. Finalement, les choses se sont bien passées, de manière générale. Je sais que j’ai été utile et que plusieurs de mes interventions ont été appréciées, mais j’ai aussi reçu la confirmation que je n’étais pas vraiment faite pour superviser des employés. Pour diriger. Pour être la boss.

Moi, ma force, c’est de me superviser moi-même! De décider de ce que je veux ou dois faire, et de travailler fort. C’est pratique, pour une auteure indépendante. Je n’ai pas à me demander si telle ou telle étape de la création de mes livres sera bien faite, et faite à temps, parce que je fais tout moi-même.

Comme je suis ma seule employée, ça veut aussi dire que mes projets avancent plus lentement… Mais j’aime être en contrôle. Et maintenant que j’ai fini de me préparer pour l’élection, je peux consacrer plus de temps à la révision de La quête de Marianne! 🎉

Mon objectif, pour l’instant, est d’ouvrir les précommandes au début du mois d’Octobre. Je vous en reparle bientôt!

Finir d’écrire un livre

Finir d’écrire un livre, c’est quelque chose qui ne m’arrive pas très souvent.

C’est un moment où je ressens toujours un fort sentiment d’accomplissement et où je suis fière de moi, mais où je sais qu’il me reste encore beaucoup de travail à faire avant que mon texte devienne un vrai livre.

C’est aussi un moment où je me demande ce que je vais écrire ensuite… Parce que réviser une histoire et préparer sa publication, c’est bien beau, mais je suis une auteure, et les auteurs, ça a besoin d’écrire!

Ce coucher de soleil aux pastels à l’huile est une des oeuvres que j’ai créées pour accompagner la sortie de mon roman La quête de Marianne.

Je suis en train d’écrire le chapitre 38, sur 39, de La quête de Marianne. Ça, ça veut dire que je vais avoir terminé bientôt! Je travaille aussi sur mon histoire de Sechora, celle qui me prend une éternité à écrire.

Mais comme je suis habituée, depuis quelques années, d’écrire deux livres en même temps, j’ai déjà commencé à penser à quel serait mon prochain projet…

Il y aura une suite, ou plutôt, un très long prologue, à mon roman… Ça va être une histoire en plusieurs tomes, qui va s’insérer quelque part entre les 6 premiers livres de ma Mini Collection, et La quête de Marianne.

J’ai hâte d’écrire cette histoire-là, mais comme elle va demander beaucoup de travail de préparation, je ne suis pas encore prête à l’écrire.

Mon prochain projet devrait donc être un petit roman basé sur une nouvelle que j’avais écrite pour un appel de textes lancé par une maison d’édition, mais qui n’avait pas été acceptée… 😉

Mon aventure approche de sa fin

Je vous ai récemment annoncé que mon prochain roman s’appellerait La quête de Marianne.

Écrire cette histoire-là, depuis le début, ça a été vraiment une belle aventure pour moi. C’est encore une belle aventure… mais c’est presque fini!

Je suis en train d’écrire le chapitre 36 sur 39, ce qu’on pourrait aussi appeler le début de la conclusion de l’histoire! Et selon mes calculs et mes prédictions plus ou moins scientifiques, peut-être que j’aurai terminé dans 7 ou 8 semaines. Probablement un peu avant, parce que plus la fin va approcher, plus je risque d’avoir envie de me dépêcher… tout en voulant prendre mon temps pour ne pas écrire une fin poche.

J’ai vraiment hâte de pouvoir présenter ce nouveau roman à tous ceux et celles qui ont hâte de le lire!! Mais bien sûr, le roman ne va pas exister dès que je vais avoir fini de l’écrire… C’est un peu plus compliqué que ça!

À ce moment-là, c’est une nouvelle aventure qui va commencer pour moi: la correction, la révision, la mise en page, la création des différents formats du livre…

J’ai créé beaucoup d’illustrations qui vont entourer la publication de mon roman depuis le début de l’année, et il m’en reste encore à créer. Je m’amuse beaucoup, mais en même temps, c’est un peu frustrant parce que j’ai fait plein d’art, mais qu’il n’y a aucun projet qui est complètement fini pour le moment… Je travaille sur plein de choses, mais je ne vois les résutats que sur l’écran de mon ordinateur!

