Le vrai visage de Flint et Cal

Ces derniers jours, j’ai demandé l’aide de mes amis, amies, admirateurs et admiratrices sur Facebook.

Le troisième livre de ma Mini Collection, qui s’appelle «Flint et Cal», va être disponible dès le 1er Juin. C’est dans environ un mois, mais comme la livraison est gratuite sur lulu.com d’ici au 2 Mai, c’est certain que je vais me dépêcher à finaliser et commander mon nouveau livre pour pouvoir profiter de ce rabais. Ça vaut la peine.

Les premières personnes qui ont vu la couverture du livre «Flint et Cal» n’ont pas compris l’illusion contenue dans le dessin que j’avais créé. Moi, j’étais fière de mon concept, mais j’avais l’air d’être la seule à voir l’image cachée dans mon dessin!

Donc, comme le temps est venu de finaliser mon livre et d’en commander une petite caisse, je me suis dit que j’allais faire appel à Facebook pour voir s’il y avait au moins une autre personne qui pouvait voir ce que moi, je voyais. La réponse a été négative, ce qui m’a encouragée à modifier un peu mon dessin initial.

Des petites modifications qui font une grande différence!

Quand j’ai posté la première version de l’image sur ma page Facebook en demandant aux gens ce qu’ils voyaient à part un tas de roches, j’ai eu droit à toutes sortes de réponses surprenantes!

Les gens m’ont dit voir une souris, un ours, un hiboux, un loup, un renard, un pied droit, une paire de pieds, un bébé écrasé ou qui dort sous quelque chose, et quelques autres choses qui m’ont fait me dire hein? Voyons donc? Où ça?

Après avoir fait quelques modifications à mon image, et après avoir obtenu quelques autres réponses originales, quelques personnes se sont mises à voir un crâne, un genre de masque de créature boursouflée, un monstre, ou un petit diable. Enfin!

J’ai repris mon dessin original, et j’ai fait quelques tentatives avant d’arriver à une nouvelle version qui me plaît!

Même en ayant ajouté des détails à mon dessin, trouver l’image cachée ne semble pas être évident pour tout le monde. Et c’est correct comme ça. En fait, c’est parfait comme ça. Je veux que mon livre montre un tas de roches sur sa page couverture, mais un tas de roches un peu bizarre qui pourrait amener les lecteurs à mieux l’observer, et à y découvrir quelque chose…

Je ne voulais pas que le côté monstrueux de l’image soit trop évident. Pourquoi? Parce que ça fonctionne avec le concept de l’histoire.

En voici d’ailleurs un petit extrait:

« En arrivant sur la place du marché, il passa devant deux hommes âgés qu’il connaissait de vue seulement. En le voyant, ils le fixèrent avec mépris et se mirent à chuchoter entre eux. Flint n’en était pas certain, mais il lui semblait que l’un des deux hommes venait de le traiter de démon. Il continua son chemin en tâchant de les ignorer, mais au bout de quelques pas, il s’arrêta, les dents serrées et la mâchoire tendue.

Mû par l’envie de comprendre ce que ces deux hommes avaient contre lui, il fit demi-tour et revint vers eux. Ils le regardèrent sévèrement tandis qu’il s’approchait, et il ne savait pas trop de quelle manière les aborder.

– Qu’est-ce que je vous ai fait? dit-il finalement d’une voix qui manquait d’assurance.

Un des deux hommes eut un mouvement de recul, et serra les dents. Le deuxième, le plus âgé des deux, se fâcha contre le jeune garçon :

– P’tit insolent! Tu nous as rien fait, à nous, mais le pauvre chat, hein?

– Quel chat? demanda Flint en fronçant les sourcils.

– Ça fait plusieurs fois qu’on te voit le pourchasser et lui lancer des pierres, et on t’dit d’le laisser tranquille, c’te pauvre animal! cracha le vieil homme. Là, ça fait d’jà deux jours que M’dame Crall cherche son chat, qu’elle le cherche partout! Qu’est-ce que tu lui as fait?

