Ça commence à goûter l’eau

Aujourd’hui est un grand jour! J’ai enfin terminé de peindre la toile qui deviendra l’image de page couverture de mon roman Le Goût de l’Eau! Hourra!

Je l’ai commencée le 9 Mars 2017, et je viens de la terminer! C’est une autre étape de franchie dans le processus de publication de mon livre, qui présentera la suite et la fin de l’histoire commencée dans Le Parfum du Vent.

La voici!

«Mais quand pourrai-je donc lire ce fameux livre?» vous demandez-vous peut-être… Eh bien, votre rêve devrait se concrétiser au mois d’Octobre. Pourquoi? Parce que les 21 et 22 Octobre, le Salon littéraire du Québec tiendra sa toute première édition à Victoriaville, et comme c’est ma ville, je me suis dit que l’occasion serait parfaite pour lancer mon roman.

Je me suis aussi demandée, en paniquant un peu, si je pouvais vraiment réussir à terminer mon livre pour qu’il soit prêt à temps pour le Salon… Après tout, ça fait déjà quelques mois que j’ai fini de l’écrire, mais à part pour ma toile, les choses n’ont pas avancé beaucoup… Je m’étais fait un plan des étapes à suivre pour corriger, réviser et créer mon livre, et je me disais que j’allais faire tout ça, oui, à un moment donné… bientôt… entre autres choses.

J’ai réfléchi, et je me suis dit que le fait d’avoir une date précise, un «deadline», ça devrait en fait m’aider à mieux structurer mon plan d’action. J’aimerais vraiment lancer mon livre lors du Salon littéraire à Victo, et je pense que ce n’est pas impossible de le faire.

J’ai précisé mon plan d’action, en le divisant pour avoir quelques étapes à compléter à chaque mois d’ici au mois d’Octobre, et je pense pouvoir y arriver.

Ne désespérez pas, Le Goût de l’Eau s’en vient!

J’y travaille…

Le Parfum du Vent et Le Goût de L’Eau, enfin réunis… en images, pour le moment!

Illustrer la couverture d’un livre, partie 5

Voici la dernière partie de la série Illustrer la couverture d’un livre!

À la fin de la partie 4, j’avais ajouté quelques touches de couleurs aux silhouettes de mes personnages. En continuant mon travail, j’ai pris pleiiin de photos, de plein de petites étapes, et là, en les regardant, je ne vois plus vraiment les différences d’une photo à l’autre. Je vais donc essayer de vous partager les photos qui montrent le plus l’évolution de la toile.

Ici, j’ai surtout travaillé la neige:

C'est plus l'hiver ici que dehors.

C’est plus l’hiver ici que dehors.

J’ai ajouté des ombres et des détails à la neige:

Brrr!

Brrr!

Ensuite, j’ai une série de photos floues qui essaient de montrer que le haut du ciel est devenu plus foncé. Finalement, ça a donné ça:

Tout à l'air tranquille... Que va-t-il se passer maintenant?

Tout à l’air tranquille… Que va-t-il se passer maintenant?

À cette étape-là, la toile aurait pu avoir l’air d’être finie. Mais il manquait un élément très, très important… Un élément qui allait tout changer.

Une tempête de neige!

Oh oh! Le vent se lève!

Oh oh! Le vent se lève!

Les premiers flocons tombent...

Les premiers flocons tombent…

Tempêêête!

Tempêêête!

Et finalement…

Voici le résultat!

Voici le résultat!

C’est comme ça qu’avec du matériel d’artiste peu coûteux et beaucoup de temps, j’ai créé l’image qui se retrouvera sur la page couverture de mon recueil d’histoires courtes.

Mes 16 histoires sont écrites… Il me reste à les réviser et à les corriger. J’ai hâte de pouvoir les partager avec vous!

Illustrer la couverture d’un livre, partie 4

La conclusion de la partie 3 de cette série était que mon matériel d’artiste cheap, acheté au Dollarama, me compliquait un peu la vie.

Plusieurs heures de travail et plusieurs couches de peinture plus tard, ma toile ressemble de plus en plus à ce à quoi je veux qu’elle ressemble… C’est bon signe!

Voici donc, en photos, l’évolution de mon oeuvre:

Une couche épaisse de bleu pâle, dans le bas du ciel!

Une couche épaisse de bleu pâle, dans le bas du ciel!

Un dégradé de bleu plus foncé...

Un dégradé de bleu plus foncé…

À un moment donné, j’ai eu l’idée de prendre une photo de mon espace de travail. Mon espace de travail, qui est situé sur le plancher de ma chambre, et qui comprend toutes sortes de beaux objets…

Une vue inspirante, n'est-ce pas?

Une vue inspirante, n’est-ce pas?

Puis, comme je n’étais pas contente des performances de mon pinceau numéro 1, je suis allée me procurer du renfort.

