J’ai fini! J’ai fini!

Oui oui, j’ai fini!!

J’ai fini d’écrire le tome 2 de mon roman Le Parfum du Vent!

En voici la preuve!

En voici la preuve!

J’ai fini!!

Comme je le mentionnais d’un ton un peu découragé après avoir terminé l’écriture du premier tome, il m’a pris 10 ans à écrire… Juste ça, tsé!

Ce deuxième tome m’a pris, lui, environ 2 ans… Du 14 juillet 2014 au 10 novembre 2016, plus précisément! Ça, c’est de l’amélioration, côté vitesse! Je m’impressionne moi-même.

J’ai eu la bonne idée de me prendre en photo juste avant de commencer l’écriture du livre, et juste après l’avoir terminée. Ça ne sert pas à grand chose, mais c’est amusant de comparer:

Début et Fin!

Début et Fin!

Pour commencer, eh non, je ne suis même pas dans la même pièce! Quand j’ai commencé l’écriture, j’étais en pyjama, et il faisait pas mal moins froid dans l’appartement qu’aujourd’hui. Il s’en est passé, des choses, entre ces deux photos…

Je suis contente d’avoir fini, mais en même temps, ça fait bizarre… Bizarre de dire adieu à des personnages que j’ai «côtoyés» pendant environ 13 ans de ma vie. Bon, peut-être qu’il y aura une suite à l’histoire de mon dragon un jour, mais ce n’est vraiment, vraiment pas prévu.

Pour le moment, je vais continuer ma bande dessinée, et mon autre histoire… Et quand je serai prête à commencer un autre roman, ce sera pour une histoire où les personnages principaux ne volent pas, et où personne ne s’attend à les voir cracher du feu. Une histoire que pour l’instant, j’appelle «L’histoire du bateau», comme pour Le Parfum du Vent que j’ai très longtemps appelé «L’histoire du dragon».

Ah oui, et pour ceux qui se disent «Hourraaa, elle a fini d’écrire son livre! J’en veux 180 000 copies!» eh bien, je suis flattée, mais je dois vous dire d’être patients… J’ai fini d’écrire l’histoire, mais il va maintenant me falloir la taper à l’ordinateur, la relire, la réviser, la corriger… Et il faut aussi, entre autres choses, que je fasse une nouvelle peinture pour mon image de page couverture. Je ne sais pas quand ça va être prêt (probablement quelque part en 2017!) mais le meilleur moyen pour vous de garder un oeil sur ce projet est de continuer à suivre mon blogue, ou de vous inscrire à ma liste de diffusion.

Pour les plus curieux, sachez que j’ai mis quelques indices dans ce blogue, à propos du titre de ce tome 2… Car non, il ne s’appellera pas «Le Parfum du Vent tome 2», il a un titre bien à lui, que j’ai trouvé depuis longtemps mais que j’ai gardé secret jusqu’à maintenant…

Je l’annoncerai officiellement bientôt.

En attendant, je vais célébrer la fin d’une autre étape de ma vie d’auteure en allant manger un restant de pizza!

Vagues et Voiles

Pendant mon voyage en Nouvelle-Écosse, j’ai passé un peu de temps, en soirée, à travailler sur la suite de Le Parfum du Vent. L’histoire avance bien, la fin approche!

J’aurais peut-être même pu finir l’histoire en Nouvelle-Écosse, ou en tout cas, preeesque la finir… Mais hélas, j’ai passé la plupart de mon temps libre à travailler sur une histoire que je n’ai pas encore commencé à écrire. Une histoire qui n’a même pas encore de nom, et qui me demandera encore beaucoup de recherches avant de pouvoir commencer à exister pour vrai.

C’est l’histoire dont je parle dans mon blogue «Le robinet est ouvert», et ma nouvelle «Vincent et les sirènes» y est reliée.

Se promener sur la plage, chercher des trésors et marcher dans les vagues, ce sont des bonnes activités à faire tout en pensant à toutes sortes de choses… En pensant à des scènes d’histoires, par exemple.

