En 2020, redécouvrons mes livres…

En 2020, comme je ne publierai pas de nouveau livre, j’ai décidé de faire une petite rétrospective de mes oeuvres…

Chaque mois, je vous ferai revisiter un de mes livres, ici, dans mon blogue, et sur ma page Facebook. Si vous n’avez pas lu le livre présenté, vous pourrez le découvrir… Et si vous l’avez déjà lu, ça vous rappelera peut-être quelques souvenirs!

Chaque fois que je fais une petite séance de photo avec un de mes livres, c’est pareil… Il y a toujours des photos ratées, comme celle-ci, qui dévoile que je suis dans ma salle de bain et que mon pantalon et mon chandail de pyjama sont dépareillés!

Ce mois-ci, découvrons ou redécouvrons ensemble mon tout premier roman, Le Parfum du Vent! Il a été publié en Décembre 2014, grâce à la maison d’édition à compte d’auteur Les carnets de Dame Plume.

C’est un roman qu’on peut qualifier de roman fantastique, faute de trouver un genre plus pertinent dans lequel le classer. Le narrateur de l’histoire, c’est un dragon, qui se fait appeler simplement Dragon.

Voici un petit extrait:

« Juste avant que le bas de ses vêtements ne touche à l’eau, le chef cornu s’arrête et menace de son bâton enflammé l’enfant qui continue à marcher. Je remarque qu’à chacun de ses pieds est attaché quelque chose qui semble fort lourd, probablement de grosses pierres. Qu’est-ce donc que cette folie?

Les humains restent tous immobiles, sauf le petit qui continue à avancer. Sa tête n’est pas voilée, comme le sont celles des autres, mais bien que je sois trop loin pour voir l’expression de son visage, il me semble être très calme, voire paisible, et tout à fait résigné au sort qui l’attend alors qu’il marche et s’enfonce inexorablement dans les eaux noires du lac.

Je suis complètement horrifié par la scène qui se déroule sous mes yeux. La tête de l’enfant est bientôt submergée. Il va mourir! Qu’est-ce qui pourrait justifier un tel acte? Quel tort a pu causer cet enfant pour mériter de recevoir un tel châtiment? Je pousse un hurlement de rage et je descends à toute vitesse sur la surface trouble du lac. Bien que l’enfant m’ait semblé consentant, je ne puis me résigner à rester impassible devant une telle horreur.

J’atteins le lac dans un fracas liquide, et mes griffes ne tardent pas à s’agripper aux épaules frêles du petit humain. Je le soulève, battant des ailes, légèrement déstabilisé par les vagues qui semblent soudainement tenter de nous engloutir tous les deux. Le petit pousse des cris, mais n’essaie pas d’échapper à mon emprise. Je quitte les eaux sombres et vole, vole, prenant toujours plus d’altitude tandis que mon cœur bat si fort et si bruyamment qu’il semble avoir triplé de taille. Je me dirige vers la plage où je me trouvais précédemment. Je ne veux pas me retourner pour découvrir de quelle façon ont réagi les monstrueux humains se trouvant sur la berge.

Au bout d’un instant, j’atteins ma destination et je dépose doucement le petit sur le sable avant de m’y poser à mon tour. Je secoue mes ailes, puis pose mes yeux sur lui. Il se tient debout devant moi et me regarde d’un air ébahi. Que vais-je faire de lui à présent? »

Ça m’a pris environ 10 ans écrire Le Parfum du Vent. J’ai commencé à l’écrire pendant ma première année de Cégep, pour participer à un concours de nouvelles. Finalement, je pensais que mon histoire avait plus de potentiel que ça, alors j’ai abandonné l’idée d’en faire une nouvelle, et elle est leeentement devenue un roman.

Peu importe combien de livres je publierai au cours de ma vie, celui-là va toujours rester spécial, parce que c’était le premier. Parce qu’à partir du moment où je l’ai lancé, je suis devenue une auteure, pour de vrai. Avant ça, j’étais juste une fille qui écrivait des histoires, et qui voulait publier des livres un jour. Maintenant, je suis une auteure, depuis 2014!

Je partagerai quelques photos et anecdotes sur ma page Facebook dans les prochaines semaines.

Pour l’instant, si vous voulez acheter une copie dédicacée du Parfum du Vent, vous pouvez le faire à partir de mon site internet.

