La fin approche!

Si vous attendez avec impatience mon prochain roman, j’ai une bonne nouvelle pour vous: la fin approche!

Hier, en planifiant l’écriture de mon prochain chapitre, un chapitre très important pour l’intrigue de mon roman qui n’a pas encore de nom (mais que j’appelle pour l’instant Histoire de Marianne) j’ai réalisé qu’il ne m’en restait vraiment plus beaucoup à écrire.

Je suis sur le point de terminer le chapitre 25, j’ai planifié le chapitre 26, et j’ai déjà une bonne idée de ce qui va se passer dans les chapitres 27, 28, 29, et 30. Si je ne sais pas encore combien de chapitres cette histoire va avoir en tout, je m’attends à ce qu’il n’y en ait pas plus que 40.

Si je continue à écrire au même rythme, je m’attends donc à terminer d’écrire cette histoire pendant la première moitié de l’année 2021. Après ça, ça va être le temps de la révision, de la création du design de la couverture et de plusieurs petites surprises, et de la publication du livre.

Bien sûr, ce sont simplement des estimations… Mais je pense que c’est réaliste de dire que je pourrais publier ce livre avant la fin de 2021! Youppi!!

J’ai fabriqué ce petit drapeau pour célébrer mon progrès tout en restant modeste. Le dessin est une représentation du Noble Coursier, le navire qui sert de décor principal à mon roman…

Si jamais la pandémie n’est pas tout à fait terminée à ce moment-là, et que les lancements en personne sont interdits, je trouverai une manière d’organiser un gros lancement virtuel à la place.

Mais ça, c’est une autre histoire…

Pour le moment, je me concentre sur l’écriture de mon histoire, et je continue à me demander si je vais lui trouver un titre digne de ce nom un jour!

(Si vous voulez vous préparer à accueillir et apprécier pleinement cette nouvelle histoire, je vous recommande de commencer par découvrir les livres de ma Mini Collection!)

Vagues et Voiles

Pendant mon voyage en Nouvelle-Écosse, j’ai passé un peu de temps, en soirée, à travailler sur la suite de Le Parfum du Vent. L’histoire avance bien, la fin approche!

J’aurais peut-être même pu finir l’histoire en Nouvelle-Écosse, ou en tout cas, preeesque la finir… Mais hélas, j’ai passé la plupart de mon temps libre à travailler sur une histoire que je n’ai pas encore commencé à écrire. Une histoire qui n’a même pas encore de nom, et qui me demandera encore beaucoup de recherches avant de pouvoir commencer à exister pour vrai.

C’est l’histoire dont je parle dans mon blogue «Le robinet est ouvert», et ma nouvelle «Vincent et les sirènes» y est reliée.

Se promener sur la plage, chercher des trésors et marcher dans les vagues, ce sont des bonnes activités à faire tout en pensant à toutes sortes de choses… En pensant à des scènes d’histoires, par exemple.

La plage de Hunts Point, où j'ai certainement marché 100 kilomètres en 1semaine.

Une partie de la plage de Hunts Point, où j’ai certainement marché 100 kilomètres en 1 semaine.

Ça aurait été plus utile, tant qu’à avoir autant de temps pour penser, que je me concentre sur une des deux histoires que j’écris déjà, ou sur ma bande dessinée… Mais bon, l’inspiration, ça ne marche pas comme ça.

Ça, c'était à Summerville Beach. J'aime les vagues.

Ça, c’était à Summerville Beach. J’aime les vagues.

Ce n’est pas qu’il est impossible de contrôler les idées d’histoires et de personnages qui me viennent… J’arrive généralement à me donner une idée de départ, et mon imagination fait le reste. Mais parfois, les idées de départ ne fonctionnent pas toutes… Elles n’ont pas toutes la même force, le même pouvoir. Il y a des idées qui crient plus fort que d’autres, et qui veulent être développées maintenant.

L’environnement peut aussi influencer l’inspiration, c’est certain… Marcher au bord de la mer, et voir de magnifiques grands voiliers comme le Bluenose 2, ça aide à se concentrer sur une histoire qui se passera en grande partie sur la mer, sur un bateau.

Les mâts du Bluenose 2, sur lequel je suis montée clandestinement (ou pas) à Lunenberg.

Les mâts du Bluenose 2, sur lequel je suis montée clandestinement (ou pas) à Lunenberg.

Maiiis, ce n’est pas toujours possible, ou je n’ai pas toujours envie, de noter mes idées à mesure qu’elles se développent. Je passerais mon temps à prendre des idées en note, partout, tout le temps.

Donc, ayant eu le temps d’être inspirée par la mer, mais ne voulant pas risquer d’oublier des idées précieuses pour ma future histoire de bateau, je me suis mise à imaginer de quoi ça aurait l’air si cette future histoire qui n’existe pas encore aurait une suite… Ah non, un prologue, plutôt, parce que le tome 2, j’y ai déjà pensé un peu, j’ai pris ça en note quelque part.

Une des voiles du Silva, sur lequel j'ai fait une petite croisière dans le port d'Halifax. Je suis fascinée par les voiles, les mâts et toutes ces cordes, dont je connaîtrai peut-être les noms et les utilités un jour!

Une des voiles du Silva, sur lequel j’ai fait une petite croisière dans le port d’Halifax. Je suis fascinée par les voiles, les mâts et toutes ces cordes, dont je connaîtrai peut-être les noms et les utilités un jour!

J’ai trouvé plein d’inspiration pour le prologue d’une histoire qui n’existe pas encore, et j’ai même, par hasard, développé un personnage qui devait n’être qu’un personnage très secondaire dans l’histoire, au point de lui inventer un nom complet, un caractère, un passé, des rêves, une vie… Et il a fallu que je prenne ça en note. Et rendue là, il va falloir que je lui trouve un plus grand rôle à jouer dans ma future histoire, parce que tsé, il existe maintenant, et je ne peux pas simplement l’abandonner.

Conclusion: je pense que ma méthode de travail n’est pas très efficace. Mais attendez un peu que je l’écrive, cette future histoire-là! Et sa suite, et son prologue, et une série toute entière, pourquoi pas… Ça va être vraiment cool!

Peut-être.