– J’ai rien fait, se défendit Flint sans hausser le ton. J’vous jure que j’ai jamais fait de mal à un chat…

Le vieil homme grommela quelques insultes, mais, lorsqu’il sembla convaincu de la sincérité du jeune Hulligan, il hocha la tête, puis le fixa d’un œil perçant :

– Si c’est pas toi, c’est ton frère, alors. Ton jumeau. C’est lui, le monstre qu’on a vu s’acharner sur le chat de M’dame Crall!

Embarrassé, Flint pinça les lèvres, hocha la tête, puis s’éloigna rapidement pour ne plus rien entendre. »

Ah, et au fait, pourquoi est-ce que je tiens à montrer un tas de roches sur mon livre? Bonne question… Vous découvrirez la réponse si vous le lisez! (Vous pouvez d’ailleurs le précommander dès maintenant sur mon site…)

Je peux cependant vous dire que Flint veut dire «silex» en anglais. Cal est le diminutif de Callan, un nom d’origine écossaise qui peut vouloir dire «combat», ou «pierre». Et le père de ces deux enfants s’appelle Roch. Quel concept merveilleux!

Au cas où vous n’avez toujours pas réussi à trouver l’image cachée, ceci devrait vous aider…

Extrait du mini livre Henry

Le deuxième livre de ma Mini Collection, «Henry», est disponible dès aujourd’hui!

Le livre met en vedette un jeune homme appelé Henry de Courval, qui va se mettre à rêver de devenir capitaine d’un navire pendant son premier voyage en mer.

Henry va être un personnage assez important dans le nouveau livre que j’ai commencé à écrire à la fin du mois de Janvier. C’est le concept: tous les personnages des 6 premiers livres de ma Mini Collection vont se retrouver dans cette fameuse histoire…

Voici donc, pour vos yeux curieux, un petit extrait du livre Henry:

« Il resta assis pendant que les marins appareillaient pour quitter le port de La Royave. Il resta assis pendant un très long moment. Puis, il se leva, et quitta sa cabine.

Il monta sur le pont. Le ciel était gris, et la mer était plutôt calme, animée par des vents qui leur étaient sans doute favorables. L’île de La Royave était déjà loin derrière eux. Henry inspira longuement l’air salin qui s’offrait à lui, puis s’approcha du second du capitaine qui marchait lentement sur le pont, les mains jointes derrière son dos, et qui supervisait le travail de l’équipage.

– Monsieur Bernat? lui dit Henry pour attirer son attention.

Le second se tourna vers lui avec un sourire mince, mais honnête.

– Que puis-je faire pour vous, Monsieur de Courval?

Henry pinça les lèvres, puis se lança :

– Je me demandais, en fait, si moi, je pouvais faire quelque chose pour vous, Monsieur Bernat.

Le second du capitaine fronça légèrement les sourcils.

– Je vous demande pardon?

– Je suis le seul passager à bord, expliqua Henry, et j’ai l’impression… Enfin, j’aimerais bien, si vous le permettez, faire quelque chose pour me rendre utile.

Monsieur Bernat le considéra d’un air un peu incrédule.

– Nous pourrons bien vous trouver quelques tâches qui ne nécessitent aucune expérience, dit-il enfin. C’est bien ce que vous voulez?

– Oui, Monsieur, approuva Henry en hochant la tête. J’aimerais me rendre utile.

Son interlocuteur sembla étonné et déconcerté par sa demande, mais il faisait des efforts pour ne pas le laisser paraître, et Henry lui en était reconnaissant.

– Laissez-moi en parler avec le capitaine, dit-il avant de s’éloigner.

Henry le regarda se diriger vers l’arrière du navire, où le capitaine, avec toute la prestance qu’il pouvait se permettre, tenait le gouvernail d’un air peu avenant. Henry observa son visage tandis que Monsieur Bernat lui présentait sa demande. Il parut tout d’abord incrédule, il fronça ses sourcils noirs en grattant son crâne chauve, puis arma son visage d’un sourire qui semblait exagérément cruel. Il dit quelques mots à son second pendant qu’une lueur de mépris gonflait ses yeux sombres.

