L’histoire parfaite

J’ai presque fini d’écrire le 5e chapitre de la nouvelle histoire que j’ai commencé à écrire à la fin du mois de Janvier, et que j’appelle pour l’instant «Histoire de Marianne» parce que je n’ai aucune idée de titre qui a de l’allure.

Déjà 5 chapitres! C’est clair que ces chapitres-là sont moins longs que ceux de mon histoire de Sechora, qui peuvent prendre plus de 4 mois à écrire, chacun. Donc, des chapitres moins longs, oui, mais je trouve quand même que mon histoire avance bien!

Hier, j’ai même commencé à planifier les prochains chapitres… Mon histoire est planifiée en détails jusqu’au chapitre 8! C’est la première fois, dans ma longue et fructueuse carrière d’auteure inconnue, que je planifie une histoire avec autant de précision. Bon, on s’entend que ce n’est pas si «précis» que ça, mais ça l’est beaucoup plus que quand j’ai écrit «Le Parfum du Vent», mettons.

Vous souvenez-vous de mon carton bleu? Il va être rendu trop petit, à moment donné…

Même si je suis super contente de mon progrès sur cette histoire jusqu’à maintenant, et que j’aime ce que j’ai écrit, j’ai un peu l’impression qu’elle est devenue moins… spéciale, moins… magique, peut-être, qu’avant que je commence à l’écrire.

Dans le fond, tant que l’histoire n’existait que dans ma tête, elle était «parfaite». Elle était un peu comme un film, un film qui pouvait juste jouer dans ma tête. Maintenant qu’elle commence à exister sur papier, et même si je suis fière de ce que j’ai écrit, c’est certain que ce n’est pas exactement fidèle au film. Ce n’est pas nécessairement moins bon, c’est juste différent.

Et puis, tant que je n’avais pas encore commencé à écrire, je pouvais m’imaginer qu’il y aurait des sons de trompettes triomphants pour célébrer l’écriture de chaque partie vraiment importante, et des pluies de confettis à la fin de chaque chapitre!

Mais, non… Il n’y en a pas eu. Quel dommage.

Peut-être que je pourrais m’acheter une trompette, pour célébrer mon progrès comme il se doit? Ou juste prendre un gazou, parce qu’une trompette, ça doit être plus dur à jouer. Et pas de pluie de confettis, ça serait trop chiant à ramasser après. Tant pis.

Je termine donc sur cette réflexion: L’histoire parfaite, c’est une histoire que je n’écrirai jamais. Une histoire qui ne peut exister que dans ma tête. Mais c’est beaucoup mieux travailler sur une histoire imparfaite, la rendre aussi bonne que possible, et en faire un livre dont je pourrai être fière, que de ne rien écrire du tout.

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Commence avant d’être prête

Hier, j’ai fait quelque chose que je rêvais de faire depuis très très longtemps.

J’ai commencé à écrire une nouvelle histoire! Oui, cette histoire-là. L’histoire qui n’a pas encore de titre, mais dont je parle dans mon blogue depuis longtemps. L’histoire qui va réunir les personnages de mes minis livres, dont le premier sort officiellement le 1er Février!

Cette histoire-là a commencé à exister dans ma tête vers la fin de l’été 2011. Mes parents avaient loué un chalet près d’un lac. Les premières grandes lignes de l’histoire sont apparues pendant que je pêchais, je crois, et je m’étais achetée un cahier pour les écrire. Depuis ce temps-là, j’ai continué de développer l’histoire et les personnages dans ce cahier.

Je me disais que je commencerais à l’écrire quand je serais prête. Quand ça serait le temps. Comme c’est une histoire où la mer va être très importante, je me voyais, dans un monde idéal, l’écrire en étant sur le bord de la mer. En étant dans un endroit qui me rappelle l’ambiance de mon histoire. Mais soyons honnête… J’espère bien retourner voir la mer un jour, mais si je le fais, je ne vais sûrement pas vouloir m’asseoir et écrire. Je vais me promener les pieds dans l’eau, regarder partout, penser à mon histoire, peut-être. Mais je ne serais pas capable de me concentrer pour l’écrire.

Donc, je me suis dit que tant qu’à publier les 6 premiers livres de ma Mini Collection en 2019, je pourrais aussi commencer à écrire mon histoire en 2019. À un moment donné. Quand je serais prête.

Après tout, je suis occupée… Je continue de travailler sur mon histoire de Sechora chaque jour, et la prochaine page de ma bande dessinée avance bien. Est-ce que c’est le temps de commencer une nouvelle histoire en plus de tout ça?

Finalement, dans les derniers jours, j’ai commencé à me dire: Pourquoi pas? J’avais de plus en plus envie de commencer cette fameuse histoire. Je me disais, de plus en plus, que c’était le bon moment.