Vous pouvez aussi commander mon livre sur Lulu.com pour une copie non dédicacée. Sur Lulu, il s’agit de la deuxième édition du livre, que j’ai créée pour qu’elle s’harmonise mieux avec le tome 2 de l’histoire, que je vous présenterai le mois prochain…

En attendant, si vous avez des souvenirs ou des anecdotes à partager par rapport au Parfum du Vent, je vous invite à laisser un commentaire ci-dessous pour participer à cette petite rétrospective avec moi!

Changer de robinet

La plupart du temps, quand je vais en ponton avec mes parents, je développe et prends en note des idées pour un roman à écrire. J’en parlais dans mon blogue intitulé «Le robinet est ouvert», en 2014… Je vous racontais que j’avais inventé un village et tous ses habitants, qui ont enfin eu leur moment de gloire en 2019, puisque j’ai commencé à écrire l’histoire dont ils font partie!

Mais cet été, je trouve ça plus dur d’avoir des idées pour cette histoire… En fait, mon imagination a juste refusé de partir dans cette direction-là lors de mes deux récentes aventures en ponton.

On dirait que vu que l’histoire a déjà commencé à exister, ma tête voit moins l’intérêt de la planifier… J’ai déjà plein de notes et d’idées, il me reste juste à les écrire! C’est un peu comme si le futur de cette histoire était déjà tracé, et que je risquerais de le changer, peut-être pas pour le mieux, si j’y ajoutais d’autres idées.

Évidemment, ça ne sert à rien de se forcer à avoir des idées sur un sujet en particulier, si elles ne veulent pas se présenter. À la place de rêvasser à mon histoire en cours, je me suis donc demandé, juste comme ça, de quoi ça aurait l’air si j’écrivais une histoire sur Regor pour ma Mini Collection! J’avais déjà pensé à le faire, mais je n’avais pas d’idées précises, et encore moins d’intentions de l’écrire bientôt.

Mais là, j’ai eu des idées, et je les ai notées…

Ça veut dire que si vous avez lu mes livres Le Parfum du Vent et Le Goût de l’Eau, et si vous vous êtes déjà demandé ce qui arrivait au personnage de Regor après tout ça, vous aurez l’occasion de le découvrir un jour!

Peut-être en 2020… Oui, je pourrais écrire et publier ça quelque part l’année prochaine.

Il y avait du brouillard sur le lac Aylmer. C’était beau, et ça m’a permis de vérifier certaines choses, vu qu’il y a justement du brouillard au-dessus de l’eau dans le chapitre de Sechora que je suis en train d’écrire!

 

Opération Bibliothèques, ou l’art de choisir ses investissements

En Février, j’ai reçu une lettre m’annonçant fièrement que pour une 4e année consécutive, je n’avais pas gagné d’argent grâce à mes livres inscrits au Programme du droit de prêt public.

Pour faire une histoire courte, chaque année, les gens de ce programme cherchent dans les catalogues de 7 bibliothèques francophones au hasard dans tout le Canada, et chaque fois qu’ils y trouvent un des livres inscrits au programme, ils versent environ 50$ à l’auteur de ce livre.

C’est donc plus simple de recevoir de l’argent grâce à ce programme quand on n’est pas un auteur inconnu, quand nos livres se retrouvent automatiquement dans toutes les bibliothèques du monde entier dès leur publication, et quand on ne s’appelle pas Myriam Plante, peut-être, parce que je n’ai jamais rien reçu d’autre que des lettres avec des 0. Bon, bien sûr, mes livres ne sont pas dans beaucoup de bibliothèques, mais ils sont dans quelques bibliothèques, que le hasard n’a jamais sélectionnées.

Pour essayer de changer cette situation, et en espérant recevoir au moins 50$ en Février 2019, j’ai lancé Opération Bibliothèques. Mon plan c’était d’écrire à plusieurs bibliothèques faisant partie d’un large groupe de bibliothèques partenaires du programme, et de leur proposer d’acheter mes livres.

Jusqu’à maintenant, j’ai eu une seule réponse… Parce que la bibliothécaire est une cousine de mon père, et qu’elle avait déjà acheté «Le Parfum du Vent». Elle m’a donc acheté «Le Goût de l’Eau» pour compléter la série.