La plage de Hunts Point, où j'ai certainement marché 100 kilomètres en 1semaine.

Une partie de la plage de Hunts Point, où j’ai certainement marché 100 kilomètres en 1 semaine.

Ça aurait été plus utile, tant qu’à avoir autant de temps pour penser, que je me concentre sur une des deux histoires que j’écris déjà, ou sur ma bande dessinée… Mais bon, l’inspiration, ça ne marche pas comme ça.

Ça, c'était à Summerville Beach. J'aime les vagues.

Ça, c’était à Summerville Beach. J’aime les vagues.

Ce n’est pas qu’il est impossible de contrôler les idées d’histoires et de personnages qui me viennent… J’arrive généralement à me donner une idée de départ, et mon imagination fait le reste. Mais parfois, les idées de départ ne fonctionnent pas toutes… Elles n’ont pas toutes la même force, le même pouvoir. Il y a des idées qui crient plus fort que d’autres, et qui veulent être développées maintenant.

L’environnement peut aussi influencer l’inspiration, c’est certain… Marcher au bord de la mer, et voir de magnifiques grands voiliers comme le Bluenose 2, ça aide à se concentrer sur une histoire qui se passera en grande partie sur la mer, sur un bateau.

Les mâts du Bluenose 2, sur lequel je suis montée clandestinement (ou pas) à Lunenberg.

Les mâts du Bluenose 2, sur lequel je suis montée clandestinement (ou pas) à Lunenberg.

Maiiis, ce n’est pas toujours possible, ou je n’ai pas toujours envie, de noter mes idées à mesure qu’elles se développent. Je passerais mon temps à prendre des idées en note, partout, tout le temps.

Donc, ayant eu le temps d’être inspirée par la mer, mais ne voulant pas risquer d’oublier des idées précieuses pour ma future histoire de bateau, je me suis mise à imaginer de quoi ça aurait l’air si cette future histoire qui n’existe pas encore aurait une suite… Ah non, un prologue, plutôt, parce que le tome 2, j’y ai déjà pensé un peu, j’ai pris ça en note quelque part.

Une des voiles du Silva, sur lequel j'ai fait une petite croisière dans le port d'Halifax. Je suis fascinée par les voiles, les mâts et toutes ces cordes, dont je connaîtrai peut-être les noms et les utilités un jour!

Une des voiles du Silva, sur lequel j’ai fait une petite croisière dans le port d’Halifax. Je suis fascinée par les voiles, les mâts et toutes ces cordes, dont je connaîtrai peut-être les noms et les utilités un jour!

J’ai trouvé plein d’inspiration pour le prologue d’une histoire qui n’existe pas encore, et j’ai même, par hasard, développé un personnage qui devait n’être qu’un personnage très secondaire dans l’histoire, au point de lui inventer un nom complet, un caractère, un passé, des rêves, une vie… Et il a fallu que je prenne ça en note. Et rendue là, il va falloir que je lui trouve un plus grand rôle à jouer dans ma future histoire, parce que tsé, il existe maintenant, et je ne peux pas simplement l’abandonner.

Conclusion: je pense que ma méthode de travail n’est pas très efficace. Mais attendez un peu que je l’écrive, cette future histoire-là! Et sa suite, et son prologue, et une série toute entière, pourquoi pas… Ça va être vraiment cool!

Peut-être.

En 2016

En 2016, je vais publier des nouveaux livres.

C’est mon destin. C’est ma prédiction pour la nouvelle année. Si tout va bien, je devrais en publier 3. La première partie des aventures de Gontrand le Chevalier est presque terminée, et j’ai décidé, pour commencer l’année, de concentrer mes efforts pour terminer d’écrire les histoires courtes pour le recueil de mon projet Livrez au Suivant.

