Une rencontre avec Anders

Ce mois-ci, sur ma page Facebook, je fais redécouvrir à mes fans le premier livre de ma Mini Collection: Alexander.

Il aime bien jouer de la flûte. Le personnage, pas le livre. Quoi que…

J’ai donc eu l’idée de vous partager un petit extrait, pas du livre Alexander, mais de cette fameuse histoire que je suis en train d’écrire. Comme vous le savez peut-être, les 6 premiers livres de ma Mini Collection nous permettent de découvrir des personnages qui vont tous se retrouver dans le roman que je suis en train d’écrire, et qui n’a pas encore de titre officiel.

Voici donc un extrait exclusif: la première apparition d’Alexander (ou Anders, tel qu’il a décidé de se renommer) dans mon histoire en cours:

« Suite à un bref silence, le cliquetis d’un trousseau de clefs se fit entendre. La jeune femme serra les dents et les poings, et garda son regard braqué sur la porte. Celle-ci s’ouvrit pour révéler un homme qui n’était pas l’un de ceux qui l’avaient assaillie sur la plage. Son geôlier était petit et maigre. Il avait une courte barbe, et une crinière de cheveux noirs bouclés foisonnait sur sa tête. Ses pieds étaient nus, les pantalons noirs qu’il portait lui arrivaient aux genoux, et sa chemise ample était jaunie, délavée, et parsemée de pâles taches ocre ou brunâtres. Une veste sans manches complétait son habillement, et celle-ci était ornée de motifs tissés qui devaient avoir perdu leurs couleurs éclatantes depuis déjà un bon moment.

L’homme s’avança de quelques pas, et fit voir à Marianne le plateau chargé de nourriture qu’il transportait. Il ne s’offusqua pas de ne pas voir la jeune femme lui rendre le sourire un peu timide et hésitant qu’il lui offrait. Elle le dévisageait avec dédain et mépris, et il restait immobile, patient et attentif. Ses yeux d’un vert clair et vif étaient posés sur elle, et il semblait attendre qu’elle dise quelque chose ou qu’elle fasse un geste.

– Qu’est-ce que vous voulez? dit sèchement Marianne.

L’homme fit encore un pas et lui tendit le plateau de nourriture. Elle refusa de le prendre.

– Qu’est-ce que vous me voulez? reprit-elle. Pourquoi est-ce que vous m’avez emmenée ici? Qu’est-ce qui se passe?

Elle aurait peut-être dû avoir peur et se méfier de son geôlier, même s’il ne paraissait pas bien dangereux. Mais les seuls sentiments qui l’habitaient, en cet instant, étaient la colère et la haine. L’homme ne parut pas offensé par son ton abrupt. Il lui sourit d’un air compatissant, sans cesser de lui tendre son plateau.

– J’ai le droit de savoir ce qui se passe, au moins! s’emporta Marianne. Dites-moi qui vous êtes, et pourquoi vous m’avez enlevée!

L’homme ne dit rien. Il attendait qu’elle prenne le plateau, et son mince sourire compatissant ne quittait pas ses lèvres. Agacée, Marianne repoussa la couverture qui la couvrait, elle s’assit sur le rebord du lit, et croisa les bras sur sa poitrine.

– Arrêtez de sourire comme ça! Répondez-moi… Pourquoi vous m’avez emmenée ici? Qu’est-ce que vous allez faire de moi?

Cette fois, le sourire de son geôlier s’effaça, et il la contempla d’un air un peu triste.

– Dites quelque chose, s’exaspéra Marianne. Je vous en supplie! Je veux seulement comprendre.

L’homme entrouvrit la bouche, puis lui tendit le plateau de nourriture une fois de plus. Elle le lui arracha des mains pour le poser près d’elle sur le lit.

– Dites quelque chose, répéta-t-elle.

Il chercha son regard, et fit quelques gestes en lui montrant sa gorge, puis en hochant la tête à la négative. Elle fronça les sourcils.

– Vous ne pouvez pas parler? tenta-t-elle. Vous… vous êtes muet, c’est ça?