Mais ça va changer bientôt… Un peu plus tard ce mois-ci, un nouveau modèle de t-shirt va être en vente dans ma boutique Spreadshirt! Les membres du CLLEMP vont être les premiers au courant… Et même si je ne sais pas encore quand je vais pouvoir commencer les précommandes, ils vont aussi être les premiers à pouvoir en profiter.

Tout ça pour dire que c’est un bon moment pour visiter mon site internet et rejoindre le Club des Lecteurs et Lectrices Enthousiastes de Myriam Plante! Il y a plein de choses vraiment cool qui s’en viennent, et j’ai hâte de pouvoir vous en parler!

Marianne a 2 ans!

Ce soir, c’est un soir spécial!

Ça fait exactement deux ans que j’ai commencé à écrire ma célèbre «histoire de Marianne», qui n’a toujours pas de titre officiel. 🥳

Pour célébrer cet anniversaire comme il se doit, j’ai eu l’idée de faire quelques comparaisons…

Ça, c’était moi le soir où j’ai commencé à écrire l’histoire, le 29 Janvier 2019:

Myriam écrit

Euh… salut!

Et ça, c’est moi tantôt, c’est-à-dire, deux ans plus tard:

Bonjour!

Dans mon article de célébration du premier anniversaire de Marianne, je mentionnais que mon histoire n’avait pas encore de titre, ce qui n’a pas changé, mais aussi que j’étais en train de finir le chapitre 14, et que j’avais écrit 69 pages manuscrites, recto-verso.

Un an plus tard, combien de chapitres j’ai écrits?

Tantôt, j’ai fini d’écrire le chapitre 27 de mon histoire! Il devrait y avoir environ une quarantaine de chapitres en tout…

Combien de pages manuscrites?

Mon chapitre 27 s’est arrêté à la fin de la page 151! Mon doigt le confirme.

J’ai quand même beaucoup progressé, en un an! Et le plus important, c’est que je pense que c’est toujours réaliste de croire que je vais pouvoir terminer, et publier cette histoire en 2021.

Il me reste encore plusieurs choses à déterminer, par exemple… Comme le titre du livre. Et le genre littéraire dans lequel je vais le classer… Mon histoire est un peu dure à décrire, selon moi, et ça ne doit pas être très vendeur de ne pas pouvoir dire quel genre d’histoire c’est.

On verra ça plus tard, n’est-ce pas? Pour l’instant, je vais continuer à écrire la meilleure histoire que je peux écrire!

Je n’ai jamais été forte en mathémathiques, mais j’ai pris un moment pour me demander comment j’avais fait pour avoir 151 pages manuscrites, en remplissant 2 cahiers de 80 pages et plus de la moitié d’un cahier de 200 pages. Le mystère réside dans le fait que j’écris mes numéros de pages seulement sur le recto de chacune.

Pour suivre l’évolution de mon travail d’auteure, vous pouvez visiter la page Marianne sur mon site internet.

Le fantôme dansant qui apporte de la joie

C’est la première fois que j’écris dans mon blogue depuis que j’ai 35 ans!

Eh oui, c’était ma fête, l’autre jour… juste 4 jours après l’Halloween. Je suis contente que l’Halloween n’ait pas été annulée, et j’ai aussi réussi à passer une très belle journée de fête.

L’Halloween, c’est toujours un moment spécial pour moi. Depuis que je suis trop «vieille» pour me déguiser et aller récolter des bonbons… je me déguise et je donne des bonbons, à la place.

Je me déguise, et j’organise parfois des petites mises en scène pour accueillir les enfants… Mon but n’est pas de leur faire peur ou de les faire sursauter, mais j’aime les impressionner, les faire sourire, peut-être les inquiéter un très bref instant, ou simplement les faire réagir parce qu’ils trouvent que la personne qui vient de leur donner des bonbons est bizarre.

Cette année, j’étais un fantôme sympathique qui saluait les passants, et qui se mettait à danser quand les enfants le fixaient pendant un peu trop longtemps. J’ai fait rire des gens, et je pense aussi avoir causé un peu de confusion et d’étonnement…

Salut! Oh… ne faites pas attention au gars qui se promène sur la voiture de mes parents…

Parfois, il y a des gens qui se souviennent qu’il y a toujours quelque chose de spécial dans cette maison-là pour l’Halloween. Mais de manière générale, je ne peux pas savoir si les enfants oublient mes costumes et mes décorations au bout de 5 minutes, ou s’ils vont s’en souvenir longtemps, et si ça pourrait même leur donner envie de faire pareil quand ils vont être plus vieux. Qui sait?

