Le film de la semaine: House

Cette semaine, j’ai ajouté un nouveau film d’écrivain en péril à ma collection! Il s’agit du film House, un film américain qui est à peu près aussi vieux que moi.

Frissons TV en donnait la description suivante: «Vivant seul dans une maison héritée de sa tante suicidée, un romancier est témoin d’étranges phénomènes.»

Le film raconte l’histoire de Roger, un auteur dont les fans semblent un peu étranges et intenses. Son agent essaie de l’inciter à écrire son prochain livre plus rapidement… Roger veut écrire sur son expérience lors de la guerre du Vietnam, mais selon son agent, ce n’est pas une formule gagnante, car il semblerait que les gens veuillent «du cul, du mystère et de l’horreur.»

Roger décide donc de s’installer dans la maison victorienne qu’il a héritée de sa vieille tante, espérant y trouver assez de paix et de tranquillité pour écrire.

On apprend alors que sa femme et lui se sont séparés récemment, après la disparition inexpliquée de leur fils, Jimmy. Celui-ci se baignait dans la piscine creusée derrière la vieille maison lorsqu’il s’est volatilisé!

On apprend aussi que la tante de Roger disait que sa maison était hantée, et que les gens la croyaient folle. Elle peignait d’ailleurs des toiles assez troublantes, accrochées un peu partout dans la maison.

Peu de temps après l’arrivée de Roger dans sa nouvelle demeure, des choses étranges commencent à se produire… Il croit aperçevoir son fils dans la vitre d’une armoire, des monstres sortent des placards, des objets bougent tout seuls…

Le film était présenté comme étant un drame d’horreur par mon guide horaire, mais c’était plutôt une comédie. Une comédie d’horreur du milieu des années 80… ils ne font plus de films comme ça aujourd’hui!

Ce qui se passait dans la maison était étrange, mais ce n’était pas aussi effrayant qu’Harold, le nouveau voisin trop curieux de Roger, qui n’arrêtait pas de s’inviter chez lui passé minuit. Bon, d’accord, Harold n’était pas tout à fait effrayant… mais come on, on ne s’invite pas chez les gens comme ça à cette heure-là!

J’avoue que j’ai bien ri quand Harold a vu son voisin avoir l’air fou en passant devant la maison, et qu’il a dit, en regardant son chien, «Tu vois, c’est ça la littérature.»

Comme si, parce que le gars est auteur, c’était parfaitement normal qu’il se comporte très bizarrement!

Dans plusieurs des films d’écrivain en péril que j’ai vus, l’écrivain est fou, ou alors, les évènements étranges font seulement partie de son livre… Mais dans le cas de Roger, il y avait vraiment quelque chose de très étrange dans la maison.

Le film était un peu incohérent par bouts, mais très amusant! Et il avait même une fin heureuse…