Film d’écrivain en péril: Fenêtre secrète

Hier soir, j’ai décidé de rendre hommage à Johnny Depp en regardant le film Fenêtre secrète, paru en 2004, que j’avais déjà vu, il y a longtemps.

Comme j’aime plusieurs des films de Johnny Depp, j’ai été surprise, et déçue, d’une certaine manière, lorsque son ex-femme l’a accusé de violence conjuguale il y a quelques années. Mais depuis plusieurs jours, je suis le procès pour diffamation qui les oppose tous les deux, et je suis de plus en plus convaincue que c’est elle, et non lui, qui a été violente, manipulatrice, et menteuse. Au lieu de l’avouer, elle continue de l’accuser de plein de choses, sans aucune preuve crédible. Bref, un scénario digne d’un film d’horreur…

Mais les psychopathes narcissiques qui essaient de détruire les autres sans aucun remords, ça existe dans la vraie vie, pas seulement dans les films.

Pour en revenir à Fenêtre secrète, je l’avais enregistré sur Cinépop, qui en donnait ce résumé: «Un écrivain est harcelé par un inconnu qui l’accuse de plagiat.»

Comme je l’ai dit, j’avais déjà vu ce film, mais je ne me souvenais plus du tout de l’intrigue. Tout ce dont je me souvenais, c’était de Johnny Depp qui détruisait sa salle de bain en croyant se défendre contre un intru, et qui finissait par réaliser qu’il n’y avait personne et par se dire «J’ai tué un miroir… et ma porte de douche!».

Au début du film, j’ai constaté qu’il avait été inspiré d’une nouvelle écrite par Stephen King. Selon Wikipédia, la nouvelle semble ressembler beaucoup au film, mais avec une fin différente…

Donc, notre écrivain en péril, Morton Rainey, vit dans un chalet près d’un lac. Il a perdu son inspiration, passe ses journées en robe de chambre à dormir sur son divan, et étire le processus de son divorce avec sa femme, qui l’a trompé avec un homme très antipathique.

Un jour, un homme louche, qui dit s’appeler John Shooter, vient cogner à sa porte et l’accuse d’avoir plagié son manuscript. Morton compare le manuscript que lui laisse cet homme avec un de ses romans, et constate qu’ils sont en effet très semblables. Pourtant, il prétend avoir écrit cette histoire et l’avoir publiée, d’abord dans un magazine, 2 ans avant que Shooter ait écrit sa version…

Shooter insiste pour avoir des preuves de ce qu’il avance… Il devient même violent et menaçant, mais au lieu de réclamer de l’argent, il demande à Morton de réécrire l’histoire, avec sa vraie fin, et de la publier avec son nom à lui sur la page couverture. Oui oui, John Shooter est louche.

Mais plus l’histoire avance, et plus on comprend que, finalement, c’est assez normal que ses demandes et ses actions soient incohérentes…

Publicité