Il hocha la tête une nouvelle fois, en guise de confirmation. Elle poussa un soupir irrité, et une nouvelle vague de colère l’envahit. On lui avait envoyé quelqu’un qui ne pouvait pas parler, comme pour s’assurer qu’elle reste dans l’ignorance et qu’elle ne puisse rien comprendre de sa nouvelle situation. »

Marianne a 1 an!

Aujourd’hui, c’est une journée spéciale, et pas parce que je suis allée manger du gâteau au Canadian Tire pour célébrer leur 50e anniversaire.

Aujourd’hui, ça fait 1 an que j’ai commencé à écrire l’histoire de Marianne, cette histoire qui n’a pas encore de titre officiel, et à laquelle je pense depuis 2011.

Bonne fête à mon histoire!!

En 1 an, j’ai quand même bien avancé. Je suis en train de finir d’écrire le chapitre 14, et j’ai un total de 69 pages écrites à la main, recto-verso. Je ne sais pas combien de chapitres il me reste à écrire avant d’atteindre la fin de cette histoire. J’aimerais pouvoir dire que j’en ai environ écrit la moitié, mais je ne sais pas si c’est vrai.

Mon histoire célèbre sa fête de 1 an! Oui, je sais, c’est cheap comme party de fête… Au Canadian Tire, au moins, ils avaient du gâteau, et il était super bon.

L’histoire n’est pas exactement comme j’imaginais qu’elle serait, mais ce n’est pas une mauvaise chose. Elle est comme elle doit être, je suppose! Mes idées se développent d’une manière assez naturelle, et mes personnages me dévoilent souvent eux-mêmes leurs pensées et leurs motivations, ce qui fait que tout fonctionne et s’agence assez bien. Écrire une histoire, c’est magique! Oui oui, je vous le jure.

Il me faudra donc encore au moins une année supplémentaire pour finir cette histoire, et j’ai bien hâte d’en faire un roman et de le présenter au monde.

Je pense qu’une des difficultés que je vais rencontrer, quand je vais être rendue à présenter ce livre-là, ça va être de le décrire… Ce n’est pas une histoire fantastique, même s’il y a quelques éléments fantastiques. Je ne sais pas quel genre c’est… et peut-être que même quand je vais avoir fini de l’écrire, je ne le saurai pas plus.

Mais ça… c’est une autre histoire!

La continuité de l’histoire

Je viens de réaliser que ça fait maintenant 5 ans, en ce 7 Décembre 2019, que j’ai lancé mon premier roman, «Le Parfum du Vent»! Depuis, j’ai publié plusieurs autres livres, surtout en incluant les 6 premiers livres de ma Mini Collection, qui sont tous parus cette année!

Maintenant que ces 6 petits livres, dont je suis très fière, existent… Quelle sera la prochaine étape? Quel sera mon prochain livre?

Chaque mois, je partage une photo de ma page de calendrier, avec les petits points qui montrent quels jours j’ai travaillé sur mes 2 histoires en cours. Je n’ai pas écrit beaucoup en Novembre, mais ce n’est pas grave… J’ai fait du progrès d’une autre manière!

Eh bien, si la tendance se maintient, mon prochain livre sera le livre dans lequel se retrouveront tous les personnages présentés dans ma Mini Collection. Cette histoire n’a pas encore de titre officiel, et je ne sais pas quand je vais réussir à lui en trouver un. Pour l’instant, je l’appelle «Histoire de Marianne».

Mon but ultime, ça serait que les gens qui ont lu au moins quelques-uns des livres de ma Mini Collection soient impatients de lire l’histoire de Marianne… et que ceux qui commencent par lire l’histoire de Marianne tiennent absolument à plonger dans la Mini Collection pour en apprendre plus sur les personnages.

Dans un monde idéal, c’est ça qui se passerait!

