J’ai des réponses!

Trois personnes ont osé me poser une ou plusieurs questions dans mon dernier blogue!

Comme je pense bien que je n’aurai pas d’autres questions, je vais répondre à celles que j’ai reçues pour ne pas faire attendre leurs propriétaires.

1. Question de Michelle Bouchard: T’arrive-t-il de trouver ton inspiration dans tes rêves?

Hum, non… Je pense que ça ne m’est jamais arrivé. Je ne me souviens pas souvent de mes rêves, et quand je m’en souviens, ils sont bizarres, mais pas vraiment inspirants.

2. Question de Laurianne Audet: Quelle est la première blague qui te vient à l’esprit si quelqu’un te demande de raconter une blague?

Je dirais quelque chose de poche, genre «C’t’une fois un gars qui voulait rentrer dans la police, la police s’est tassée pis l’gars est rentré dans l’mur!»… Me demander de raconter une blague n’est pas une bonne idée.

3. Question de Laurianne Audet: As-tu un livre que tu relis régulièrement? Si oui, pourquoi ce livre là?

C’est rare que je relis des livres, j’en ai toujours des nouveaux à lire donc j’ai pas le temps de relire ceux que j’ai déjà lus, tsé! Je pense que les seuls livres que j’ai lus plusieurs fois dans ma vie, c’est les collections de bande dessinées de ma mère, les Astérix, surtout.

Là j’ai commencé à relire les Tintin ça fait quelques années, mais comme j’aime moins Tintin qu’Astérix, on dirait que je ne me souviens jamais de continuer à lire ma BD en cours…

4. Question de Laurianne Audet: Est-ce qu’il t’arrive de prendre un de tes livres et d’en relire des passages ou de le relire au complet?

Ça arrive des fois, surtout dans le but de vérifier quelque chose. Et chaque fois je me dis «Mais wow, quel livre fantastique, pourquoi n’est-ce pas un best-seller??» :O…

Et bien sûr, quand j’ai révisé Le Goût de l’Eau, j’ai aussi complètement relu et révisé Le Parfum du Vent pour en préparer une nouvelle version.

5. Question de Marie-Noëlle Audet: Y a-t-il un livre (ou plusieurs) que tu as lu et qui t’a particulièrement marqué?

Euh… Peut-être la trilogie du Seigneur des Anneaux… Je dirais que le fait d’avoir un aperçu de l’univers super complexe et détaillé créé par Tolkien pour ses histoires, c’est inspirant, et comme un peu trop intense aussi.

Sinon il y a bien sûr les fameux livres dont vous êtes le héros, qui sont responsables de ma quête éternelle d’écrire l’histoire de Sechora… Une histoire avec des héros plus complexes que la plupart de ces livres-là, mais qui se déroule dans un monde beaucoup plus simple que la Terre du Milieu!

6. Si tu pouvais partager un repas avec un de tes personnages, lequel choisirais-tu et que mangeriez-vous?

Pas facile… Je suis habituée de manger toute seule chez nous, en lisant, donc soudainement avoir un de mes personnages assis en face de moi serait trop bizarre. Peut-être genre Damien, juste parce que je sais qu’il ne mange pas, et qu’il ne me parlerait pas non plus donc je pourrais enjoyer mes ramen ou mon Kraft dinner en paix? Quoi que ça serait comme un peu intimidant…

7. Dans un duel opposant Regor et Raymonde (tous deux au sommet de leur force), qui gagnerait?

Je pense que Raymonde gagnerait, peut-être juste parce que vu qu’elle vient d’un univers de bande dessinée, sa magie peut être comme plus ridicule et exagérée que celle de Regor, et donc sûrement plus destructrice aussi!

Merci à mes questionneuses pour vos questions intéressantes et amusantes!

Saviez-vous que regarder par la fenêtre était inspirant, mais aussi une perte de temps quand on essaie d’écrire? Depuis que je travaille sur mes histoires dans mon bureau avec une fenêtre qui donne sur le stationnement et mon bac de compost, je perds beaucoup moins de temps à admirer de beaux paysages comme celui-ci!

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Quelle est la première chose que vous faites après avoir fini de lire un livre?

 

Si vous faites partie des gens qui aiment partager leurs commentaires sur internet, bravo! D’ailleurs, vous pouvez me laisser savoir ce que vous pensez de mes livres dans la section Critiques de mon blogue… Ça serait vraiment très gentil!

 

 

Comment aider une auteure inconnue

Vous êtes-vous déjà demandé de quelle manière vous pouviez aider un auteur ou une auteure?

Mes parents m'ont offert un tableau qui va me servir à mieux planifier mes futures histoires. Mon tableau voulait participer à une séance photos pour mon blogue.

Mes parents m’ont offert un tableau qui va me servir à mieux planifier mes futures histoires. Mon tableau voulait participer à une séance photos pour mon blogue.