J’aime me déguiser, et j’aime penser que mes costumes apportent au moins un tout petit peu de joie à des gens que je ne connais pas, et que je ne fais que croiser très brièvement.

J’aimerais que ça soit aussi simple pour mes livres. Simplement les créer, et ne pas me soucier du tout de savoir si quelqu’un les achète ou pas, si quelqu’un les aime, ou si mes histoires n’intéressent personne.

J’aimerais être capable d’écrire et publier en me disant simplement que mes histoires font rire, sourire, ou réfléchir des gens, et que c’est tout à fait correct de ne jamais savoir si c’est vraiment le cas, ou si je ne fais que l’imaginer.

Mais la différence entre écrire un livre et porter un costume pendant quelques heures pour donner des bonbons, c’est énorme! Écrire un livre, ça peut prendre des années, et d’une certaine manière, j’y pense chaque jour, j’y travaille chaque jour même quand je ne suis pas en train d’écrire. J’y investis du temps, mais aussi beaucoup d’efforts, et même, une partie de mon âme de petit fantôme dansant…

Malgré tout, je pense que la meilleure chose qui pourrait m’arriver, ça serait d’écrire et de publier exactement de la même manière que je me déguise et passe la soirée de l’Halloween à attendre que les enfants passent pour leur donner des bonbons. Ça, je le fais toujours dans la joie, comme si c’était la chose la plus merveilleuse du monde, et sans me préoccuper de si les enfants trouvent ça cool ou non de se faire donner des bonbons par une personne déguisée… et surtout sans jamais me demander si ça vaut la peine, si ça rend quelqu’un d’autre joyeux, ou si je suis la seule personne qui aime ça.

Avoir exactement le même état d’esprit par rapport à ma carrière d’auteure, ça serait un bel idéal à atteindre, non?

Qui a envie d’écrire un livre?

Comment se passe votre confinement/quarantaine jusqu’à maintenant?

De mon côté, vu que je travaille chez nous et que je suis pas mal toujours toute seule chez nous, ça n’a pas changé grand-chose à ma vie! Bon, il y a le fait que je vais attendre le plus longtemps possible avant de retourner faire l’épicerie… et aussi, ça m’arrive de prendre des pauses d’internet, et surtout de Facebook, parce que je suis tannée d’entendre parler de ce maudit virus-là.

Il y a beaucoup de négatif qui ressort de la situation… mais beaucoup de positif, aussi. Je pense entre autres au mouvement des arcs-en-ciel, mais aussi aux artistes qui font des spectacles live sur Facebook, qui offrent des ressources gratuites, ou qui proposent des rabais sur leurs oeuvres. (Mes livres sont en rabais sur Lulu.com, en passant!)

Moi, j’ai eu l’idée d’écrire un petit guide pour donner des conseils aux gens qui ont envie de se lancer dans l’écriture d’un livre! Que ça soit votre rêve depuis toujours d’écrire un livre… ou que vous soyez juste à cours de choses à faire pour vous divertir tout en restant en sécurité chez vous, mon petit guide pourrait vous être utile.

Bon, il n’est pas encore écrit, mais j’ai commencé à en faire un plan détaillé aujourd’hui, et je devrais commencer à l’écrire dans les prochains jours.

Quand il sera prêt, je vais le mettre en vente, en version numérique, sur Amazon et sur Smashwords.

Mais les gens merveilleux qui font partie du Club des Lecteurs et Lectrices Enthousiastes de Myriam Plante (ça, c’est le nom de ma liste de diffusion) pourront le recevoir gratuitement!

Donc, si vous avez envie de recevoir mon prochain petit livre gratuitement dès qu’il sera prêt, visitez mon site et inscrivez-vous au C.L.L.E.M.P. si ce n’est pas déjà fait!

Au fait… Qu’est-ce que vous pensez de mon nouveau site internet? Il n’est pas encore terminé, mais je trouve que mes rénovations virtuelles avancent bien!

Ça va bien aller.

 

 

Marianne a 1 an!

Aujourd’hui, c’est une journée spéciale, et pas parce que je suis allée manger du gâteau au Canadian Tire pour célébrer leur 50e anniversaire.

Aujourd’hui, ça fait 1 an que j’ai commencé à écrire l’histoire de Marianne, cette histoire qui n’a pas encore de titre officiel, et à laquelle je pense depuis 2011.

Bonne fête à mon histoire!!

