Un an après la Nouvelle-Écosse

Il y a un an, j’étais en Nouvelle-Écosse avec mes parents. Quelque part au Cap Breton, plus précisément.

Ces derniers jours, j’ai regardé toutes nos photos de voyage, et mes souvenirs rapportés des endroits merveilleux qu’on a visités. Je m’ennuie de la Nouvelle-Écosse, c’était tellement beau!

Un an… On dirait que cette année-là a passé vraiment vite. Ça me fait surtout réaliser que ça fait un an que des nouveaux personnages, des nouvelles idées et des nouveaux bouts d’histoire vivent dans ma tête! En marchant sur les plages de la Nouvelle-Écosse, les pieds dans l’eau, j’avais développé des idées pour une future histoire, ou plutôt, pour une sorte de prologue à une future histoire qui était quand même déjà bien développée.

Depuis un an, il y a des bouts de ces histoires qui apparaissent régulièrement dans ma tête, qui demandent à être développés, précisés, et pris en note, pour ne rien oublier. J’ai appris à bien connaître mes personnages, et je pense qu’ils ont vraiment hâte que ça soit à leur tour de commencer à exister sur du papier, puis dans un livre.

Je vais bientôt publier «Le Goût de l’Eau», ce qui va mettre un terme à mon histoire de dragon. Après ça… Ça va peut-être être le temps de commencer sérieusement à écrire une histoire de marins, de mer et de grands voiliers.

Une photo de moi sur la plage de Hunts Point, prise par mon père. Ça fait bizarre de penser qu’il faisait assez froid pour que je porte un gros hoodie avec un capuchon, mais que j’étais quand même en shorts! En comparaison, je n’ai presque jamais porté de shorts cet été…

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Un peu de succès!

Eh voilà! Le 1er Salon à compte d’auteur de Gatineau est terminé, et je suis de retour chez nous… Maudit, il s’est mis à faire froid pour de vrai pendant que j’étais partie! Au moins, il n’y a pas encore de neige à Victo… mais je sais qu’il y en a eu ailleurs.

Je suis contente d’annoncer qu’au Salon, j’ai vendu assez de livres pour payer ma table (mais pas assez pour payer aussi mon voyage en autobus!) et ça, ça n’arrive pas souvent! Assez de livres, dans ce cas-ci, ça veut dire 6 livres.

Mon uniforme de vendeuse de livres!

Mon uniforme de vendeuse de livres!

Je m’attendais à vendre surtout des copies de mon recueil Ourse Ardente, vu que c’est mon livre le moins cher, mais non, je n’en ai vendu aucune. Les gens s’intéressaient surtout à mon roman Le Parfum du Vent, et encore plus à ma bande dessinée Gontrand le Chevalier, ce qui m’a vraiment surprise!

Le Salon était très bien organisé, j’ai passé une belle journée. Il n’y a pas eu énormément de visiteurs, mais il n’y a pas vraiment eu de temps morts non plus… Un très bel achalandage, je dirais, pour un événement très sympathique.

À cause de circonstances un peu hors de mon contrôle, j'étais une des premières personnes arrivées.

À cause de circonstances un peu hors de mon contrôle, j’étais une des premières personnes arrivées. Genre vers 8h du matin. Pour quelqu’un de non-matinal, c’est pas facile.

Je suis allée à la rencontre de quelques auteurs, et c’est toujours le fun d’en apprendre plus sur eux et sur leurs oeuvres. En tant qu’auteure indépendante qui travaille toute seule chez nous, j’aime me faire rappeler que dans le fond, nous, les gens qui écrivons des livres, nous avons souvent plusieurs choses en commun… Une tête pleine d’histoires et d’idées, des personnages qui s’imposent et qui décident d’eux-mêmes de la place qu’ils veulent prendre dans ce qu’on écrit…

J’ai aussi, bien sûr, fait l’acquisition de quelques nouveaux livres à ajouter à ma pile de livres à lire qui va toujours en augmentant.

Un achat et des échanges...

Un achat et des échanges…

En résumé, il fait froid dans mon appart, je suis contente du déroulement du Salon, j’aime les auteurs, je suis à peu près prête pour le prochain Salon à Sainte-Marie de Beauce les 5 et 6 novembre, et j’ai hâte d’avoir fini ma job de la journée pour pouvoir continuer à travailler sur mes histoires et ma bande dessinée.