Monsieur Bernat s’inclina, puis revint vers le jeune homme.

– Le capitaine souhaite que vous aidiez Lon à la cuisine, l’informa-t-il, et il veut que vous lui disiez qu’à partir de maintenant, vous allez prendre vos repas avec le reste de l’équipage.

Le second faisait preuve de réserve, comme à son habitude, mais Henry crut lire dans son regard qu’il était sincèrement désolé pour lui. »

Henry avait soif.

Si vous voulez acheter le livre, vous pouvez le commander à partir de mon site internet, ou encore sur le site de Lulu.com.

Il n’est pas disponible en librairie, mais si vous êtes à Victoriaville, vous pouvez le trouver chez Les marchés délice et création au 212 Boulevard Bois-Francs Nord, ou vous pouvez venir me rencontrer à la Librairie Serpent d’ébène le 6 Avril, où je ferai une petite séance de signature de 12h à 16h.

Ce n’est pas si important…

Ça fait déjà environ un mois que mon nouveau livre, «Alexander» de ma Mini Collection, a été officiellement lancé.

J’en ai vendu 11 copies en tout. J’ai participé à 2 évènements: une séance de signature à la Librairie Serpent d’ébène de Victo, qui a été un beau succès selon mes critères, et la Pause Littéraire à Trois-Rivières, qui n’a pas du tout été un succès pour moi.

Décidée à essayer de faire connaître mon nouveau petit livre, j’ai contacté des blogues qui font des chroniques littéraires pour leur proposer mon oeuvre, mais je n’ai eu qu’une seule réponse, de la part d’une blogueuse qui voulait me dire qu’elle n’acceptait plus de services de presse parce qu’elle n’avait pas le temps de les lire.

Je pense pouvoir dire que j’ai fait ce que j’ai pu, mais comme c’est souvent le cas, je suis un peu déçue des résultats!

Quand je suis sur le point de lancer un nouveau livre, je me dis qu’il faut que j’essaie de me faire de la publicité, de rejoindre de nouveaux lecteurs potentiels, de me faire connaître… Pour ma Mini Collection, j’ai décidé d’essayer de faire ça de manière plus méthodique, d’essayer de nouvelles choses…

Maintenant que mon premier petit livre est lancé depuis un mois, je me rends compte que ça n’a pas donné grand-chose… Je suis heureuse de ma séance de signature à la librairie! Mais pour le reste, je me dis… bon, dans le fond… est-ce que c’est vraiment SI important que ça que tout le monde connaisse ce nouveau livre?

Ce n’est peut-être pas si important… Ce n’est pas exactement un vrai roman, c’est une histoire courte, qui va devenir plus intéressante quand mon «vrai» roman va sortir, plus tard, beaucoup plus tard. Ce n’est pas si grave si je n’en vend pas des dizaines de copies! Ce qui est le plus important, c’est que les gens qui l’ont lu l’apprécient.

Ça revient toujours un peu au même, chaque fois que je lance un nouveau livre. Je suis prise entre «Il faut que je travaille fort pour me faire de la publicité!!» et «Bof, c’est correct comme ça, c’est pas si important quand je prends le temps d’y penser…»

Mais cette semaine, j’ai suivi une mini formation en ligne offerte par Marie Forleo, qui est une «business coach» inspirante qui essaie d’aider les entrepreneurs à partager leur passion avec toutes sortes de conseils et de ressources. J’aime beaucoup sa façon de parler, entre autres, du marketing.

Dans cette formation, donc, Marie affirmait que si un entrepreneur ne faisait pas tout ce qu’il pouvait pour faire connaître ses produits ou ses services, il volait ceux et celles qui avaient le plus besoin de ces produits et services.