Deux nouveaux mini pinceaux!

Deux nouveaux mini pinceaux!

Ces pinceaux m’ont coûté 1$ chacun, aux Escomptes Lecompte. J’avais déjà acheté des pinceaux comme ceux-là, et ils allaient très bien. Pas besoin de coupe de cheveux, capacité de peindre des minis détails…

Malheureusement, ces deux-là ont décidé de me niaiser et deviennent tout échevelés dès que je les trempe dans l’eau, ce qui est une chose que je fais souvent quand je peinture. Tremper mes pinceaux dans l’eau, pas devenir échevelée.

Je suis quand même plus satisfaite d’eux que de mon premier pinceau numéro 1. J’ai donc pu retravailler les détails de mes personnages.

Ça s'en vient bien!

Ça s’en vient bien!

Tout à l’heure, j’ai aussi ajouté des touches de couleur…

Des teintes de brun, du jaune doré, et du vert... Mais le vert ne ressort pas du tout sur la photo.

Des teintes de brun, du jaune doré, et du vert… Mais le vert ne ressort pas du tout sur la photo.

Je suis satisfaite jusqu’à maintenant… Mais ce n’est pas encore terminé!

Parlant de travail pas encore terminé, il ne me reste qu’une seule histoire à écrire pour mon fameux recueil! Cette histoire commencera par la phrase «Ça m’a complètement sorti de la tête.»…

Illustrer la couverture d’un livre, partie 3

Tel qu’annoncé dans Illustrer la couverture d’un livre, partie 2, j’ai commencé le travail sur la toile qui servira d’image de couverture pour mon recueil d’histoires courtes.

La première étape était de tracer mon croquis sur mon petit panneau de bois.

Un travail de précision...

Un travail de précision…

Je n’avais pas besoin de tracer absolument tous les détails… Vous comprendrez bientôt pourquoi.

Terminé!

Terminé!

Ensuite, le début de la peinture. Là, je me suis vite rendue compte que même avec sa coupe de cheveux, mon pinceau numéro 1 n’était pas assez petit à mon goût… Il faudra que je m’en procure un autre.

Pendant un moment, j'ai presque eu envie de laisser ça comme ça! C'est quand même cool.

Pendant un moment, j’ai presque eu envie de laisser ça comme ça! C’est quand même cool.

Les personnages sont en fait des silhouettes, car cette scène, dans l’histoire, a lieu pendant la nuit. Je leur ajouterai plus de détails plus tard, mais ils resteront en grande partie noirs, et un peu flous.

En peinturant le ciel, j’ai dû me battre contre l’inquiétante perte de cheveux de mon pinceau 11… Et j’ai aussi découvert que mon petit kit de peinture acrylique ne valait pas de la schnoutte. La peinture est beaucoup trop transparente, et elle ne semble pas bien s’entendre avec la surface de bois.

Hum, c'est pas exactement ça que j'essayais de faire...

Hum, c’est pas exactement ça que j’essayais de faire…

Une fois la peinture bien sèche, j’ai appliqué une deuxième couche, en essayant de modifier un peu la couleur… Encore une fois, le résultat n’est pas très satisfaisant.

Ouains... En tout cas.

Ouains… En tout cas.

En résumé, mon matériel acheté au Dollarama ne m’impressionne pas vraiment jusqu’à maintenant. Ça me complique la vie plus qu’autre chose…

Mais bon. À force de rajouter des couches de peintures, je vais finir par obtenir le résultat que je veux obtenir. Et je vais confirmer qu’il est possible de faire de quoi de beau avec du matériel cheap!

Ne manquez pas la suite de mes aventures, qui se poursuivront dans la partie 4!

Les trois petits pinceaux

Je peins surtout avec des petits pinceaux. Les petits pinceaux qui servent à faire des minis détails, et qui finissent toujours par avoir les poils tout croches à force d’être surutilisés, et parfois utilisés pour peindre des détails un peu plus grands, mais pour lesquels je n’ai pas de petits pinceaux juste un peu plus grands.

Ces jours-ci, je peins avec un petit pinceau aux poils tout croches, un petit pinceau un peu moins échevelé, et un minuscule pinceau qui n’a environ qu’un ou deux poils.

J’ai presque terminé de peindre la toile qui servira de page couverture à mon roman. Je suis maintenant en mode Minutie et Perfectionnisme Extrêmes… Et j’ai un peu peur de rester prise dans ce mode-là pendant des millénaires! Je ne pense pas que je vais un jour pouvoir regarder ma peinture, et me dire «Wow, tout est parfait! Il n’y a absolument plus rien à changer ou à améliorer!».

Je vais forcément toujours trouver quelque chose que je n’aime pas, ou qui n’est pas exactement comme je veux… Parce que c’est une toile super importante. Et parce que je peins avec des petits pinceaux, la face dans ma toile.