En 1 an, j’ai quand même bien avancé. Je suis en train de finir d’écrire le chapitre 14, et j’ai un total de 69 pages écrites à la main, recto-verso. Je ne sais pas combien de chapitres il me reste à écrire avant d’atteindre la fin de cette histoire. J’aimerais pouvoir dire que j’en ai environ écrit la moitié, mais je ne sais pas si c’est vrai.

Mon histoire célèbre sa fête de 1 an! Oui, je sais, c’est cheap comme party de fête… Au Canadian Tire, au moins, ils avaient du gâteau, et il était super bon.

L’histoire n’est pas exactement comme j’imaginais qu’elle serait, mais ce n’est pas une mauvaise chose. Elle est comme elle doit être, je suppose! Mes idées se développent d’une manière assez naturelle, et mes personnages me dévoilent souvent eux-mêmes leurs pensées et leurs motivations, ce qui fait que tout fonctionne et s’agence assez bien. Écrire une histoire, c’est magique! Oui oui, je vous le jure.

Il me faudra donc encore au moins une année supplémentaire pour finir cette histoire, et j’ai bien hâte d’en faire un roman et de le présenter au monde.

Je pense qu’une des difficultés que je vais rencontrer, quand je vais être rendue à présenter ce livre-là, ça va être de le décrire… Ce n’est pas une histoire fantastique, même s’il y a quelques éléments fantastiques. Je ne sais pas quel genre c’est… et peut-être que même quand je vais avoir fini de l’écrire, je ne le saurai pas plus.

Mais ça… c’est une autre histoire!

La continuité de l’histoire

Je viens de réaliser que ça fait maintenant 5 ans, en ce 7 Décembre 2019, que j’ai lancé mon premier roman, «Le Parfum du Vent»! Depuis, j’ai publié plusieurs autres livres, surtout en incluant les 6 premiers livres de ma Mini Collection, qui sont tous parus cette année!

Maintenant que ces 6 petits livres, dont je suis très fière, existent… Quelle sera la prochaine étape? Quel sera mon prochain livre?

Chaque mois, je partage une photo de ma page de calendrier, avec les petits points qui montrent quels jours j’ai travaillé sur mes 2 histoires en cours. Je n’ai pas écrit beaucoup en Novembre, mais ce n’est pas grave… J’ai fait du progrès d’une autre manière!

Eh bien, si la tendance se maintient, mon prochain livre sera le livre dans lequel se retrouveront tous les personnages présentés dans ma Mini Collection. Cette histoire n’a pas encore de titre officiel, et je ne sais pas quand je vais réussir à lui en trouver un. Pour l’instant, je l’appelle «Histoire de Marianne».

Mon but ultime, ça serait que les gens qui ont lu au moins quelques-uns des livres de ma Mini Collection soient impatients de lire l’histoire de Marianne… et que ceux qui commencent par lire l’histoire de Marianne tiennent absolument à plonger dans la Mini Collection pour en apprendre plus sur les personnages.

Dans un monde idéal, c’est ça qui se passerait!

Je l’aiiiiime, cette histoire! Et j’espère que ses multitudes de lecteurs et lectrices (ou plutôt, ses 5 ou 6 lecteurs et lectrices, soyons réalistes) vont l’aimer aussi. Bon, j’aime aussi mon histoire de Sechora, mais comme ça fait un million d’années (ou plutôt, environ 20 ans, soyons réalistes) que je travaille dessus, elle me rend un peu moins enthousiaste, et on dirait que je lui en veux un peu de prendre autant de temps.

Le mois passé, je me suis rendue compte que mon histoire de Marianne avançait pas mal vite, de son côté, et que même si j’avais plein d’idées notées sur des bouts de papier, je n’étais pas certaine s’il se passait assez de péripéties pour que ça soit intéressant, et que tout se tienne bien.

J’ai donc pris quelques jours pour relire toutes mes notes. J’ai eu l’idée d’en faire une liste sur une grande feuille de papier, pour avoir une vue d’ensemble de mon histoire.

Le seul moyen de bien faire ce genre de job, c’est de s’installer par terre. Bon, ma table de cuisine aurait été bien assez grande pour classer tout ces bouts de papiers… mais ça ne me tentait pas de faire du ménage.