Alors j’ai décidé de suivre le conseil de Marie Forleo: «Start before you’re ready». Commence avant d’être prête. Parce que d’attendre le moment parfait pour commencer quelque chose d’important, ça peut être dangereux. Il n’y aura probablement jamais de moment parfait. Et peut-être que si, un jour, un moment parfait se présente, la chose importante ne sera même plus importante rendu là.

Alors c’est mieux de commencer avant que ça soit le bon moment. Avant d’être prêt.

Période d'organisation

J’écris sur du papier. Alors pourquoi est-ce que j’utiliserais un logiciel pour planifier et organiser mes histoires? Moi, je m’assis à terre, je découpe des petits papiers, j’écris mes idées dessus et je les colle sur un grand carton!

Commencer à écrire une nouvelle histoire, c’est un moment spécial. C’est un peu comme arriver au pied d’une montagne qu’il faut escalader. On est capable d’estimer que ça va être dur et que ça va être long. On sait qu’on a beaucoup de travail à faire. Mais c’est aussi le moment où on est le plus motivé, où on a le plus d’énergie et d’enthousiasme. C’est bien fait, pareil!

Donc, hier, j’ai pris le temps de planifier la première partie de mon roman à venir. J’ai lu des notes, j’ai réfléchi, j’ai organisé des idées.

Mon bureau d'écriture

On voit que l’organisation, ça me connaît! Le cahier vert sur mon bureau, c’est celui que j’ai acheté en 2011.

Après ça, je suis allée souper! Et après souper, j’ai commencé à écrire. Et tantôt, je vais aller continuer mon premier chapitre.

Pendant longtemps, «Le Parfum du Vent» s’est appelé Histoire du Dragon. Trouver le titre parfait, ce n’est pas facile. Ma nouvelle histoire qui n’a pas encore de titre, disons que pour le moment, je vais l’appeler Histoire de Marianne.

Myriam écrit

Je prends toujours une photo au début, et à la fin de l’écriture d’un roman. Ça ne sert à rien, mais c’est le fun! Ici, ignorez le fait que ma face a l’air vraiment rouge, et concentrez-vous plutôt sur ma théière. Je l’adore! Je l’ai achetée dans une vente de garage pour 3$. En plus, elle fitte quand même pas pire avec ma robe de chambre.

237 jours

En ce premier Janvier 2019, j’ai analysé mon calendrier 2018 pour constater que j’ai écrit 237 jours sur 365 pendant l’année!

Le temps passé à écrire chaque fois, et le nombre de mots que j’ai pu écrire chaque fois n’ont pas d’importance pour moi. Je suis juste heureuse de voir ce chiffre, 237, c’est un beau chiffre! Je vais continuer à faire un point orange sur les jours où je vais écrire en 2019…

Merci à la Croix-Rouge canadienne de me donner chaque année un calendrier en échange de mes dons! Ça m’est très utile.

En passant, bonne année à vous qui lisez mon blogue! Je ne vous souhaite rien en particulier, car je suis sûre que déjà plein de gens se sont chargés de vous souhaiter de la santé, du bonheur, du succès, et plein d’autres belles choses.

Je veux juste vous rappeler que le début d’une nouvelle année, si on n’y fait pas attention, c’est juste un jour comme les autres. Mais si on prend un petit moment pour réfléchir à ce qu’on a fait pendant la dernière année, ça peut permettre de célébrer des accomplissements dont on est fier, des moments où on s’est considéré chanceux, des petits ou des grands évènements qui nous ont apporté de la joie, ou qui nous ont enseigné quelque chose.

Prendre le temps de réfléchir un peu à ça, je pense que c’est une bonne manière de commencer une nouvelle année.

Moi, en 2018, je suis contente d’avoir créé mon livre à colorier de Gontrand le Chevalier. Je suis contente aussi d’avoir résolu le problème de mes sites internet bogués en passant à Wix pour mes nouveaux sites, et je suis fière d’avoir travaillé fort sur mon projet secret… que je vais vous dévoiler, enfin, dans mon prochain blogue!

Si ça vous tente, je vous invite à me partager, dans les commentaires, une ou deux choses qui vont ont rendus fiers ou heureux en 2018.

Enfin un nouveau chapitre!

Le 18 Juin, j’ai enfin fini d’écrire le Chapitre 12 de mon histoire de Sechora.

Finir d’écrire un chapitre, c’est toujours le fun comme accomplissement! Dans ce cas-là, par contre, la fin du chapitre était plus comme la ligne d’arrivée d’un marathon que j’avais vraiment trop hâte d’atteindre, parce que j’étais vraiment fatiguée de ce chapitre trop long à écrire qui s’est éternisé pendant plus de 6 mois!