Je l’aiiiiime, cette histoire! Et j’espère que ses multitudes de lecteurs et lectrices (ou plutôt, ses 5 ou 6 lecteurs et lectrices, soyons réalistes) vont l’aimer aussi. Bon, j’aime aussi mon histoire de Sechora, mais comme ça fait un million d’années (ou plutôt, environ 20 ans, soyons réalistes) que je travaille dessus, elle me rend un peu moins enthousiaste, et on dirait que je lui en veux un peu de prendre autant de temps.

Le mois passé, je me suis rendue compte que mon histoire de Marianne avançait pas mal vite, de son côté, et que même si j’avais plein d’idées notées sur des bouts de papier, je n’étais pas certaine s’il se passait assez de péripéties pour que ça soit intéressant, et que tout se tienne bien.

J’ai donc pris quelques jours pour relire toutes mes notes. J’ai eu l’idée d’en faire une liste sur une grande feuille de papier, pour avoir une vue d’ensemble de mon histoire.

Le seul moyen de bien faire ce genre de job, c’est de s’installer par terre. Bon, ma table de cuisine aurait été bien assez grande pour classer tout ces bouts de papiers… mais ça ne me tentait pas de faire du ménage.

Après ça, j’ai noté sur des petits carrés de papier tous les évènements majeurs de l’histoire auxquels je pouvais penser, et je les ai placés dans un ordre qui fonctionnait bien. Avec des crayons feutres de différentes couleurs, j’ai ensuite associé chaque idée notée à un évènement. Ce procédé complexe m’a permis de voir plus clair dans le futur de mon histoire, et même de mieux comprendre certaines choses.

Les crayons feutres sont pratiques! Ils permettent même de censurer certains mots pour ne pas risquer de dévoiler certaines choses aux gens curieux!

Grâce à mon plan étrangement structuré, continuer d’écrire mon histoire devrait être moins compliqué… Malheureusement, ça ne me permet pas de savoir combien de temps ça va me prendre à l’écrire, mais si on compte que j’ai commencé en Janvier et que j’ai fini d’écrire le chapitre 12 ce soir… Non, ça ne dit pas grand-chose, parce que je ne sais pas combien de chapitres il y aura en tout.

À chacune des histoires que j’écris, je m’améliore dans ma manière de planifier les péripéties… Peut-être qu’un jour, je vais être tellement bien organisée que je ne me reconnaîtrai plus.

Mais j’en doute…

Le plan du casse-tête

Avez-vous déjà essayé d’assembler un casse-tête, en sachant que vous n’aviez pas toutes les pièces nécessaires? En vous disant que certaines pièces allaient sûrement apparaître, par hasard, dans les prochains jours et les prochaines semaines, mais que les autres, vous alliez devoir les fabriquer vous-même?

Planifier un roman, ça ressemble un peu à ça. Ou, en tout cas, ça ressemble à ça dans mon cas, pour l’histoire sur laquelle je travaille, et qui n’a pas encore de meilleur titre que «Histoire de Marianne».

J’ai une idée générale de ce à quoi l’histoire va ressembler. J’ai plusieurs notes sur des bouts de papier de tailles différentes; des notes de scènes qui doivent se passer, des idées de développement des personnages, et des choses à ne pas oublier parce que je me suis dit, à un moment ou un autre, que c’était très important.

(L’idée pour cette histoire m’est venue en 2011… et donc, depuis tout ce temps-là, j’en ai pris, des notes! Et bien sûr, il y a des choses, aujourd’hui, qui ne me paraissent plus aussi importantes qu’au début, ou qui ne fonctionnent juste plus avec la «vraie» direction que mon histoire est en train de prendre.)

Toutes ces notes, tous ces petits bouts de papier, ce sont comme les morceaux d’un casse-tête. Et quand je prends le temps de planifier quelques chapitres sur mon grand carton bleu, c’est un peu comme si j’assemblais une partie du casse-tête.

J’ai déjà 12 chapitres de planifiés!

M’asseoir devant mon carton bleu avec mes notes, et essayer d’organiser tout ça, c’est intéressant, et ça me permet de plonger au coeur de mon histoire, d’une manière différente de quand je suis en train de l’écrire. Il faut d’abord que je planifie la structure de mon histoire, avant de la décrire en mots, et d’y ajouter les détails qui font que tout fonctionne.

