Résultats de mon Concoursondage

Merci à tous ceux et celles qui ont pris le temps de participer à mon Concoursondage! J’ai fait un petit tirage au sort en mettant tous vos noms dans mon chapeau officiel de tirages, et la gagnante du concours est Julie Leblanc. Bravo! Je l’ai déjà contactée par courriel pour lui demander quel prix elle voulait recevoir.

Il y a donc eu 17 participations, ce qui, pour moi, est énorme. Maintenant, c’est le temps de regarder les réponses que vous m’avez données, et d’essayer de trouver de l’inspiration, des statistiques, une sorte de sagesse magique qui pourrait m’aider à mieux définir de quelle manière je peux trouver et rejoindre mon public cible.

Je vais partager ici quelques points importants ou intéressants qui se dégagent de vos réponses:

-> Selon mon sondage, la moitié de mes lecteurs sont des gens de 56 ans ou plus. C’est quand même amusant quand on considère qu’en voyant mes livres, la plupart des gens prennent pour acquis que ce sont des livres pour enfants… Mais bon, il faut dire aussi que plusieurs des gens qui ont répondu à mon sondage sont des gens de ma famille, c’est-à-dire, ma mère, des oncles, et des tantes.

-> Selon mon sondage, plus de la moitié de mes lecteurs sont en fait des lectrices. Je trouve que ça a du sens.

-> 4 des personnes qui ont répondu à mon sondage vivent à Victoriaville, 3 sont à Montréal, 2 à Chibougamau, et 2 à Sherbrooke. Il y a une personne à Trois-Rivières, une à Laval, une à Gatineau, une à Valleyfield, une à Terrebonne, et une à Sorel-Tracy. Mon public est donc répandu dans quelques coins du Québec!

-> 13 personnes me suivent sur ma page Facebook, 8 sont sur ma liste de diffusion, et 7 suivent mon blogue. Le fait d’être présente à différents endroits sur internet serait donc bénéfique pour moi.

-> Les intérêts partagés par plusieurs des participants au sondage sont: la lecture, la nature, la musique, et l’écriture. Ça tombe bien, moi aussi ça m’intéresse, ces choses-là!

-> Parlant d’écriture, 7 d’entre vous n’avez jamais écrit de livre, mais aimeriez le faire un jour. C’est cool, ça! D’ailleurs, si vous aimeriez avoir quelques conseils, et en savoir plus sur la vie d’une auteure, je vous conseille de suivre le blogue des Trois auteures inconnues. Mes deux collègues et moi, on y partage souvent des trucs qui pourraient vous aider à réaliser votre rêve d’écrire un livre

-> Deux personnes ont nommé David Goudreault comme étant un de leurs auteurs préférés. J’avoue que je n’ai jamais lu ses livres, il faudrait peut-être que j’en lise un un jour! Quand j’ai participé à l’enregistrement d’une émission du Club de Lecture à la TV communautaire de Victoriaville (l’émission devrait être en ligne bientôt!), une des chroniqueuses parlait justement de son livre Ta mort à moi.

-> La plupart des gens préfèrent les livres en papier, et préfèrent les acheter plutôt que les emprunter à la bibliothèque. Ce sont de bonnes nouvelles pour moi! Mes livres sont quand même aussi offerts en format numérique, et j’essaie de les faire apparaître dans les bibliothèques

J’espère que ces quelques statistiques vous ont intéressés!

Les résultats de mon sondage devraient me servir, surtout ceux qui concernent des choses que, selon vous, chaque auteur devrait avoir sur son site internet.

Si vous visitez mon site de temps en temps, vous avez peut-être remarqué qu’il a commencé à changer… J’ai commencé un long processus pour le rendre plus attrayant, plus informatif, et plus adapté à ma réalité. Je ne sais pas combien de temps ça va prendre, mais il devrait continuer à évoluer lentement au cours des prochaines semaines, et peut-être même des prochains mois…

Même si je ne publierai pas de nouveau livre en 2020, il se passe quand même pas mal de choses par ici!

Aidez-moi à voir plus clair!

Si vous suivez mon blogue depuis quelque temps, ou si ça vous arrive de lire une publication qui vous intéresse, juste de temps en temps, je vous demande votre aide!

En tant qu’auteure inconnue, j’ai de la misère à bien définir mon public cible, c’est-à-dire, les gens à qui s’adressent mes livres, et les lecteurs et lectrices que je devrais essayer de rejoindre pour vendre plus de livres.

J’ai donc créé un petit sondage, que j’appelle en fait un Concoursondage, parce qu’il y a un prix à gagner!

Cliquez sur cette image pour remplir mon Concoursondage avant le 7 Mars 2020, et aidez-moi à voir plus clair!

Pour en savoir plus sur ce fameux prix que vous pourriez gagner, et pour répondre à mes quelques questions, je vous invite à cliquer sur l’image ci-dessus.

Ou ici.

Ou encore, ici!

Accéder à mon Concoursondage, c’est simple et facile!

Ce qui risque d’être moins simple et facile, c’est à la fin, quand je vais analyser vos réponses pour essayer d’y trouver des indices, des idées, de l’inspiration, des suggestions, ou encore… de nouvelles questions. Mais je verrai ça rendue là!

Pour l’instant, je vous invite à répondre à mes questions, et je vous remercie de participer à cette étude (non) scientifique.

Tais-toi et prends mon argent!

Je trouve ça extraordinaire de penser qu’il y a des artistes et des auteurs qui sont capables de vivre de leur art. Bon, c’est certain qu’il n’y en a pas beaucoup, en comparaison avec le nombre de ceux qui n’y arrivent pas, mais il y en a.