Le 18 Février, j’ai participé à la Pause Littéraire au centre commercial Les Rivières de Trois-Rivières. La personne sympathique qui m’a acheté un exemplaire de mon roman Le Parfum du Vent m’a dit qu’elle me ferait parvenir ses commentaires à la suite de sa lecture. Avec un grand sourire, je lui ai dit que c’était parfait!

Les gens qui le font sont rares, et ça me donne parfois l’impression que la grande majorité de ceux qui ont acheté un de mes livres ne les ont pas lus… Ou peut-être qu’ils les ont lus, mais qu’ils ne les ont pas assez aimés pour se donner la peine de les critiquer, ce qui, selon moi, est très correct. Il vaut mieux recevoir quelques commentaires positifs que plein de commentaires négatifs, non?

Ce qui est le plus important, c’est que ça m’a fait me questionner. Quand je participe à des salons du livre, j’offre des signets, des aimants, des résumés de mes livres, des cartes d’affaires, un livre numérique gratuit en échange d’une inscription à ma liste de diffusion… J’offre aux gens des manières d’en apprendre plus sur mes livres, et l’adresse des sites qu’ils peuvent visiter pour les acheter. Ce n’est pas très efficace, mais ça, c’est une autre histoire.

J’ai réfléchi, et je me suis dit que je pourrais aussi faire imprimer un petit document (avec mon imprimante zombie que j’ai réparée récemment, hourra!) pour ceux qui achètent un de mes livres, ou ceux qui aimeraient en acheter mais qui ne le font pas, peu importe la raison. Un petit document pour rappeler aux gens des petites choses toutes simples et presque toutes gratuites qu’ils peuvent faire pour aider ou supporter quelqu’un qui écrit des livres et qui a décidé de les publier de manière indépendante… comme moi.

En me voyant assise à une table pendant un événement qui regroupe plusieurs auteurs, peut-être que les gens s’imaginent que je suis multi-millionnaire (euh…?). Peut-être qu’ils se disent que je vends entre 100 et 200 livres par jour, et que je n’ai pas besoin d’un petit courriel de leur part, ou d’une critique de quelques mots sur Amazon, juste pour me dire qu’ils ont aimé mon livre. Peut-être qu’ils pensent que c’est pareil pour tous les auteurs qui sont là, qu’ils publient leurs oeuvres de manière indépendante ou qu’ils aient le soutien d’une maison d’édition.

Je ne peux pas parler pour tout le monde, bien sûr, mais je peux vous dire que pour moi, ce n’est vraiment, vraiment pas le cas! Voici donc, sans plus de radotage, ma liste en construction de choses que vous pouvez faire pour supporter une auteure inconnue:

  • Acheter ses livres
  • Lui poser des questions sur ses livres
  • Vérifier si ses livres se trouvent à votre bibliothèque (probablement pas…)
  • Lire ses livres
  • Partager vos commentaires sur internet suite à votre lecture
  • Parler de votre lecture à quelqu’un
  • Prêter les livres de l’auteure à quelqu’un qui aimerait les lire
  • Visiter le site internet de l’auteure
  • Suivre l’auteure sur les réseaux sociaux
  • Partager les publications de l’auteure sur les réseaux sociaux
  • Vous tenir au courant des futurs projets de l’auteure

Voilà ce que j’ai pu trouver pour le moment! Avez-vous des idées et des suggestions?

Je devrais peut-être porter ce t-shirt là plus souvent?

Je devrais peut-être porter ce t-shirt là plus souvent?

C’est parti pour 2017!

Bonne année!!

Pour moi, 2017 a commencé comme une véritable année de renouveau… de renouveau forcé, disons.

Premièrement, ma vieille laveuse a décidé de rendre l’âme, m’obligeant à en acheter une autre, puisqu’une réparation aurait coûté cher et n’aurait probablement pas été très fiable. Deuxièmement, un bon matin, mon ordinateur a refusé de s’ouvrir… Après bien des inquiétudes, des tests, et une courte visite au Bureau en Gros, tout va bien: il a fallu que j’achète un nouveau power supply, ou bloc d’alimentation.

Je vous présente le coupable des problèmes de mon ordinateur! Si j'étais un robot, peut-être que mon cerveau ressemblerait à ça...?

Je vous présente le coupable des problèmes de mon ordinateur!  Si j’étais un robot, peut-être que mon cerveau ressemblerait à ça…?

Ce début d’année m’a coûté cher… Ça ferait bien mon affaire si je pouvais subitement vendre au moins une dizaine de livres pour m’aider à payer tout ça, mais bon, il ne faut pas trop rêver en couleurs, quand même. Je n’ai même pas encore vendu un seul livre de toute l’année!