Prendre le temps de planifier mes chapitres, c’est donc super important… mais ça ne me tente jamais de le faire. Quand vient le temps de planifier des nouveaux chapitres, je vois ça comme une corvée très désagréable! Puis, pendant que je travaille là-dessus, je finis par trouver ça moins désagréable, mais ça reste assez compliqué.

Eh puis, je n’ai pas le choix de ne préparer que 2 ou 3 chapitres à la fois… Je ne pense pas que je pourrais planifier mon histoire jusqu’à la fin d’un seul coup: il me manque des pièces de casse-tête, il me manque des idées, il me manque des liens entre les différentes scènes.

Il faut que je trouve de nouveaux morceaux de casse-tête quelque part dans ma tête… ou il faut que je travaille fort pour en créer d’autres.

L’histoire parfaite

J’ai presque fini d’écrire le 5e chapitre de la nouvelle histoire que j’ai commencé à écrire à la fin du mois de Janvier, et que j’appelle pour l’instant «Histoire de Marianne» parce que je n’ai aucune idée de titre qui a de l’allure.

Déjà 5 chapitres! C’est clair que ces chapitres-là sont moins longs que ceux de mon histoire de Sechora, qui peuvent prendre plus de 4 mois à écrire, chacun. Donc, des chapitres moins longs, oui, mais je trouve quand même que mon histoire avance bien!

Hier, j’ai même commencé à planifier les prochains chapitres… Mon histoire est planifiée en détails jusqu’au chapitre 8! C’est la première fois, dans ma longue et fructueuse carrière d’auteure inconnue, que je planifie une histoire avec autant de précision. Bon, on s’entend que ce n’est pas si «précis» que ça, mais ça l’est beaucoup plus que quand j’ai écrit «Le Parfum du Vent», mettons.

Vous souvenez-vous de mon carton bleu? Il va être rendu trop petit, à moment donné…

Même si je suis super contente de mon progrès sur cette histoire jusqu’à maintenant, et que j’aime ce que j’ai écrit, j’ai un peu l’impression qu’elle est devenue moins… spéciale, moins… magique, peut-être, qu’avant que je commence à l’écrire.

Dans le fond, tant que l’histoire n’existait que dans ma tête, elle était «parfaite». Elle était un peu comme un film, un film qui pouvait juste jouer dans ma tête. Maintenant qu’elle commence à exister sur papier, et même si je suis fière de ce que j’ai écrit, c’est certain que ce n’est pas exactement fidèle au film. Ce n’est pas nécessairement moins bon, c’est juste différent.

Et puis, tant que je n’avais pas encore commencé à écrire, je pouvais m’imaginer qu’il y aurait des sons de trompettes triomphants pour célébrer l’écriture de chaque partie vraiment importante, et des pluies de confettis à la fin de chaque chapitre!

Mais, non… Il n’y en a pas eu. Quel dommage.

Peut-être que je pourrais m’acheter une trompette, pour célébrer mon progrès comme il se doit? Ou juste prendre un gazou, parce qu’une trompette, ça doit être plus dur à jouer. Et pas de pluie de confettis, ça serait trop chiant à ramasser après. Tant pis.

Je termine donc sur cette réflexion: L’histoire parfaite, c’est une histoire que je n’écrirai jamais. Une histoire qui ne peut exister que dans ma tête. Mais c’est beaucoup mieux travailler sur une histoire imparfaite, la rendre aussi bonne que possible, et en faire un livre dont je pourrai être fière, que de ne rien écrire du tout.

Commence avant d’être prête

Hier, j’ai fait quelque chose que je rêvais de faire depuis très très longtemps.

J’ai commencé à écrire une nouvelle histoire! Oui, cette histoire-là. L’histoire qui n’a pas encore de titre, mais dont je parle dans mon blogue depuis longtemps. L’histoire qui va réunir les personnages de mes minis livres, dont le premier sort officiellement le 1er Février!