(Ce qui m’a amenée à cette réflexion, c’est que la nuit passée, j’ai rêvé à une artiste qui disait qu’elle gagnait bien sa vie… Je ne me souviens pas des autres détails de mon rêve, à part pour le fait qu’il y avait du broccoli moisi. Les rêves n’ont pas besoin d’être pertinents, n’est-ce pas?)

Il y a des artistes et des auteurs qui, sans être mondialement connus, et parfois même en restant totalement indépendants, sont capables de faire assez d’argent pour… que ça vaille la peine de dire qu’ils font de l’argent.

J’aimerais ça en arriver là un jour. Ça doit être vraiment merveilleux de vendre assez de livres pour réussir à faire assez d’argent chaque mois pour… En fait, juste de faire de l’argent chaque mois, ça serait pas pire.

Quand j’écris, je ne vois pas mes histoires comme des «produits» qu’il va me falloir vendre un jour. Je ne voudrais pas voir les choses comme ça! J’écris ce que j’ai envie d’écrire, j’écris ce que j’ai envie de lire. Je ne sais pas si ça a un bon potentiel de vente, et je m’en fiche.

Mais une fois que mes livres existent, c’est là qu’ils deviennent des produits. C’est là qu’il faut essayer de les vendre. Selon ce que j’ai appris, le marketing, c’est trouver le public cible d’un produit, et aider ce public cible à trouver et acheter le produit qu’ils veulent, et/ou le produit dont ils ont besoin.

J’ai de la misère avec cette partie-là. Ça fait longtemps que j’ai compris que je ne savais pas qui était mon public cible, à part moi-même. Mais ça ne veut pas dire que je ne le découvrirai jamais, et que je ne trouverai jamais de stratégie marketing efficace. Ça veut peut-être juste dire que ça pourrait être long.

J’ai déjà quelques personnes qui achètent tous mes livres avec enthousiasme. Bon, ces personnes sont surtout des membres de ma famille, mais c’est un bon début. Ce qu’il me faudrait, c’est avoir plus de gens comme ça.

Des gens qui diraient «Tais-toi et prends mon argent!!» chaque fois que je publierais un nouveau livre, tellement ils seraient convaincus de vouloir le lire, et qui seraient capables, en plus, de convaincre d’autres gens de le lire.

J’ai besoin de gens comme ça. Comment est-ce que je peux les trouver? Là est la question…

«Tais-toi et prends mon argent»

 

Public Cible

J’ai récemment lu quelques articles qui expliquaient comment rencontrer du succès avec son blogue. Malheureusement, je me souviens plus d’où provenaient ces articles, et je ne peux donc pas les citer directement… Mais je me souviens qu’ils affirmaient pas mal tous que pour écrire un blogue «qui fonctionne», il faut tout d’abord définir qui est le public cible de son blogue, et écrire pour ce public cible. C’est logique. Simple, je suppose.

Qui est le public cible de mon blogue? Humm… Comme je le dis moi-même dans la section À propos de moi du blogue en question: «Dans mon blogue, je parle des étapes de mes différents projets, ou encore des pensées qui m’occupent et que j’ai envie de relater, pour une raison ou une autre. Ce n’est pas nécessairement intéressant ou informatif, mais ça me permet justement de m’exprimer sans devoir chercher à être intéressante ou informative.»

Je pourrais donc conclure que le public cible de mon blogue est: Personne. Ou plutôt: Moi-même + les 2 ou 3 personnes qui lisent et commentent mes publications plus ou moins fréquemment. Pas étonnant que mon blogue rencontre un tel succès! Hourra!

Pourquoi changer une recette qui fonctionne si bien? Je vais continuer à écrire pour moi-même. Mais voyons voir…

Qui est le public cible de mon site internet? Hum… J’aimerais bien le savoir! J’y présente mon portfolio, un lien sur mon blogue (bien sûr!), un lien vers ma page Facebook, et j’y offre mes services pour dessiner des portraits ou diverses illustrations. Qui visite mon site? Je ne sais pas. Qui fait appel à mes services à partir de mon site? Personne. Le peu de contrats que je fais sont pour des gens que je connais déjà.

Qui est le public cible de Gontrand le Chevalier? Les gens qui aiment les bandes dessinées? Les gens qui aiment les chevaliers? Ceux qui peuvent apprécier mon humour quelque peu douteux? Pour l’instant, les fidèles lecteurs de ma bande dessinée sont: mes parents, quelques membres de ma famille, et quelques amies. Mes tentatives de faire connaître Gontrand à plus de gens sont généralement peu fructueuses.

Qui est le public cible de Le Parfum du Vent? Je vais bientôt faire publier mon premier roman. La peinture qui lui servira de page couverture est presque terminée, et je prépare quelques surprises… Qui est mon public cible? Les gens qui aiment lire? Les gens qui aiment les dragons? Les gens qui aiment les histoires plus ou moins fantastiques? Je ne sais pas qui pourrait aimer mon livre, et je ne sais pas comment rejoindre ces gens non plus.

Tant de questions, si peu de réponses! Le meilleur là-dedans, c’est que j’écris des articles et des textes pour une compagnie qui aide d’autres compagnies à se faire connaître. J’écris du contenu pour des sites internet. Ces temps-ci, ma job consiste à écrire des petites biographies basées sur ce que je peux lire sur les sites internet de diverses compagnies. Suis-je donc capable d’aider des concessionnaires automobiles, des avocats, des plombiers, une compagnie de location de limousines et un salon de massages érotiques à se faire de la publicité, mais incapable de trouver des gens qui pourraient s’intéresser à ce que je fais? Il semblerait que oui. Cordonnier mal chaussé? Oui oui.

Mais je continue à faire ce que j’aime, et à aimer ce que je fais. Je suis le public cible que je connais le mieux. Et puis, quand on y pense… Utiliser des gens comme cibles, ce n’est pas très gentil!

publiccible