Je ne sais pas encore quel sera le titre de ce recueil… Je ne crois pas qu’il s’appellera Livrez au Suivant. Il faut que j’y réfléchisse. Quand j’aurai écrit toutes les histoires, j’ai l’intention de faire un dessin pour illustrer chacune d’elles.

Finalement, j’arriverai probablement à terminer d’écrire la suite de Le Parfum du Vent cette année. (Si vous êtes impatient de lire le tome 2, vous pouvez vous inscrire à ma liste de diffusion pour recevoir par courriel un nouveau chapitre chaque mois!)

Chaque début de Janvier, on dirait que tout le monde, partout, parle de résolutions. Des idées de résolutions à prendre, des trucs pour respecter ses résolutions, des excuses pour ne pas en prendre parce qu’on n’a pas l’intention de les tenir de toute façon…

J’ai l’impression que ce mot-là ne veut plus dire grand chose. Je préfère dire que je me donne des objectifs à réaliser. Au moins 2 livres, peut-être 3. Des livres à publier, pas des livres à perdre.

En 2016, je veux continuer à écrire, à dessiner, à exprimer ce que je veux exprimer, à être l’artiste que je veux être. Je ne «gagne» pas ma vie avec mon écriture et mon art, et je ne la gagnerai peut-être jamais… Mais ce que je veux, c’est faire ce que j’aime, et ce que j’aime, c’est ce que j’ai fait en 2015, et ce que je vais continuer à faire en 2016: travailler sur mes différents projets, et essayer (souvent sans aucun résultat, malheureusement) de partager ces projets et de les faire découvrir à de nouvelles personnes.

En 2016, un de mes objectifs, c’est de mieux utiliser mon temps. Mes projets avancent lentement parce que je manque de temps… Alors je veux le réclamer, ce temps. Mieux le définir, mieux l’utiliser et mieux l’organiser.

Un moyen concret d’essayer d’y parvenir, c’est de me faire chaque soir, dans mon carnet de notes, une petite liste de choses que j’aimerais faire le lendemain. Comme ça, quand j’ai quelques minutes de libre, au lieu de me dire «Boooon…. je fais quoi, là?» je pourrai me dire «Ah oui c’est vrai, j’ai commencé une nouvelle histoire, il faudrait que je la continue!». C’est simple… et jusqu’à maintenant, c’est efficace.

Là, je vais pouvoir rayer «Écrire blogue 2016» de ma liste.

Mon bureau de travail témoigne peut-être d'un certain manque d'organisation. Peut-être. Un peu.

Mon bureau de travail témoigne peut-être d’un certain manque d’organisation. Peut-être. Un peu. C’est peut-être aussi surtout un manque d’espace.

Et vous, avez-vous des résolutions pour 2016? Des objectifs, des rêves, des intentions, des idées? Si oui, avez-vous pensé à des moyens de vous aider à vous rapprocher de vos buts?

Écrire dans les marges

Souvent, quand je m’assois et que je commence à écrire, je ne sais pas où je m’en vais. Ou plutôt, je ne sais pas où mon histoire s’en va.

J’ai des notes prises sur plein de bouts de papier, j’ai des images claires, dans ma tête, de ce qui va se passer éventuellement. Mais souvent, je ne le sais pas.

Alors je prends mon crayon, je me concentre sur mon histoire… Et là, un de mes personnages dit ou fait quelque chose. Ou quelque chose se passe.

Et là, je comprends.

Les événements s’enchaînent, les idées arrivent, se mélangent, changent de place, s’emboîtent comme les pièces d’un casse-tête, et l’image se précise, et je sais ce qui va se passer… Parce que dans ma tête, ça s’est passé, en quelques fractions de secondes.

Dans ces moments-là, vu que je suis incapable d’écrire tout, tout de suite, je prends des notes. J’écris des mots, des listes d’événements, dans la marge de ma page, pour préciser la suite de l’histoire, et pour ne rien oublier.

Marges

Et je n’oublie rien, et l’histoire continue… Jusqu’au prochain soir où je me demande ce qui va se passer.