Après ça, j’ai noté sur des petits carrés de papier tous les évènements majeurs de l’histoire auxquels je pouvais penser, et je les ai placés dans un ordre qui fonctionnait bien. Avec des crayons feutres de différentes couleurs, j’ai ensuite associé chaque idée notée à un évènement. Ce procédé complexe m’a permis de voir plus clair dans le futur de mon histoire, et même de mieux comprendre certaines choses.

Les crayons feutres sont pratiques! Ils permettent même de censurer certains mots pour ne pas risquer de dévoiler certaines choses aux gens curieux!

Grâce à mon plan étrangement structuré, continuer d’écrire mon histoire devrait être moins compliqué… Malheureusement, ça ne me permet pas de savoir combien de temps ça va me prendre à l’écrire, mais si on compte que j’ai commencé en Janvier et que j’ai fini d’écrire le chapitre 12 ce soir… Non, ça ne dit pas grand-chose, parce que je ne sais pas combien de chapitres il y aura en tout.

À chacune des histoires que j’écris, je m’améliore dans ma manière de planifier les péripéties… Peut-être qu’un jour, je vais être tellement bien organisée que je ne me reconnaîtrai plus.

Mais j’en doute…

Le plan du casse-tête

Avez-vous déjà essayé d’assembler un casse-tête, en sachant que vous n’aviez pas toutes les pièces nécessaires? En vous disant que certaines pièces allaient sûrement apparaître, par hasard, dans les prochains jours et les prochaines semaines, mais que les autres, vous alliez devoir les fabriquer vous-même?

Planifier un roman, ça ressemble un peu à ça. Ou, en tout cas, ça ressemble à ça dans mon cas, pour l’histoire sur laquelle je travaille, et qui n’a pas encore de meilleur titre que «Histoire de Marianne».

J’ai une idée générale de ce à quoi l’histoire va ressembler. J’ai plusieurs notes sur des bouts de papier de tailles différentes; des notes de scènes qui doivent se passer, des idées de développement des personnages, et des choses à ne pas oublier parce que je me suis dit, à un moment ou un autre, que c’était très important.

(L’idée pour cette histoire m’est venue en 2011… et donc, depuis tout ce temps-là, j’en ai pris, des notes! Et bien sûr, il y a des choses, aujourd’hui, qui ne me paraissent plus aussi importantes qu’au début, ou qui ne fonctionnent juste plus avec la «vraie» direction que mon histoire est en train de prendre.)

Toutes ces notes, tous ces petits bouts de papier, ce sont comme les morceaux d’un casse-tête. Et quand je prends le temps de planifier quelques chapitres sur mon grand carton bleu, c’est un peu comme si j’assemblais une partie du casse-tête.

J’ai déjà 12 chapitres de planifiés!

M’asseoir devant mon carton bleu avec mes notes, et essayer d’organiser tout ça, c’est intéressant, et ça me permet de plonger au coeur de mon histoire, d’une manière différente de quand je suis en train de l’écrire. Il faut d’abord que je planifie la structure de mon histoire, avant de la décrire en mots, et d’y ajouter les détails qui font que tout fonctionne.

Prendre le temps de planifier mes chapitres, c’est donc super important… mais ça ne me tente jamais de le faire. Quand vient le temps de planifier des nouveaux chapitres, je vois ça comme une corvée très désagréable! Puis, pendant que je travaille là-dessus, je finis par trouver ça moins désagréable, mais ça reste assez compliqué.

Eh puis, je n’ai pas le choix de ne préparer que 2 ou 3 chapitres à la fois… Je ne pense pas que je pourrais planifier mon histoire jusqu’à la fin d’un seul coup: il me manque des pièces de casse-tête, il me manque des idées, il me manque des liens entre les différentes scènes.

Il faut que je trouve de nouveaux morceaux de casse-tête quelque part dans ma tête… ou il faut que je travaille fort pour en créer d’autres.

Le film de la semaine: Boule de feu

Hier soir, j’ai écouté le film Ball of fire, c’est-à-dire Boule de feu dans sa version française. Il s’agit d’une comédie qui date de 1941, dans laquelle il n’y avait pas de boule de feu… Bon, d’accord, il y avait une très minuscule boule de feu, mais je ne suis pas certaine si elle a vraiment donné son nom au film.

J’avais enregistré ce film sur Silver Screen Classics, et je peux traduire le résumé qu’ils en donnaient par: «Une chanteuse de boîte de nuit se cache de la police avec un groupe de 7 professeurs qui travaillent une une encyclopédie.» Lire la suite