Le mois passé, j’ai enfin eu une réponse d’une autre bibliothèque, qui me demandait si mes livres étaient disponibles dans une des librairies de la ville, parce qu’ils ont l’obligation d’acheter tous leurs livres dans des librairies.

Oups… Je ne sais pas si c’est le cas pour toutes les bibliothèques du Québec, mais je suppose que c’est le cas pour plusieurs bibliothèques.

Vu que cette gentille bibliothécaire avait au moins pris le temps de me répondre, je lui ai demandé s’ils acceptaient les dons, en disant que j’étais prête à leur envoyer mon premier roman gratuitement. Elle m’a répondu qu’ils acceptaient les dons, et que mon livre serait ajouté à leur collection s’il répondait à leurs standards.

Je pense que je vais devoir changer le plan d’Opération Bibliothèques, et au lieu de proposer aux bibliothèques d’acheter mes livres, de leur demander si je peux leur envoyer un livre gratuitement… Je suis sûre que mes courriels vont recevoir beaucoup plus de réponses comme ça.

Ça veut donc dire que je vais envoyer (peut-être!) plein de livres gratuits, sans pouvoir m’attendre à recevoir quoi que ce soit en retour, parce qu’en fin de compte, c’est pas sûr que ces livres-là vont être trouvés par les gens du DPP en Février prochain.

C’est un investissement risqué… Mais bon, les livres, ça sert à être lu, et pas à rester empilés dans des boîtes… N’est-ce pas?

Un souvenir de la fois que je m’étais construit un trône en boîtes de livres… Il me reste moins de boîtes aujourd’hui, mais il m’en reste encore.

Ça avance et ça recule

Maintenant que mon 2e nouveau chauffe-eau semble bien fonctionner (je touche du bois), je peux me concentrer pleinement à mes démarches de révision pour publier mon roman Le Goût de l’Eau, qui sera lancé le 22 Octobre prochain pendant le Salon littéraire du Québec à Victoriaville.

La grande révision de mon roman avance très bien… Elle devrait être terminée d’ici la fin du mois! Après ça, je vais être rendue à faire la mise en page du roman, en version numérique et en version imprimée… je devrai aussi travailler sur quelques autres petites choses.

Mais pourquoi est-ce que le titre de ce blogue est «Ça avance et ça recule»? C’est que j’ai fait un petit retour dans le temps… Tant qu’à me préparer pour la publication de la suite de mon roman Le Parfum du Vent, j’ai décidé que je pourrais aussi le réviser.

Voici l’endos du sympathique cahier Canada jaune qui me sert de manuel de correction et de révision de mes deux livres de dragon!

Mon premier livre avait été publié grâce à la maison d’édition Les carnets de Dame Plume. J’ai beaucoup aimé travailler avec eux, mais maintenant, j’ai décidé de tout faire par moi-même… Je vais donc publier une deuxième édition de mon roman, avec quelques petites corrections et quelques petits changements… Si vous avez lu Le Parfum du Vent, ne vous inquiétez pas! Il n’y aura pas de changements dans l’histoire, et vous n’avez absolument pas besoin de vous procurer une copie de la deuxième édition du roman.

Un des changements que j’ai apporté, par exemple, c’est que des parties du dialogue du dragon étaient en italiques, et je n’aimais pas ça, et surtout, je ne voulais pas utiliser l’italique dans Le Goût de l’Eau. Ce n’est qu’un petit changement pour assurer une meilleure cohérence entre mes deux oeuvres. La cohérence, c’est important!

Le fait de préparer une deuxième version du Parfum du Vent me permettra aussi de vendre mon livre en ligne, entre autres sur Amazon… Je ne m’attends pas à réaliser des ventes formidables, mais au moins, mes deux livres de dragon seront disponibles en ligne, en version numérique et en version papier. J’aurais au moins fait de mon mieux pour les rendre disponibles…

Donc, tout avance bien, lentement mais sûrement, mais peut-être pas aussi lentement que je m’y attendais… Je vais donc bientôt publier un nouveau livre, mais aussi, une nouvelle version de mon premier livre! Hourra!

En fin de semaine, j’ai fait une petite séance photo avec ma cousine Marie-Noëlle. Une des photos qu’on a prises se retrouvera à l’endos de mon nouveau livre… Mais ce ne sera pas celle-là!

Collectionnez-les tous!

Qu’y a-t-il de plus amusant que de coller des aimants sur son frigidaire?

