Le film de la semaine: Scrooge

Joyeuses fêtes tout le monde! J’espère que vous avez passé un beau Noël, et je vous souhaite aussi une belle année 2020.

Ça faisait longtemps que je n’avais pas pris le temps de vous parler d’un film dans mon blogue… Me voici donc de retour avec mes commentaires sur le film Scrooge, de 1935, que j’avais enregistré sur Silver Screen Classics, et que j’ai donc écouté dans sa version originale anglaise.

«Un avare, Scrooge, change de vie après avoir été visité par trois fantômes la veille de Noël.»

Il existe plusieurs versions de l’histoire de Scrooge, inventée par Charles Dickens, mais je crois que celle que j’ai vu le plus souvent est celle des Pierrafeu. Je ne vais donc pas m’attarder à décrire l’histoire, pour plutôt vous partager quelques remarques à propos du film que j’ai vu hier soir!

Premièrement, le film a commencé sur un écran qui m’a certifié que le «British Board of film censors» avait approuvé ce film pour une «universal exhibition»… Ah, voilà qui me rassure!

J’ai rapidement remarqué qu’un vieux film britannique, sans sous-titres, pouvait être difficile à comprendre à cause de l’accent des personnages, et du son qui n’était pas de très grande qualité. Bon, c’était surtout ce cher Scrooge qui était dur à comprendre, parce qu’il ne faisait que chialer et marmonner. Ça ne m’a quand même pas trop empêché de suivre le film, parce qu’après tout, la chose la plus importante qu’il disait est «Bah, humbug!»… Je ne sais pas de quelle manière il dit ça dans la version française de l’histoire, mais j’ai fait une petite recherche sur Wikipédia pour essayer de trouver l’origine de cette expression, et il n’y a même pas de page en français qui en parle!

L’histoire se passe en 1843, et m’a fait découvrir plein de belles traditions de cette époque… Par exemple, il y avait un monsieur qui se promenait dans les rues de Londres, au milieu de la nuit, en criant «12 o’ clock, and all’s well!»… Il est minuit, et tout va bien, oui, merci, monsieur. Je me demande s’il faisait ça à chaque heure de la nuit, mais si oui, je peux facilement imaginer que cette job-là ne faisait pas de lui un homme très apprécié par les gens qui aiment dormir.

Il y avait aussi les petits enfants qui venaient se coller la face dans la fenêtre pour chanter des chansons de Noël, tout en espionnant les gens de l’autre côté de la fenêtre… Je suis comme contente que cette tradition n’existe plus.

Je me suis aussi interrogée sur le pudding dégusté par une famille le soir de Noël, quand j’ai vu la mère et un de ses enfants sortir un sac trempé dans l’eau bouillante, et le servir dans une assiette en y mettant le feu… Encore une fois, mon ami Wikipédia m’indique que le mot pudding ne désigne pas seulement des desserts, mais aussi des mets salés qui «sont cuits au four, par ébullition ou au bain-marie». Regarder des films, ça peut être très éducatif, surtout quand on prend le temps de remarquer plein de détails qui n’ont aucune importance dans l’histoire!

Pour finir, j’ai bien aimé les effets spéciaux des fantômes du film… Je ne savais pas à quoi m’attendre, mais le premier fantôme qui annonce les trois principaux fantômes était invisible, le deuxième était une genre de silhouette brillante, le troisième était un monsieur avec une robe et une couronne, et le dernier était une ombre dont on ne voyait que la main. C’était cool!

J’espère que, tout comme Scrooge à la fin du film, vous avez passé un Noël rempli de petites danses de la joie!

 

L’art du résumé

Ça fait déjà 15 films dont je vous parle dans ma section «Le film de la semaine», et ça m’a permis de faire quelques constatations. Premièrement, je trouve ça le fun de prendre le temps de faire quelques recherches sur chaque film, et de vous le présenter dans mon blogue.

Deuxièmement, même si je trouve ça le fun, j’aime aussi ça prendre une pause et sauter une semaine de temps en temps. La Terre ne s’arrêtera pas de tourner si je ne vous parle pas d’un film cette semaine… N’est-ce pas?

Troisièmement, ce qui m’amène à enregistrer des films et à les regarder par la suite, c’est surtout leur résumé. Chaque semaine, je prends un moment pour regarder les films à l’affiche sur mes chaînes préférées. Quand un titre m’intrigue, je lis le résumé… Et si le résumé m’intrigue, j’enregistre, sinon, je passe au suivant.

Parce que c’est surtout ça… Si le résumé d’un film m’intrigue, je ressens le besoin de le voir. Le résumé n’a même pas besoin d’être bon, il faut juste qu’il attire mon attention. Souvent, les résumés sont juste vraiment ridicules et bizarres, et ça devient un peu comme des jokes étranges dont je veux absolument connaître le punch final.