Suivant ce raisonnement, je vole mes livres aux lecteurs et lectrices qui pourraient les apprécier!

Cette boîte de livres m’appartient! Non, vous n’en aurez pas un seul!!

Bon, je ne veux pas voler mes propres livres et les garder chez nous dans des boîtes à tout jamais… Mais le problème, c’est surtout que je ne sais pas qui sont les lecteurs et lectrices qui pourraient vouloir les lire. Je me doute bien que mes livres n’ont pas ce qu’il faut pour être appréciés par absolument tout le monde (et ce n’est pas mon but non plus d’écrire des livres qui plaisent à tout le monde!), mais les gens qui pourraient les apprécier, et qui existent sans doute quelque part sur la terre, je ne sais pas comment les rejoindre.

Donc, je me dis que ce n’est pas important pour moi de chercher ces gens-là, et que si on est tous ben ben chanceux, ils vont finir par me trouver, et trouver mes livres, et vouloir tous les lire.

Mais… juste au cas où je n’ai pas de chance, je vais quand même continuer d’essayer de trouver les gens qui aiment mes livres, mais qui ne le savent juste pas encore. Parce que travailler, c’est dur, et voler, c’est pas beau, tsé.

Le deuxième livre de ma Mini Collection s’appelle «Henry», et il sera disponible dès le 1er Avril!

Voici Manouk, de chez Randonnée Mïcklà! Pendant que j’avais toute son attention, j’aurais peut-être dû lui parler de mes livres. Peut-être qu’il les aurait aimés!

Critiques des livres de la Mini Collection

Si vous avez lu un, ou plusieurs des petits livres de ma Mini Collection, je vous invite à me partager vos commentaires sur cette page.

Il vous suffit de me laisser un commentaire ci-dessous pour parler du ou des livres de votre choix. Vos commentaires pourraient donner envie à d’autres personnes de lire mes livres, et surtout, c’est toujours agréable pour moi de savoir ce que mes lecteurs en pensent!

Merci beaucoup de prendre le temps de commenter votre lecture,

Myriam

 

 

Extrait du mini livre Alexander

Aujourd’hui, mon nouveau livre est disponible! Youppi!

«Alexander» est le premier livre de ma Mini Collection, et il met en vedette Alexander Anderson, un jeune garçon muet qui va décider de quitter son père et ses frères pour chercher du travail sur un navire. Alexander va être un personnage important dans le nouveau roman que j’ai commencé à écrire l’autre jour!

Pour vous donner envie de mieux connaître ce personnage, voici un petit extrait du livre Alexander:

« Les navires étaient si proches, et pourtant, si inaccessibles… Combien d’entre eux partiraient dès le lendemain, avec la marée? Combien de nouveaux navires arriveraient au port dans les jours suivants? Alexander ne voulait pas attendre. Il ne voulait pas attendre l’arrivée du Capitaine Erm, même si l’homme édenté de la porte rouge lui avait assuré qu’il le prendrait dans son équipage. Il ne désirait pas connaître le Capitaine Erm, mais par-dessus tout, il refusait de rentrer chez lui. Il avait pris la décision de partir, et il voulait partir.

Il allait partir. Dès demain, avec la marée.

Il décida que puisqu’il n’avait pas réussi à trouver un capitaine qui voulait l’engager, il allait plutôt monter à bord d’un navire, sans se faire voir, et s’y cacher. Une fois le navire en haute mer, les membres de l’équipage n’auraient pas d’autre choix que de l’accepter parmi eux. Ils ne le jetteraient tout de même pas par-dessus bord! Sauf peut-être s’il s’agissait d’un équipage de pirates…

Le jeune garçon secoua la tête pour en chasser cette pensée désagréable. Il savait très bien que son idée de monter à bord d’un navire sans y être invité n’était pas excellente, mais puisque c’était sa seule idée, il déclara qu’il s’agissait d’un bon plan, et qu’il allait s’y tenir.