Ne vous inquiétez pas, le Chapitre 12 devrait être beaucoup moins long à lire qu’il l’a été à écrire…

J’ai donc enfin pu commencer un nouveau chapitre, après avoir remis un peu d’ordre dans les petites fiches sur mon affiche verte. J’ai aussi pris avantage de mon tableau pour faire une sorte de plan plus ou moins détaillé de ce qui est supposé se passer dans ce nouveau chapitre.

Ça, c’est ce qui devrait se passer, en gros.

Le Chapitre 12 s’appelait Le Récit de l’Origine, et le Chapitre 13 s’appelle La lumière noire. Il ne s’agit hélas pas d’une «blacklight», mais bien de quelque chose de magique que vous découvrirez en lisant mon livre, genre dans 6 ou 7 ans.

Parce que oui, selon mes calculs, il devrait me rester environ 12 chapitres à écrire avant la fin de cette histoire, et si ça me prend toujours 6 mois par chapitre, je devrais en compléter 2 par année, et donc, si tout va bien, si tout va bien, ce merveilleux livre dont vous êtes le héros devrait être fini dans 6 ans, c’est-à-dire, dans les environs de 2024, si la Terre existe encore dans ce futur à la fois proche et éloigné.

Non, je ne vais pas commencer à prendre les précommandes tout de suite.

Je n’ai pas le syndrome de la page blanche! Au contraire, commencer un nouveau chapitre, une nouvelle étape, je trouve ça inspirant et encourageant.

Un an après la Nouvelle-Écosse

Il y a un an, j’étais en Nouvelle-Écosse avec mes parents. Quelque part au Cap Breton, plus précisément.

Ces derniers jours, j’ai regardé toutes nos photos de voyage, et mes souvenirs rapportés des endroits merveilleux qu’on a visités. Je m’ennuie de la Nouvelle-Écosse, c’était tellement beau!

Un an… On dirait que cette année-là a passé vraiment vite. Ça me fait surtout réaliser que ça fait un an que des nouveaux personnages, des nouvelles idées et des nouveaux bouts d’histoire vivent dans ma tête! En marchant sur les plages de la Nouvelle-Écosse, les pieds dans l’eau, j’avais développé des idées pour une future histoire, ou plutôt, pour une sorte de prologue à une future histoire qui était quand même déjà bien développée.

Depuis un an, il y a des bouts de ces histoires qui apparaissent régulièrement dans ma tête, qui demandent à être développés, précisés, et pris en note, pour ne rien oublier. J’ai appris à bien connaître mes personnages, et je pense qu’ils ont vraiment hâte que ça soit à leur tour de commencer à exister sur du papier, puis dans un livre.

Je vais bientôt publier «Le Goût de l’Eau», ce qui va mettre un terme à mon histoire de dragon. Après ça… Ça va peut-être être le temps de commencer sérieusement à écrire une histoire de marins, de mer et de grands voiliers.

Une photo de moi sur la plage de Hunts Point, prise par mon père. Ça fait bizarre de penser qu’il faisait assez froid pour que je porte un gros hoodie avec un capuchon, mais que j’étais quand même en shorts! En comparaison, je n’ai presque jamais porté de shorts cet été…

Comment aider une auteure inconnue

Vous êtes-vous déjà demandé de quelle manière vous pouviez aider un auteur ou une auteure?

Mes parents m'ont offert un tableau qui va me servir à mieux planifier mes futures histoires. Mon tableau voulait participer à une séance photos pour mon blogue.

Mes parents m’ont offert un tableau qui va me servir à mieux planifier mes futures histoires. Mon tableau voulait participer à une séance photos pour mon blogue.

Le 18 Février, j’ai participé à la Pause Littéraire au centre commercial Les Rivières de Trois-Rivières. La personne sympathique qui m’a acheté un exemplaire de mon roman Le Parfum du Vent m’a dit qu’elle me ferait parvenir ses commentaires à la suite de sa lecture. Avec un grand sourire, je lui ai dit que c’était parfait!

Les gens qui le font sont rares, et ça me donne parfois l’impression que la grande majorité de ceux qui ont acheté un de mes livres ne les ont pas lus… Ou peut-être qu’ils les ont lus, mais qu’ils ne les ont pas assez aimés pour se donner la peine de les critiquer, ce qui, selon moi, est très correct. Il vaut mieux recevoir quelques commentaires positifs que plein de commentaires négatifs, non?