Bon, d’accord, plein de choses… Mais là n’est pas la question!

Aujourd’hui, j’ai reçu les nouveaux aimants que j’ai commandés sur Vistaprint! Je les ai commandés avant hier, le service a vraiment été rapide…

Si vous avez déjà visité ma table pendant un salon du livre, vous avez peut-être remarqué que j’offrais des aimants qui montrent les toiles que j’ai peintes pour chacun de mes livres… L’exception c’est Gontrand le Chevalier, car ce n’est pas une peinture, et que j’avais commandé ces aimants bien avant que le premier album des aventures de Gontrand soit prêt…

J’ai donc maintenant des aimants pour mon roman Le Goût de l’Eau! Eh oui!

Voici ma collection d’aimants pour le frigo, créés par une grande artiste!

Avez-vous déjà un ou plusieurs de mes aimants? Si vous voulez ajouter Le Goût de l’Eau à votre collection, vous pourrez en avoir un dans les prochains salons du livres auxquels je participerai!

Beaucoup de travail pour mon Dragon

Voici le dernier blogue de ma série de 4 blogues pour commencer l’année 2017 du bon pied!

En 2016, j’ai fini d’écrire Le Goût de l’Eau, le deuxième et dernier tome de mon histoire de dragon commencée dans Le Parfum du Vent.

Je pense pouvoir publier tout ça en 2017… On est juste au début Février, il reste 11 mois avant la fin de l’année, donc c’est possible, non? Je pense que oui, mais pour le moment, il me reste beaucoup de travail à faire!

Premièrement, je n’ai pas encore fini de taper mon manuscrit à l’ordinateur… Avec mon poignet gauche qui n’a toujours pas retrouvé le droit chemin de la santé musculaire, ça n’avance pas vite… Mais ça avance.

Pour l'instant, mon livre ressemble à ça!

Pour l’instant, mon livre ressemble à ça!

Quand tout mon texte sera dans mon ordinateur, ça sera le temps de le relire, de le réviser, de le corriger… Je ne sais pas combien de temps ça va prendre.

Il y a aussi la peinture qui va me servir d’image de page couverture, que je n’ai pas commencée encore… Je la vois quand même assez bien dans ma tête, mais la sortir de ma tête pour la créer dans la vraie vie, ça peut être difficile, et ça peut prendre du temps.

Et ma peinture ressemble à ça...

Et ma peinture ressemble à ça…

Quand j’aurai tout mon texte et ma toile, ce sera le temps de créer un livre! En résumé, je ne sais pas combien de temps ça va prendre, je ne peux même pas donner d’estimation… Mais mon but, c’est de m’organiser pour faire tout ça en 2017!

Bonne fête de 2 ans!

Ça fait aujourd’hui 2 ans que j’ai lancé mon premier roman, Le Parfum du Vent, à la bibliothèque Charles-Édouard Mailhot de Victoriaville! Bonne fête à mon dragon!

En 2 ans, j’ai participé à quelques salons du livre avec mon roman. J’ai reçu quelques commentaires qui m’ont fait plaisir, et je sais qu’il y a des gens qui attendent mon tome 2 avec impatience!

Youppi!Mais de manière générale, on ne peut pas dire que mon livre a vraiment connu un grand succès… Un livre fantastique dans lequel il n’y a pas beaucoup d’action, écrit par une auteure inconnue qui ne connaît pas grand monde, et qui en plus a choisi de publier son premier roman à compte d’auteure et de le vendre elle-même… C’était pourtant une recette gagnante depuis le début… Non?

Malgré tout, en 2 ans, j’ai réussi à vendre, si mes calculs sont exacts, (et ils ne le sont pas toujours!) 187 copies de mon roman! Ça, plus quelques copies numériques, mais tellement peu que ça ne vaut pas vraiment la peine de les compter.

C’est quand même pas si mal! Je suis quand même fière de moi. J’aime ce que je fais, et j’aime ma manière de le faire… même si je suis souvent décue quand j’essaie d’organiser des concours et des promotions mais que je n’arrive pas à rejoindre grand monde.

L’année 2016 est presque finie! En 2017, je vais travailler fort pour publier Le Goût de l’Eau, et je vais continuer à écrire, et à essayer, et… rendu là, je peux juste m’améliorer, je pense!