Il s’avança lentement jusqu’à l’extrémité du quai. Il n’entendait rien d’autre que le clapotis des vagues, et quelques grincements provenant des navires endormis et de leurs cordages. Le jeune garçon s’approcha furtivement d’une des passerelles qui n’avaient pas disparu. S’il pouvait y monter et l’escalader, il se retrouverait directement sur le pont d’un majestueux voilier.

Mais l’homme qui montait la garde sur le pont surgit tout à coup en haut de la passerelle, et éleva sa lanterne pour faire tomber sa lumière sur le jeune intrus. Il le dévisagea d’un air peu commode, et Alexander recula et revint vers la place pavée. Il se dit que la même chose se reproduirait sans doute chaque fois qu’il oserait s’approcher d’une passerelle. Les navires dormaient, mais les sentinelles étaient bien éveillées.

Il longea la place pavée, puis fit un lent aller-retour sur un autre quai en observant attentivement chacun des géants de bois qui y étaient amarrés. Il était déterminé à trouver une manière de monter à bord de l’un d’eux, sans se faire prendre.

Il parcourut un troisième quai, mais n’eut toujours pas de chance. Il décida ensuite de se rendre au dernier quai, celui qui était situé le plus près de la plage. Un seul navire y dormait paisiblement, tandis qu’un homme armé d’une lanterne veillait sur son sommeil.

Alexander remarqua alors un détail qui remplit son cœur d’espoir. Sur le flanc de ce navire s’élevaient plusieurs petites planches de bois : une échelle, qui permettrait à quelqu’un se trouvant au niveau de la mer de l’escalader pour rejoindre le pont. Le jeune garçon déduisit que si une échelle avait été construite de ce côté-ci du navire, il y en avait probablement une de l’autre côté également. Il se hâta d’aller inspecter l’autre côté du navire, en marchant sur le rebord de la place pavée.

Oui! Il y avait bien une autre échelle! S’il pouvait se glisser dans l’eau, il pourrait agripper les barreaux de l’échelle, et y grimper. Il lui suffisait de se glisser dans l’eau…»

Quel beau livre brun!

Si le livre vous intéresse, vous pouvez l’acheter à partir de mon site internet, l’acheter sur Lulu.com, ou encore venir me rencontrer à la Librairie Serpent d’ébène de Victoriaville le 9 Février, ou à la Pause Littéraire de la Mauricie à Trois-Rivières, le 16 Février.

Pourquoi une librairie de livres usagés?

Le premier livre de ma Mini Collection, «Alexander», va être disponible dès le 1er Février!

Il n’y a pas de lancement officiel de prévu, mais je vais célébrer ce petit livre pendant tout le mois! Dès le 1er Février, vous pourrez commander votre copie à partir de mon site internet, ou sur le site lulu.com.

Vous pourrez aussi l’acheter directement de moi, si vous avez la chance de me rencontrer! Justement, le 9 Février, je fais une petite séance de signature à la Librairie Serpent d’ébène, au centre-ville de Victoriaville, de 10h30 à 3h30.

Ça va être ma première séance de signature dans une librairie, donc je ne sais pas trop à quoi m’attendre… J’espère qu’au moins une ou deux personnes viendront me voir.

Les plus observateurs auront remarqué que la Librairie Serpent d’ébène est une librairie qui vend des livres usagés… Je ne sais pas si ça arrive souvent que des auteurs non usagés font des séances de signature dans des librairies de livres usagés, mais j’imagine que des gens pourraient trouver le concept un peu bizarre!

Ça fait plusieurs années que je passe à cette librairie de temps en temps (elle a changé de propriétaire et de nom récemment) et c’est un endroit que je trouve sympathique. Même si j’aime acheter mes livres directement des auteurs, ça m’arrive aussi d’acheter des livres usagés, et même, quand j’ai des exemplaires de mes propres livres qui ont été endommagés, ça m’arrive de les apporter à la Librairie Serpent d’ébène.