À chaque début d’année, j’essaie d’écrire quelque chose dans mon blogue pour parler de réalisations, de motivations, de mes buts pour la nouvelle année… J’ai souvent des idées de choses à écrire dans mon blogue, je les prends en note pour les développer plus tard, mais quand plus tard arrive, on dirait que je ne sais plus sous quel angle amener mes idées…

Je n’étais pas sure de ce que j’allais écrire pour le début de 2017, mais j’ai finalement trouvé! Je vais célébrer 2016 en faisant un retour sur deux de mes projets concrétisés pendant l’année, et je vais me diriger vers le futur en parlant de deux projets qui vont se réaliser en 2017.

Surveillez donc mes 4 prochains blogues:

  1. Ourse Ardente et la création d’un livre
  2. La fin d’un Chapitre pour Gontrand le Chevalier
  3. Un mini livre gratuit pour tous
  4. Beaucoup de travail pour mon Dragon

Et vous, avez-vous des projets, des buts ou des résolutions pour la nouvelle année?

Un peu de succès!

Eh voilà! Le 1er Salon à compte d’auteur de Gatineau est terminé, et je suis de retour chez nous… Maudit, il s’est mis à faire froid pour de vrai pendant que j’étais partie! Au moins, il n’y a pas encore de neige à Victo… mais je sais qu’il y en a eu ailleurs.

Je suis contente d’annoncer qu’au Salon, j’ai vendu assez de livres pour payer ma table (mais pas assez pour payer aussi mon voyage en autobus!) et ça, ça n’arrive pas souvent! Assez de livres, dans ce cas-ci, ça veut dire 6 livres.

Mon uniforme de vendeuse de livres!

Mon uniforme de vendeuse de livres!

Je m’attendais à vendre surtout des copies de mon recueil Ourse Ardente, vu que c’est mon livre le moins cher, mais non, je n’en ai vendu aucune. Les gens s’intéressaient surtout à mon roman Le Parfum du Vent, et encore plus à ma bande dessinée Gontrand le Chevalier, ce qui m’a vraiment surprise!

Le Salon était très bien organisé, j’ai passé une belle journée. Il n’y a pas eu énormément de visiteurs, mais il n’y a pas vraiment eu de temps morts non plus… Un très bel achalandage, je dirais, pour un événement très sympathique.

À cause de circonstances un peu hors de mon contrôle, j'étais une des premières personnes arrivées.

À cause de circonstances un peu hors de mon contrôle, j’étais une des premières personnes arrivées. Genre vers 8h du matin. Pour quelqu’un de non-matinal, c’est pas facile.

Je suis allée à la rencontre de quelques auteurs, et c’est toujours le fun d’en apprendre plus sur eux et sur leurs oeuvres. En tant qu’auteure indépendante qui travaille toute seule chez nous, j’aime me faire rappeler que dans le fond, nous, les gens qui écrivons des livres, nous avons souvent plusieurs choses en commun… Une tête pleine d’histoires et d’idées, des personnages qui s’imposent et qui décident d’eux-mêmes de la place qu’ils veulent prendre dans ce qu’on écrit…

J’ai aussi, bien sûr, fait l’acquisition de quelques nouveaux livres à ajouter à ma pile de livres à lire qui va toujours en augmentant.

Un achat et des échanges...

Un achat et des échanges…

En résumé, il fait froid dans mon appart, je suis contente du déroulement du Salon, j’aime les auteurs, je suis à peu près prête pour le prochain Salon à Sainte-Marie de Beauce les 5 et 6 novembre, et j’ai hâte d’avoir fini ma job de la journée pour pouvoir continuer à travailler sur mes histoires et ma bande dessinée.

Savoir à quoi s’attendre

Avez-vous déjà écouté un film sans savoir si c’était un drame, un film d’horreur, ou une comédie?

Ça m’est arrivé, il y a quelques mois. J’avais enregistré un film parce que la description dans le guide horaire m’intriguait… Ça parlait d’une femme, mariée avec un psychologue, qui revoit son amie imaginaire d’enfance. Quelque chose comme ça. Ça avait sûrement l’air plus intriguant et plus intéressant dans la description, sinon, je ne l’aurais pas enregistré.

C’était un film dont je n’avais jamais entendu parler (je ne me souviens d’ailleurs pas du titre) et quand le film a commencé, je me demandais sérieusement si c’était un drame ou une comédie… Finalement, c’était un genre de film d’horreur, mais pas exactement. C’était plutôt un genre de drame/suspense étrange, avec quelques scènes un peu creepy.

En fin de compte, ce n’était pas vraiment important pour moi de savoir quel genre de film c’était… C’est juste que je me demandais si je devais me préparer à avoir peur ou à faire le saut! Ce n’était pas le meilleur film au monde, mais je l’ai quand même apprécié.