Cette histoire-là a commencé à exister dans ma tête vers la fin de l’été 2011. Mes parents avaient loué un chalet près d’un lac. Les premières grandes lignes de l’histoire sont apparues pendant que je pêchais, je crois, et je m’étais achetée un cahier pour les écrire. Depuis ce temps-là, j’ai continué de développer l’histoire et les personnages dans ce cahier.

Je me disais que je commencerais à l’écrire quand je serais prête. Quand ça serait le temps. Comme c’est une histoire où la mer va être très importante, je me voyais, dans un monde idéal, l’écrire en étant sur le bord de la mer. En étant dans un endroit qui me rappelle l’ambiance de mon histoire. Mais soyons honnête… J’espère bien retourner voir la mer un jour, mais si je le fais, je ne vais sûrement pas vouloir m’asseoir et écrire. Je vais me promener les pieds dans l’eau, regarder partout, penser à mon histoire, peut-être. Mais je ne serais pas capable de me concentrer pour l’écrire.

Donc, je me suis dit que tant qu’à publier les 6 premiers livres de ma Mini Collection en 2019, je pourrais aussi commencer à écrire mon histoire en 2019. À un moment donné. Quand je serais prête.

Après tout, je suis occupée… Je continue de travailler sur mon histoire de Sechora chaque jour, et la prochaine page de ma bande dessinée avance bien. Est-ce que c’est le temps de commencer une nouvelle histoire en plus de tout ça?

Finalement, dans les derniers jours, j’ai commencé à me dire: Pourquoi pas? J’avais de plus en plus envie de commencer cette fameuse histoire. Je me disais, de plus en plus, que c’était le bon moment.

Alors j’ai décidé de suivre le conseil de Marie Forleo: «Start before you’re ready». Commence avant d’être prête. Parce que d’attendre le moment parfait pour commencer quelque chose d’important, ça peut être dangereux. Il n’y aura probablement jamais de moment parfait. Et peut-être que si, un jour, un moment parfait se présente, la chose importante ne sera même plus importante rendu là.

Alors c’est mieux de commencer avant que ça soit le bon moment. Avant d’être prêt.

Période d'organisation

J’écris sur du papier. Alors pourquoi est-ce que j’utiliserais un logiciel pour planifier et organiser mes histoires? Moi, je m’assis à terre, je découpe des petits papiers, j’écris mes idées dessus et je les colle sur un grand carton!

Commencer à écrire une nouvelle histoire, c’est un moment spécial. C’est un peu comme arriver au pied d’une montagne qu’il faut escalader. On est capable d’estimer que ça va être dur et que ça va être long. On sait qu’on a beaucoup de travail à faire. Mais c’est aussi le moment où on est le plus motivé, où on a le plus d’énergie et d’enthousiasme. C’est bien fait, pareil!

Donc, hier, j’ai pris le temps de planifier la première partie de mon roman à venir. J’ai lu des notes, j’ai réfléchi, j’ai organisé des idées.

Mon bureau d'écriture

On voit que l’organisation, ça me connaît! Le cahier vert sur mon bureau, c’est celui que j’ai acheté en 2011.

Après ça, je suis allée souper! Et après souper, j’ai commencé à écrire. Et tantôt, je vais aller continuer mon premier chapitre.

Pendant longtemps, «Le Parfum du Vent» s’est appelé Histoire du Dragon. Trouver le titre parfait, ce n’est pas facile. Ma nouvelle histoire qui n’a pas encore de titre, disons que pour le moment, je vais l’appeler Histoire de Marianne.

Myriam écrit

Je prends toujours une photo au début, et à la fin de l’écriture d’un roman. Ça ne sert à rien, mais c’est le fun! Ici, ignorez le fait que ma face a l’air vraiment rouge, et concentrez-vous plutôt sur ma théière. Je l’adore! Je l’ai achetée dans une vente de garage pour 3$. En plus, elle fitte quand même pas pire avec ma robe de chambre.