Il va falloir, un jour bientôt, que je décrète que c’est assez, et que ma toile est terminée… Même si mes petits pinceaux et moi, on en est pas tout à fait convaincus.

Petits pinceaux

Beurrer épais

Comme je l’ai déjà mentionné quelque part dans mon blogue, je travaille (entre autres millions de projets) sur une peinture que j’ai l’intention d’utiliser comme image de couverture d’un roman, qui sera sans aucun doute le premier que j’arriverai à finir et à faire publier.

Depuis quelques jours, j’ai l’impression d’être un peu bloquée. Une grosse partie de ma toile est occupée par une forêt, dont un arbre qui est gigantesque. J’ai donc travaillé par couches: j’ai peint la couleur du ciel pour commencer, puis une série d’arbres qui sont loins, puis d’autres arbres un peu plus près, et là, je suis rendue au plus gros: au roi de la clairière…

J’ai commencé aujourd’hui à peindre les feuilles de cet arbre-là, mais je trouvais que quelque chose ne fonctionnait pas… Je viens d’avoir l’idée d’ajouter de nouvelles branches sur le devant de l’arbre, par-dessus les branches et les feuilles qui existent déjà, pour qu’il ait l’air plus fourni, et plus en 3 dimensions.

Sauf que peindre des branches brunes par-dessus des branches brunes, et des feuilles vertes par-dessus des feuilles vertes… c’est pas facile. Surtout que si je rate mon coup, je ne peux pas juste effacer pour revenir en arrière!

Je ne sais pas combien de couches différentes il va y avoir dans cette toile quand je vais avoir terminé, mais ça risque d’être assez complexe. Heureusement, je prends soin de prendre une photo de mon travail à peu près à chaque fois que je le continue, et à la fin, je vais faire un vidéo qui va montrer l’évolution de mon oeuvre!

Tout ça pour dire que j’ai un peu peur de ne pas réussir à reproduire l’image que je vois dans ma tête sur ma toile… mais que je sais qu’il va falloir que je beurre épais et que je continue à travailler par couches pendant encore un bon bout!

Blogue version 2

Le 21 octobre 2012.

Le 21 octobre 2012, j’ai voulu écrire un blogue. Un blogue que je trouvais très important. Ça faisait longtemps que je ne m’étais pas connectée sur mon blogue pour écrire. Comble de malheur, je me suis connectée pour découvrir que j’étais incapable d’ajouter une entrée dans mon blogue!

Ce problème technique, quelle que soit sa source, m’a empêché d’écrire mon entrée de blogue. Espérant que le problème serait réglé dans les prochains jours, je me suis promis d’écrire mon fameux texte un peu plus tard. Seulement voilà, le temps a passé, et le problème en question subsiste.

En personne débrouillarde que je suis, j’ai donc cherché et trouvé un nouveau blogue qui, entre autres qualités, me permet d’ÉCRIRE!!

Qu’ai-je donc fait de si important, le 21 octobre 2012? J’ai commencé une nouvelle toile. Pas n’importe laquelle: la toile qui servira éventuellement d’image de couverture pour le premier roman que je publierai. Ce roman n’est pas encore terminé, évidemment, mais il s’agit de mon projet qui risque d’être terminé, et donc publié, en premier.

Cette image, je l’ai en tête depuis longtemps. Peut-être pas depuis le début de l’écriture de l’histoire en question, celui-ci remontant à ma première année de Cégep… Mais depuis longtemps.

Comme toute image qui est si claire dans ma tête, j’aimerais qu’il existe une sorte d’imprimante spéciale, qui se branche directement dans le cerveau, et qui permet de faire sortir l’image telle qu’elle est. Comme ce genre d’imprimante n’existe pas, il me faut la créer! Créer l’image, pas l’imprimante…

J’ai donc commencé par faire des croquis. Puis, j’étais partagée entre l’envie et le besoin de faire beaucoup plus de croquis, détaillés, longs, précis, afin de m’assurer que tout soit fait le mieux possible, selon les spécifications de l’image qui habite dans ma tête, et l’envie et le besoin de commencer à peindre au plus vite!!

C’est l’envie de commencer à peindre au plus vite qui l’a emportée. Je suis consciente de l’importance de la toile que je peins, et du temps que je risque de devoir passer à sa création. Pour l’instant, je suis plutôt satisfaite de ce que j’ai fait, même si le plus gros reste à faire.

Maintenant que j’ai retrouvé l’usage d’un blogue, j’ai oublié une bonne partie de ce que je voulais écrire le 21 octobre 2012… Mais je parlerai plus tard de mon cheminement dans la création de cette nouvelle toile, qui pour l’instant porte le nom poétique de «grand carton qui traîne dans un coin sur un chevalet».