Bientôt 2

Bientôt, ça va faire 2 ans que j’ai publié mon premier roman, Le Parfum du Vent!

En effet, mon lancement a eu lieu le 7 décembre 2014… Je m’en souviens comme si c’était hier! Ou, en tout cas… je m’en souviens comme si c’était un jour important, qui était il y a 2 ans.

Ça fait un petit bout que je me dis que je devrais faire un petit quelque chose pour célébrer mon deuxième anniversaire de lancement… L’année passée, pour mon premier anniversaire de lancement, j’avais porté mon t-shirt Le Parfum du Vent, et j’avais calculé que j’avais vendu 170 copies de mon roman, et que pas grand monde m’avait donné leurs commentaires, et j’avais conclu que mon projet Livrez au Suivant (comme plusieurs de mes tentatives de faire participer les gens à quoi que ce soit) était un échec.

Bon, ben coudonc! C’était vraiment toute qu’un party, le 7 décembre 2015, hein!

Cette année, pour mon deuxième anniversaire de lancement, j’ai envie de faire un petit quelque chose aussi, mais je ne sais pas trop quoi. Je pourrais compter combien de romans j’ai vendu 1 an plus tard…. Ouais, ça c’est une bonne idée. Quoi d’autre?

J’avais pensé organiser un petit événement Facebook pour célébrer et se rappeler le jour du lancement, mais si je me fie à mes expériences précédentes avec la création d’événements Facebook, je sais d’avance que ça ne sera pas un succès.

Je pourrais faire un petit concours pour qu’une personne gagne une copie gratuite du livre? Ouains… Personne n’achète mon roman sur internet, et personne ne réclame l’offre de livre électronique gratuit que j’offre à ceux qui viennent me voir lors des Salons du livre… alors j’imagine que personne ne va participer à mon concours non plus.

Je pourrais faire une petite promotion et réduire le prix du roman pour quelques jours, ou pour tout le mois de Décembre? Peut-être… Mais je ne m’attends pas à grand-chose non plus.

C’est de plus en plus encourageant! Avez-vous des suggestions? Une idée originale pour célébrer le deuxième anniversaire du lancement du premier roman inconnu d’une auteure inconnue? Quelque chose d’amusant, de spécial, et/ou de tellement simple que je ne pourrai pas le considérer comme un échec? Je vous écoute!

Sinon, ben je vais juste porter mon t-shirt de dragon encore une fois!

Tant qu’à faire, je vais aussi profiter de ce beau moment de complicité entre nous pour vous annoncer le titre du tome 2 de mon roman… Les gens qui sont abonnés à ma liste de diffusion (et qui lisent mes courriels!) le savent déjà… Pour ceux qui ne le savent pas, après Le Parfum du Vent, il y aura Le Goût de l’Eau!

Ta-daam!

Ta-daam!

Pour savoir quand et comment vous pourrez lire ce fabuleux roman quand il sera prêt, vous pouvez continuer à suivre ce blogue… ou me suivre sur Facebook… ou vous abonner à ma liste de diffusion…

Un peu de préparation

J’ai deux salons du livre qui s’en viennent: un à Gatineau le 22 octobre, et un à Sainte-Marie de Beauce, les 5 et 6 novembre.

J’aime bien participer à ce genre d’événement, rencontrer des auteurs passionnés, découvrir de nouveaux livres, parler à des gens qui aiment la lecture… Je m’y sens à ma place, quand même, et je ne me sens pas exactement à ma place partout.

Par contre, je reviens souvent d’un salon du livre avec une petite (ou une moyenne grosse) déception. Eh oui, j’en ai souvent parlé dans ce blogue: personne ou presque personne n’achète mes livres, mes livres et/ou ma manière de les présenter génèrent plus d’indifférence que d’intérêt, ou encore, les gens semblent prêts à acheter un de mes livres, mais seulement s’ils peuvent l’acheter dans une librairie au lieu de l’acheter là, drette là, directement de moi, pour m’encourager, avoir une dédicace, et payer moins cher, en plus… mais comme mes livres ne sont pas en librairies, alors ben coudonc, tant pis, ils ne les achèteront pas… (J’avoue que celle-là, j’ai de la misère à la comprendre.)

Alors voilà, j’aime les salons du livre et je m’y sens à ma place, mais en même temps, j’ai l’impression que j’y perds mon temps et mon argent, car oui, il faut payer pour s’y inscrire.