Depuis que je fréquente, de temps à autres, des salons du livre pour auteurs peu ou pas connus, je me suis mise à acheter des livres écrits par des auteurs qui, comme moi, essaient de se faire connaître. Plusieurs d’entre eux ont publié à compte d’auteur.

Quel est le lien avec mon film étrange? Eh bien, récemment, j’ai lu quelques livres, sans savoir à quoi m’attendre… Et de plus en plus, je trouve que c’est le fun de commencer à lire une histoire, sans savoir si c’est une histoire de meurtrier, ou une histoire de fantômes, de magie, ou d’extra-terrestres.

Tant que l’histoire m’intéresse, je n’ai pas besoin de savoir à l’avance où elle va m’emmener. C’est aussi le fun de lire un livre dans un genre particulier, mais je trouve qu’il y a quelque chose de spécial dans le fait de ne pas savoir. C’est comme recevoir et déballer un cadeau, en prenant son temps pour ne pas déchirer le papier…

En plus, je n’aime pas ça quand un film ou un livre est trop prévisible, et que j’arrive à deviner ce qui va se passer, pour le meilleur ou pour le pire! Donc, ne pas savoir à quoi s’attendre, c’est un bon début.

Je suppose, par exemple, que la majorité des gens aiment savoir à quoi s’attendre quand ils choisissent un film ou un livre.

Dommage…

J’ai de la misère à faire de bons résumés de mes livres ou à dire dans quels genres ils sont.

Peut-être que plus de gens achèteraient mes livres s’il leur suffisait de regarder la page couverture et de lire quelques mots du résumé pour se dire, «Ah ben, j’vais lire ça, c’est sûrement ben bon!»

En 2016

En 2016, je vais publier des nouveaux livres.

C’est mon destin. C’est ma prédiction pour la nouvelle année. Si tout va bien, je devrais en publier 3. La première partie des aventures de Gontrand le Chevalier est presque terminée, et j’ai décidé, pour commencer l’année, de concentrer mes efforts pour terminer d’écrire les histoires courtes pour le recueil de mon projet Livrez au Suivant.

Je ne sais pas encore quel sera le titre de ce recueil… Je ne crois pas qu’il s’appellera Livrez au Suivant. Il faut que j’y réfléchisse. Quand j’aurai écrit toutes les histoires, j’ai l’intention de faire un dessin pour illustrer chacune d’elles.

Finalement, j’arriverai probablement à terminer d’écrire la suite de Le Parfum du Vent cette année. (Si vous êtes impatient de lire le tome 2, vous pouvez vous inscrire à ma liste de diffusion pour recevoir par courriel un nouveau chapitre chaque mois!)

Chaque début de Janvier, on dirait que tout le monde, partout, parle de résolutions. Des idées de résolutions à prendre, des trucs pour respecter ses résolutions, des excuses pour ne pas en prendre parce qu’on n’a pas l’intention de les tenir de toute façon…

J’ai l’impression que ce mot-là ne veut plus dire grand chose. Je préfère dire que je me donne des objectifs à réaliser. Au moins 2 livres, peut-être 3. Des livres à publier, pas des livres à perdre.

En 2016, je veux continuer à écrire, à dessiner, à exprimer ce que je veux exprimer, à être l’artiste que je veux être. Je ne «gagne» pas ma vie avec mon écriture et mon art, et je ne la gagnerai peut-être jamais… Mais ce que je veux, c’est faire ce que j’aime, et ce que j’aime, c’est ce que j’ai fait en 2015, et ce que je vais continuer à faire en 2016: travailler sur mes différents projets, et essayer (souvent sans aucun résultat, malheureusement) de partager ces projets et de les faire découvrir à de nouvelles personnes.

En 2016, un de mes objectifs, c’est de mieux utiliser mon temps. Mes projets avancent lentement parce que je manque de temps… Alors je veux le réclamer, ce temps. Mieux le définir, mieux l’utiliser et mieux l’organiser.

Un moyen concret d’essayer d’y parvenir, c’est de me faire chaque soir, dans mon carnet de notes, une petite liste de choses que j’aimerais faire le lendemain. Comme ça, quand j’ai quelques minutes de libre, au lieu de me dire «Boooon…. je fais quoi, là?» je pourrai me dire «Ah oui c’est vrai, j’ai commencé une nouvelle histoire, il faudrait que je la continue!». C’est simple… et jusqu’à maintenant, c’est efficace.

Là, je vais pouvoir rayer «Écrire blogue 2016» de ma liste.

Mon bureau de travail témoigne peut-être d'un certain manque d'organisation. Peut-être. Un peu.

Mon bureau de travail témoigne peut-être d’un certain manque d’organisation. Peut-être. Un peu. C’est peut-être aussi surtout un manque d’espace.

Et vous, avez-vous des résolutions pour 2016? Des objectifs, des rêves, des intentions, des idées? Si oui, avez-vous pensé à des moyens de vous aider à vous rapprocher de vos buts?