Ce qui est le plus important, c’est que ça m’a fait me questionner. Quand je participe à des salons du livre, j’offre des signets, des aimants, des résumés de mes livres, des cartes d’affaires, un livre numérique gratuit en échange d’une inscription à ma liste de diffusion… J’offre aux gens des manières d’en apprendre plus sur mes livres, et l’adresse des sites qu’ils peuvent visiter pour les acheter. Ce n’est pas très efficace, mais ça, c’est une autre histoire.

J’ai réfléchi, et je me suis dit que je pourrais aussi faire imprimer un petit document (avec mon imprimante zombie que j’ai réparée récemment, hourra!) pour ceux qui achètent un de mes livres, ou ceux qui aimeraient en acheter mais qui ne le font pas, peu importe la raison. Un petit document pour rappeler aux gens des petites choses toutes simples et presque toutes gratuites qu’ils peuvent faire pour aider ou supporter quelqu’un qui écrit des livres et qui a décidé de les publier de manière indépendante… comme moi.

En me voyant assise à une table pendant un événement qui regroupe plusieurs auteurs, peut-être que les gens s’imaginent que je suis multi-millionnaire (euh…?). Peut-être qu’ils se disent que je vends entre 100 et 200 livres par jour, et que je n’ai pas besoin d’un petit courriel de leur part, ou d’une critique de quelques mots sur Amazon, juste pour me dire qu’ils ont aimé mon livre. Peut-être qu’ils pensent que c’est pareil pour tous les auteurs qui sont là, qu’ils publient leurs oeuvres de manière indépendante ou qu’ils aient le soutien d’une maison d’édition.

Je ne peux pas parler pour tout le monde, bien sûr, mais je peux vous dire que pour moi, ce n’est vraiment, vraiment pas le cas! Voici donc, sans plus de radotage, ma liste en construction de choses que vous pouvez faire pour supporter une auteure inconnue:

  • Acheter ses livres
  • Lui poser des questions sur ses livres
  • Vérifier si ses livres se trouvent à votre bibliothèque (probablement pas…)
  • Lire ses livres
  • Partager vos commentaires sur internet suite à votre lecture
  • Parler de votre lecture à quelqu’un
  • Prêter les livres de l’auteure à quelqu’un qui aimerait les lire
  • Visiter le site internet de l’auteure
  • Suivre l’auteure sur les réseaux sociaux
  • Partager les publications de l’auteure sur les réseaux sociaux
  • Vous tenir au courant des futurs projets de l’auteure

Voilà ce que j’ai pu trouver pour le moment! Avez-vous des idées et des suggestions?

Je devrais peut-être porter ce t-shirt là plus souvent?

Je devrais peut-être porter ce t-shirt là plus souvent?

C’est parti pour 2017!

Bonne année!!

Pour moi, 2017 a commencé comme une véritable année de renouveau… de renouveau forcé, disons.

Premièrement, ma vieille laveuse a décidé de rendre l’âme, m’obligeant à en acheter une autre, puisqu’une réparation aurait coûté cher et n’aurait probablement pas été très fiable. Deuxièmement, un bon matin, mon ordinateur a refusé de s’ouvrir… Après bien des inquiétudes, des tests, et une courte visite au Bureau en Gros, tout va bien: il a fallu que j’achète un nouveau power supply, ou bloc d’alimentation.

Je vous présente le coupable des problèmes de mon ordinateur! Si j'étais un robot, peut-être que mon cerveau ressemblerait à ça...?

Je vous présente le coupable des problèmes de mon ordinateur!  Si j’étais un robot, peut-être que mon cerveau ressemblerait à ça…?

Ce début d’année m’a coûté cher… Ça ferait bien mon affaire si je pouvais subitement vendre au moins une dizaine de livres pour m’aider à payer tout ça, mais bon, il ne faut pas trop rêver en couleurs, quand même. Je n’ai même pas encore vendu un seul livre de toute l’année!

À chaque début d’année, j’essaie d’écrire quelque chose dans mon blogue pour parler de réalisations, de motivations, de mes buts pour la nouvelle année… J’ai souvent des idées de choses à écrire dans mon blogue, je les prends en note pour les développer plus tard, mais quand plus tard arrive, on dirait que je ne sais plus sous quel angle amener mes idées…

Je n’étais pas sure de ce que j’allais écrire pour le début de 2017, mais j’ai finalement trouvé! Je vais célébrer 2016 en faisant un retour sur deux de mes projets concrétisés pendant l’année, et je vais me diriger vers le futur en parlant de deux projets qui vont se réaliser en 2017.

Surveillez donc mes 4 prochains blogues:

  1. Ourse Ardente et la création d’un livre
  2. La fin d’un Chapitre pour Gontrand le Chevalier
  3. Un mini livre gratuit pour tous
  4. Beaucoup de travail pour mon Dragon

Et vous, avez-vous des projets, des buts ou des résolutions pour la nouvelle année?