«Oui, mais c’est bon pour te faire connaître!» Me faire connaître? Voyons donc… Si les gens passent tout droit devant ma table, même s’ils ont pris une carte d’affaire, un signet ou un feuillet, ils ne vont pas plus s’intéresser à mes oeuvres une fois qu’ils seront de retour chez eux, ou qu’ils se rendront dans une librairie, où il ne trouveront pas mes oeuvres.

Je me suis fait faire un t-shirt sur lequel j’ai écrit «Auteure inconnue», car oui, c’est comme ça que je me sens. Je vais certainement le porter à Gatineau. Ça peut sembler négatif, mais ce n’est pas comme ça que je le vois… Je suis une auteure, et genre plus de 99,99999999% des gens ne me connaissent pas et ne connaissent pas mes livres. Je suis donc une auteure inconnue. Et je vais continuer à participer à des salons du livres, à essayer d’établir des contacts avec des lecteurs, et surtout, à écrire, à créer les meilleurs livres que je peux créer… Jusqu’à ce que je puisse porter un t-shirt «Auteure quand même pas pire connue», ou même un t-shirt «Auteure célèbre», tissé en soie et brodé avec du fil d’or, tsé, rendue là.

Je trouve que c’est un objectif de vie comme un autre, et c’est pas mal le seul qui m’intéresse.

Pour l’instant, je vais me préparer pour les deux salons qui s’en viennent. J’avais fait un sondage dans mon blogue, le 13 juillet, pour demander aux gens ce que je devrais faire pour mes prochains salons du livre. Le temps est donc venu d’essayer les suggestions les plus populaires! Je vais amener la toile que j’ai peinte pour Ourse Ardente avec moi, et je vais préparer des feuilles qui présentent le résumé de chacun de mes livres.

À bientot! (Si vous passez par Gatineau ou Sainte-Marie de Beauce, là…)

Ça a l'air d'un bordel comme un autre, mais il s'agit de l'espace de rangement réservé pour mes livres et mon maériel promotionnel.

Ça a l’air d’un bordel comme un autre, mais il s’agit de l’espace de rangement réservé pour mes livres et mon matériel promotionnel.

Sondage!

Le vendredi 8 juillet dernier, j’ai passé la journée à l’Expo de Trois-Rivières en compagnie de l’auteure de romans fantastiques Karine Dorion et de Sandrine Plante, créatrice de bijoux et d’accessoires vraiment originaux.

J’ai passé une belle journée, j’ai rencontré plein de gens sympathiques pour leur parler un peu de mes livres, et j’ai même vendu 3 copies d’Ourse Ardente.

Je ne participe pas souvent à des événements pour présenter mes livres, mais quand je le fais, j’apporte toujours avec moi une bonne quantité de signets, de cartes d’affaires et d’aimants pour le frigo, que j’offre gratuitement aux gens qui viennent me voir. Les enfants semblent particulièrement les apprécier!

Après ma journée à Trois-Rivières, je me suis demandé ce que je pourrais faire de plus pour attirer l’attention des passants, pour leur donner des informations sur mes livres, pour qu’ils se souviennent de moi, pour que leur visite de ma table d’auteure soit plus agréable et intéressante que de simplement passer devant une table sur laquelle il y a des livres d’exposés, et pour, peut-être, qu’ils aient envie de m’acheter un livre.

Les gens que je rencontre lors d’événements d’auteurs me demandent souvent si mes livres sont disponibles dans les librairies… Quand je leur répond non, ils ont l’air déçu, et ça s’arrête là.

En tant qu’artiste et auteure indépendante, je travaille fort pour essayer de vendre mes oeuvres moi-même, lors d’événements, ou sur mon site internet.

J’ai donc essayé de penser à quelques idées pour rendre mes futures tables d’auteure plus attrayantes et plus originales. J’aimerais que vous, chers lecteurs et chères lectrices, preniez quelques secondes pour lire mes idées, et que vous votiez pour vos idées préférées. Si vous avez des suggestions, je vous invite à me les partager dans un commentaire!

 

Merci d’avoir pris le temps de participer à ce fabuleux sondage, et n’hésitez pas à me donner vos suggestions, même si elles semblent bizarres ou pas très réalistes… Ça pourrait être amusant, et on ne sait jamais ce que ça pourrait inspirer!