Parfois, le résumé fait que je me pose des questions… et pour trouver les réponses à mes questions, il faut que je regarde le film. Est-ce que je trouve toujours des réponses à mes questions? Pas toujours, non. Mais je pense que le plus important, c’est de me les poser. Une fois que j’ai commencé à regarder un film, son résumé n’a plus vraiment d’importance.

Un résumé étrange ou intrigant, ça peut aussi me donner envie de lire un livre, bien sûr. Mais je pense que de manière générale, un résumé de livre, c’est plus complet que les résumés de films que je peux lire grâce au guide horaire de Vidéotron. Ceux-là, ils ont seulement une, deux ou trois phrases la plupart du temps, et donc, ça permet de se poser beaucoup de questions.

Les résumés de livres, d’un autre côté, sont souvent moins énigmatiques. Ils sont plus longs, ils résument l’histoire du livre, et ils sont un peu comme une mini histoire, ce qui fait que je peux parfois trouver des réponses à mes questions (que mes réponses soient correctes ou non) en lisant le résumé.

Je ne sais pas si je suis la seule à penser qu’un résumé plus court et plus mystérieux, c’est plus accrocheur qu’un long résumé qui permet de donner une bonne idée de ce qui se passe dans une histoire?

Si je ne suis pas la seule, il faudrait peut-être que je m’améliore dans l’art du résumé, pour mes prochains romans!

Pourriez-vous prendre une minute pour faire ce petit exercice? J’aimerais qu’au moins quelques personnes se rendent sur la page de ma Mini Collection, lisent les résumés des six livres, et me disent en commentaire lequel ils préfèrent, et pourquoi. Lequel vous intrigue le plus? Lequel vous donne le plus envie de lire le livre? Si vous vous sentez brave et généreux de votre opinion, vous pouvez aussi me dire lequel vous attire le moins, et pourquoi.

Vos réponses pourraient peut-être m’aider à mieux résumer mes histoires à l’avenir. Merci à l’avance pour votre aide!

Voici le résumé du livre «Flint et Cal», vedette du moins de Juin. Qu’en pensez-vous? Que pensez-vous des autres résumés?

 

Le film de la semaine: En plein cauchemar

Hier soir, j’ai regardé le film En plein cauchemar, un film d’horreur divisé en quatre petites histoires, sorti en 1983. Le titre original est Nightmares, et je n’ai, bien heureusement et sans grande surprise, pas fait de cauchemar après l’avoir vu.

La bande-annonce donne presque l’impression que le film est plus effrayant qu’il ne l’est en réalité… Lire la suite

Le film de la semaine: Le cygne noir

Le film de la semaine est Le cygne noir, The black swan en version anglaise. À ne pas confondre avec le film de ballet qui porte le même nom, parce qu’il s’agit ici d’un film de pirates sorti en 1942!

J’avais enregistré ce film sur Silver Screen Classics, et en voici le résumé peu évocateur: «Un jeune capitaine part à la recherche d’un pirate notoire.» Lire la suite

Le film de la semaine: L’attaque des tomates tueuses

La vie n’était pas facile, hier soir! J’ai réussi de justesse à ne pas m’endormir en regardant L’Attaque des tomates tueuses, film que j’avais enregistré parce que je possède Les Tomates tueuses contre-attaquent en DVD. Ça fait longtemps que je n’ai pas regardé ce fameux DVD, mais il me semble que le film était plus amusant que celui que j’ai vu hier soir…

Le film est sorti en 1978, et le doublage en français était assez mauvais, surtout vers la fin du film, où pendant certaines scènes j’avais l’impression que les personnages n’étaient même pas en train de parler pendant que j’entendais leurs voix! Lire la suite

Le film de la semaine: Les démons de l’esprit

C’est déjà le temps de découvrir un nouveau film de la semaine!

Hier soir, j’ai regardé un film appelé Les démons de l’esprit que j’avais enregistré sur Frissons TV. Le film date de 1972, et il était présenté en version originale avec des sous-titres anglais, ce qui est énervant quand les sous-titres et les personnages ne disent pas du tout la même chose… Pour ce film-là, au moins, les sous-titres étaient bien faits, et donc, pas trop dérangeants. Lire la suite

Le film de la semaine: Rottweiler

J’ai décidé d’ajouter du nouveau dans mon blogue! Chaque semaine (autant que possible!), je vais vous partager une partie de mes expériences cinématographiques parfois douteuses en vous parlant d’un film que j’ai regardé.

Pourquoi une auteure veut-elle commenter des films? Hum… J’ai déjà pensé à publier des chroniques de livres dans mon blogue, mais ça n’a pas duré longtemps avant que je perde l’intérêt de le faire. Lire un livre, c’est plus long que regarder un film, et il y a beaucoup de choses qui peuvent me passer par la tête pendant que je lis… En fin de compte, je pense que je ne suis pas très bonne pour commenter ou critiquer des livres. Je préfère me concentrer sur écrire les miens! Lire la suite