J’ai parlé avec le propriétaire cet été, et il m’a dit qu’il pensait à inviter des auteurs qu’il connaissait à venir faire des séances de signature dans sa librairie, pour faire un peu d’animation. Je lui ai donc parlé de ma Mini Collection à venir!

Mini Collection Alexander

J’ai décidé de faire les choses en grand en créant un petit dossier de presse!

Ça se pourrait que je fasse une séance de signature pour tous mes autres mini livres à venir cette année…

Mais une chose à la fois! Vous pouvez visiter la page de cet évènement extraordinaire sur Facebook.

Myriam Plante présente sa Mini Collection

Ce matin, le facteur est venu me donner une belle boîte de livres… Quelle journée idéale, donc, pour vous parler enfin de ma Mini Collection!

C’est toujours le fun d’ouvrir une boîte de livres!

Ma Mini Collection, c’est le fameux projet secret sur lequel j’ai travaillé pendant toute l’année 2018. Mon idée de départ, c’était d’écrire des petites histoires et d’en faire des livres pour donner à des membres de ma famille pour Noël. Je fabrique toujours mes cadeaux à la main, donc cette fois-là, j’avais décidé de faire quelque chose d’un peu différent.

Tant qu’à écrire des petites histoires, j’ai eu l’idée d’écrire sur quelques personnages qui existent déjà dans ma tête, mais pas encore dans un livre. (Mes blogues Le robinet est ouvert, Vagues et Voiles, Bientôt, je serai un matelot, et Un an après la Nouvelle-Écosse sont tous reliés à ces personnages, et à cette longue histoire qui n’a pas encore de titre mais que je veux commencer à écrire en 2019!)

Finalement, je me suis dit que tant qu’à être motivée à écrire des petites histoires, et à vouloir en profiter pour apprendre à mieux connaître certains de mes personnages, je pourrais, au lieu de juste offrir ces histoires en cadeau, les publier officiellement. En faire une sorte de petit prologue de ma longue histoire sans titre pour tous mes lecteurs passionnés et impatients, et pour moi-même, en faire une première occasion de me plonger dans cet univers qui est quand même bien différent de ce que j’ai écrit jusqu’à maintenant.

C’est comme ça que l’idée de ma Mini Collection s’est développée. Parce que pour l’instant, il n’y a que 6 livres qui seront publiés en 2019. Mais éventuellement, j’ai l’intention d’ajouter des livres! Je pourrais peut-être, un jour, passer un peu plus de temps avec mon ami Regor, pour découvrir ce qu’il est devenu après la fin de Le Goût de l’Eau

Ma Mini Collection, c’est une collection de petites histoires qui portent des noms de personnages. Des histoires qui expliquent une transformation vécue par ces personnages, ou un moment qui a changé leur vie. Des histoires qui permettent de mieux les connaître. Parce que les histoires, les livres, les romans, ils ont besoin de personnages, et que moi, j’aime inventer des personnages, et apprendre à les connaître et à les comprendre.

Alexander

Ils sont mignons mes minis livres… Non?

Je vais donc publier 6 livres en 2019! Quel exploit! Un nouveau petit livre sera publié tous les 2 mois, et le dernier sortira en Décembre.

Le premier livre de la collection sera disponible dès le 1er Février, et il s’appelle, vous l’aurez deviné, Alexander. Alexander, ou plutôt Anders, comme il se fera appeler plus tard, est un personnage qui existe dans ma tête depuis 2011, et qui va être assez important dans l’histoire à laquelle j’ai hâte de trouver un titre pour que ça soit plus facile de la mentionner. Dans ce premier petit livre, vous pouvez découvrir ce qui l’a amené à vouloir trouver du travail sur un navire, quand il n’avait que 10 ans…

Je vous laisse en découvrir plus sur ce livre, et sur ma Mini Collection, sur mon site internet: https://www.myriamplante.com/minicollection. Vous pouvez même précommander votre copie du premier livre si vous voulez!